Le chiffre du jour

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  1. -3 h

    91% des Français font confiance aux recommandations pour choisir un agent immobilier

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Laurent Molin, directeur du réseau IAD, pour discuter d'un chiffre révélateur sur le poids des recommandations dans le choix d'un agent immobilier. Tout d'abord, l'invité souligne que le métier d'agent immobilier reste un métier de proximité, où la recommandation et le bouche-à-oreille jouent un rôle essentiel. Les deux principaux critères pour choisir un agent sont la proximité géographique et le professionnalisme. Le public est en effet très méfiant envers ce secteur, qui a parfois souffert d'un manque de professionnalisme par le passé. C'est dans ce contexte que le réseau IAD a mis en place un système de recommandation permettant de mettre en relation les clients avec les meilleurs agents selon leur expertise et leurs notes. L'invité explique que ce système de rémunération des recommandations est vertueux, car il incite les recommandants à orienter les clients vers les bons professionnels, sans risquer de biais lié à un éventuel intéressement financier. Un autre point intéressant abordé dans cet épisode est l'attrait du métier d'agent immobilier, qui séduit de nombreuses personnes en reconversion. Ce métier offre en effet la possibilité de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise, dans un cadre légal et avec une formation adaptée. Malgré des commissions qui peuvent paraître élevées, le métier reste très variable et dépend beaucoup des objectifs de chacun. Enfin, l'entretien se termine sur l'évolution actuelle du marché immobilier, avec une baisse du nombre d'acquéreurs, sans pour autant que les taux d'intérêt ne soient le facteur le plus impactant. Les banques restent en effet encore assez agressives pour attirer de nouveaux clients, malgré la hausse des taux annoncée par la Banque centrale européenne. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  2. -1 j

    75% des DRH reconnaissent qu'il existe un décalage entre ce que l'entreprise investit dans la rémunération et ce que les salariés perçoivent réellement.

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Julien Niquet, président d'EPSOR, une structure qui accompagne les entreprises dans la gestion de leur politique de rémunération. Le sujet du jour ? Un chiffre révélateur : 75% des DRH reconnaissent qu'il existe un décalage entre ce que l'entreprise investit dans la rémunération et ce que les salariés perçoivent réellement. L'invité explique les raisons de ce décalage : la rémunération en entreprise est souvent composée d'éléments variés (salaire fixe, mutuelle, épargne retraite, avantages en nature, etc.) que les salariés peinent à appréhender dans leur globalité. Faute d'une communication et d'une pédagogie suffisantes de la part des entreprises, les collaborateurs se concentrent bien souvent sur leur seul salaire de base, sans avoir conscience de la valeur réelle du "package" qui leur est proposé. Au-delà de ce déficit de communication, le président d'EPSOR pointe également du doigt la question du partage de la valeur en entreprise. Avec l'inflation des dernières années, de nombreux salariés ont le sentiment de ne pas bénéficier d'une juste rétribution de leur contribution à la performance de leur employeur. Un sujet sensible qui soulève la question de la transparence salariale, encore taboue en France malgré les récentes évolutions européennes. Pour remédier à ces problématiques, Julien Niquet présente une application développée par EPSOR, qui permet aux salariés de visualiser l'ensemble des éléments composant leur rémunération. Une initiative visant à favoriser la compréhension et la valorisation du "package" proposé par l'entreprise, dans une logique de fidélisation et d'engagement des collaborateurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  3. -2 j

    2/3 des jeunes de 18 à 25 ans pensent que les examens ne reflètent pas leur niveau

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Charles Bonnaire reçoit Flavien Reille, le président de THEIA. Il nous plonge au cœur des enjeux de l'évaluation étudiante à l'ère de l'intelligence artificielle. Selon une étude récente menée par Ipsos, deux tiers des jeunes de 18 à 25 ans pensent que les examens ne reflètent plus leur niveau. L'invité explique ce paradoxe : les étudiants réclament en réalité un retour à des formats d'évaluation plus traditionnels, face à l'impact de l'IA sur les examens. Derrière ce chiffre révélateur, on sent une défiance grandissante envers les modalités d'évaluation actuelles. Flavien Reille nous éclaire sur cette demande des étudiants d'être évalués davantage sur leur raisonnement que sur leur simple mémorisation. Mais comment y répondre dans un système éducatif encore largement tourné vers les épreuves classiques ? La technologie pourrait être la clé, explique-t-il. La traçabilité des moyens utilisés par les étudiants, l'intégration de formats plus interactifs comme la vidéo ou l'audio, ou encore le développement du contrôle continu sont autant de pistes pour rendre l'évaluation plus juste et en phase avec les attentes des nouvelles générations. Cependant, l'arrivée de l'intelligence artificielle soulève de nouvelles interrogations. Comment lutter contre la fraude au copier-coller, alors que les outils d'IA sont de plus en plus performants pour reformuler des textes ? Et surtout, les étudiants sont-ils prêts à être corrigés par un outil automatisé ? Flavien Reille nous révèle que 84% d'entre eux ne le souhaitent pas, préservant ainsi la relation essentielle avec l'enseignant. Car c'est bien là le défi majeur : réinventer la relation pédagogique, avec l'enseignant davantage en position de coach que de simple transmetteur de connaissances. Une mutation qui nécessite également que les professeurs s'approprient eux-mêmes les usages de l'IA, un chantier encore en cours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  4. -5 j

