La lutte contre le cancer

Nostalgie+

La lutte contre le cancer avec Sophie Adam

  1. Soleil et cancer de la peau : comment décoder les dangers invisibles

    28 avr.

    Soleil et cancer de la peau : comment décoder les dangers invisibles

    Dans cet entretien, Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation contre le cancer, rappelle que si le soleil est bénéfique pour le moral, il représente une menace invisible pour la santé cutanée. Les rayons UV jouent un rôle majeur dans le vieillissement de la peau et augmentent le risque de cancer de la peau, même lorsqu'ils ne dégagent pas de chaleur apparente. Démystifier les idées reçues L'une des croyances les plus tenaces est que les nuages ou le brouillard bloquent les UV. Sophie Adam précise que ces rayons traversent la couverture nuageuse, ce qui signifie que l'on peut attraper un coup de soleil même par temps gris ou à l'ombre partielle. De même, le bronzage ne doit pas être vu comme un signe de bonne santé, mais plutôt comme un mécanisme de défense de la peau face à une agression. Comprendre les UV et les types de peaux Le podcast distingue deux types de rayons : Les UVA : ils pénètrent en profondeur et causent principalement le vieillissement cutané.Les UVB : ils sont responsables des coups de soleil. Tous deux sont nocifs et peuvent favoriser l'apparition de cancers. La sensibilité à ces rayons dépend du phototype de chacun, lié à la quantité de mélanine. Plus la peau est claire, plus elle est fragile face aux agressions solaires.Les bons réflexes de protection Pour limiter les risques, plusieurs mesures simples sont préconisées : Éviter l'exposition directe entre 12h et 15h (particulièrement d'avril à septembre) ou dès que l'indice UV atteint 3.Privilégier l'ombre.Porter des protections physiques : vêtements, chapeau et lunettes de soleil avec filtre UV.Appliquer de la crème solaire adaptée en complément et renouveler l'application régulièrement. Un investissement pour l'avenir : protéger les enfants La protection des jeunes est une priorité absolue, car les coups de soleil durant l'enfance augmentent considérablement les risques de cancer à l'âge adulte. C'est pourquoi la Fondation contre le cancer a lancé l'initiative « École futée au soleil », qui propose des coffrets pédagogiques pour sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge. Sophie Adam conclut en invitant chacun à s'informer davantage sur le site cancer.be pour adopter les bonnes habitudes dès aujourd'hui

    4 min
  2. Le legs par testament : un geste d'espoir pour l'avenir de la recherche

    14 avr.

    Le legs par testament : un geste d'espoir pour l'avenir de la recherche

    Dans cet entretien, Sophie Adam de la Fondation contre le Cancer lève le voile sur une forme de soutien discrète mais profondément porteuse de sens : le legs par testament. Ce geste permet de décider qu'une partie de son patrimoine servira, à l'avenir, à faire progresser la recherche scientifique et à améliorer l'accompagnement des patients. Une démarche accessible et inclusive L'un des points essentiels abordés est la démystification du profil du donateur. Contrairement aux idées reçues, le legs n'est pas réservé aux personnes très fortunées. Il n'existe aucun montant minimum ; chaque transmission, petite ou grande, compte et peut avoir un impact réel sur les découvertes futures. De plus, cette démarche est parfaitement compatible avec une vie de famille. Elle permet de respecter la part légale revenant aux héritiers tout en soutenant une cause qui tient à cœur, créant ainsi un équilibre entre intérêts familiaux et engagement philanthropique. Souplesse et accompagnement Sophie Adam souligne la grande flexibilité de ce type de don. Un testament n'est jamais figé : il reste modifiable à tout moment selon l'évolution de la vie ou des envies du testateur. Pour faciliter la réflexion, la Fondation met à disposition des spécialistes en dons et testaments qui répondent aux questions en toute confidentialité et sans aucune obligation. Un impact concret sur la vie et le progrès L'impact de ces legs est vital pour la recherche, car ils offrent des financements sur le long terme, indispensables pour encourager l'innovation et développer les traitements de demain. L'objectif ultime est clair : augmenter les chances de guérison des patients actuels et futurs. Un acte positif tourné vers l'avenir Loin d'être une démarche morbide, le legs est présenté comme un acte de foi dans le progrès et dans la vie. C'est une manière de laisser une empreinte utile et de transmettre ses valeurs au-delà de sa propre existence. Pour les personnes souhaitant franchir le pas ou simplement s'informer, la Fondation propose des ressources claires et un guide gratuit sur son site cancer.be. En résumé, le legs est un choix libre et réfléchi qui transforme un geste d'aujourd'hui en un espoir concret pour demain.

