T'inquiète, je gère

Philippine

Derrière chaque reconversion ou création d’entreprise, il y a d’abord une remise en question personnelle. On ne change pas de trajectoire sur un coup de tête. On le fait parce qu’à un moment, la question devient impossible à ignorer. T’inquiète, je gère explore les parcours d’entrepreneur.e.s en Nouvelle-Aquitaine. En les interrogeant, je comprends que derrière la création d’une entreprise, il y a rarement un plan parfait. Souvent, il y a une fatigue silencieuse, un besoin d’alignement, une envie de construire une vie plus cohérente avec ce que l’on ressent. Ce qui m’intéresse, ce sont les doutes, les peurs très concrètes et les rencontres qui créent des déclics. On ne parlera pas de stratégies business ni d’idées révolutionnaires, mais bien du chemin intérieur qui précède le passage à l’action. Ce podcast s'adresse à celles et ceux qui sentent que quelque chose émerge, sans encore savoir quoi en faire. Je n’avais jamais envisagé d’entreprendre. D’ailleurs, je n’avais aucune idée précise, aucun plan B, seulement le besoin de me sentir plus libre et plus alignée avec mes valeurs à un moment où le rythme effréné du salariat devenait incompatible avec mon rôle de mère. J’ai donc pris le temps de me reconnecter à moi-même, de mieux me connaître pour cerner mes besoins et mes envies. Le déclic n’a pas été spectaculaire ni instantané, mais un jour, je me suis lancée. Alors j’ai eu envie de questionner d’autres entrepreneur.e.s autour d’une question simple : qu’est-ce qui fait qu’un jour, on ose ? J’espère sincèrement que ces parcours singuliers vous donneront envie d’écouter plus attentivement cette petite voix qui vous murmure d’y aller. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -3 j

    Amélie : trouver le bon moment pour faire de sa passion un métier

    Amélie n’avait jamais imaginé que rénover des meubles pourrait devenir son métier. Née à La Rochelle, elle grandit sur l’île de Ré, d’où sa famille est originaire. Depuis toute petite, elle rêve de travailler dans la mode. Et quand elle veut quelque chose, elle se donne les moyens de l’obtenir : pendant plus de vingt ans, elle est styliste puis développeuse produits pour de grandes maisons, dont Sonia Rykiel. En parallèle, depuis ses années étudiantes, elle rénove des meubles. D’abord pour se meubler, puis par plaisir. Mais le métier a ses limites : une exigence permanente, des ajustements jusqu’à la dernière minute avant les défilés, et une réalité que personne ne lui avait vraiment expliquée : tout se passe à Paris. Le jour où l’on veut une autre vie de famille, ou revenir en région, continuer devient compliqué. Alors, quand son mari a l’occasion de faire une pause professionnelle, le couple commence à se poser des questions. Ils coupent la France en quatre, et leur choix se porte sur Bordeaux, où il obtient un nouveau poste. Quitter la mode est une évidence pour Amélie : elle est allée au bout de ce métier, et la page se tourne naturellement. Quitter Paris, son réseau et ses amis, l’est beaucoup moins. À Bordeaux, une question la met mal à l’aise : « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » Au chômage, elle n’arrive pas à l’assumer et préfère souvent le cacher. Le bilan de compétences entrepris pendant la transition la laisse plus perdue qu’avant. Et il y a toujours cette peur de manquer d’argent. Pendant ce temps, elle rénove des meubles, doucement, à son rythme. Jusqu’au jour où son mari lui demande : tu voulais quitter Paris, tu voulais quitter ton job, c’est fait… alors qu’est-ce que tu attends ? Il est prêt à assumer les débuts. Sa mère lui rappelle qu’il ne faut pas avoir de regrets. Une amie, qu’il est important de montrer à ses enfants de quoi on est capable. Elle lance alors Simone et Augustin, du prénom de ses deux enfants : des meubles chinés en Nouvelle-Aquitaine et rénovés à Bordeaux. Dans cet épisode, Amélie raconte ce changement de vie, la peur financière qui l’a longtemps freinée, la difficulté de se présenter quand on est entre deux vies, et le soutien de ses proches au moment de se lancer. On parle aussi de reconversion professionnelle, de chine et de seconde main, de rythme choisi, et de rapport à l’image quand on vend tout sur Instagram mais qu’on a du mal à se montrer. Un échange tout en douceur sur le bon moment pour se lancer, et sur ces idées qui reviennent jusqu’à ce qu’on décide de les explorer. T’inquiète, je gère, c'est le podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Vous pouvez suivre Simone et Augustin sur Instagram : instagram.com/simoneetaugustin Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : instagram.com/tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Amélie : trouver le bon moment pour faire de sa passion un métier
  2. 8 oct.