    10% de chute des embauches dans l'hôtellerie, la restauration et la santé

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Stéphane reçoit Emmanuelle Fauchier-Magnan, fondatrice et directrice générale de Skello, une plateforme de gestion des ressources humaines. Ensemble, ils analysent les chiffres qui montrent que les embauches dans les métiers de proximité comme l'hôtellerie, la restauration et le secteur de la santé ont chuté de 10% l'an dernier, malgré un niveau d'activité resté stable. Emmanuelle Fauchier-Magnan explique que cette situation s'explique par deux facteurs principaux. D'un côté, le contexte économique incertain pousse les entreprises à être plus prudentes dans leurs recrutements. De l'autre, certains secteurs comme la restauration ou la santé font face à de réelles difficultés pour trouver des candidats, une tendance qui s'est accentuée avec la crise du Covid-19. Pour autant, les entreprises ont dû s'adapter et optimiser l'utilisation de leurs ressources humaines. Grâce à des outils de gestion RH comme celui développé par Skello, elles peuvent désormais planifier leurs équipes avec une précision à la seconde près, en anticipant au mieux les pics d'activité. L'intelligence artificielle joue également un rôle clé dans ces prévisions, en analysant les historiques de données pour donner des recommandations personnalisées. Emmanuelle Fauchier-Magnan évoque également le recours au travail dissimulé, un phénomène connu dans certains secteurs comme l'hôtellerie-restauration, le bâtiment ou encore la santé, pour pallier les difficultés de recrutement. Bien que ce sujet soit délicat à aborder, elle souligne que les entreprises n'ont parfois pas d'autre choix que de s'adapter de cette manière face à la pénurie de main-d'œuvre. Cet épisode offre un éclairage intéressant sur les défis auxquels font face les entreprises dans un contexte de marché de l'emploi tendu, et sur les solutions qu'elles mettent en place pour maintenir leur activité malgré ces contraintes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  5. -6 j

    3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière

    Aujourd'hui dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Noémie Derache, responsable de la catégorie sommeil chez Opella, un laboratoire pharmaceutique. Ensemble, ils abordent un sujet crucial : les problèmes de sommeil rencontrés par les travailleurs de nuit en France. Selon les chiffres de l'INSEE et de la DARES, 3 millions de personnes en France travaillent de nuit de manière permanente ou régulière, et 11 millions de personnes au total travaillent en horaire décalé. L'invitée explique que 97% de ces travailleurs de nuit souffrent de troubles du sommeil, qu'il s'agisse de difficultés d'endormissement, de réveils nocturnes ou d'un sentiment de fatigue au réveil. Le cœur du problème semble résider dans les nuisances sonores auxquelles ces travailleurs sont confrontés pendant leur sommeil diurne. Noémie Derache souligne que le bruit, qu'il provienne des voisins ou de l'extérieur, est le principal facteur impactant la qualité du sommeil de ces personnes. Elle évoque alors une initiative lancée par Opella, visant à sensibiliser l'entourage des travailleurs de nuit à travers un pictogramme à afficher dans les immeubles. Mais au-delà de cette solution de proximité, elle aborde également les options médicamenteuses. Elle explique que la marque Novanuit, portée par Opella, propose des compléments alimentaires à base de mélatonine et d'extraits de plantes, destinés à améliorer l'endormissement et la qualité du sommeil. Cependant, elle souligne que ces produits sont soumis à une réglementation stricte en France, avec un dosage maximum de mélatonine fixé à 1,9 mg, contre des dosages plus élevés aux États-Unis. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  6. 3 juin

