Les interviews Histoire

Chaque mardi une nouvelle interview, déjà plus de 200 historiens reçus pour leurs derniers ouvrages... ainsi que des réalisateurs et metteurs en scène. Emmanuel de Waresquiel, Jean Tulard, Thierry Lentz, Eric Anceau, Jean-Christian-Petitfils, Jean-Christophe Brisard, Jean Venayre, Marie-Hélène Baylac, Fabrice d’Almeida, Xavier Mauduit, Corinne Ergasse, Alexandre Sumpf, Xavier Hélary, Caroline Muller, Benjamin Badier, Christian Grataloup, Maria-Sofia Mormile, Nicolas Le Roux, Julien d'Huy, Violaine Sébillotte-Cuchet, Jean-Clément Martin, Baptiste Roger-Lacan, Antoine Mordacq, Olivier Rajchman, Antoine Balzeau, Eric Branca, Patrick de Wever, Alexis Balmont, Jean Sévilla, Jacques Duret, Antoine Vitkine, Marie-Laure Buisson, Emmanuel Thiébot, Pierre Gonneau, Philippe Marion, Eric Teyssier, Fabien Lostec, Chochana Boukhobza, Patrick Benoiton, Thérèse Charles-Vallin, Pierre Servant, Gilles M'intègre, Raphaël Dargent, Nicolas Soulas, Emmanuele Arioli, Dominique Le Brun, Bernard Jimenez, Philippe Jost, Lucie Malbos, Christian Boitard, Yves Bomati, Olivier Hanne, Bruno Fuligni, Danièle Elisseeff, Thierry Leroy... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -2 j

    Les ennemis de Napoléon : ceux qui l'ont vaincu - Michel Kerautret

    Le destin prodigieux de Napoléon, son ascension fulgurante suivie de sa chute spectaculaire n’ont cessé de fasciner. Devant un tel prodige, on a recouru à des interprétations providentialistes : il devait être l’instrument d’une volonté divine. Lorsque l’on a cherché des explications humaines, on a incriminé la mégalomanie de l’Empereur, incapable de s’arrêter. Ce serait oublier que Napoléon avait face à lui des adversaires non dénués d’énergie et de talent qui, en unissant leurs forces, ont fini par l’emporter. Parmi eux, on trouve des ennemis originels, comme les Britanniques Pitt et Nelson, des gouvernants retors, comme le tsar Alexandre et Metternich, et des chefs de guerre tenaces qui ont précipité sa défaite militaire, à l’instar de Koutouzov et de Wellington. Mais la lutte contre l’Empereur prend aussi racine dans des haines personnelles, comme dans sa relation contrariée avec Mme de Staël, devenue sa première opposante, avec Pozzo di Borgo, qui mena contre lui une vendetta dans toutes les cours d’Europe, ou avec Bernadotte, dont la trahison fut décisive dans l’affrontement final.En une douzaine de portraits incarnés et vivants, cet ouvrage redonne toute leur épaisseur aux acteurs qui ont mené Napoléon à sa chute. L'auteur, l'historien Michel Kerautret, était notre invité en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les ennemis de Napoléon : ceux qui l'ont vaincu - Michel Kerautret
  2. 6 oct.

    Edouard Vaillant : l'invention de la Gauche - Gilles Candar

    Intellectuel révolutionnaire, Vaillant adhère à l’Association internationale des Travailleurs et devient un des principaux organisateurs de la Commune de Paris (1871), chargé notamment de l’éducation et de la culture.Exilé à Londres, ami sans suivisme de Marx et d’Engels, il anime avec les partisans de Blanqui la Commune révolutionnaire. De retour en France, il s’impose comme le troisième homme du socialisme français avec Jaurès et Guesde. Député de Paris tout en conservant de fortes attaches dans le Berry, artisan de l’unité socialiste et « grand-père de la CGT », il préconise une « action totale » du mouvement ouvrier. Anticolonialiste, prêt à la grève révolutionnaire simultanée en cas de danger de guerre, il est convaincu en 1914 de la nécessité de la défense nationale.Dirigeant historique de la gauche française, Vaillant en façonne des caractéristiques essentielles pour plus d’un siècle : discours révolutionnaire au service d’une action politique dans le cadre républicain, réforme parlementaire et refus de la participation ministérielle, primat de l’éducation et de la laïcité, volontiers anticléricale, autonomie du parti, du syndicat et des coopératives, antimilitarisme et internationalisme complémentaires d’un patriotisme assumé. L'auteur, Gilles Candar, est notre invité en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Edouard Vaillant : l'invention de la Gauche - Gilles Candar
  3. 29 sept.

