En Avant la Belgique !

Nostalgie+

Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.

  1. -10 h

    Nihaori : L'éclat d'un parcours cosmopolite entre image et émotion

    Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse accueille Nihaori, de son vrai prénom Catherine. Son nom de scène est le reflet d'un parcours cosmopolite : il s'agit d'un surnom évolutif intégrant des racines chinoises, où « Ni » signifie « vous » et « Hao » signifie « bon ». Ce métissage culturel est au cœur de son identité : originaire d'Ukraine, elle a vécu une expérience artistique marquante en Chine avant de s'établir à Bruxelles il y a quatre ans. Ce cheminement a profondément transformé sa musique, chaque étape ajoutant de nouvelles facettes à ses compositions, oscillant entre des moments de grande tristesse et des élans de soulagement et d'espoir. L'univers de Nihaori se distingue par une approche multidisciplinaire. Au-delà de ses talents de musicienne, autrice et compositrice, elle est également illustratrice et accorde une importance capitale au visuel. Pour elle, le mélange des images, des styles et des émotions est indispensable pour éviter que le résultat final ne soit « fade ». Elle utilise volontairement des contrastes marqués pour s'assurer que ses messages artistiques soient portés avec une clarté totale. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori démontre que son art est une mosaïque d'expériences mondiales, transformant ses souvenirs et ses dessins en une musique habitée et visuelle.

    2 min
  2. -10 h

    Nihaori : L'équilibre entre l'éclat des projecteurs et la vérité du cœur

    Dans ce quatrième volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse s'arrête sur le titre « Hollywood Snocking », une chanson qu'il décrit comme très visuelle et nocturne. Nihaori explique que ce morceau est une réflexion sur la vulnérabilité et sur le décalage parfois profond entre l'image projetée à l'écran et la réalité qui se joue en coulisses. À travers ce texte, elle aborde la difficulté de vivre pour répondre aux attentes d'autrui, soulignant l'importance vitale de trouver un équilibre pour ne pas se perdre totalement au sein de la société. L'entretien met également en lumière un titre plus récent et entraînant : « Je ne sais quoi ». Ce morceau, qui clôt l'album, se distingue par son caractère plus « groovy » et son mélange audacieux de l'anglais et du français. L'artiste le décrit avec enthousiasme comme un véritable « rayon de soleil après la pluie ». Pour elle, cette chanson représente un mélange optimal d'influences et possède une telle force mélodique qu'elle est convaincue de son potentiel pour devenir un succès international. Les extraits diffusés sur Nostalgie+ illustrent cette aisance à naviguer entre les langues et les émotions (« Je ne sais quoi, je ne sais quoi, je sais »). Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Nihaori démontre que son art n'est pas seulement une question d'esthétique, mais une quête de sincérité où même les doutes les plus intimes se transforment en une énergie communicative et lumineuse. Sa présence confirme une fois de plus la richesse et la diversité d'une scène belge capable de briller bien au-delà de ses frontières.

    2 min
  3. -10 h

    Nihaori : L'élégance cinématographique d'une pop lumineuse

    Dans ce deuxième volet de l'entretien sur Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore l'esthétique du nouvel album de Nihaori, intitulé « Another Day ». L'artiste définit son univers comme une pop internationale, élégante et résolument cinématographique. Elle recherche une sonorité qui soit à la fois légère et brillante, créant une atmosphère lumineuse et habitée qui caractérise l'ensemble de ses nouvelles compositions. Cette dimension narrative et esthétique puise sa source dans une passion profonde pour le cinéma, et plus particulièrement celui des années 50. Cet héritage visuel se reflète directement dans la direction artistique de son projet, notamment à travers les photographies qu'elle partage sur ses réseaux sociaux. Chaque élément de son image publique est soigneusement pensé pour coller à cet univers rétro et sophistiqué, offrant ainsi une cohérence totale entre le son et l'image qu'elle projette. Cependant, derrière le nom de scène de Nihaori se cache une réalité plus intime. Catherine se décrit comme une personne profondément émotionnelle et sensible, précisant que cette part d'elle-même est celle qui s'exprime au quotidien à travers sa musique. Cette sensibilité à fleur de peau est ce qui donne sa véritable profondeur au projet, transformant les codes esthétiques du cinéma classique en une émotion sincère et palpable. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Nihaori démontre que son art est une invitation au voyage, où l'élégance d'autrefois rencontre la vulnérabilité d'aujourd'hui.

