Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. -10 h

    Précarité infantile : 3 associations qui redonnent confiance et perspectives aux enfants

    Ne pas avoir de vêtements adaptés, renoncer à certaines activités extrascolaires, ne jamais partir en vacances ou grandir dans un logement trop petit... La précarité infantile prend de nombreuses formes, parfois invisibles. En Belgique, un enfant sur sept vit dans une famille exposée au risque de pauvreté. Derrière ce chiffre se cachent des privations qui peuvent avoir des conséquences durables sur le bien-être, la santé, le parcours scolaire, les relations sociales et surtout la confiance en soi et les perspectives d'avenir. C'est pour sensibiliser à cette réalité que la Fondation Reine Paola organise la Semaine de la précarité infantile. L'occasion de mettre en lumière des associations qui tentent, chacune à leur manière, de donner aux enfants les moyens de s'épanouir. Première initiative : Tekno Family, une ASBL bruxelloise qui mise sur l'inclusion par le numérique. Son objectif est de permettre à des jeunes issus de milieux défavorisés de découvrir des compétences recherchées dans le monde professionnel. Au programme : cours de codage, initiations à l'intelligence artificielle et à la robotique. Au-delà de l'apprentissage technique, l'association cherche à rapprocher ces jeunes des entreprises et à leur ouvrir les portes de métiers d'avenir. Une manière de leur donner confiance en leurs capacités et de leur permettre d'envisager des parcours auxquels ils n'auraient peut-être pas pensé. Changement de décor avec Happy Farm, une ferme pédagogique située à Anderlecht. Ici, ce sont les animaux, la nature et les activités en plein air qui deviennent des outils d'inclusion. L'association propose gratuitement des activités éducatives à environ 1.000 enfants bruxellois, dont certains grandissent dans des logements exigus, loin des espaces verts et avec peu d'occasions de découvrir la nature. Passer du temps au contact des animaux, profiter du calme, comprendre d'où viennent les aliments ou apprendre à respecter l'environnement : autant d'expériences qui contribuent à l'éveil, à l'apprentissage et au bien-être des enfants. Mais Happy Farm défend aussi une conviction essentielle : les loisirs ne devraient pas être un privilège. Les activités extrascolaires constituent de véritables occasions de rencontrer d'autres enfants, de découvrir de nouveaux centres d'intérêt et de développer ses capacités. Enfin, direction Bruxelles et Liège avec Remua, une association qui fait de la musique un outil d'émancipation et d'intégration sociale. Elle organise des ateliers musicaux pour des enfants et adolescents de 3 à 18 ans, notamment issus de milieux défavorisés. Les participants peuvent bénéficier gratuitement du prêt d'un instrument et sont accompagnés par des musiciens professionnels. Orchestres, chorales et autres activités collectives se déroulent après l'école ou parfois pendant les heures de classe. Les enfants apprennent à jouer ensemble, à s'écouter, à prendre leur place dans un groupe et à développer leur créativité. Avec ReMuA, l'objectif est aussi de démocratiser l'accès à la culture et de rappeler que chaque enfant devrait pouvoir découvrir la musique, indépendamment des moyens financiers de sa famille. Trois associations, trois approches très différentes, mais une même ambition : ne pas laisser la précarité déterminer les possibilités d'avenir d'un enfant. Qu'il s'agisse de découvrir la programmation informatique, de passer une journée au grand air ou de jouer dans un orchestre, ces expériences peuvent aider les jeunes à développer leurs talents, à tisser des liens et, surtout, à prendre conscience de tout ce dont ils sont capables. Retrouvez davantage d'informations sur ces initiatives sur nostalgie.be. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Précarité infantile : 3 associations qui redonnent confiance et perspectives aux enfants
  2. -11 h

    L'Abbaye des Dunes à Coxyde : une expo fascinante sur la résilience humaine et écologique à visiter en famille

    Pour les vacances d'automne, Leslie vous propose une sortie culturelle et inspirante à Coxyde, à la mer. Direction l'Abbaye des Dunes, ancienne abbaye cistercienne, où se tient l'exposition « L'Abbaye des Dunes et la mer », visible jusqu'au 3 janvier. Cette expo retrace une aventure humaine et écologique fascinante débutée au XIIe siècle. Un ermite nommé Léger s'installe dans une nature sauvage entre Furnes et la mer, bientôt rejoint par des moines cisterciens. Leur force : vivre avec la nature, s'y adapter, et se relever après chaque épreuve avec humilité et résilience collective. Au fil de 600 ans d'histoire, l'abbaye a façonné un domaine de plus de 10 000 hectares, de Dunkerque jusqu'en Zélande. Ces religieux sont devenus experts en gestion de l'eau, en assèchement des marais et en aménagement du paysage, des savoirs étonnamment actuels face aux défis climatiques d'aujourd'hui. Un parcours spécial enfants est prévu sur place. L'occasion idéale de quitter la plage quelques heures et de s'inspirer d'une histoire qui mérite vraiment d'être connue. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  3. -1 j