    Emma : se rappeler qu'on a qu'une vie et oser y aller

    On lui avait dit que le journalisme, c'était bouché. Alors Emma a renoncé à son rêve. Avec le recul, elle ne le regrette pas. Mais elle sait combien la peur des autres peut paralyser. Bordelaise, Emma part faire des études de communication à Paris. Elle travaille d'abord dans le luxe, en enchaînant en parallèle les cours du soir et la rédaction de son mémoire, jusqu'à ce que le rythme parisien devienne trop effréné et que son Sud-Ouest finisse par lui manquer. Quand elle décide de rentrer à Bordeaux, sans plan B, ses parents, qui l'imaginaient faire carrière à Paris, font un peu la tête. Elle a beau leur répéter qu'elle gère, en réalité, elle ne sait pas bien où elle va. Mais Emma a de la suite dans les idées. Elle entre comme stagiaire aux relations presse dans un grand groupe viticole et y reste 4 ans. Un coup de poker, comme elle dit ! Elle rejoint ensuite une agence de communication spécialisée dans le vin. Là, un projet commence à mûrir, qu'elle n'arrive pas encore à formuler, mais qui puise dans ses racines et son éducation. Enfant, elle passait ses dimanches dans les brocantes avec son père et ses frères, collectionnait plein de choses et accompagnait souvent son père, architecte, sur ses chantiers. De sa passion pour la chine naît D'GOT, son studio de décoration et de design d'intérieur et ce qu'elle aimer, c'est dégoter des pièces qui ont une histoire, travailler avec des marques et des artisans qui ont une éthique. Elle vit ses premiers chantiers comme un calvaire. Elle cherche sa place et sa posture, pour paraître assurée face à ses clients et aux entreprises avec lesquelles elle travaille. Jusqu'au déclic : oser y aller, avec assurance, même sans être sûre à 100 % de ce qu'elle dit. Puis, des chutes de vieux papier peint récupérées sur un chantier lui donnent une idée. Elles deviennent ses premiers encadrements et le début d'une seconde activité. Dans cet épisode, Emma raconte comment elle a appris à ne plus écouter ses peurs, ni celles des autres. Pour elle, le changement s'est fait petit à petit et elle ne cache pas la réalité de l'entrepreneuriat qui n'a rien d'un long fleuve tranquille. Dans ce nouvel épisode, on parle aussi de légitimité, de transmission, du besoin de revenir à la matière pour créer de ses mains et du doute, qu'Emma considère comme naturel et sain, même une fois qu'on a trouvé sa place. Un échange sans détour sur le courage d'oser. « One life ! » Suivez D'Got sur instagram.com/dgot_ Et admirez ses encadrements sur : Encadrements D'Got T’inquiète, je gère explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Emma : se rappeler qu'on a qu'une vie et oser y aller
  3. 1 sept.

