À Voix Haute pour la Biodiversité

Humanité et Biodiversité

“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

  1. Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”

    -4 j

    Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Par son activité sur Instagram, Anaïs Lamotte vulgarise la biologie, sensibilise au monde vivant et éveille la curiosité des petits et des grands à travers des anecdotes fascinantes sur la nature. Mais Anaïs prend aussi position sur des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages, dont elle se fait le relais sur ses réseaux. À travers le dialogue avec sa communauté, elle cherche à faire passer un message simple : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Également engagée sur le terrain, Anaïs participe, aux côtés d’associations naturalistes, à des relevés faunistiques au bord de la Loire. Avec créativité et optimisme, elle tente de montrer qu’il existe encore de l’espoir et que de nombreuses initiatives voient le jour pour préserver le monde vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    14 min
  2. Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”

    4 juin

    Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits presque magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît.C’est lors d’un cours de production numérique qu’Anaïs réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et son envie de transmettre la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de milliers d’abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir la biologie à travers des histoires inédites, fascinantes et accessibles ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    14 min
  3. Charles Rose : “Je suis un passeur de sons”

    21 mai

    Charles Rose : “Je suis un passeur de sons”

    Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Nous découvrons Charles qui compose de la musique dès l’adolescence, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur, grâce à sa compagne, qu’il découvre un autre rapport au vivant : une première immersion dans les Vosges se révèle être un coup de cœur pour les paysages forestiers et marque le début d’un lien profond avec la nature. En cherchant à enrichir sa musique, il commence à enregistrer des sons de la nature et découvre le field-recording, qu’il transforme progressivement en audio-naturalisme. Il révèle des sons inaudibles à l’oreille humaine qu’il partage avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Aujourd’hui, Charles fait de cette pratique un engagement à part entière : il prend la parole en ligne et lors de conférences pour sensibiliser à des enjeux comme la pollution sonore dans les océans, notamment aux côtés de l’association Use It Again For Youth. Sur le terrain, il poursuit aussi des actions concrètes de protection du vivant, convaincu que faire entendre ces mondes invisibles est une manière de mieux les défendre. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    25 min
  4. Charles Rose : “Les sons, un langage universel”

    14 mai

    Charles Rose : “Les sons, un langage universel”

    Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Charles explore le terrain avec une exigence simple mais essentielle : écouter et enregistrer sans jamais perturber la nature. Il révèle des sons surprenants avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Sur les réseaux, ses vidéos immersives offrent une véritable respiration et parfois un refuge face à l’éco-anxiété. Mais Charles ne s’arrête pas à l’émerveillement : il prend aussi la parole, en ligne comme lors de conférences, pour ouvrir le dialogue et sensibiliser à des enjeux concrets comme la pollution sonore dans les océans, aux côtés des navigateurs du projet Use It Again For Youth. Son engagement se prolonge enfin sur le terrain, près de chez lui, où il soutient activement la protection d’un bois menacé par un projet immobilier. Une mobilisation en cours, pour continuer de défendre le vivant localement. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    13 min
  5. Charles Rose : “Un coup de foudre pour les paysages forestiers”

    7 mai

    Charles Rose : “Un coup de foudre pour les paysages forestiers”

    Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger.  Nous découvrons Charles, qui grandit sans être particulièrement sensibilisé à la nature, mais passe son adolescence à créer de la musique dans sa chambre, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur que tout bascule. Grâce à sa compagne, élevée au contact de la nature par un père photographe animalier, il découvre un univers qui lui était jusque-là méconnu. Lors d’une première immersion dans les Vosges, c’est le coup de foudre pour les paysages forestiers et cela marque le début d’un lien profond avec le vivant non-humain. En cherchant à enrichir ses créations musicales, il commence à enregistrer des sons en pleine nature et découvre le field-recording, puis développe ce qu’il appelle aujourd’hui l’audio-naturalisme : une manière d’explorer la nature à travers ses sons inaudibles pour l’oreille humaine. Aujourd’hui, Charles part à la recherche de l’imperceptible : du déplacement des fourmis, à l’activité d’un ver de terre. Des sons étranger, qui, une fois révélés, suscitent l’émerveillement et envie de protéger la nature. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    14 min
  6. Charles Rose : “Enregistrer pour m’émerveiller du vivant”

    30 avr.

    Charles Rose : “Enregistrer pour m’émerveiller du vivant”

    Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons”. Passionné de musique depuis toujours, il découvre le field-recording pour enrichir ses compositions, avant de tomber amoureux du vivant lui-même. Micro en main, il explore la nature, apprend à reconnaître les espèces et révèle des sons inaudibles à nos oreilles humaines, sources d’émerveillement. De cette fascination naît un engagement : aujourd’hui, Charles est un passeur des sons du vivant. Entre vidéos, conférences et prises de parole sur des sujets comme la pollution sonore, il nous invite à écouter le monde autrement ! Dans ce témoignage, Charles Rose partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    3 min
  7. Sandra Bérénice Michel : “Je ne me sens pas naturaliste, je me sens curieuse de tout”

    23 avr.

    Sandra Bérénice Michel : “Je ne me sens pas naturaliste, je me sens curieuse de tout”

    Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir. Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers de Sandra, dont la passion pour le Vivant remonte à l’enfance. Entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, elle grandit au contact de la nature, piste et lit les traces. Adolescente, elle prend ses premières photos avec la webcam de sa console de jeux vidéo et transforme sa curiosité en véritable passion. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation.Mais pour Sandra, l’émerveillement par l’image n’est plus suffisant : l’engagement passe par l’action. Elle s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, telles que la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra cherche à faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. Son engagement est pluriel : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse, réalisatrice, elle accompagne également la faune sauvage en participant aux rapatriements d’animaux blessés, devenant ainsi un maillon essentiel de la chaîne de conservation. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant, c’est le meilleur moyen de garder espoir. Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez des étoiles, des petits cœurs et un commentaire sympa depuis votre plateforme d’écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    27 min

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“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

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