    Octobre rose : dans "Octobre rage" Éléonore Bridge refuse l'injonction d'être une "guerrière" face au cancer

    En ce mois d'octobre rose, Leslie Rijmenams s'arrête sur un témoignage fort : celui d'Éléonor Bridge, diagnostiquée d'un cancer du sein à 42 ans et auteure du livre Octobre, rage, sous les rubans, la colère, publié aux éditions Leduc. Dans cet ouvrage, Éléonor Bridge raconte son vécu avec une sincérité rare et une liberté de ton qui tranchent avec les récits habituels. Elle y remet en question la rhétorique guerrière imposée aux personnes malades : cette injonction permanente à se battre, à être forte, à rester debout. Pour elle, une personne malade a aussi le droit de s'effondrer, d'être vulnérable, de ne pas incarner la guerrière que l'entourage ou le système de santé attendent parfois. Son témoignage aborde également la place de l'humour face à la maladie : une façon de reprendre un peu de contrôle, de prendre de la distance, de respirer. Un humour salvateur, partagé avec les proches, qui l'a aidée à traverser ce que la maladie lui imposait au quotidien. Un récit qui refuse de lisser la réalité du cancer du sein et qui rappelle que l'octobre rose doit aussi faire de la place à toutes les voix, y compris celles qui ne correspondent pas aux récits attendus. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  4. -2 j

    Communautés d'énergie : comment payer sa facture 10 à 15% moins cher grâce au partage local d'électricité

    Face à la volatilité des prix de l'énergie et à l'insécurité énergétique, de nouvelles alternatives émergent pour reprendre le contrôle sur votre facture. Parmi elles, la communauté d'énergie, un mécanisme issu d'une directive européenne qui permet à des producteurs et des consommateurs locaux d'échanger directement de l'électricité. Le principe ressemble à celui du circuit court alimentaire : plutôt que d'acheter toute votre énergie auprès d'un grand fournisseur, vous pouvez en acheter une partie directement chez un producteur local. C'est l'image utilisée par Thomas Josse, ingénieur et cofondateur de la communauté d'énergie Sun is Up. En pratique, cet échange en direct permet d'obtenir un tarif fixe, d'éviter les hausses du marché et de réaliser jusqu'à 10 à 15% d'économies sur votre facture annuelle. La seule condition : disposer d'un compteur intelligent. Il existe deux façons de s'échanger de l'énergie : L'échange direct de gré à gré : vous vous mettez d'accord directement avec un voisin producteur, par exemple équipé de panneaux solaires.Rejoindre une structure organisée : des plateformes comme Sunnysup facilitent la mise en relation entre producteurs et consommateurs, et gèrent toute la partie opérationnelle et technique. À noter que Sun is Up s'adresse principalement aux petites entreprises. Pour les particuliers, il existe également des ASBL comme Illuminons Notre Quartier, des coopératives comme Brupawer ou encore des sociétés comme Trinergy. La meilleure des choses à faire, c'est vous renseigner sur les communautés d'énergie disponibles près de chez vous pour reprendre le contrôle sur votre consommation et votre facture. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  5. -3 j

    Commerce équitable : bien plus que le café et le chocolat, découvrez tous les produits concernés

    On pense souvent au café, au cacao ou aux bananes quand on entend « commerce équitable ». Mais la réalité est bien plus large. À l'occasion de la 25e Semaine du commerce équitable, Leslie Rijmenams explore avec Samuel Poos, chef de projet chez Enabel (l'Agence belge de développement), toute la diversité des produits concernés. Vêtements, cosmétiques, ballons de sport, smartphones ou encore lait : derrière chaque produit se cache une chaîne humaine. Le commerce équitable pose une question simple mais essentielle : la personne qui produit ce que j'achète peut-elle vivre dignement de son travail ? Dans cet épisode, on parle aussi du Fairphone, le smartphone néerlandais conçu pour durer grâce à ses pièces remplaçables, et de Fairbel, une coopérative d'agriculteurs présente dans vos supermarchés qui commercialise notamment du lait en cherchant à mieux rémunérer les producteurs. Car oui, acheter local et acheter équitable peuvent aller de pair, à condition de ne pas confondre proximité géographique et conditions de rémunération justes. Toutes les infos et le programme des activités jusqu'au 17 octobre sont disponibles sur semaine-du-commerce-equitable.be. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  6. 8 oct.

