JEEZ LOUISE

JeezLouise

Bienvenue sur Jeez Louise ✨ Un podcast pensé comme un véritable guide de survie de la vingtaine — une décennie aussi intense que déterminante… comme toutes celles qui suivent, finalement. On y parle de toutes les premières fois dans la vie, le dating, les amitiés, le travail, la thérapie. Que vous ayez 20, 35 ou 57 ans, on a tous quelque chose à dire sur cette période si particulière. Alors, let’s debunk the twenties together. See you soon sur Jeez Louise 🎙️

  1. -3 j

    Les amitiés toxiques

    Dans cet épisode, je parle d’un sujet auquel on est beaucoup à faire face pendant la vingtaine : les amitiés toxiques. Je prends notamment l’exemple d’une amitié qui a marqué mon début de vingtaine, une amitié qui a commencé à Montréal et qui s’est terminée à Paris. Je parle du fait que la toxicité est rarement complètement d’un seul côté de la balance. Souvent, quand on laisse certaines personnes nous atteindre, on leur permet aussi, sans vraiment s’en rendre compte, de prendre une place beaucoup trop importante dans notre vie. S’installe alors une dynamique infernale où l’on se calque sur l’autre, on se fusionne, on lui donne de plus en plus de pouvoir sur nous et on lui laisse la place d’être jalouse, envieuse, critique, jusqu’à parfois avoir une véritable emprise sur notre façon de nous voir et de vivre. On donne presque notre pouvoir sans s’en rendre compte. Peut-être pour être aimé, pour s’adapter, pour être compris, ou simplement parce qu’on a envie de partager sa lumière avec quelqu’un. Mais je me pose aussi la question de la projection. Il est très probable que ce que je ressens soit aussi ce qu’elle a pu ressentir envers moi. Que ma perception d’elle soit peut-être également sa perception de moi. Je parle aussi du film Respire, réalisé par Mélanie Laurent, qui décrit avec une justesse assez troublante l’amitié toxique entre deux adolescentes. Un film qui m’a notamment aidée à mettre des mots sur cette sensation de boule au ventre, d’anxiété et de malaise que j’ai pu ressentir pendant ces années d’amitié. On parle évidemment de la rupture amicale, de ce que ça implique de perdre quelqu’un qui a pourtant été une personne extrêmement importante dans notre vie, et je compare aussi ces dynamiques à celles que l’on peut retrouver dans certaines relations amoureuses toxiques. Parce qu’on parle beaucoup des ruptures amoureuses, mais beaucoup moins de la violence que peut représenter une rupture amicale. J’espère que cet épisode pourra en aider quelques-unes qui ont vécu la même situation ou qui sont en train de la vivre. À mercredi prochain, x

  2. 9 sept.

    Trouver son personal style - en discussion avec Rubi Pigeon

    Dans cet épisode, je suis avec l’une de mes meilleures amies, Rubi Pigeon, icône de style, créatrice de la marque Rusmin, œil derrière la page @dress4unot4them et influenceuse aux mille casquettes. On retrace le début de notre amitié, née dans le Marais à Paris, et on parle de l’importance de la mode et de notre rapport aux vêtements. Rubi me parle de sa sœur jumelle Yasmin et de leur rapport très différent au style. Elle revient sur toutes les influences qui ont façonné son univers, du côté estival et sensuel brésilien de sa maman au côté plus intellectuel et traditionnel français de son papa. Depuis petite, Rubi adore s’habiller. Elle aimait particulièrement les costumes, parce qu’un simple vêtement permettait de devenir qui l’on voulait. Aujourd’hui encore, elle raconte s’en servir pour entrer dans certains rôles et certains moules. Elle me parle aussi de l’importance de s’habiller avant tout pour soi. Il faut d’abord que ça lui plaise à elle avant de le mettre où que ce soit. Et parfois, un bon outfit peut même devenir une simple motivation pour sortir de chez soi un jour où l’envie de mettre le nez dehors n’est pas vraiment là. On parle de la manière dont on définit son style. Pour Rubi, son style est avant tout ce qu’elle est aujourd’hui, quelque chose qui évolue avec elle. Elle me confie aussi son amour pour les espions et leur ambivalence stylistique, à la fois techniques, puissants et ultra sexy, avec des références comme Totally Spies ou Charlie’s Angels. C’est d’ailleurs cet équilibre qu’elle cherche à retranscrire dans Rusmin, sa marque, avec des pièces intemporelles, confortables, chic et sexy. Une conversation autour de la mode, mais surtout autour de tout ce que les vêtements peuvent représenter : une façon de se raconter, de se transformer, de prendre confiance, de jouer avec les codes et parfois simplement de se donner envie de sortir et de vivre sa journée.

  3. 2 sept.

