Ma Bohème

Graffiti Radio

Quand la poésie réinvente la Nuit Ma Bohème, c'est l'émission de Graffiti Radio dédiée à la poésie, sous toutes ses formes, sans se prendre au sérieux. Et quel florilège d'inspirations et d'actualités culturelles nous avons à partager ! Gardez l'esprit curieux, les yeux rêveurs,À bientôt pour d'autres échanges enchanteurs!

  1. -5 j

    Ma Bohème#30 (10/06/2026) La poésie érotique n’est-elle qu’une affaire de sens?

    On s’intéresse aujourd’hui à la sensualité et au rythme. On ira même sur les plates-bandes de l’érotisme. La question qu’on va se poser, c’est :  La poésie est-elle une affaire de sens, plus que d’intellect ? Dans cet épisode, vous entendrez parler de vin rouge qui danse dans la coupe, de poitrine qui se change en lune blanche à la lumière de la fin du jour, de sexe qui devient cascade, du visage mordu par un regard, de plume blanche sur corail rouge fécondant l'éclat du monde... Invités studio : Claudia, Jean-Pierre, Amelia, José, Seb & Caro Les chroniques du jour: Le poème du mois : J’ai Pêché de Forough Farrokhzad (1957) L’Interview : de Delphine Boisumeau, Lucie Foschino et Aurore Thuault (artistes plasticiennes) L’objet poétique : L’anthologie Érotiques d’Ariane Lefauconnier (2024) La programmation musicale de cette 30e Bohème: Led Zeppelin – No Quarter Piers Faccini – Lullaby Verde Prato – Neskaren kanta Tigran Hamasyan – Lilac Ballaké Sissoko – Kadidja Norah Jones – Falling Archive – now and then Anita Ward – Ring My Bell Frank Sinatra – Carioca Fleetwood Mac – The Chain Big Big Train – Last Eleven Norah Jones – Falling Lectures des textes apportés par Raenie : La Nuit de graphite d’Ana Istarù (1995) J’ai Pêché de Forough Farrokhzad (1957) Ábrete sexo d’Ana Istarù (1995) Au Bord du Bord, de Laura Lutard (2022) Toute femme est une aube d’Imasango (2022) Ecume de Laure Anders (2020) Un point d’eau sous la voute de Vénus Khoury-Ghata (2017) Je t’ai volé de Goliarda Sapienza (2021) Je t’aime parce que oui de Maria Mercè Marçal (2014)

    1 h
  2. 13 mai

    Ma Bohème#29 (13/05/2026) Le lâcher prise en poésie dans la vie et à l’écran

    La poésie est-elle plus authentique lorsqu’elle n’est plus sous contrôle ? Faut-il lâcher prise et arrêter de la réfléchir pour la trouver ? Le lâcher prise désigne la capacité à accepter la réalité telle qu’elle est, sans chercher à la modifier ou à la contrôler de manière excessive. Ce processus psychologique implique de reconnaître nos limites et d’abandonner les luttes inutiles qui nous épuisent mentalement et émotionnellement. Dans ce numéro vous entendrez parler d’inondation d’enfants, du parcours de vie d’une pierre, du vent qui se rebelle, de territoires à conquérir, de fleurs qui dansent comme des constellations. Invités studio : Valéry, Céline, Raenie & Caro Les chroniques du jour: Le poème du mois : Elle ressemble à un cœur fragile de Sophie Marceau (2023) L’Interview : L’interview de Swann Arlaud (acteur) et Vladimir de Fontenay (cinéaste) L’objet poétique : Light of my Life de Casey Affleck (2019) La programmation musicale de cette 29e Bohème: Toto – Child’s Anthem David Bowie – Wild Is the Wind The Rolling Stones – Beast Of Burden Arno – Les yeux de ma mère Current 93 – The Return to the Earth Meer – Picking Up The Pieces Lectures des textes apportés par Raenie : The Snow is melting by Kobayashi Issa (1793) I Wandered as a Lonely Cloud de William Wordsworth (1802) Passing the Unworked Field de Mary Oliver  (2010)   Extrait du film à la toute fin du podcast : Hafsia Herzi dans le film Quelques mots d'amour de Rudi Rosenberg qui sortira le 28 octobre 2026

    1 h
  3. 8 avr.

    Ma Bohème#28 (08/04/2026) À danser sous la lune, la poésie est-elle devenue signe d’émancipation ?