    Marche pour le climat : pourquoi chaque dixième de degré compte et comment agir avec l'Atelier 2 tonnes

    Deux degrés de plus, est-ce vraiment si grave ? Lorsqu'on parle de réchauffement climatique, ces chiffres peuvent sembler dérisoires. Pourtant, une augmentation de quelques degrés de la température moyenne mondiale suffit à bouleverser profondément notre planète. Pour s'en rendre compte, il suffit de remonter 20.000 ans en arrière, à l'époque du dernier maximum glaciaire. La Terre était alors environ 6 °C plus froide qu'aujourd'hui. Une différence qui paraît relativement faible, mais qui correspondait à un monde radicalement différent. D'immenses calottes glaciaires recouvraient une partie des continents et le niveau des océans était environ 120 mètres plus bas. Autrement dit, quelques degrés à l'échelle de la planète peuvent transformer les paysages, les écosystèmes et les conditions de vie. C'est tout l'enjeu des objectifs climatiques internationaux : limiter le réchauffement à 1,5 °C et le maintenir nettement sous 2 °C par rapport à l'ère préindustrielle. Et il faut rappeler qu'il s'agit d'une moyenne mondiale. Certaines régions se réchauffent beaucoup plus rapidement que d'autres. Les conséquences sont déjà visibles : fonte des glaciers, vagues de chaleur, sécheresses, précipitations extrêmes ou encore risques d'incendies accrus. Comme le rappelle le GIEC, chaque fraction de degré supplémentaire augmente les risques. Mais chaque dixième de degré évité compte également. Alors, comment passer de cette prise de conscience à des actions concrètes ? C'est précisément ce que propose l'Atelier 2 tonnes, une expérience collective et ludique qui permet de réfléchir à notre empreinte carbone. Le nom fait référence à un objectif de long terme : atteindre une empreinte d'environ 2 tonnes de CO₂ équivalent par personne et par an, un ordre de grandeur utilisé pour illustrer la transition vers une société bas carbone. En Belgique, notre empreinte de consommation reste bien supérieure à ce niveau, notamment lorsqu'on prend en compte les émissions liées aux produits importés. Pendant trois heures, les participants se retrouvent autour d'un jeu collaboratif. Ensemble, ils doivent imaginer une trajectoire permettant de réduire progressivement leurs émissions de gaz à effet de serre. Certaines solutions relèvent de nos choix individuels : prendre davantage le vélo, mieux isoler son logement, réduire sa consommation de viande ou limiter le gaspillage alimentaire. Mais l'atelier montre aussi que les efforts personnels ne suffisent pas. Il faut également des actions collectives : développer les pistes cyclables, soutenir la rénovation énergétique des bâtiments ou faire évoluer les politiques de transport. L'intérêt de cette expérience, c'est justement de comprendre comment les décisions individuelles et collectives se complètent, sans faire reposer toute la responsabilité sur les citoyens. Et surtout, on ne repart pas uniquement avec des chiffres ou des constats. L'objectif est de pouvoir identifier des actions concrètes à mettre en place dans son quotidien. Une manière de transformer une question parfois angoissante en réflexion collective, et de rappeler que la transition climatique repose autant sur la coopération que sur les changements de comportement. En attentant de participer à cet atelier, rendez-vous à la Marche pour le climat ce dimanche 11 octobre 2026 ) Bruxelles. Pour patienter d'ici là, la Coalition Climat vous invite à participer au quiz pour découvrir votre profil climatique. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Marche pour le climat : pourquoi chaque dixième de degré compte et comment agir avec l'Atelier 2 tonnes
  7. 7 oct.

