Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. -18 h

    David Margueritte : « Le violences urbaines n’ont rien à faire dans une manifestation pacifique »

    Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre. Le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des mobilisations lycéennes. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Les revendications qui s’expriment peuvent être légitimes, néanmoins aucune violence ne peut être justifiée », déclare-t-il, estimant que les violences urbaines n’ont pas leur place dans un rassemblement lycéen pacifique. Une montée de la violence qui n’est pas toutefois un phénomène récent : selon le sénateur, depuis 2016 la baisse de l’encadrement syndicale des grandes manifestations ainsi que la présence massive de black blocs ont contribué à une intensification de la violence. Il juge pour autant la réponse de la police adaptée.David Margueritte critique également le blocage des lycées : « il y a une liberté en France, celle de pouvoir étudier » affirme-t-il. Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, dont il sera le rapporteur, il déclare que ce texte est d’autant plus essentiel en ces temps de crise : « Je considère qu’il faut répondre à la question de savoir qui va payer les dégradations », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. -18 h

    Bonjour chez vous ! du 14 octobre 2026

    La doctrine du maintien de l’ordre en question ?Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez en pleine tempête : auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre, le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des protestations. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie face au mouvement lycéens ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !Devant la France qui grognePeut-on assister à une convergence des luttes ? Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : face à des citoyens qui descendent en masse dans les rues, le gouvernement est-il impuissant face au mécontentent des Français ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est l’invitée de la matinale de Bonjour chez Vous ! Le débat : peut-on vraiment se passer de l’immigration ?Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique migratoire ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. -1 j

    Françoise Gatel : « On ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon »

    Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : alors que la colère gronde dans le pays, le gouvernement a-t-il encore des leviers pour endiguer les crises ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le gouvernement n’ignore pas les crises », déclare la ministre, en affirmant qu’il est essentiel que le gouvernement apporte au plus tôt des réponses aux difficultés des Français. Françoise Gatel fustige néanmoins une forme d’instrumentalisation du mécontentement de la part de l’extrême gauche et de l’extrême droite : « faire bouillir l’humeur pour des objectifs politiciens, n’est pas responsable », déclare-t-elle. Quant à la responsabilité des régions dans les mobilisations lycéennes, elle déclare que les collectivités territoriales ne sont pas entièrement comptables de l’état de délabrement du bâti scolaire : « Je ne nie pas ces réalités, mais on ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon », « ne transformons pas des images, en réalités universelles ».Enfin, interrogée sur le texte de loi pour l’autonomie de la Corse, la ministre répond que bien que la République soit une et indivisible « on ne traite pas de la même manière ce qui se passe à Lille et ce qui se passe en Corse ». « L’unité de la République ce n’est pas l’uniformité », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. -1 j

    Peut-on se passer de l’immigration ?

    Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières de la zone Euro. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique aux frontières ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Pour en débattre Bernard Fialaire, sénateur (RDSE) du Rhône et membre du parti radical, Guilhem Carayon, vice-président de l'UDR et avocat au barreau de Paris et Da-mien Carême, député européen La gauche.Selon Bernard Fialaire, il faudrait en priorité s’interroger sur les causes qui poussent les individus vers la migration, notamment le changement climatique et les conflits. Bien qu’opposé à une immigration incontrôlée, il plaide pour davantage d’humanité dans l’accueil des migrants : « il faut voir le parcours de vie des gens, il faut de l’humanité ». L’épisode migratoire de Ceuta « a mis à jour les failles des accords de Schengen », ainsi que « l’incapacité du Premier ministre espagnol Pédro Sanchez de gérer sa frontière », déclare Guilhem Carayon. Il ajoute qu’en ces temps de crise, ni la France ni l’Europe n’ont les moyens d’accueillir davantage d’individus et plaide pour un durcissement de la politique migratoire aux frontières. « L’Espagne a fait appel à la solidarité, il n’y en a pas eu », déclare Damien Carême, qui récuse frontalement les positions du vice-président de l'UDR. L’ancien maire de Grande-Synthe, ville du Nord particulièrement touchée par l’immigration, estime que celle-ci est une chance pour l’Europe, tout en s’opposant à une migration exclusivement de travail, qui ne ferait que piller davantage les pays de départ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. -1 j

    Glucksmann est-il de gauche ?

    Avec 66% de voix favorables, le candidat Place publique Raphaël Glucksmann est sorti victorieux de la primaire à gauche. Mais cette victoire n’est qu’un premier pas vers la présidentielle. La gauche sociale-démocrate a-t-elle une chance avec Raphaël Gluckmann ? Sera-t-il en mesure d’incarner la totalité de la gauche ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique, Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat et Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.Selon ce dernier, Raphaël Glucksmann serait « une sorte d’espoir à gauche depuis quelques années » : projeté sur le devant de la scène par les deux campagnes électorales de ces 4 dernières années, il est désormais « un candidat naturel à l’élection présidentielle » à un moment où la gauche sociale-démocrate est en grande difficulté. Françoise Degois ne partage pas ce constat : « il faut faire attention à l’effet de loupe » déclare-t-elle, en ajoutant que « beaucoup de nostalgiques du macronisme sont revenus pour voter Glucksmann ». Bien qu’elle ne mette pas en doute sa qualité en tant que député européen, elle affirme également ne pas considérer Raphaël Glucksmann comme l’homme politique le plus apte à rassembler la gauche : « il est plutôt macroniste, plutôt centre-droit, centre-gauche ». Elizabeth Martichoux ne partage pas cette vision. Elle estime que Raphaël Glucksmann pourrait bien bénéficier d’un vote utile, en attirant d’une part l’aile gauche du macronisme et la gauche souhaitant faire barrage à Jean-Luc Mélenchon, ce qui pourrait lui donner une bonne base électorale. « Il n’a pas choisi une ligne facile » conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. -1 j

    Bonjour chez vous ! du 13 octobre 2026

    L’auto chinoise charge l’EuropeRenault, Volkswagen, Stellantis, Tesla ou encore BYD : cette semaine les grands groupes automobiles se sont donné rendez-vous à l’occasion de la 91e édition du Mondial de l’automobile. Une vitrine pour l’innovation mais aussi un miroir des nouveaux rapports de forces géopolitiques : sur 60 marques, plus d’un tier vient d’Asie. L’Europe une nouvelle fois à la traine de la Chine, comment y remédier ? Alain Cadec, sénateur (LR) des Côtes-d'Armor, revient sur la crise du secteur automobile ce matin dans Bonjour chez Vous ! A la recherche du temps perduAlors que les crises se succèdent, les politiques semblent incapables de prendre les décisions nécessaires pour rectifier la trajectoire. Sommes-nous encore en mesure de penser et d’agir sur le long terme ? Pierre Rosanvallon, historien et auteur de « La Tyrannie du présent » aux éditions du Seuil, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini. Le débat : Glucksmann est-il de gauche ?Depuis dimanche dernier, la gauche sociale-démocrate à un nouveau visage et il s’appelle Raphaël Glucksmann. Sorti victorieux de la primaire, le candidat Place publique devra désormais rassembler un maximum d’électeurs pour espérer pouvoir peser au second tour de l’élection présidentielle. Est-il le meilleur candidat pour fédérer la gauche ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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