    Célestin : prendre des risques sans tout porter

    Célestin a longtemps cherché l'idée qui lui permettrait d'entreprendre. Des idées, il en avait pourtant beaucoup. Depuis des années, il en notait dans son téléphone, imaginait des projets, cherchait des concepts qui pourraient fonctionner, mais la plupart ne dépassaient jamais le stade de l'idée. Et à force de chercher, une frustration s'installe : pourquoi rien ne vient ? Pourtant, Célestin a toujours eu cette envie d'entreprendre. Peut-être aussi parce que sa mère, elle-même entrepreneuse, avait quitté Saint-Malo pour acheter une propriété viticole dans le Bordelais. Très jeune, il découvre ce que signifie créer son activité et prendre des risques, sans encore savoir la forme que cela prendra. Après des études en entrepreneuriat puis une spécialisation en finance, il explore différents univers professionnels. Tout en cherchant sa voie, un jour, sa compagne lui parle de la gestion de patrimoine, métier dont il ne connaît presque rien. Pour Célestin ce métier réunit plusieurs choses qui lui correspondent : le challenge, les objectifs, la liberté, le goût du risque et le contact avec les clients. Mais surtout, il découvre une manière d'entreprendre qui ne ressemble pas à l'image qu'il s'en faisait. Aujourd'hui mandataire pour le groupe Cap Finances, il développe sa propre activité, ses contacts et ses résultats, il est responsable de son développement et de ses performances, mais il n'est pas seul. Célestin bénéficie d'un accompagnement, de formations, d'un back office administratif et marketing, d'une entraide entre mandataires et peut même s'appuyer sur d'autres professionnels lorsqu'il en a besoin. Un modèle hybride qui lui permet de prendre des risques et d'être pleinement acteur de son activité, tout en conservant un cadre et un collectif. Parce que Célestin aime l'indépendance, mais pas la solitude. Il aime être challengé, mais n'a pas envie de porter seul toutes les responsabilités de son entreprise. Dans cet épisode, il raconte ce long cheminement, cette frustration de chercher une idée qui ne vient pas, puis la découverte d'une autre façon d'entreprendre. On parle aussi de risque, d'ambition, de liberté, de formation, d'entraide et de ces modèles professionnels qui permettent parfois de construire son activité sans rentrer dans les cases traditionnelles de l'entrepreneuriat. T’inquiète, je gère, c'est le podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Célestin : prendre des risques sans tout porter
  4. 1 juil.

    Jeanne : s'autoriser à faire les choses à sa manière

    Jeanne n’avait pas prévu de devenir crêpière ambulante. Mais elle a toujours su une chose : un jour, elle retournerait en Bretagne. Même si elle a grandi en région parisienne, la Bretagne a toujours occupé une place particulière dans sa vie. Une région qui l'appelle, qui la rassure et vers laquelle elle revient inlassablement, malgré les voyages et les expériences ailleurs. Très jeune, Jeanne comprend aussi qu'elle n'est pas faite pour les chemins tout tracés. L'école ne lui convient pas, l'école de commerce encore moins. Elle décroche, part voyager en Espagne et au Portugal, puis choisit presque sur un coup de tête de faire un CAP cuisine à Bordeaux. Et contre toute attente, c'est la meilleure année scolaire de sa vie. Elle découvre un métier qui la passionne, le travail des produits frais, l'exigence, le savoir-faire et l'apprentissage sur le terrain. Mais si elle aime profondément cuisiner, elle réalise aussi très vite que le cadre de la restauration traditionnelle ne lui correspond pas. Les hiérarchies, les règles imposées, le manque de liberté et l'absence de contact avec les clients finissent par la frustrer. Après plusieurs années en cuisine, notamment deux ans à La Réunion, une évidence s'impose : elle a trouvé sa passion, mais pas encore la manière de l'exercer. Un été, presque par hasard, elle travaille une saison dans une crêperie en Bretagne. Une amie de la famille lui prête son matériel, lui transmet son savoir-faire et Jeanne se passionne immédiatement pour cet univers. Très vite, une idée émerge : créer sa propre crêperie ambulante. Pas un grand restaurant avec d'importants investissements, mais une activité à son image. Mobile, libre, conviviale et profondément ancrée dans ses racines bretonnes. Elle lance alors Ty Jeanne - la maison de Jeanne en breton - une petite remorque artisanale qui sillonne aujourd'hui Bordeaux et ses alentours pour des marchés, festivals, brocantes et événements privés. Dans cet épisode, Jeanne raconte son rapport à la liberté, son besoin viscéral de faire les choses à sa manière, son attachement à la Bretagne et l'importance de demander de l'aide quand on se lance. On parle aussi de vocation, d'instinct, de transmission, d'entrepreneuriat et de cette capacité à saisir les opportunités sans forcément tout maîtriser à l'avance. Un échange lumineux sur le fait de construire une vie qui nous ressemble, en laissant parfois la place aux détours, aux rencontres et aux évidences qui s'imposent à nous. T’inquiète, je gère, c'est le podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Jeanne : s'autoriser à faire les choses à sa manière
  5. 15 juin