    La rentrée "équilibrée"

    Dans cet épisode, je parle de la rentrée. Et bien que je sois actuellement au chômage, j’essaie de me tenir à un rythme, de créer une routine et de continuer à faire des choses qui me font du bien. Et en en parlant ici, je me rends compte que j’ai finalement trouvé un certain équilibre. Je réalise aussi la chance inouïe que j’ai, à travers cette période de chômage, d’avoir tout ce temps pour moi, un temps que je n’aurai probablement jamais exactement de la même manière dans les années à venir. Je parle aussi de ce que je considère comme l’un des fléaux de notre époque : toujours penser à l’étape d’après, sans prendre le temps de profiter de celle que l’on vient d’accomplir. Réussir un concours, décrocher un job, trouver un appartement, déménager seule ou avec quelqu’un… Ce sont des étapes que l’on a anticipées, appréhendées, pour lesquelles on a parfois travaillé très dur. Et pourtant, une fois qu’elles sont accomplies, on passe immédiatement à la suivante, sans même prendre le temps de les célébrer, ou tout simplement de les savourer. C’est dingue, non ? Alors je parle de cette notion d’équilibre, plutôt que de toujours se focaliser sur la performance d’après. De trouver un rythme qui nous convient, de construire des habitudes qui nous font du bien et de les maintenir, pour vivre cette rentrée plus sereinement, sans se mettre une pression énorme. Juste penser un peu plus à soi. Parce qu’en se mettant en priorité, on réussit aussi à mieux donner aux autres : au travail, à nos amis, à notre famille… Je fais aussi une parenthèse qui fait écho à mes épisodes précédents sur le fait de se réapproprier son corps, autour d’un article de Vogue Business qui évoque cette nouvelle tendance : les marques devraient davantage choisir comme ambassadrices des femmes qui soulèvent de la fonte. Une réflexion sur la manière dont le fitness et la musculation sont devenus de véritables modes de vie, et sur le fait que les marques ont encore parfois peur de vraiment les représenter, préférant montrer des images lifestyle de sport accompagnées d’un logo plutôt que les femmes qui incarnent réellement cette culture. On se retrouve mercredi prochain avec une invitée très spéciale. xx

  4. 22 juil.

    Confiance en soi et lâcher prise

    Dans cet épisode, je fais le parallèle entre la confiance en soi et le lâcher-prise. Chaque année, juste avant de partir en vacances, j'aime faire le bilan des six premiers mois de l'année. Un peu comme à la fin d'une année scolaire, j'aime prendre du recul, regarder tout ce que j'ai accompli, aussi bien sur le plan professionnel que personnel, et voir le chemin parcouru. Cette année, je me suis rendu compte que l'un de mes plus beaux accomplissements n'était ni un projet, ni un objectif atteint, mais quelque chose de beaucoup plus profond : j'ai gagné en confiance en moi. Et, de manière presque simultanée, j'ai eu la sensation de lâcher prise sur énormément de sujets dans ma vie. Plus j'y réfléchissais, plus le lien entre ces deux évolutions me semblait évident. Je me suis alors rappelé la théorie du Let Them, popularisée par Mel Robbins, une autrice américaine qui a consacré un livre entier à cette philosophie. L'idée est simple : accepter que l'on ne puisse ni contrôler les autres, ni leurs réactions, ni leurs décisions. Les laisser faire… pour mieux se recentrer sur ce qui dépend réellement de nous. Pendant longtemps, dès qu'une situation me faisait trop réfléchir, au travail, en amour ou en amitié, j'avais tendance à vouloir tout comprendre, tout anticiper, parfois même tout contrôler. Découvrir cette manière de penser m'a appris à ralentir, à calmer mon système nerveux, à prendre du recul et à accepter que tout ne m'appartient pas. Je réalise aujourd'hui que plus j'ai confiance en moi, moins j'ai besoin de contrôler ce qui se passe autour de moi. La confiance ne fait pas disparaître l'incertitude ; elle nous permet simplement de croire que, quoi qu'il arrive, on saura y faire face. Je parle aussi de cette sensation de validation qu'une conversation, une rencontre ou une personne peut parfois nous apporter. Car, aussi autonome que l'on puisse être, certains déclics naissent grâce au regard de l'autre. Et je trouve que reconnaître cela ne diminue en rien notre confiance en nous ; au contraire, cela rappelle que nous nous construisons aussi à travers nos relations. J'espère que cet épisode vous donnera envie de lâcher un peu de contrôle, de faire davantage confiance à la vie, et surtout à vous-mêmes. Je vous souhaite à tous de vous sentir un peu plus confiants chaque jour! 3 À mercredi prochain, xx

Notes et avis

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À propos

Bienvenue sur Jeez Louise ✨ Un podcast pensé comme un véritable guide de survie de la vingtaine — une décennie aussi intense que déterminante… comme toutes celles qui suivent, finalement. On y parle de toutes les premières fois dans la vie, le dating, les amitiés, le travail, la thérapie. Que vous ayez 20, 35 ou 57 ans, on a tous quelque chose à dire sur cette période si particulière. Alors, let’s debunk the twenties together. See you soon sur Jeez Louise 🎙️

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