Sexe Révolution par Aurélie LEVEAU

Aurélie Leveau

Sexe Révolution, c’est le podcast d’Aurélie Leveau — une révolution intime pour vivre une sexualité plus libre, plus joyeuse, plus vraie. Tu y trouveras : les épisodes (versions audio de mes longues vidéos YouTube), des capsules courtes et percutantes, des interviews qui ouvrent le débat… et des extraits d’audios érotiques pour les membres de ma communauté privée (sur Patreon). Ici, on sort des scripts, on rallume le désir, et on remet le plaisir au centre — sans honte, sans performance.

  1. 18 août

    Ma 1ère Sodomie — « J'ai eu honte avant d'avoir mal »

    Pendant trois ans, j'en ai parlé à personne.... Pas à une copine. Pas à un médecin. Juste, Personne. Ma 1ère sodomie s'est très mal passée. J'ai saigné, j'ai eu une fissure anale, et après ça j'ai plus voulu qu'on approche cette zone de mon corps pendant 3 ans.  Mais le truc que je trouve le plus dur avec le recul aujourd'hui, c'est pas la blessure. C'est que quand j'ai vu le sang, ma première émotion, ça a pas été la douleur... Ça a été la honte. La honte d'avoir raté. De ne pas avoir "réussi" en tant que femme, à m'ouvrir, à lacher-prise. Dans cet épisode, je te raconte tout : l'envie que j'avais, la peur des traces, le moment où il pousse pour rentrer, la douleur que j'ai décidé de trouver normale, et le moment où je l'ai regardé mon mec vivre la meilleure nuit de sa vie pendant que je vivais un moment atroce. Et surtout, je te raconte ce que j'avais dans la tête. Les phrases que je me suis dites cette nuit-là — « c'est normal que ça fasse mal », « il kiffe, tiens bon », « les autres femmes y arrivent, pas moi ». Des phrases que j'entends encore aujourd'hui, tous les jours, chez des femmes qui me parlent d'autre chose. Dans vos messages, dans vos commentaires.. On parle de la douleur qu'on normalise. De pourquoi c'est plus facile de serrer les dents que de dire stop. Des années qu'on perd à se croire cassée. Et de comment j'en suis sortie sur cette partie anale. Si cet épisode te parle : parles-en à quelqu'un. Ou envoie-le et dis juste « écoute ça ». C'est déjà en parler. ⚠️ Une fissure anale, c'est fréquent et ça cicatrise souvent seul. Mais si ça saigne à répétition ou que ça fait mal plusieurs jours : consultez. C'est pas grave et c'est pas honteux. 👉 Le mode d'emploi concret (préparation, outils, communication) est dans ma vidéo dédiée : https://www.youtube.com/watch?v=3nMYXBI8nrs

    Ma 1ère Sodomie — « J'ai eu honte avant d'avoir mal »
  2. 4 août

    J'ai fait semblant d'aimer les cunnilingus pendant 15 ans 🤯

    Pendant quinze ans, j'ai dit "c'était trop bien" à des mecs qui venaient de passer vingt minutes entre mes cuisses. Et cinq cents fois, c'était faux. Je suis sexothérapeute. Et j'osais le dire à personne. Si tu te dis : "je n'aime pas les cunnilingus, c'est normal ?" — "je n'aime pas quand il me lèche" — "j'ai honte de mon odeur pendant un cunnilingus" — "je n'arrive pas à jouir avec un cunnilingus" — "je fais semblant de jouir" — "je n'ose pas dire ce que j'aime au lit" — alors reste. C'est exactement pour toi. Je te donne les 5 raisons pour lesquelles j'aimais pas ça. Et spoiler : aucune des cinq, c'était le cunni. La politesse — je disais jamais "plus fort", "plus à gauche", "appuie". De peur qu'il croie qu'il faisait mal et qu'il le prenne pour lui. Le clito, c'est deux millimètres entre rien du tout et tout. J'ai passé quinze ans à protéger l'ego d'un mec avec ma propre chatte. La solitude — l'acte le plus intime du monde, et le plus seul. Il peut pas parler, tu vois pas sa tête, t'as zéro info. La dette — à la seconde où c'est un service, t'es en dette. Et une meuf en dette, c'est une comptable. Et une comptable, ça jouit pas. La note — plus il veut que tu jouisses, moins tu jouis. Ça s'appelle le spectatoring, c'est documenté depuis les années 70. Le timing — un cunnilingus à la minute 3, c'est pas un cunnilingus. C'est une formalité. Le cunni était jamais le problème. Le contrat autour était le problème. Aujourd'hui j'adore ça. Et j'ai rien réparé. J'ai juste viré le contrat. T'es pas cassée. T'es pas coincée. T'as peut-être juste jamais reçu de vrai cunnilingus — t'as reçu des formalités. 🚀 LA MASTERCLASS CUNNI. Si t'es un mec et que tu viens d'entendre les 5 raisons : voilà le mode d'emploi. 7 modules, 10 techniques signature, 11 exercices pratiques à faire chez toi sur un fruit, et un module entier sur "elle n'a jamais aimé le cunni". 99€ une fois, accès à vie, satisfait ou remboursé. Pas besoin que ta partenaire soit au courant. Et si t'es une meuf : ça, tu peux pas le faire à sa place. Mais tu peux lui envoyer le lien. https://www.aurelieleveau.com/formations/p/formation-cunni-de-la-mort-qui-tue

