Le 47 mai

Samuel Hourcade

Ici les 47 jours étalés du mois de mai suite à une atteinte aux limites mensuelles de calendrier cachent en réalité un 16 juin censuré et source d'inspirations autant que de silences. Le 16 juin c'est le jour anniversaire pendant l'enfance d' une rencontre amoureuse avec "Perrine" en Lot et Garonne (47) déterminante pour l'auteur de ce podcast . Il cultive aujourd'hui l'élasticité du temps autant que le travail de souvenirs figés qui ont jalonné son parcours de vie, de photographe metteur en scène et de preneur de sons grâce à une écoute débordante de la Musique et de la voix, matières sculptables à volonté. D'ailleurs quoi de plus émouvant qu'une voix colorée d' une artiste lyrique mais aussi celle très blanche d'un ouvrier au réveil? C’est aussi la même enfance passée à observer qui le fait écrire aujourd’hui sur "le regard de l’autre" ainsi que sur son interprétation. Qu’il soit direct, intérieur, dévié, vitreux....Jusqu'à la maladie. L’absence et l’inachevé sont la seconde essence du projet. Un Père et beaucoup de “re-pères” absents, la parentification pendant son adolescence ont été autant le terreau de difficultés et de prises en charge en psychiatrie que la source d'inspiration en photographie, en polaroïds sonores. . . A à l’instar d’un album de famille, chaque épisode-polaroïd peut être lu individuellement et s’intégrer avec d’autres pour former un récit global. Au travers d’anecdotes légères apparaissent en filigrane des questions vivantes et ouvertes qui alimentent des sujets de fond sur la psychiatrie, la monoparentalité, la parentification, la maladie, la Musique, le déterminisme, le female-gaze et le male-gaze, l’amour et le désir, l’érotisme, la religion et la politique. Les textes sont mixés avec une ambiance en arrière plan très diffuse, légère estivale. Par exemple les respirations sont apportées par de courts passages de chants de martinets en stéréo et les sifflements insouciants d’un promeneur (arias de Tannhauser, citation en filigrane du conflit entre l’amour sacré et l’amour profane) Bonne écoute. (et merci Perrine?) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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À propos

Ici les 47 jours étalés du mois de mai suite à une atteinte aux limites mensuelles de calendrier cachent en réalité un 16 juin censuré et source d'inspirations autant que de silences. Le 16 juin c'est le jour anniversaire pendant l'enfance d' une rencontre amoureuse avec "Perrine" en Lot et Garonne (47) déterminante pour l'auteur de ce podcast . Il cultive aujourd'hui l'élasticité du temps autant que le travail de souvenirs figés qui ont jalonné son parcours de vie, de photographe metteur en scène et de preneur de sons grâce à une écoute débordante de la Musique et de la voix, matières sculptables à volonté. D'ailleurs quoi de plus émouvant qu'une voix colorée d' une artiste lyrique mais aussi celle très blanche d'un ouvrier au réveil? C’est aussi la même enfance passée à observer qui le fait écrire aujourd’hui sur "le regard de l’autre" ainsi que sur son interprétation. Qu’il soit direct, intérieur, dévié, vitreux....Jusqu'à la maladie. L’absence et l’inachevé sont la seconde essence du projet. Un Père et beaucoup de “re-pères” absents, la parentification pendant son adolescence ont été autant le terreau de difficultés et de prises en charge en psychiatrie que la source d'inspiration en photographie, en polaroïds sonores. . . A à l’instar d’un album de famille, chaque épisode-polaroïd peut être lu individuellement et s’intégrer avec d’autres pour former un récit global. Au travers d’anecdotes légères apparaissent en filigrane des questions vivantes et ouvertes qui alimentent des sujets de fond sur la psychiatrie, la monoparentalité, la parentification, la maladie, la Musique, le déterminisme, le female-gaze et le male-gaze, l’amour et le désir, l’érotisme, la religion et la politique. Les textes sont mixés avec une ambiance en arrière plan très diffuse, légère estivale. Par exemple les respirations sont apportées par de courts passages de chants de martinets en stéréo et les sifflements insouciants d’un promeneur (arias de Tannhauser, citation en filigrane du conflit entre l’amour sacré et l’amour profane) Bonne écoute. (et merci Perrine?) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.