Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. -3 j

    Gobelet, boîte à pizza, verre cassé : êtes-vous sûr de bien trier vos déchets ?

    Vous êtes devant les poubelles avec votre gobelet de café en carton à la main. Papier-carton ou déchets résiduels ? La réponse dépend de son état. S'il est complètement vide, sans résidus et uniquement plastifié ou paraffiné à l'intérieur, il peut rejoindre les papiers-cartons. S'il est très sale ou recouvert d'une couche synthétique qui empêche son recyclage, direction les déchets résiduels. Et son couvercle en plastique ? Il se trie séparément dans le sac bleu PMC. Même logique pour la boîte à pizza. La partie propre peut être recyclée avec les papiers-cartons. En revanche, le carton souillé par la graisse et les restes de nourriture doit rejoindre les déchets résiduels. Une solution toute simple consiste donc à séparer les deux parties de la boîte. Autre piège : le verre cassé. Une bulle à verre n'accueille pas tous les objets fabriqués en verre ! Elle est destinée aux bouteilles, bocaux et flacons, débarrassés de leurs bouchons et couvercles. Un verre à boire, un plat résistant à la chaleur, un miroir ou de la porcelaine ont une composition différente et ne doivent pas y être déposés. Et le mouchoir en papier usagé ? Malgré son nom, il ne va pas avec les papiers-cartons. Ses fibres sont généralement trop courtes pour être correctement recyclées et, surtout, il est souillé. Direction les déchets résiduels. Les coquilles d'œufs réservent également quelques surprises. Elles peuvent rejoindre un compost domestique, mais les consignes pour les déchets organiques varient selon les systèmes de traitement. À Bruxelles, par exemple, elles ne sont pas acceptées dans les sacs orange. Le meilleur réflexe reste donc de vérifier les règles de sa commune ou de son intercommunale. Enfin, une brosse à dents électrique, comme tous les appareils électriques ou électroniques, ne doit pas finir dans les déchets résiduels. Elle peut être déposée dans un point de collecte Recupel ou au recyparc. Et justement, Nostalgie organise plusieurs collectes Recupel : le 12 septembre à Gosselies, le 16 septembre à Berchem-Sainte-Agathe et le 19 septembre à Marche. De 9h à 18h, vous pouvez y apporter petits et gros appareils électriques : smartphones, ordinateurs, machines à café, aspirateurs, lave-linge ou encore réfrigérateurs. Les appareils encore utilisables seront, dans la mesure du possible, réparés puis offerts à L'Ilot, qui lutte contre le sans-abrisme et la grande précarité. Les autres seront recyclés afin de récupérer leurs matières premières. Et le meilleur déchet reste encore celui que l'on ne produit pas. Trois réflexes peuvent déjà faire la différence : 1) réduire les emballages, 2) réparer, donner ou acheter d'occasion plutôt que remplacer systématiquement, et 3) limiter le gaspillage alimentaire en planifiant ses courses, en conservant mieux ses aliments et en cuisinant les restes. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Gobelet, boîte à pizza, verre cassé : êtes-vous sûr de bien trier vos déchets ?
  2. -3 j

    Melodia Therapy : l'application belge de sonothérapie qui s'invite dans les hôpitaux

    Et si la musique devenait un véritable outil thérapeutique ? Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams pousse les portes de Melodia Therapy, une application de sonothérapie lancée il y a un peu plus de deux ans par deux cofondateurs belges. L'idée ? Permettre à chaque utilisateur de composer sa propre séance personnalisée grâce à des éléments validés scientifiquement : les battements binauraux (des pulsations rythmiques qui guident le cerveau vers un état de relaxation), les sons de la nature (qui agissent sur le système nerveux parasympathique) et des musiques relaxantes (qui stimulent les zones du plaisir et de la récompense dans le cerveau, comme l'amygdale et le système limbique). Loin d'être un simple gadget de développement personnel, Melodia Therapy est aujourd'hui utilisée dans pas moins de 10 hôpitaux en Belgique et bénéficie du soutien de l'association Parkinson Belgique. L'application s'est également associée à la Fondation Ginette Louviaux, qui œuvre pour la culture des soins palliatifs. Pour célébrer ce partenariat et soutenir les patients en fin de vie, un concert caritatif intitulé « Les Vibrations du Chœur » aura lieu le 23 septembre prochain au Théâtre Royal de Namur. L'intégralité des recettes sera reversée à l'amélioration de l'accompagnement des patients en fin de vie. Plus d'informations sur fondationginettelouviaux.be et sur l'application Melodia Therapy. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