    3 min
  3. Cancer colorectal : le dépistage, un geste simple qui peut sauver des années de vie

    17 mars

    Cancer colorectal : le dépistage, un geste simple qui peut sauver des années de vie

    Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus fréquents chez les personnes de plus de 50 ans, tant chez les femmes que chez les hommes. Pourtant, il reste encore trop souvent méconnu, notamment parce qu’il peut évoluer longtemps sans provoquer de symptômes. C’est précisément pour cette raison que la prévention et le dépistage occupent une place essentielle dans la lutte contre cette maladie. Au micro de Sabine Mathus dans Jusqu’à midi, Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation contre le cancer, rappelle d’abord ce qu’est ce cancer : il touche le gros intestin ou le rectum et peut se développer lentement, parfois pendant plusieurs années, sans que la personne concernée ne ressente la moindre gêne. Beaucoup se sentent parfaitement en bonne santé, alors même que des changements invisibles peuvent déjà se produire dans l’organisme. C’est pourquoi un programme de dépistage est proposé aux personnes âgées de 50 à 74 ans. À cet âge, le risque de développer ce type de cancer augmente, et un simple test réalisé régulièrement permet de repérer d’éventuels signes très précoces. Lorsque des antécédents familiaux existent, il est également conseillé d’en parler avec son médecin afin d’adapter la surveillance. En Belgique, les modalités d’accès au test varient légèrement selon les régions. En Wallonie, les personnes concernées reçoivent une invitation par courrier qui leur permet d’obtenir gratuitement un kit de dépistage appelé « colotest ». Celui-ci peut être retiré auprès d’un médecin, dans une pharmacie ou commandé en ligne, avec la possibilité de le recevoir directement à domicile. À Bruxelles, c’est l’organisme Bruprev qui coordonne le programme. Les personnes invitées peuvent également retirer gratuitement leur kit de dépistage en pharmacie et, pour celles qui ont déjà participé une première fois, le test peut parfois être envoyé directement. Malgré sa simplicité, ce dépistage suscite encore certaines réticences. La pudeur, les idées reçues ou la peur du résultat freinent parfois la participation. Pourtant, le test est extrêmement simple : il se réalise tranquillement à domicile, ne prend que quelques minutes et ne provoque aucune douleur. Son objectif est de détecter des traces invisibles de sang dans les selles, un signal qui peut révéler la présence de lésions précoces. Un résultat positif ne signifie d’ailleurs pas forcément qu’un cancer est présent. Dans la plupart des cas, il s’agit simplement d’un signal qui nécessite un examen complémentaire, généralement une colonoscopie. Cet examen permet parfois de découvrir des polypes, des petites lésions bénignes qui peuvent être retirées immédiatement. En les enlevant à ce stade, on empêche leur évolution vers un cancer. Lorsque la maladie est détectée précocement, les chances de guérison sont particulièrement élevées, atteignant souvent près de 90 %. C’est pourquoi les spécialistes insistent sur l’importance de réaliser ce test tous les deux ans entre 50 et 74 ans.

    4 min
  4. Médecine personnalisée : quand la recherche adapte le traitement à chaque patient

    24 févr.