    J'ai fait semblant d'aimer les cunnilingus pendant 15 ans 🤯
  3. 28 juil.

    Je baisais mon mec en sachant que je l'aimais plus 😱

    On peut ne plus aimer quelqu'un et très bien baiser avec. Personne te l'a dit. Et c'est le mensonge qui garde le plus de personnes dans des relations mortes. Pendant des mois, j'ai continué à coucher avec mon mec en sachant que je l'aimais plus. Et c'était bien.  Lui était amoureux, investi, à fond. Il voyait rien venir, malgré toutes nos discussions, mes warning. Moi j'étais déjà parti dans ma tête. Et je me disais : mais qu'est-ce qui va pas chez moi ? Sauf que — le problème c'était pas moi. Le problème, c'est ce qu'on nous a appris sur le couple. Si tu te dis : "je ne l'aime plus mais on fait encore l'amour" — "je n'ai plus de sentiments pour mon copain mais j'ai encore du désir" — "on n'a plus rien à se dire dans notre couple" — "comment savoir si c'est vraiment fini" — "est-ce que le sexe peut sauver un couple" — "je veux le quitter mais je me sens coupable" — alors reste. C'est exactement pour toi. On t'a appris que ton lit est le baromètre de ton couple. Ç a va mal au lit = l'amour se fissure. Ça va bien au lit = vous êtes solides, il reste quelque chose à sauver. Les deux sont faux. Tu peux aimer quelqu'un et ne plus le désirer du tout : ça, tout le monde en parle. Mais tu peux aussi désirer à mort quelqu'un que tu n'aimes plus. Et ça, personne n'en parle. Alors que c'est celui-là qui te garde dix ans. Le sexe et l'amour, c'est pas le même circuit. Et le conseil qu'on te répète partout — "travaillez votre sexualité, l'amour reviendra" — je te dis pourquoi c'est le conseil qui garde le plus de personnes dans des relations mortes. Le sexe crée du lien, de la complicité, de l'attachement. C'est vrai. Sauf que l'attachement, c'est pas l'amour. L'attachement, c'est de la colle. Ça te garde. C'est différent... (et j'adore l'attachement, attention ! Juste je le dissocie de l'amour ;) Je te raconte tout : la scène qui m'a glacée, les vacances qui m'ont servi d'électrochoc, et le test des cinq minutes d'après — trois questions pour savoir si tu restes pour lui, ou pour ça.

    Je baisais mon mec en sachant que je l'aimais plus 😱
  4. 21 juil.

    Un des hommes les plus désirés du monde. Une seule chose m'a fait le désirer.

