Agnès Podcast

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Agnès Podcast a vocation à aborder de façon libre et ouverte, diverses questions qui peuvent préoccuper une jeune femme de 26 ans. De l'écologie, au féminisme, en passant par la santé mentale ou des sujets plus légers comme le cinéma, ce podcast sera l'écho de mes pensées quotidiennes. Instagram : @agnes.podcast Contact : podcastagnes@gmail.com

  1. 06/08/2023

    Mathilde @Norainnoflower : partager sa guérison de l'anorexie pour aider d'autres malades

    L’anorexie est un trouble alimentaire qui touche environ 230 000 personnes en France. Cette pathologie entraine la mort dans 5 à 10% des cas ce qui en fait l’une des maladies mentales les plus meurtrières. Au-delà du cliché d’une personne (souvent une femme, jeune) qui refuse de manger, l’anorexie affecte toutes les sphères de la vie de la personne qui en souffre. Tel un poison, elle détruit tout sur son passage, du corps du malade, à son esprit, en passant par ses relations sociales.  Pendant plusieurs années, Mathilde a traversé cet enfer. Au terme d’une bataille courageuse contre la maladie, elle peut aujourd’hui s’en dire guérie. Son histoire aurait pu s’arrêter là, elle aurait pu choisir de laisser l’anorexie derrière elle et tout faire pour l’oublier. Mais Mathilde avait à cœur de partager son expérience pour aider les autres afin de faire en sorte que son histoire serve à d’autres malades. C’est dans cette idée qu’elle a créé le concept de « No rain, no flower », un compte Instagram, un podcast et des programmes d’accompagnement dédiés à la guérison de l’anorexie.  Aujourd’hui, Mathilde a accepté de nous raconter son histoire et de nous parler de son projet. C’est avec une très grande joie et beaucoup d’admiration que je la reçois aujourd’hui. Bonne écoute ! Instagram de Mathilde : norain.noflower Instagram : agnes.podcast Mail : podcastagnes@gmail.com

  2. 16/07/2023

    Se reconstruire après l'échec d'un concours - Le récit de Caroline

    Il y a des épisodes plus simples que d’autres à enregistrer. En effet, il y a des parcours qui sont plus éloignés de notre réalité, avec lesquels on est simplement en empathie. Et puis, il y en a d’autres qui font violemment écho à notre histoire, car ils se ressemblent, se confondent même parfois. C’est le cas de l’histoire de mon amie Caroline. Caroline, je l’ai rencontrée il y a presque 5 ans, alors que nous nous apprêtions toutes les deux à passer le concours de la magistrature. Pendant plusieurs années, nous avons partagé les doutes, les joies mais surtout les épreuves. Car pour elle, comme pour moi, ce concours a été une véritable déflagration dans nos vies. Après des études de droit de droit pénal international couronnées de succès, c’est avec des rêves plein la tête que Caroline s’est attaquée au prestigieux concours de l’école nationale de la magistrature. Pourtant, les années de prépa et les échecs successifs ont fini par avoir raison, non seulement du projet professionnel qu’elle nourrissait depuis longtemps, mais également de sa confiance en elle. C’est très éprouvée qu’en 2021 elle a dit « stop » à ces concours déshumanisants. Elle a eu le courage de prendre le temps de se retrouver, de reconnecter avec ses passions, pour finalement faire connaissance avec la personne qu’elle est vraiment. Si elle ne s’est pas trouvée sur tous les plans, elle a su exploiter des talents dont elle ignorait tout pour créer sa propre marque de bijoux faits main. Plus encore, elle a su saisir l’opportunité de reconnecter avec sa passion première : le voyage. C’est désormais en globe trotteuse accomplie et en artiste qu’elle se présente face à moi, et je suis très honorée qu’elle me confie son parcours. Aujourd’hui à mon micro, elle nous raconte.