    2 min
  4. -10 h

    Nihaori : L'énigme des émotions et les promesses de demain

    Dans ce cinquième et dernier volet de l'émission « En Avant la Belgique », l'animateur Frédéric Maltesse interroge Nihaori sur ce qu'elle aimerait que le public ressente à l'écoute de ses cinq nouveaux titres. Avec une grande humilité, l'artiste refuse d'imposer une émotion précise à ses auditeurs, affirmant qu'elle ne peut pas dire aux gens ce qu'ils devraient ressentir. Pour elle, la musique est une expérience profondément personnelle, qu'elle compare au fait d'observer des nuages ou d'admirer un tableau : chaque personne éprouvera des émotions différentes. Cette liberté de ressenti est, à ses yeux, ce qui fait toute la beauté de l'art. Quant à l'avenir, Nihaori et son équipe travaillent déjà sur de grands projets dont elle préfère garder le secret pour le moment, tout en promettant qu'on les découvrira bientôt. Bien qu'elle reste mystérieuse, l'entretien évoque la possibilité d'un deuxième EP en préparation. Parallèlement à ce travail de création, l'artiste exprime un désir profond de retrouver la scène. Elle confie apprécier particulièrement la proximité des petits espaces, comme les restaurants, où elle aime aller chanter de temps en temps pour garder un contact direct avec le public. Chaque jour sur Nostalgie+, Nihaori a dévoilé les facettes d'un univers où l'élégance cinématographique rencontre une sincérité désarmante. Cet entretien avec Frédéric Maltesse s'achève sur une note d'ouverture, confirmant que si l'album « Another Day » est désormais disponible, le voyage artistique de Nihaori ne fait que commencer. Sa présence dans « En Avant la Belgique » souligne l'éclat d'une artiste qui, entre mystère et générosité, s'impose comme une voix singulière et prometteuse de la scène belge actuelle.

    2 min
  5. 8 juin

    En Avant la Belgique :Robin Grégoire : La fusion entre l'énergie rock et l'intimité de la chanson

    Dans ce premier volet de l'émission « En Avant la Belgique » sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse reçoit Robin Grégoire, un artiste dont le parcours géographique et familial a profondément nourri la démarche créative. Né à Bruxelles, il a grandi à Jette avant de s'installer à Linkebeek. Pour Robin, peu importe le lieu de résidence, ce sont les expériences vécues et les déplacements qui influencent directement sa vie musicale et sa manière de percevoir le monde. Son identité artistique est le fruit d'une synthèse entre deux univers musicaux très différents issus de son enfance : le rock qu'il partageait avec son père et la variété française écoutée avec sa mère. De cet héritage, il a appris à conserver le côté plus « agressif » et puissant du rock, tout en y intégrant la dimension mélodieuse et le sens très intime des paroles propres à la variété. Ce mélange lui permet de proposer une musique qui est à la fois percutante et empreinte d'une grande sensibilité personnelle. Véritable multi-instrumentiste, Robin Grégoire se définit comme un explorateur sonore qui aime jouer de tout dès qu'il en a l'occasion. Il confie ne pas connaître le nombre exact d'instruments qu'il pratique, préférant se laisser porter par sa curiosité. Son approche est pragmatique et instinctive : il peut s'emparer d'un violoncelle sans en être un spécialiste pour n'en tirer que les quelques notes précises dont il a besoin pour une composition. Pour lui, l'essence de la musique réside dans l'idée originale plutôt que dans la complexité technique ; il rappelle d'ailleurs qu'avec seulement trois ou quatre accords, il est possible de tout jouer. L'extrait musical diffusé, aux paroles anglophones évoquant un monde en mouvement, illustre cette liberté créative où l'artiste se laisse aller à ses inspirations sans barrières. Chaque jour sur Nostalgie+, Robin Grégoire prouve que son talent réside dans cette capacité à transformer des influences variées en une mélodie évidente et habitée.