    Médecine personnalisée : quand la recherche adapte le traitement à chaque patient

    Dans l’émission menée par Sabine Mathus, une question essentielle a été posée à Sophie Adam : que signifie réellement cette “médecine personnalisée” dont on parle de plus en plus en cancérologie ? L’idée est simple, presque évidente… et pourtant révolutionnaire : tous les cancers ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils portent le même nom. Deux patients atteints d’un cancer identique sur le papier peuvent présenter des tumeurs biologiquement très différentes, et donc réagir de manière totalement distincte à un même traitement. Grâce aux progrès constants de la recherche, il est désormais possible d’analyser en profondeur ces particularités. Plutôt que d’appliquer un protocole standardisé à un large groupe de patients, les médecins peuvent adapter le traitement au profil spécifique de chaque personne et de sa tumeur. Pendant longtemps, les thérapies suivaient des schémas identiques. Aujourd’hui, la compréhension fine des mécanismes biologiques permet de savoir pourquoi un traitement fonctionne chez l’un et pas chez l’autre. Et cela change tout : moins de traitements inutiles, moins d’effets secondaires, et un accès plus rapide à la thérapie la plus prometteuse. Concrètement, les chances de succès augmentent. Le parcours devient plus clair, plus rassurant. Le patient retrouve sa place au centre des décisions médicales. Un exemple emblématique est celui du professeur François Duhoux, dont les travaux sont soutenus par la Fondation Contre le Cancer. Il s’intéresse au cancer du sein triple négatif, une forme particulièrement agressive. Son équipe développe des organoïdes : à partir d’un prélèvement de la tumeur, les chercheurs recréent en laboratoire une “mini-tumeur” reproduisant le comportement du cancer de la patiente. Cette avancée permet de tester différentes chimiothérapies en amont, afin d’identifier celle qui sera la plus efficace avant même de la prescrire. Pour les patientes, cela signifie un gain de temps précieux face à une maladie rapide, moins d’effets secondaires inutiles et davantage de chances de réponse positive dès le départ. La médecine personnalisée n’est plus une promesse lointaine. Elle devient une réalité tangible, porteuse d’espoir pour des milliers de patients. Une prise en charge plus humaine, plus précise, centrée sur la personne autant que sur la maladie. Pour soutenir ces projets de recherche innovants, rendez-vous sur www.cancer.be. Une avancée scientifique qui, derrière les mots techniques, raconte surtout une chose : chaque vie est unique, chaque combat mérite une réponse sur mesure.

    3 min
  5. Faux traitements: la Fondation Contre le Cancer tire la sonnette d’alarme

    10 févr.

    Faux traitements: la Fondation Contre le Cancer tire la sonnette d’alarme

    Jusqu’à midi, dans l’émission animée par Sabine Mathus, le temps est à l’échange et à l’information utile. Ce matin-là, l’animatrice reçoit Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation Contre le Cancer, pour évoquer une réalité préoccupante : l’essor de traitements anticancer alternatifs, proposés hors de Belgique, à des prix parfois exorbitants, sans aucune validation scientifique. Cette prise de parole fait suite à un reportage diffusé par la VRT, qui a mis en lumière des situations alarmantes. Des patients belges, souvent en grande détresse et à court d’options thérapeutiques, se voient proposer à l’étranger des traitements pouvant atteindre jusqu’à 150 000 euros, sans preuve d’efficacité. Bien sûr, rappelle Sophie Adam, lorsqu’un patient n’a plus d’alternative, il est humain de chercher un ultime espoir. Mais en matière de cancérologie, la Belgique figure parmi les pays offrant les meilleurs soins au monde. Lorsqu’une équipe médicale belge indique qu’il n’existe plus d’options validées, cela signifie que toutes les pistes scientifiquement reconnues ont été explorées. Le danger est alors double. D’une part, ces faux espoirs peuvent faire perdre un temps précieux aux patients. D’autre part, ils peuvent entraîner un endettement lourd, une souffrance émotionnelle accrue, et parfois même une aggravation de l’état de santé. Ces pratiques ne sont donc pas seulement injustes : elles peuvent se révéler dangereuses. Face à cela, la Fondation Contre le Cancer poursuit son engagement là où les avancées sont réelles : la recherche scientifique. En 2025, ce sont 35 millions d’euros qui ont été investis dans les équipes universitaires belges les plus prometteuses. Les projets soutenus sont évalués par des jurys indépendants, et certains résultats, comme ceux liés à l’immunothérapie, confirment aujourd’hui la justesse de ces choix. Le message adressé aux auditeurs est à la fois clair et bienveillant : ne restez jamais seuls face à des promesses miracles. Parlez-en avec votre équipe soignante, avec vos proches, et appuyez-vous sur des sources fiables. La Fondation rappelle également l’existence de Cancer Info, son service gratuit d’écoute et d’information, joignable au 0800 15 801, pour accompagner et guider les patients comme leurs familles. Une parole de vigilance, mais aussi de soutien, pour rappeler que l’espoir le plus solide reste celui fondé sur la science et l’accompagnement humain.