  3. 02/07/2023

    D'infirmière au monde de la mode : l'histoire d'Elena

    Le lien entre le métier d’infirmière et le milieu de la mode n’est pas évident. A l’exception des aiguilles et des points, il semble difficile de trouver deux mondes plus éloignés. Après le lycée, suivre une formation pour devenir infirmière semblait être une évidence pour Elena. Reçue du premier coup à l’école d’infirmière, son parcours aurait pu être parfaitement linéaire. Pourtant, dès ses premiers stages à l’hôpital, son instinct lui dit qu’elle n’est pas à sa place. Une fois en poste, ce qui n’était au début qu’un vague doute, s’impose comme une évidence : elle ne se sent pas faite pour ce métier. Cependant, Elena persévère pendant plusieurs années, multipliant les expériences afin de trouver un sens dans cette profession à laquelle elle croit profondément malgré tout. Un jour, elle a enfin un déclic, et décide de démissionner. Commence alors pour elle, une période de doutes, de recherches et de découverte d’elle-même, qui la mettra finalement sur un chemin qu’elle n’aurait jamais imaginé emprunter : celui de la mode. Aujourd’hui à mon micro, Elena vient nous confier son parcours et ses hésitations. Elle nous relatera le bouleversement qu’a connu sa vie et surtout, les leçons qu’elle retire de cette expérience. Merci à elle pour sa confiance, j’espère que son parcours vous inspirera.

  4. 28/05/2023

    Les stéréotypes de genre et le monde de l’esthétique : l’interview de Coline et Tristan.

    S’il y a bien un milieu qui souffre de nombreux clichés, et particulièrement de stéréotypes de genre, c’est bien celui de l’esthétique. De l’image d’Epinal de prestations uniquement dédiées aux femmes, à l’idée que la beauté féminine rime avec épilation et maquillage sans défauts, en passant par les clichés sur le ou la professionnel(le), les préjugés sont innombrables. Pour tordre le cou à ces images erronées, j’ai décidé d’aller interroger Coline et Tristan qui ont eu la gentillesse de prendre un petit moment pour répondre à mes questions.  Pour vous présenter cette équipe de choc, je commencerai par évoquer Tristan qui est étudiant en marketing et en communication. Dans le cadre de sa formation, il a choisi de commencer une alternance dans un institut de beauté en tant que community manager. Pour lui, ce choix peu commun résonnait avec ses convictions et sa vision très déconstruite des stéréotypes de genre. C’est d’ailleurs sur ce point qu’il s’est entendu avec Coline, notre seconde invitée. Pour l’introduire rapidement, je dirai que Coline, ce n’est pas n’importe qui. Cheffe d’entreprise à 24 ans, elle a décidé de donner une approche féministe et inclusive à son métier d’esthéticienne. Dans son institut aux couleurs neutres trône un flayer à la mention sans équivoque : « toutes nos prestations sont mixtes ». Ainsi, il serait possible de s’affranchir de stéréotypes de genre, y compris dans le milieu de l’esthétique. Lorsqu’elle réalise des épilations délicates, Coline n’hésite pas à ouvrir le débat et à mettre l’accent sur le caractère personnel des choix que l’on fait pour son corps.  Décidément, cette vision des choses avait tout pour me plaire, et c’est pourquoi je suis honorée de les avoir tous les deux à mon micro aujourd’hui pour échanger avec eux. Bonne écoute !  Kumo Institut ************** Instagram : https://www.instagram.com/kumo.institut/ Google : https://goo.gl/maps/5km6jYh9stEjAkcm7?coh=178572&entry=tt Agnès Podcast **************** Instagram : agnes.podcast Mail : podcastagnes@gmail.com

  5. 21/05/2023

    [Les stéréotypes de genre – partie 3] : Finalement, tout est histoire d’injonctions.

    Dans ce dernier épisode de notre série consacrée aux stéréotypes de genre, j’avais envie de revenir sur une notion que j’ai abordée à plusieurs reprises dans les deux épisodes précédents : celle d’injonction. Ce terme peut être défini comme l’ordre, le commandement précis, non discutable, qui doit être obligatoirement exécuté et qui est souvent accompagné de la menace de sanctions. Une injonction sociale est donc, l’ordre implicitement adressé aux membres d’une communauté, de respecter un certain nombre de règles qui en constituent le cadre informel. S’il n’y a pas de sanction à proprement dit en cas de non-respect des injonctions (car, de la même manière, il n’existe pas d’obligation formelle de s’y conformer), l’individu s’éloignant de celles-ci se voit souvent mis au ban de la société. L’exclusion plus ou moins violente de la communauté est ainsi une façon de sanctionner le fait de ne pas se plier aux codes implicites de celle-ci. Pour l’Homme qui est un animal social, il existe en réalité peu de punitions plus difficiles que celle qui consiste à être rejeté par ses pairs.  On le comprend donc, les injonctions sont nombreuses dans notre société. Souvent nimbées de stéréotypes de genre, elles s’imposent à tous, concernent toutes les générations. Aujourd’hui, j’avais envie d’aborder la question des injonctions massivement diffusées par les réseaux sociaux et, de leur réception par les individus, selon leur genre.  Mail : podcastagnes@gmail.com Instagram : agnes.podcast

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À propos

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