    Ces femmes que l'Histoire a invisibilisées : 3 livres pour leur redonner une voix

    Pendant des siècles, des femmes ont participé aux grandes avancées scientifiques, aux conflits, aux mouvements sociaux et aux transformations de nos sociétés. Pourtant, certaines ont été effacées des récits historiques, quand leurs travaux n'ont pas été minimisés ou attribués à d'autres. Heureusement, la littérature permet aujourd'hui de raconter autrement ces parcours. Et certains auteurs choisissent même de le faire dès le plus jeune âge. Premier coup de cœur : Les Contes fée-ministes, publié chez Casterman et destiné aux enfants dès 6 ans. Cookie Kalkair et l'illustratrice Lili Grand sont partis de sept histoires vraies de femmes ayant combattu une injustice. Mais plutôt que d'en faire des biographies classiques, ils ont transformé leurs parcours en fables animalières. On retrouve les ingrédients des contes traditionnels : des animaux, des adversaires, des épreuves et des héroïnes qui doivent faire preuve de courage et de malice. L'histoire de Greta Thunberg est ainsi transposée dans un récit où la militante devient une petite brebis confrontée au loup Andrew, inspiré d'Andrew Tate. Une référence à l'échange qui avait opposé les deux personnalités sur les réseaux sociaux. Dans le conte, la petite brebis refuse de se laisser intimider et retourne la situation. Et pour permettre aux enfants de distinguer la fable de la réalité, chaque conte est suivi d'une double page consacrée aux événements et aux personnages réels. On reste chez Casterman avec Histoire des sciences au féminin, destiné cette fois à un public un peu plus âgé. L'ouvrage reprend l'histoire des sciences, de la Préhistoire à nos jours, mais en y réintégrant les femmes trop souvent absentes du récit. On voyage entre les époques et les disciplines tout en découvrant les obstacles auxquels les scientifiques ont longtemps été confrontées : impossibilité d'étudier, exclusion de certaines institutions, difficultés à publier sous leur propre nom ou à obtenir la reconnaissance de leurs pairs. Parmi elles, Rosalind Franklin, dont les travaux de diffraction des rayons X ont joué un rôle majeur dans la compréhension de la structure de l'ADN. Pourtant, ce sont surtout les noms de James Watson et Francis Crick qui sont longtemps restés associés à cette découverte. Le format bande dessinée permet ici de rendre l'histoire et les explications scientifiques beaucoup plus accessibles. Troisième ouvrage : Femmes guerrières, publié chez Leduc Graphic. L'historienne Justine Defrance et l'illustratrice Marie-Lou Lesage y racontent le parcours de 25 femmes ayant pris les armes ou participé à des combats politiques et militaires. On y rencontre notamment Marie Marvingt, aviatrice, infirmière, alpiniste et sportive française. Pendant la Première Guerre mondiale, elle s'est notamment déguisée en homme pour rejoindre les tranchées, illustrant les obstacles que certaines femmes ont dû contourner pour participer directement aux événements de leur époque. Et c'est justement l'une des forces de ces ouvrages : redonner un visage, une personnalité et une voix à des femmes parfois réduites à quelques lignes dans les livres d'Histoire, lorsqu'elles n'en ont pas complètement disparu. Trois livres, trois univers : Femmes guerrières pour rencontrer des combattantes méconnues, Histoire des sciences au féminin pour raconter aussi la science à travers celles qui l'ont fait progresser, et Les Contes fée-ministes pour transmettre dès l'enfance ces histoires de résistance et d'émancipation. Une manière ludique de réparer un angle mort de notre mémoire collective et de rappeler que l'Histoire n'a jamais été uniquement écrite au masculin. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Ces femmes que l'Histoire a invisibilisées : 3 livres pour leur redonner une voix
  8. 6 oct.

    Marche pour le climat à Bruxelles : pourquoi l'inaction coûte plus cher que l'action

    Ce dimanche 11 octobre, la Marche pour le Climat rassemblera toutes les générations à Bruxelles autour d'un message fort : "l'inaction coûte plus cher que l'action." Nadia Cornero, vice-présidente de la Coalition Climat qui organise l'événement, le rappelle clairement : chaque euro investi pour le climat est un euro qu'on ne devra pas dépenser pour réparer des dommages irréversibles. Des forêts parties en fumée, des trésors naturels abîmés à vie... autant de raisons de se mobiliser. L'objectif de cette mobilisation est double : inciter les pouvoirs publics à renforcer la lutte contre les changements climatiques, et démontrer que l'écologie n'est pas punitive. Au contraire, il s'agit de préserver ce dont nous avons besoin : un air pur, de l'eau potable et des conditions de vie dignes. Infos pratiquesDépart : 14h, Gare du Nord à BruxellesArrivée : Gare de Bruxelles-Schuman (quartier européen)Transport : privilégiez les transports en commun ou le train, évitez la voiture Vous souhaitez connaître votre profil en matière de lutte climatique ? Répondez au quiz disponible sur le site de la Coalition Climat. Lors de la dernière édition, 30 000 personnes s'étaient rassemblées. Serez-vous de la partie cette fois-ci ? Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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À propos

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be