    3 min
  6. Prévenir plutôt que guérir : quand la santé de demain se décide aujourd’hui - Lutte contre le cancer

    20 janv.

    Prévenir plutôt que guérir : quand la santé de demain se décide aujourd’hui - Lutte contre le cancer

    Chaque jour, sans toujours y penser, nous posons des gestes qui influencent notre santé future. C’est autour de cette idée essentielle que s’articule l’échange entre Sabine Mathus et Sophie Adam, invitée de Jusqu’à midi. Un constat s’impose d’emblée : le nombre de cancers continue d’augmenter, mais la recherche et l’expérience montrent désormais qu’une part importante de ces maladies n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, les experts estiment que jusqu’à 40 % des cancers pourraient être évités en agissant sur des facteurs bien identifiés : le tabac, la consommation d’alcool, l’alimentation, l’activité physique, l’exposition excessive au soleil, mais aussi la participation régulière aux programmes de dépistage. La prévention n’est donc ni un luxe ni une contrainte, mais bien un investissement essentiel dans la santé et la qualité de vie. La Fondation contre le cancer l’a bien compris et vient d’annoncer un engagement fort : près de deux millions d’euros investis dans dix projets de prévention sélectionnés par un jury scientifique indépendant. Des projets concrets, ancrés dans le quotidien, qui s’adressent à tous les publics, y compris les plus vulnérables. Certains visent la promotion d’un mode de vie plus sain, d’autres se concentrent sur les jeunes, notamment face aux nouveaux enjeux liés à la nicotine ou à l’usage intensif des réseaux sociaux. Parmi ces initiatives, un projet retient particulièrement l’attention : la formation des médecins généralistes, pharmaciens et travailleurs sociaux à des entretiens courts de motivation. Des échanges simples, humains, qui peuvent encourager de petits changements… capables, à terme, de transformer durablement les comportements. La recherche n’est pas en reste. La Fondation soutient également un projet innovant consacré aux cancers gynécologiques, avec le développement d’autotests de dépistage réalisables à domicile. Un enjeu majeur, quand on sait qu’une femme sur trois ne participe pas au dépistage du cancer du col de l’utérus. En levant les freins pratiques ou psychologiques, ces autotests pourraient permettre une détection plus précoce et donc de meilleures chances de guérison. Enfin, la prévention passe aussi par notre environnement. La pollution de l’air est aujourd’hui reconnue comme un facteur cancérogène, tandis que la présence d’espaces verts en ville exerce un effet protecteur. Un projet soutenu par la Fondation analyse ainsi l’impact du lieu de vie sur le risque de huit types de cancers en Belgique, afin d’aider les pouvoirs publics à concevoir des villes plus saines. Au fil de cet entretien, un message clair se dessine : prévenir, c’est agir aujourd’hui pour se donner, demain, les meilleures chances de vivre mieux, plus longtemps, et en meilleure santé. Pour s’informer et aller plus loin, le site cancer.be met à disposition de nombreuses ressources accessibles à tous.