    Aujourd’hui, c’est l’Espagnol qui est mis à l’honneur. Il n’y a pas encore si longtemps, la poésie n’était pas pour tout le monde. Les femmes n’étaient pas autorisées à en composer publiquement. Les classes inférieures n’y avaient pas accès. On peut se demander si la poésie n’est pas devenu un signe d’émancipation. On entendra parler de femmes qui dansent avec la lune, d’aquilon et de nôroit, de souvenir qui reste dans la peau, de secrets incendiés, de se colorer les yeux de ce qu’on ne voit pas, et de lumière qui joue aux échecs, d’un amour qui la flingue.   Invitées studio : Claudia Morineau et Sandrine Grant (toutes deux hispanisantes) En présence de Cécile, Seb & Caro. Les chroniques du jour: Le poème du mois : La Poésie, le poème d’Andrée Chédid (1987) L’Interview : L’interview de Françoise Bourmaud, haïjin qui a exposé ses textes aux Lucs-sur-Boulogne L’objet poétique : Peter Pan de James Matthew Barrie (1911) L’Agenda:  les recos poétiques (scène ouvertes, recueils, podcasts, récitals…) La programmation musicale de cette 28e Bohème: Robin Trower – About To Begin Alberto Iglesias – Piano Bar y coro infantil Giorgio Koukl – Loutky, H. 116: No. 1, Loutkove divadlo Mazzy Star – Fade Into You Dom La Nena – Todo Tiene Su Fin The Doors – Indian Summer Eric Clapton – Knocking On Heaven’s Door Pat Metheny – MoonDial Electric Light Orchestra – Evil Woman Bee Gees – More Than A Woman Christophe Chassol – Waltz of the Scary Woman Alain Bashung – Madame rêve Eagles – One of These Nights Lectures des textes apportés par mes invitées : Ambicion de Ernestina de Champourcin   (1936) Mi niñez de Ruth Bermúdez Cambronero (1957) Romance de la Monja Gitana de Fedérico García Lorca (1928) No soy la doncella sagrada d’Ana Iztarú (circa 1980) Bonus à la toute fin du podcast: extrait de Bourvil et Louis de Funès dans  La Traversée de Paris (1956)

    1 h
  4. 11 mars

    Ma Bohème#27 (11/03/2026) La poésie du cinéma : Quand la lumière sculpte le silence

    A quoi renvoie la poésie du cinéma ? (en présence studio de Marie-Claude, Raenie, Seb & Caro)                                                                              Aujourd’hui, on s’intéresse au 7e art. On va parler de silence, de déconnexion, de tranche de lumière qui sculpte le silence, du hors-champs qu’on ne verra jamais. Mais aussi de poissons qui frétillent sur terre battue, d’eau qui dort, d’arbres qui parlent…   Les chroniques de l’émission d’aujourd’hui : Invitées studio : Raenie (assistante américaine) et Marie-Claude (de Festiclap) Le poème du mois : Gallarus Oratory d’Emer Fallon (circ. 2020) L’Interview : L’interview de Xavier Mauléon, président de l’association yonnaise, Festiclap L’objet poétique :  Carmen, de George Bizet L’Agenda:  les recos poétiques (scènes ouvertes, ateliers, printemps de la poésie…) Les films mentionnés ou suggérés lors de l’émission: Imago De Déni Oumar Pitsaev (2025) L’Oeuf de l’ange De Mamoru Oshii (2025) Los Domingos De Alauda Ruiz de Azúa (2026) L’Étranger De François Ozon (2025) Citizen Kane d’ Orson Welles (1946) Rear Window d’Alfred Hitchcock (1954) The Third Man de Carol Reed (1949) Les 400 coups de François Truffaut (1959) The Night of the Hunter de Charles Laughton (1955) M Le maudit Frizt Lang (1931) La Règle du Jeu de Jean Renoir (1939) Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard (1965) Nouvelle Vague de Richard Linklater (2025) Un Poète de Simón Mesa Soto (2025) Salò ou les 120 jours de Sodome de Pier Paolo Pasolini (1975) Oui de Nadav Lapid (2025) Black Dog de Hu Guan (2024) À l’ouest des rails de Wang Bing (2002) Les Palestiniens de Johan van der Keuken (1975) Juvenile Court de Frederick Wiseman (1973) Mais ne nous délivrez pas du mal de Joël Séria (1970) L’Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouche (1988) Sherlock Junior de Buster Keaton (1924) Le Mécano de la General de Buster Keaton (1926) Mon Oncle de tati (1958) Le Miroir de Andreï Tarkovski (1975) Une fleur sur la pierre de Sergueï Paradjanov (1962) Lock, Stock and Two Smoking Barrels de Guy Ritchie (1998) Ghost Writer de Roman Polanski (2010) The Pledge de Sean Penn (2001) Pauline à la plage d’Eric Rohmer (1983) Les Valseuses de Bertrand Blier (1974) Bacurau de Kleber Mendonça Filho (2019) Le Salaire de la peur de George Henri Clouzot (1953) Sorcerer (Le Convoi de la peur) de William Friedkin (1977) Rumours, Nuit blanche au sommet de Guy Maddin & Evan & Galen Johnson (2024) Où est la maison de mon ami ? d’Abbas Kiarostami (1987) L’Esprit de la ruche de Victor Erice (1973) Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa (1975)   La programmation musicale du jour Playlist #27 God Is an Astronaut – Apparition The Gloaming – The Sailor’s Bonnet Arthur H – L’étoile Dominique A – Au revoir mon amour Patrice Renson – La Valse De Paris Vanessa Paradis – Le retour des beaux jours M – Sous ta peau Lazuli – L’Eau qui dort Thibault Cauvin, M – La bohème George Bizet – Carmen WD 31 Act 2 Chanson Bohème If These Trees Could Talk – Malabar Front

    1 h
  5. 11 févr.