    Melodia Therapy : l'application belge de sonothérapie qui s'invite dans les hôpitaux
  3. -4 j

    La petite histoire des luttes : la BD qui retrace 12 combats essentiels pour nos droits

    Et si une bande dessinée pouvait changer le monde, planche après planche, bulle après bulle ? C'est le pari réussi de La petite histoire des luttes, un ouvrage de 150 pages signé par la journaliste Elsa Gambin au stylo et Fanny Vella au coup de crayon, publié aux éditions Le Duc Graphique. Dans ce numéro de Y'a de l'idée, Leslie vous présente cet ouvrage coup de cœur de la rentrée qui passe en revue 12 luttes universelles, ancrées en France mais transposables partout dans le monde, y compris en Belgique. Au menu : La lutte pour les droits des personnes LGBTQIA+Les droits des femmesLa lutte contre les violences policièresLe questionnement autour des technologies de surveillance Pour chaque thématique, l'ouvrage alterne entre récit en bande dessinée s'appuyant sur un événement réel et une interview d'expert qui décrypte l'évolution du mouvement. Un format hybride qui mêle narration illustrée et analyse approfondie. On y apprend par exemple que le mouvement LGBT en France a pris de l'ampleur après l'émission radio de Ménie Grégoire du 10 mars 1971, lorsque des militants ont fait irruption pour s'emparer du micro face à un discours plein de clichés sur l'homosexualité. L'ouvrage propose également des piqûres de rappel sur les grands symboles des luttes : Le poing levé, né au début des années 1920 comme symbole antifasciste en Allemagne, repris ensuite par les mouvements anticolonialistes, féministes, LGBT et lors de Mai 68Le ruban rouge, symbole de solidarité envers les malades du SIDA, inspiré du ruban jaune militaire américain, décliné depuis en plusieurs couleurs selon les causes (le ruban rose pour la lutte contre le cancer du sein, par exemple) Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

    La petite histoire des luttes : la BD qui retrace 12 combats essentiels pour nos droits
  4. -5 j

    Le Moche In : le festival des artistes refusé.e.s débarque à Bruxelles les 11 et 12 septembre

    Imaginez des mois, parfois des années de travail pour concevoir un spectacle ou un film, et en retour : un simple « votre projet n'a pas été retenu ». C'est ce qu'ont vécu Lola Mancini, scénographe pour le théâtre et le cinéma, et sa collaboratrice metteuse en scène Clémence. Face à un énième refus, elles ont eu une idée folle : créer leur propre festival. Née d'une blague autour d'un verre, cette idée est devenue le Moche In Festival, le festival des refusés. Il se tient les 11 et 12 septembre à La Vallée, un lieu alternatif situé près de la place Sainte-Catherine à Bruxelles, dans le quartier de Molenbeek. L'objectif est clair : offrir une première fenêtre de diffusion à des projets d'art vivant et de cinéma qui n'ont pas encore eu la chance d'être montrés au public. Une main tendue aux artistes qui se heurtent trop souvent à des portes closes. Pour la séleection : pas de copinage, pas de professionnels de l'ombre. Lola et Clémence ont inventé leur propre méthode : un jury citoyen de 25 personnes, tirées au sort parmi 70 candidats de tout âge, genre et horizon. Les artistes ont soumis des dossiers anonymisés de deux pages seulement, évalués de manière neutre. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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  5. -6 j

    Habitat réversible et low-tech : repenser notre façon de se loger avec Hellow Coop