    Alexandra : transformer une idée inattendue en marque créative

    Alexandra n’avait pas prévu de créer une marque. Encore moins autour de la peinture. Pendant des années, elle travaille dans l’immobilier, un métier qu’elle exerce avec passion et engagement, au plus près des gens et de leurs histoires de vie. Puis elle quitte Paris pour Bordeaux, change de rythme, traverse une période de remise en question professionnelle. Elle vit un nouvelle expérience dans une startup de la foodtech, puis traverse une période plus floue, plus fragile, où les repères habituels disparaissent. C’est dans ce moment-là, presque par hasard, qu’elle se remet à peindre, sans objectif ni stratégie. Elle retrouve cette sensation de créativité qu’elle pensait loin derrière elle et ça lui fait un bien fou. Mais quand Alexandra fait quelque chose, elle a besoin d'avoir un but. Quitte à peindre, elle aimerait pouvoir les afficher chez elle. Mais ses créations ne sont pas franchement des œuvres d'art. Elle repense alors à la peinture au numéro de son enfance. Mais ce qui existe sur le marché ne la séduit pas. Alors très vite, une idée émerge : et si elle créait des peintures au numéro plus modernes, plus esthétiques, plus désirables ? De cette intuition naît ColorGang, une marque qu’elle lance en 2024 et qui grandit aujourd’hui rapidement. Dans cet épisode, Alexandra raconte son parcours, ses phases de doute, son rapport à la créativité, à l’action, à l’entrepreneuriat, mais aussi ce moment très précis où une idée devient un projet. Un échange sur l’élan, la reconstruction et ces décisions qui ressemblent plus à des évidences qu'à des plans tout tracés. 🎙️Episode disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Suivez Colorgang sur instagram.com/colorgang.crea . . T’inquiète, je gère est un podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Alexandra : transformer une idée inattendue en marque créative
  6. 1 juin

    Nicolas : quitter la gastronomie pour transmettre autrement

    À 3 ou 4 ans déjà, il savait que ce serait ça, et pas autre chose. Dans ce nouvel épisode, je reçois Nicolas Perrot, chef de cuisine depuis toujours, littéralement. Nicolas n'a jamais vraiment aimé l'école et il était cet élève dissipé, qui avait du potentiel mais pas beaucoup d'envie. Ses professeurs lui conseillait de poursuivre des études générales, mais lui voulait cuisiner. Il n'a jamais douté de son choix. Pour Nicolas, cuisiner c'est faire plaisir aux autres, partager. On peut cuisiner n'importe où, avec n'importe qui, le geste est universel, il rassemble. Avec son « Bac - 2 en poche », comme il aime à dire, il a travaillé dans de très beaux restaurants, managé des brigades, travaillé jusqu’à 80 heures par semaine, appris la gestion d’entreprise, envisagé d’ouvrir son propre restaurant… avant que le Covid ne vienne tout remettre en question. Et lorsqu'il est devenu père, une autre question est apparue : à quoi ressemble une vie réussie si elle ne laisse plus de place à sa famille ? Dans cet épisode, on parle du monde de la restauration bien sûr, mais aussi de vocation, de transmission et de fatigue, de cuisine comme langage universel et de fermentation. Aujourd’hui, Nicolas lance « La Fermenterie », des ateliers autour de la cuisine fermentée, du végétal, du microbiote et du vivant, destinés aux particuliers ainsi qu'aux professionnels. Ce qui m’a le plus marquée dans notre échange, c’est sa manière de parler de la cuisine. Pour lui, nourrir les gens est un acte profondément généreux et transmettre son savoir est presque aussi important que cuisiner lui-même. Il dit d’ailleurs une phrase que j’ai adorée : « Les chefs qui ne veulent pas transmettre leurs recettes, ce sont des cons. » Un épisode passionnant sur les reconversions qui n’en sont pas vraiment, le besoin de sens, le plaisir d’apprendre et ces moments où un projet finit par ressembler exactement à la personne qui le crée. 🎙️Episode disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Suivez Nicolas sur son compte instagram.com/la.fermenterie.nicolas . . T’inquiète, je gère est un podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Nicolas : quitter la gastronomie pour transmettre autrement
  7. 15 mai