    Ma Bohème#26 (11/02/2026) La poésie est-elle l’antidote de la jeunesse ?

    Que peut-il ressortir de la poésie de notre jeunesse ? Un peu comme dans une partie de Dixit, on va évoluer à travers les images surréalistes et on parlera de vers de terre après la pluie, de cloches de détresse, du bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été, de course aux moutons sauvages, de citrouille avec des roues de scooter. Dans mon entretien avec Martin Jauvat, récemment venu à La Roche présenter son film Baise-en-ville, on parlera de casting, de kitch et de spleen. Le poème du mois s'intitule Pour faire le portrait d’un oiseau, de Jacques Prévert (1946). L’objet poétique du mois est une opérette de 1904 : Cendrillon qui est à l’affiche en ce moment entre Nantes et Rennes. Les chroniques de l’émission d’aujourd’hui : Invitée studio : Raenie (assistante américaine du Nebraska) Le poème du mois : Pour faire le portrait d’un oiseau de Jacques Prévert (1946). L’Interview : L’interview de Martin Jauvat, scénariste, acteur, réalisateur de Baise-en-ville (2026) L’objet poétique : L’opéra de chambre Cendrillon de Pauline Viardot (1904) L’Agenda:  les recos poétiques (lectures, podcasts, musique…) La programmation musicale du jour Maybeshewill – In Amber Pure Reason Revolution – As We Disappear Dhafer Youssef – Dance Layan Dance Beth Gibbons, Rustin Man – Mysteries Keren Ann – Not Going Anywhere Casseurs Flowters – 20h08 – Dans la place pour être Soup – A Life Well Lived Mark Ronson, Raye – Suzanne Orchestre National ARA-Symphonie No. 99 in E-Flat Major, de Haydn Booboo’zzz All Stars, Mystic Loic – Wasting My Young Years Eels – That Look You Give That Guy Lady Wray – Best For Us Steven Wilson – Drive Home (special radio edit)

    1 h 4 min
  6. 14 janv.

    Ma Bohème#25 (14/01/2026) Le vin, ça peut être de la poésie ?

    Tout part d’un vers de Charles Baudelaire, de son vin amer et vainqueur : Je crois boire un vin de Bohême, Amer et vainqueur, Un ciel liquide qui parsème D’étoiles mon cœur ! Le serpent qui danse (1857) Qu’est-ce que la poésie du vin ? La poésie peut-elle prendre l’apparence du vin ? On parlera de fées aux cheveux verts, de rêveries qui massèrent, de chauves-souris au plafond, d’arbres qui ont des oreilles et de guetteurs de lune.   Les chroniques de l’émission : Invitée studio : Claire Mauria (addictologue) Le poème du mois : La Nuit Rhénane de Guillaume Apollinaire (1902). L’Interview : L’interview de Pascal Chaudoy (sommelier) L’objet poétique : Le film Le Chant des forêts de Vincent Munier (2025) L’Agenda:  les recos poétiques (lectures, podcasts, sites internet, musique…) Playlist #25 : La programmation musicale du jour Alice Baldwin – Was am Ende Solkiri –Home Peder Capjon Kjellsby – Badekaren Peter Kadjon – Okern, Oslo Philippe Katerine & Eric Elmosnino – Je Bois Isabelle Aubret – La Chanson de Prévert Oumou Sangaré – Saa Magni Rachael Watson – She’s Gold Alela Diane – The Wind Serge Gainsbourg – Baudelaire Kaya Street – Don t Give Up Joe Hisaishi – The Legend of The Wind (from Nausicaä) Joe Hisaishi – The Bird Man (from Nausicaä) Joe Hisaishi – The Legend of Ashitaka (from Princess Mononoke) Brigitte – Encore un verre Brigitte – Allumer le feu Sarah Potenza – What’s So Funny ‘Bout Peace Love and Understanding Neal Morse – What’s So Funny ‘Bout Peace Love and Understanding

    1 h

À propos

Quand la poésie réinvente la Nuit Ma Bohème, c'est l'émission de Graffiti Radio dédiée à la poésie, sous toutes ses formes, sans se prendre au sérieux. Et quel florilège d'inspirations et d'actualités culturelles nous avons à partager ! Gardez l'esprit curieux, les yeux rêveurs,À bientôt pour d'autres échanges enchanteurs!