    Et si on repensait complètement notre façon de se loger ? C'est le défi que s'est lancé la coopérative Hellow Coop, contraction de Hello (bonjour) et de Low, comme low-tech, la technologie légère, durable, réparable et sobre en énergie. Dans cet épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams donne la parole à Philippe Hébert, cofondateur de Hellow Coop, qui explique ce qu'est l'habitat réversible : un logement conçu pour rendre le terrain à son état initial. Tiny house mobile, construction modulaire posée sur des pieux, maisons en kit montables et démontables... les solutions sont multiples et s'adaptent à toutes les situations de vie. Au-delà du choix technique, s'orienter vers un habitat low-tech est avant tout une démarche philosophique et culturelle. Combien de mètres carrés me faut-il vraiment ? Quel confort thermique est-ce que je souhaite ? Quel impact écologique suis-je prêt à accepter ? Comment j'envisage mon voisinage ? Autant de questions personnelles, mais aussi collectives, que les communes sont de plus en plus nombreuses à intégrer dans leurs politiques de logement. Un festival des nouveaux modes d'habiter se tiendra du 10 au 13 septembre en différents endroits de Wallonie : 10/9 : tables rondes logement et territoire à Genappe, en partenariat avec Canopea, ConcertES et Imagine, dédiée au partage des enjeux, des solutions innovantes dans une posture de coopération territoriale11/9 : colloque sur l’habitat low-tech à Liège, en partenariat avec l’ULiège et Ligne Bois (journée qui se conclut par une visite du Low-Tech Studio, évidemment), à destination des architectes, ingénieurs et professionnels de la construction tentés par une approche raisonnée du secteur12/9 : visite de projets d’habitat low-tech à travers la Wallonie : tiny houses, mini-maisons, maisons évolutives, rénovations low-tech, il y en a pour pas mal de goûts différents :-)13/9 : conférences, retour d’expérience et moment festif à l’atelier Hellow pour clôturer le festival Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site du festival. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

    Habitat réversible et low-tech : repenser notre façon de se loger avec Hellow Coop
  6. 3 sept.

    Second Hand September : et si septembre devenait le mois où l’on arrêtait d’acheter neuf ?

    19 kilos. C’est la quantité moyenne de vêtements neufs achetée chaque année par un Européen. Mais derrière ces quelques kilos qui arrivent dans nos armoires se cachent énormément de ressources : matières premières, eau, énergie ou encore produits nécessaires à la fabrication et à la transformation des textiles. C’est justement tout l’enjeu du Second Hand September. Durant le mois de septembre, Oxfam et la Fédération Ressources, qui rassemble les acteurs de l’économie sociale et circulaire en Wallonie et à Bruxelles, nous invitent à privilégier ce qui existe déjà et à renoncer, autant que possible, aux produits neufs. Car derrière chaque objet se cache une consommation de ressources que l’on ne voit pas forcément. Produire un jean ne nécessite pas uniquement du coton. Il faut également de l’eau, de l’énergie et différents traitements pour fabriquer, teindre et préparer le tissu. Et le problème dépasse largement nos vêtements : l’extraction des ressources naturelles contribue fortement aux dérèglements environnementaux, à la déforestation, à la perte de biodiversité et à la consommation d’énergies fossiles. L’un des leviers à notre portée consiste donc tout simplement à allonger la durée de vie de ce qui existe déjà. Et la seconde main ne se limite plus aux vêtements ! Pour les livres, pensez aux bibliothèques, aux bouquineries ou simplement au prêt entre proches. Pour les jeux, direction les magasins de seconde main, les ludothèques ou les bars à jeux. Les smartphones et ordinateurs peuvent être achetés reconditionnés. Les meubles se dénichent dans les ressourceries, les brocantes ou les magasins spécialisés et peuvent parfois être transformés avec un peu de bricolage. Quant aux vêtements, les friperies, brocantes, boutiques solidaires et plateformes entre particuliers offrent aujourd’hui un choix immense. Le plus difficile est peut-être simplement de changer de réflexe. Avant de chercher un produit neuf, pourquoi ne pas commencer par regarder s’il existe déjà quelque part ? Avec le temps, ce nouveau réflexe peut devenir parfaitement naturel. Et lorsqu’on choisit une boutique solidaire ou un acteur de l’économie sociale, le bénéfice est double : on réduit la pression sur les ressources tout en soutenant des emplois et des projets à vocation sociale. La récup, c'est tout de même 9000 personnes en activité chaque jour et plus de 70 000 tonnes de biens et de matières collectées. La Fédération Ressources rassemble aujourd’hui environ 200 acteurs de l’économie sociale et circulaire en Wallonie et à Bruxelles. De quoi trouver facilement une alternative près de chez soi et, pourquoi pas, faire durer le Second Hand September bien au-delà du mois de septembre. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Second Hand September : et si septembre devenait le mois où l’on arrêtait d’acheter neuf ?
  7. 2 sept.