    2 min
  6. 8 juin

    Robin Grégoire : L'instinct de l'autodidacte au service de la création

    Dans ce deuxième volet de l'entretien sur les ondes de Nostalgie+, l'animateur Frédéric Maltesse explore les racines de la vocation de Robin Grégoire. L'artiste révèle que son attirance pour la musique s'est manifestée très tôt, bien avant qu'il ne commence à jouer d'un instrument. Enfant, il improvisait déjà des mélodies et chantait de manière naturelle. Ce désir de faire de la musique le centre de sa vie s'est cristallisé de façon presque inconsciente lors d'une simple visite médicale : lorsqu'on lui a demandé ce qu'il souhaitait faire plus tard, la réponse s'est imposée d'elle-même, témoignant d'une réalisation profonde de l'importance que cet art revêtait déjà pour lui. Bien qu'il n'ait pas de musiciens professionnels parmi ses ancêtres, il a été bercé par la passion de son père pour la guitare et le rock. Le parcours de Robin se caractérise par une approche d'autodidacte revendiquée. Après avoir fait ses premières armes sur un ukulélé, il est rapidement passé à la guitare en apprenant par lui-même. Pour lui, cette liberté d'apprentissage est une force majeure car elle lui permet de sortir des « boîtes classiques » de l'enseignement traditionnel. En n'imposant aucune barrière théorique à sa créativité, il a appris à ne jamais se bloquer lors de ses compositions. S'il avoue ne pas savoir lire la musique de manière académique, il maîtrise les accords grâce aux ressources numériques modernes et aux tutoriels sur Internet. Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que l'absence de formation classique n'est pas un frein, mais au contraire un moteur pour une musique sincère et sans contraintes. Sa démarche confirme que l'instinct reste le guide le plus précieux pour tout créateur en quête d'authenticité.

    2 min
  7. 8 juin

    Robin Grégoire : L'étincelle de la composition et l'indépendance créative

    Dans ce troisième volet de l’émission « En Avant la Belgique » sur Nostalgie+, l’animateur Frédéric Maltesse interroge Robin Grégoire sur le moment charnière où son désir de jouer de la musique s'est transformé en une volonté de produire ses propres morceaux. L'artiste révèle que ce déclic est survenu de manière inattendue durant son parcours scolaire, lors de cours de photographie et de vidéo. En travaillant sur des courts-métrages, il a dû composer sa première musique originale pour illustrer ces images, une expérience qui a été une véritable révélation. C’est à cet instant précis qu’il a réalisé à quel point la création pure le passionnait, l'encourageant à s'intéresser de plus près aux mécanismes de la production musicale. Cette envie de créer s'accompagne d'un besoin profond d'indépendance. Si Robin Grégoire reconnaît qu'un regard extérieur peut être bénéfique — en apportant des contraintes constructives ou une perspective nouvelle sur ses idées — il assume un tempérament de travail plutôt solitaire. Il confie préférer gérer l'ensemble du processus de création par lui-même, s'affirmant comme le maître d'œuvre de son propre univers sonore. Cette autonomie lui permet de préserver l'intégrité de ses visions artistiques sans dilution. L’extrait musical diffusé sur Nostalgie+ illustre cette exploration intérieure avec des paroles en anglais exprimant une forme de recherche de soi : « I don't know what's on my mind... tell me somehow it's better this way ». Chaque jour dans « En Avant la Belgique », Robin Grégoire démontre que son art est le fruit d’une passion née de l'image et d'une volonté farouche de tracer son propre chemin en toute liberté. Sa présence confirme que la nouvelle scène belge regorge de talents capables d'allier la technique à une vision artistique singulière et authentique.

    2 min

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Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.