    Episode confession aujourd'hui... Je te raconte comment j'ai été l'amante d'un des hommes les plus connus du monde. Et j'ai décidé de faire cet épisode de podcast grâce à une vidéo Youtube que j'ai faites sur comment exciter les femmes. Et dans les commentaires de cette vidéo, des centaines de mecs. Le même truc, mot pour mot : « ce qui excite les femmes, c'est la carte bleue. ». L'argent. Le truc généralisé. Les meufs c'est excité par l'argent. J'ai pas répondu en détail. Parce que pour répondre à ça, il aurait fallu que je raconte six mois de ma vie que j'avais racontés à personne. Aujourd'hui je les raconte. J'ai partagé de la sexualité avec un des hommes les plus désirés du monde. Le fantasme complet. Pas le mec juste avec une belle voiture hein — le vrai, l'absolu. La suite d'hôtel qui coûte plus qu'un salaire à l'année. La salle privatisée rien que pour nous deux. Les gens qui se retournent dans la rue à chaque fois qu'on sort. Tout ce qu'on nous vend depuis qu'on est petites. Et mon corps, devant tout ça ? Rien. Il s'est rien passé. Pendant des semaines. Sauf que — un jour, trente secondes, il a arrêté de jouer. Et là, oui. Dans cet épisode je te raconte ces six mois. Ce que mon corps m'a appris. Et pourquoi je crois qu'on nous a pas appris à désirer : on nous a appris à être choisies. Ce qui est pas du tout, mais alors pas du tout la même chose. — Côté meuf : la différence entre « je suis impressionnée » et « j'ai envie de lui ». Pourquoi le script de la princesse nous fait coucher avec des mecs qu'on a jamais désirés. Et un test tout simple pour savoir dans lequel des deux t'es en train de vivre. — Côté gars : ce qui déclenche vraiment du désir. Pourquoi la vulnérabilité en technique ça marche jamais, jamais. Et ce que j'ai vu chez un homme que le monde entier idolâtre. La peur. La jalousie. Les quinze messages par jour. Un dernier truc. Je dirai pas qui c'est. Jamais. Ni son sport, ni rien qui permette de le reconnaître. Et ce qu'il m'a confié un soir — je le répéterai pas non plus. Pas même dans l'épisode. Mon expérience m'appartient. Son identité m'appartient pas. Et franchement, je crois que c'est un truc qu'on devrait tous appliquer. Avec nos plans culs comme dans notre couple. Et toi ? La dernière fois que t'as cru désirer quelqu'un — t'étais sûr·e que c'était du désir ?   Si cet épisode te parle, mets-lui 5 étoiles et abonne-toi au podcast. Je sais que ça prend deux minutes et que ton temps est précieux — mais pour de vrai, ça change tout. Tu y crois avec moi à cette révolution ? 💛 🎙️ Épisode explicite.

    Un des hommes les plus désirés du monde. Une seule chose m'a fait le désirer.
  5. 14 juil.

    5 fellations qui m'ont appris plus que mes études de sexo 🤪

    J'adore sucer. Pour de vrai.  Et pendant genre dix ans, je l'ai pas assumé. J'avais peur du regard des autres — qu'on me prenne pour une soumise, une actrice de film X. « C'est pas moi, ça. » Et même pendant mes études de sexo, j'avais cette impression cringe que sucer, c'était « pour le gars ». Sauf que — un jour, illumination. J'ai capté que le problème, c'était de voir ça comme un service rendu. Genre nettoyer la cuisine. Et que c'est faux. Complètement faux. Alors dans cet épisode, je te raconte les 5 fois où une fellation m'a appris un truc de ouf sur moi. Parce que tout ce que je sais aujourd'hui, je l'ai pas appris dans un bouquin — je l'ai appris à genoux hihihi !. La fois où j'ai compris que je rendais service à personne. Celle où je me suis niqué le cou. Celle où j'ai capté que le pouvoir, c'était moi. Celle où j'ai testé LA position soi-disant géniale pour la gorge profonde… naze de chez naze. Et celle où j'ai compris que l'envie de vomir, c'est pas une fatalité. — Côté gars : quoi faire (et surtout quoi PAS faire) pour que ce soit un moment de connexion, pas un service qu'on te concède. — Côté meuf : comment être confortable, reprendre le pouvoir, et arrêter de subir un truc qu'on croit « normal ». Parce que c'est pas un service rendu. C'est de la connexion. Et ça change tout, pour les deux. Si cet épisode te parle, mets-lui 5 étoiles et abonne-toi au podcast. Je sais que ça prend deux minutes et que ton temps est précieux — mais pour de vrai, ça change tout. Ici on est à fond pour cette révolution du sexe, parce qu'on y croit. Tu y crois avec moi ? 💛 🎙️ Épisode explicite.

    5 fellations qui m'ont appris plus que mes études de sexo 🤪
4,9
sur 5
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Sexe Révolution, c’est le podcast d’Aurélie Leveau — une révolution intime pour vivre une sexualité plus libre, plus joyeuse, plus vraie. Tu y trouveras : les épisodes (versions audio de mes longues vidéos YouTube), des capsules courtes et percutantes, des interviews qui ouvrent le débat… et des extraits d’audios érotiques pour les membres de ma communauté privée (sur Patreon). Ici, on sort des scripts, on rallume le désir, et on remet le plaisir au centre — sans honte, sans performance.