    Sobriété numérique : comment réduire votre impact environnemental au quotidien

    Vous vous réveillez le matin, vous attrapez votre téléphone pour répondre à un message et, sans vous en rendre compte, une heure s'est écoulée entre notifications, scrolling et vidéos en autoplay. Ce réflexe quotidien a un coût, et pas seulement pour votre santé mentale. Dans cet épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous invite à découvrir la sobriété numérique, un concept qui ne demande pas de renoncer à la technologie, mais de l'utiliser de manière plus raisonnée et plus responsable. Pour mieux comprendre les enjeux environnementaux du numérique, Leslie donne la parole à Alicia Faufra, graphiste qui a consacré son mémoire à ce sujet. Elle détaille les impacts concrets de nos usages numériques sur la planète : pollution de l'eau liée au refroidissement des data centers, émissions de particules fines lors de l'extraction des minerais, épuisement des ressources fossiles et minérales, déforestation pour les mines à ciel ouvert, et accumulation de données inutiles dans le cloud. Quelques chiffres qui donnent à réfléchir : Une recherche via une IA générative comme ChatGPT consomme environ dix fois plus d'énergie qu'une recherche classique sur un moteur de recherche.Le streaming vidéo représente environ 3 Go de données par heure en haute qualité.Nous passons en moyenne 2h47 par jour sur les réseaux sociaux.Des gestes concrets pour réduire votre impact numérique : Prolonger la durée de vie de vos appareils en les protégeant et en les entretenant.Favoriser la seconde main et le recyclage.Prendre soin de votre batterie en évitant de la laisser descendre sous 20 % ou dépasser 80 %.Éviter d'utiliser une IA générative pour des recherches simples, comme une recette de cuisine.Vider vos tiroirs des vieux téléphones inutilisés pour leur donner une seconde vie. Le sujet vous passionne ? Une soirée consacrée à la sobriété numérique est organisée le mercredi 9 septembre à 19h30 au Centre culturel de Theux, en province de Liège. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

    Sobriété numérique : comment réduire votre impact environnemental au quotidien
  8. 1 sept.

    Activités extrascolaires écoresponsabes : y'a pas que la danse et le foot !

    La rentrée des classes, c'est aussi la rentrée des activités extrascolaires et parascolaires. Et si vos enfants s'engageaient pour la planète en dehors de l'école ? Dans cet épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams vous présente plusieurs initiatives écoresponsables pour les jeunes. Le Repair Café : des bénévoles aident à réparer des objets cassés, et certains accueillent les enfants dès 4 ans pour leur apprendre à démonter des objets, découvrir le recyclage du plastique pour l'impression 3D ou s'initier à la couture. Retrouvez tous les Repair Cafés de Belgique sur repairtogether.be. Jeunes et Nature : une association qui organise des activités, des week-ends et des camps nature pour apprendre à observer oiseaux, insectes et plantes et mieux comprendre les milieux naturels. Le programme 2026-2027 est déjà disponible. Le Ranger Club du WWF Belgique : pour les 6-14 ans, ce club propose des activités mensuelles, des sorties et des camps en Belgique pour faire découvrir la nature et les animaux sauvages et donner envie de les protéger. Les jeunes magasins Oxfam : une initiative parascolaire qui réunit des jeunes au sein de leur école pour vendre des produits écoresponsables, sensibiliser leurs camarades et apprendre à prendre des décisions et à assumer des responsabilités. Autant d'activités qui complètent le foot, la danse ou la musique et qui transmettent à nos enfants des compétences utiles pour toute la vie.

    Activités extrascolaires écoresponsabes : y'a pas que la danse et le foot !

À propos

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be