    945 TWh, la consommation d'électricité des data centers d'ici à 2030

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Béatrice Boisnier, avocate chez De Gaulle Fleurance. Elle nous éclaire sur les enjeux liés à l'explosion de la consommation électrique des data centers à l'horizon 2030. Avec des chiffres éloquents, l'invitée nous plonge au cœur de cette problématique : la consommation des data centers devrait atteindre 945 TWh en 2030, soit deux fois plus qu'il y a six ans, l'équivalent de la consommation totale d'électricité d'un pays comme le Japon. L'invitée nous explique que si le droit d'accès au réseau électrique existe dans tous les pays étudiés, sa concrétisation peut dépendre de la localisation exacte du projet. Pour les porteurs de projet, l'enjeu est alors d'identifier la capacité disponible afin de sécuriser le financement. L'invitée nous dévoile ensuite les quatre grandes stratégies adoptées par les différents pays pour se préparer à cette explosion de la demande : la planification et le pilotage, la sécurisation par la procédure et les jalons, la réforme des files d'attente, et les systèmes plus décentralisés. En France, Béatrice Boisnier souligne que le cadre est très lisible, avec des étapes, des jalons et des garanties qui permettent de sécuriser le coût, le délai et les conditions d'accès pour les développeurs. Elle met notamment en avant l'outil "fast track HTB3" qui vise à orienter les fortes puissances vers des sites déjà identifiés. Cependant, l'avocate précise que la solution ne résidera pas dans la demande aux consommateurs de réduire leur consommation, mais plutôt dans l'effacement volontaire de gros consommateurs, rémunérés pour cela, afin de gérer les contraintes à court terme du réseau. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  7. 2 juin

    59% des candidats au baccalauréat ont obtenu une mention en 2025, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale

    Ce matin dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Elizabeth Tchoungui, présidente de l'association Capital Filles, qui lutte pour l'égalité des chances des jeunes filles issues de quartiers défavorisés ou de zones rurales. Ensembe, ils s'intéressent aux résultats scolaires et aux inégalités qui persistent au baccalauréat. Les chiffres sont éloquents : en 2025, 59% des candidats au bac ont obtenu une mention, mais avec de fortes disparités selon l'origine sociale. Ainsi, 40% des bacheliers ayant obtenu une mention très bien sont issus de milieux très favorisés, tandis que les enfants d'ouvriers ou de parents sans emploi ne représentent que 3 à 4% de ces mentions. Elizabeth Tchoungui explique comment son association parvient à obtenir de bien meilleurs résultats pour les jeunes filles qu'elle accompagne, avec 70% de mentions au bac, soit 11% de plus que la moyenne nationale. Le secret ? Un système de mentorat gagnant-gagnant, où des collaboratrices d'entreprises partenaires deviennent marraines de ces jeunes filles. Ces marraines, issues de profils variés (ingénieures, RH, commerciales...), ont pour mission de donner confiance à leurs filleules, de les conseiller dans leurs choix d'orientation et de les accompagner, notamment dans la jungle de Parcoursup. Elles développent ainsi des compétences recherchées en entreprise, comme l'écoute, la gestion de projet ou la mise à la place de l'autre. Au-delà du simple soutien scolaire, les marraines aident surtout les jeunes filles à briser l'auto-censure et à se projeter dans des métiers qu'elles ne connaissent pas, comme ceux du développement durable. Grâce à cette découverte de nouveaux horizons, elles s'investissent davantage dans leurs études. Pour continuer à étendre son action sur tout le territoire, Capital Filles a besoin de toujours plus d'entreprises partenaires. Un appel lancé aux chefs d'entreprise qui souhaitent s'engager dans cette aventure gagnante pour tous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  8. 1 juin

    1000 milliards de dollars, ce que représentera le marché de l'économie spatiale d'ici 2040

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Beigbeder, entrepreneur et président d'Audacia. Il nous plonge au cœur de la révolution du secteur spatial. Selon les prévisions de la banque d'affaires Morgan Stanley, l'économie du spatial devrait représenter 1 000 milliards de dollars d'ici 2040, contre 400 milliards aujourd'hui. Cette croissance phénoménale s'explique en grande partie par la démocratisation des coûts, grâce au développement du NewSpace aux États-Unis. Comme le souligne l'invité, le coût d'accès à l'orbite et de fabrication des satellites s'est effondré, permettant l'émergence de constellations de satellites en orbite basse. Cette nouvelle ère entrepreneuriale dans le spatial a vu fleurir de nombreuses start-ups, notamment en Europe et en France, que le fonds Expansion d'Audacia accompagne. L'un des exemples les plus marquants est celui de SpaceX, dont la division Starlink fournissant un accès à internet par satellite s'avère extrêmement rentable. Cependant, Charles Beigbeder insiste sur l'importance pour l'Europe de disposer d'une alternative souveraine à Starlink, afin de préserver son indépendance numérique et spatiale face aux tensions géopolitiques actuelles. Le responsable du fonds Expansion explique ainsi la stratégie d'investissement d'Audacia, qui vise à sélectionner des entreprises européennes, dont la moitié en France, disposant d'une technologie mature et d'une équipe solide, dans des marchés de grande taille. L'objectif est de mutualiser les risques tout en accompagnant l'essor de cette nouvelle économie spatiale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min

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