À Voix Haute pour la Biodiversité

Humanité et Biodiversité

“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

  1. -8 h

    Lauriane Miara : “Sortir de l’individualisme pour agir en profondeur”

    Dans cette deuxième partie, Lauriane Miara raconte comment ses convictions écologiques se traduisent dans ses choix de vie, mais aussi dans son travail artistique. Face à l’ampleur de la crise écologique, Lauriane défend la nécessité de sortir de l’individualisme et de réinvestir le champ collectif, associatif et politique. Derrière son calme apparent, elle assume une colère profonde. Mais plutôt que d’opposer les différentes formes de militantisme, elle défend leur complémentarité : il n’existe pas une seule bonne manière d’agir. L’important est de ne pas perdre de temps à se diviser alors que l’objectif reste commun. Dans son travail artistique, Lauriane a longtemps fait de l’émerveillement une porte d’entrée vers la protection du vivant. Mais elle en questionne aujourd’hui les limites. Pour elle, l’émerveillement ne doit pas devenir une manière de détourner le regard des rapports de force et des responsabilités politiques.Alors, comment parler de biodiversité ? Lauriane utilise notamment les glaciers, capables de raconter à eux seuls le climat et l’effondrement du vivant. Face à l’éco-anxiété, elle ne prétend pas avoir trouvé de solution miracle. Mais elle a trouvé un antidote : sortir, observer ce qui vit encore, écouter de la musique et surtout rejoindre des collectifs. Parce qu’agir ensemble permet de ne plus être seul face à l’ampleur de la crise. Malgré tout, Lauriane veut croire que nous finirons par prendre conscience des limites de la planète. Peut-être trop tard, mais avec l’espoir que cette prise de conscience puisse encore déboucher sur des décisions. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Lauriane Miara : “Sortir de l’individualisme pour agir en profondeur”
  2. 8 oct.

    Lauriane Miara : “Je suis profondément révoltée”

    Dans cette première partie, nous remontons à l’enfance de Lauriane, qui grandit à la campagne et cherche déjà les endroits sauvages qui deviennent ses terrains d’aventure. Très tôt, elle se passionne pour les animaux et développe un fort sentiment d’injustice face aux atteintes portées au vivant. À 7 ans, après avoir appris que les baleines étaient chassées, elle lance même une pétition dans son école. Après des études en sciences de l’environnement, Lauriane se passionne pour la paléoclimatologie. Mais parallèlement, elle dessine. Jusqu’au jour où un professeur lui signale un appel d’offres du parc national de la Vanoise. Son travail est sélectionné et cette opportunité transforme progressivement sa passion en métier.Enfant, elle découvre la montagne lors de vacances avec ses parents. Elle devient un espace de liberté avant de devenir son lieu de vie. Aujourd’hui, Lauriane observe les transformations des Alpes. Pour retrouver cette sensation d’infini recherchée enfant, elle se tourne vers les paysages du Nord de l’Europe. Ces espaces sauvages nourrissent son imaginaire et l’amènent à faire des animaux, des grands espaces et des milieux sauvages un véritable sujet artistique. Cette réflexion l’amène aussi vers un nouveau terrain d’expression : la bande dessinée. À partir d’une expédition scientifique au Groenland en 2024, elle imagine une histoire mêlant poésie, humour et sujets environnementaux. Son dernier ouvrage, Groenland (Échos arctiques), vient de paraître en août 2026. À travers la bande dessinée, elle cherche de nouvelles façons de raconter notre impact sur le vivant. Bonne lecture ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Lauriane Miara : “Je suis profondément révoltée”
  3. 24 sept.

    Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”

    Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement. Dès l’âge de 4 ans, Theo filme déjà les animaux. Il grandit au milieu des vignes et se passionne spontanément pour les espèces souvent mal aimées. Très tôt, ces rencontres nourrissent son imaginaire, il dessine des vipères, qui deviennent les habitants d’un monde qu’il invente et qui le fascine. Peu à peu, la caméra devient son outil d’exploration puis de transmission. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, Theo découvre qu’il peut utiliser ses images pour déconstruire les préjugés qui entourent les animaux mal aimés. Araignées, mille-pattes, reptiles : derrière la peur et le dégoût, il cherche à faire apparaître un autre visage du vivant. Sa méthode ? À travers Insectopode, il défend une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Pour lui, transmettre ne consiste pas seulement à partager des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Une démarche qui fait de la curiosité le premier pas vers l’envie de protéger. Il observe des écosystèmes bouleversés et ne cache pas son éco-anxiété face à la dégradation du monde vivant. Pourtant, Theo continue de chercher ce qui peut nourrir l’espoir : dans les enfants qui s’émerveillent, passent de la peur à la curiosité lors de ses interventions dans les écoles, mais aussi dans toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec le monde naturel. Pour Theo, le plus grand enjeu de la biodiversité est peut-être là : retrouver la sensibilité que nous avons perdue. Car tant que nous séparons l’humanité de la nature, nous oublions que nous sommes nous-mêmes une espèce parmi des millions d’autres. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”
  4. 17 sept.

    Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”

    Dans cette deuxième partie, Theo Chapuis revient sur ce que signifie concrètement s’engager pour le vivant. Pour lui, sensibiliser ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Avec Insectopode, il défend ainsi une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Il raconte également ses interventions dans les écoles, où il fait découvrir aux enfants des espèces parfois mal aimées. Souvent, un changement s’opère : la peur laisse place à la curiosité. Il revient aussi sur son choix de faire de l’émotion un outil de sensibilisation et sur la manière dont l’observation et la transmission ont peu à peu transformé sa passion en engagement. Mais cette sensibilité a aussi un prix. Face à l’effondrement de la biodiversité, Theo reconnaît vivre pleinement son éco-anxiété. Alors, comment continuer à avancer lorsque l’on voit les écosystèmes se dégrader ? Où trouver de l’espoir ? Pour lui, la réponse passe par le contact avec la nature, par les images et par celles et ceux qui refusent de considérer les catastrophes comme une fatalité. Son engagement repose sur une conviction simple : il faut renouer avec le vivant pour avoir envie de le défendre. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”
  5. 10 sept.

    Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”

    Dans cette première partie, nous remontons aux origines d’une passion née très tôt. Dès l’âge de 4 ans, Théo filme déjà les animaux dans le jardin. Il grandit dans les vignes, dans un environnement riche d’une biodiversité qu’il apprend peu à peu à observer, dont les vipères deviennent les habitants d’un monde qui le fascine. Mais cette passion ne ressemble pas forcément à celle des autres enfants. Alors Theo crée son propre univers : il dessine des serpents et des reptiles et passe son temps dehors à observer les insectes et développe une curiosité qui ne l'a jamais quitté. Très tôt, la caméra devient son outil préféré. D’abord pour le plaisir de filmer et de raconter des histoires, puis progressivement avec l’envie de transmettre. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, une évidence s’impose alors, ses images peuvent servir à autre chose, elles peuvent permettre de changer un regard.De l’enfant passionné de reptiles au créateur d’Insectopode, Theo raconte comment il a construit sa culture scientifique en dehors des parcours scolaires classiques, nourri par les documentaires, les livres et surtout l’observation de terrain. Une autre manière d’apprendre, pour lui essentielle, parce que l’école du vivant commence aussi dehors. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”
  6. 18 juin

    Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît. C’est lors d’un cours qu’elle réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et transmet la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de ses abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. À travers des anecdotes fascinantes, elle montre que la biologie peut être accessible à tous. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a aussi publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir le vivant autrement. Mais Anaïs utilise également sa voix pour sensibiliser à des causes qui lui tiennent à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages. À travers le dialogue avec sa communauté et son engagement aux côtés d’associations naturalistes, elle cherche à faire passer un message : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”

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Notes et avis

5
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À propos

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