    Une histoire du parti nazi - Marie-Bénédicte Vincent

    Comment plus de 10 millions d'Allemands ont adhéré au parti nazi !Bâti autour de la figure d’Adolf Hitler aux lendemains de la Première Guerre mondiale, le parti nazi a rassemblé jusqu’à 10 millions de membres, hommes et femmes, durant la dictature. Peu ont adhéré avant le putsch de la Brasserie en 1923. Après sa refondation par Hitler, l'essor du NSDAP est fulgurant : le parti devient le premier d’Allemagne aux élections législatives de juillet 1932. Il compte 850 000 Alte Kämpfer ou « vieux combattants » à la veille de l’arrivée du Führer au pouvoir le 30 janvier 1933, avant d’être submergé par une vague d’adhésions dans les mois qui suivent.Ce « parti du peuple » rassemblait aussi bien des ouvriers que des intellectuels, des urbains que des ruraux, des jeunes comme des plus âgés. Convaincus ou opportunistes, ses membres ont adhéré à la politique d’un parti extrémiste aux pratiques violentes et à l’idéologie raciste, bénéficié d’avantages sociaux et exercé, parfois, des responsabilités politiques au sein de leur quartier, entreprise, village, et jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir quand le parti est devenu unique.Marie-Bénédicte Vincent redonne une épaisseur humaine au NSDAP et s’attache à comprendre comment et pourquoi des millions d’hommes et de femmes ont pu servir et se rendre complices de ce parti criminel jusqu’en 1945. L'auteur, Marie-Bénédicte Vincent, est notre invitée en studio Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Une histoire du parti nazi - Marie-Bénédicte Vincent
  4. 15 sept.

    L’armée qui devait sauver le Japon… et qui l’a conduit au désastre - Franck Michelin

    Kôgun, armée de l’empereur. Tel est le nom que l’armée japonaise se donne à partir du début des années 1930, affirmant sa mission de protection d’un souverain de plus en plus vénéré comme une divinité vivante. C’est l’histoire de cette force militaire et d’une institution centrale de l’État nation japonais, de 1853 à 1948, que relate Franck Michelin dans ce livre sans équivalent. Car le rôle de l’armée impériale est loin de se limiter aux questions purement militaires. Pilier de l’État, institution formant une grande partie de l’élite, jouant un rôle central dans la modernisation et s’impliquant profondément dans la vie du pays, elle occupe une place essentielle dans la politique intérieure. Elle reflète également les succès et les échecs, les espoirs et les déceptions, ainsi que les contradictions auxquelles le Japon est confronté jusqu’à la défaite de 1945. Si l’action de l’armée de terre comme de la marine – de la première guerre sino-japonaise en 1894-1895 aux offensives en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique des années 1940, en passant par l’invasion de la Mandchourie et la guerre russo-japonaise – est bien sûr au centre de cette étude majeure, ce sont aussi les choix des acteurs politiques et culturels, des diplomates et des industriels qui sont ici étudiés. L’auteur livre ainsi une somme incontournable et passionnante sur l’histoire du Japon moderne à travers le prisme de ses hommes de guerre. L'auteur, l'historien et spécialiste du Japon FrancK Michelin est notre invité par téléphone Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    L’armée qui devait sauver le Japon… et qui l’a conduit au désastre - Franck Michelin
  5. 1 sept.

    Charles IX, le roi désobéi - Didier Le Fur

    Charles IX ? Un roi fou qui nimba son règne du sang de ses sujets, obéissant à sa mère, Catherine de Médicis, cette Italienne que le pape avait envoyée en France pour détruire le royaume. Parce qu’il fallait bien être fou pour ordonner le massacre d’une partie de son peuple, celle qui avait adhéré aux thèses de Jean Calvin, le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy… C’est, à grands traits, le souvenir de ce souverain qui régna près de quatorze ans sur la France, de décembre 1560 à mai 1574. Il serait possible de déconstruire ces légendes, mais ce n’est pas le propos de ce livre. Elles démontrent toutefois que Charles IX n’a pas été oublié, il est seulement un roi sur lequel il a peu été travaillé. Le roi existe néanmoins ; même enfant, même adolescent, il a une histoire. Sans lui, sans ce qu’il fut, un enfant qui grandit roi, au milieu des rivalités et des désobéissances diverses du fait de son âge et de la position de sa mère, l’histoire de ce temps aurait été bien différente. Quant à son règne, il ne peut se résumer à un massacre, puisqu’avant qu’il ne soit engagé, trois guerres civiles, plus de quatre ans de combats fratricides, avaient ravagé le royaume. C’est à l’histoire de ce garçon devenu homme sur un trône, au milieu des luttes entre princes et grands seigneurs, que ce livre est consacré. Pour l’écrire, Didier Le Fur a mené à bien un immense travail d’archives ici restitué dans un récit puissant et captivant. Il comble ainsi une lacune béante dans la riche histoire des rois de France. L'auteur, Didier Le Fur est notre invité en studio, et en vidéo ici, sur Youtube, @TimelineStory2026 : https://youtu.be/y4SDviBIt90 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Charles IX, le roi désobéi - Didier Le Fur

Notes et avis

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