    3 min
  7. Protéger sa peau du soleil : un réflexe vital dès l’enfance

    24/06/2025

    Protéger sa peau du soleil : un réflexe vital dès l’enfance

    Le soleil est au rendez-vous, les vacances approchent… et avec elles, l’envie de s’exposer, de bronzer. Pourtant, les dangers liés aux UV ne sont pas une légende. Selon une récente étude, trois enfants ou adolescents sur quatre ont attrapé un coup de soleil en 2024. Et cela pourrait bien avoir des conséquences sur leur santé future. Car ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que les cancers de la peau — qui explosent en Belgique avec plus de 50 000 nouveaux cas par an — prennent souvent racine dans les expositions non protégées de l’enfance. Un coup de soleil à 6 ou 10 ans, c’est déjà une agression sévère pour une peau fine et vulnérable. La Fondation contre le Cancer le rappelle : la meilleure arme, c’est la prévention. Et cela passe par trois gestes essentiels : Éviter l’exposition entre midi et 15h, dès que l’indice UV dépasse 3.Porter des vêtements couvrants, un chapeau, des lunettes.Appliquer une crème solaire indice 50+, et renouveler l’application toutes les deux heures.Autre point d’alerte : les réseaux sociaux. De plus en plus de jeunes s’informent sur TikTok ou Instagram… où fleurissent des conseils plus que douteux. Bancs solaires recommandés, exposition volontaire sans crème, voire sprays nasaux activant le bronzage (et totalement illégaux) : des pratiques dangereuses, popularisées par des influenceurs peu scrupuleux. Heureusement, la Fondation agit. Des kits “École futée au soleil” sont mis à disposition des enseignants. Des vidéos pédagogiques sont diffusées dans les écoles. Car il ne s’agit pas d’interdire le soleil, mais d’apprendre à en profiter intelligemment, dès le plus jeune âge. Parents, grands-parents, à vous aussi d’être des modèles. Montrez l’exemple. Car se protéger, c’est un geste aussi naturel que se brosser les dents. Et c’est un précieux héritage que vous laisserez aux générations suivantes. 🧴 Chapeau, crème, ombre… et le tour est joué. ☀️ Nostalgie+, c’est les plus belles chansons au soleil… sans les coups de soleil d’autrefois.

    4 min
  8. Vapes dangereuses: certaines cigarettes électroniques contiennent des drogues de synthèse

    17/06/2025

    Vapes dangereuses: certaines cigarettes électroniques contiennent des drogues de synthèse

    C’est une révélation qui inquiète et bouleverse. Un récent reportage de la VRT met en lumière un phénomène préoccupant : des adolescents, parfois dès le primaire, consomment des cigarettes électroniques contenant du spice, une drogue de synthèse bien plus puissante que le cannabis, parfois aussi dangereuse que l’héroïne. À l’origine, ces jeunes croient simplement vapoter un produit « doux » ou ludique. Mais ces vapes illégales, mal étiquetées, sont en réalité remplies de substances chimiques conçues en laboratoire, sans contrôle sanitaire, ni dosage précis. Le résultat ? Une addiction foudroyante, des effets dévastateurs sur un cerveau encore en développement, et des risques réels de malaises graves, voire d’accidents vasculaires cérébraux. À la Fondation contre le Cancer, l’alerte est claire : ces nouveaux usages sont devenus un enjeu de santé publique. Les vapes jetables, souvent sucrées, colorées, attirantes pour les plus jeunes, sont des passerelles dangereuses vers le tabagisme ou pire, des drogues plus dures. Elles sont désormais interdites en Belgique, mais leur présence reste forte, notamment via les réseaux sociaux ou des sites en ligne. Alors oui, la cigarette électronique peut avoir un rôle dans un processus de sevrage encadré, avec un médecin ou un tabacologue. Mais en aucun cas elle ne doit devenir une habitude durable ou un produit de substitution banal chez les plus jeunes. Parents, grands-parents, éducateurs : il est urgent d’en parler, d’écouter, de questionner. D’expliquer à quel point vapoter n’est pas anodin, surtout quand les produits sont trafiqués, illégaux et dangereux. La prévention est une affaire de famille, et votre voix peut faire toute la différence. 📞 Besoin d’aide ? D’infos ? Appelez Tabac Stop au 0800 111 00. 🎧 Et pour faire le plein d’infos bienveillantes et utiles, branchez Nostalgie+ : le meilleur des 60’s et 70’s, sans les vapeurs toxiques d’aujourd’hui.

    4 min

À propos

La lutte contre le cancer avec Sophie Adam