    Marion : devenir créatrice de contenu pour influencer positivement

    Marion n’avait pas forcément prévu de devenir créatrice de contenu. Au départ, elle voulait devenir avocate. Mais après avoir échoué au concours d’entrée, elle se réoriente et travaille comme assistante juridique dans différents cabinets. Très vite, elle réalise que ce quotidien ne lui correspond pas. Elle s’ennuie et ne parvient pas à y trouver du sens. C’est finalement dans des missions de communication, confiées au fil de ses expériences professionnelles, qu’elle trouve un terrain beaucoup plus naturel pour elle. Elle comprend qu’elle aime raconter, structurer et mettre en valeur des sujets. En parallèle, il y a la brocante, une passion qui lui vient de son père et qui l’amène à passer du temps dans les ressourceries, les Emmaüs et les brocantes de sa région. Elle commence à filmer ces moments et à les partager sur Instagram, sans réelle stratégie ni objectif. Un jour, elle tourne une vidéo dans une brocante qu'elle vient de découvrir et qui regorge de pépites. Avant de la publier, elle prend le temps de comprendre les codes de la plateforme, les formats, les musiques, les tendances. Cette vidéo finit par dépasser les 750 000 vues et entraîne une vague d'abonnés sur son compte Le Diable s'habille en frip. À partir de là, Marion commence à structurer son activité et à envisager sérieusement la création de contenu comme un métier à part entière. Elle quitte progressivement son cadre salarié pour s'y consacrer pleinement, tout en gardant une idée en tête. Derrière les vidéos de brocante et les réels Instagram, Marion ne se contente pas de partager ses trouvailles, elle porte une ambition plus large : construire un lieu dédié à la brocante et à la fripe, pensé autour de la seconde main et d’une consommation plus responsable. Mais entre l’idée et sa réalisation, les obstacles sont concrets : trouver des financements, convaincre des partenaires, et rendre crédible son projet. Les réseaux sociaux deviennent alors un levier central. Marion les utilise pour fédérer une communauté autour de ses valeurs, non pas comme un fin en soi, mais comme une étape stratégique dans la construction de son projet. Dans cet épisode, elle revient sur ce cheminement, son rapport à Instagram et la manière dont elle l'utilise pour construire une activité alignée avec ses convictions. On aborde aussi le métier de créateur de contenu, souvent caricaturé, et l’importance de garder une ligne éditoriale claire pour préserver la confiance de sa communauté. Un échange inspirant sur comment une passion peut devenir un vrai projet de vie. 🎙️ Épisode disponible sur toutes les plateformes d’écoute. Suivez Marion sur son compte instagram.com/lediableshabilleenfrip T’inquiète, je gère est un podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Marion : devenir créatrice de contenu pour influencer positivement
  8. 1 mai

    Emmanuelle : ne pas trouver sa place et finir par la créer

    Emmanuelle a su très tôt que les voyages seraient la ligne directrice de sa vie. Pendant quelques années, Emmanuelle s’accroche au monde de l’art, enchaînant les expériences entre Paris, Londres, Berlin et l’Écosse. Malgré de belles références et une vraie énergie, ça ne prend pas. Il lui manque les diplômes et les contacts. Et à un moment, elle se doit de regarder la réalité en face. Dans cet épisode du podcast, je reçois Emmanuelle, fondatrice de Wax and Grafts, une entreprise spécialisée dans le greffage de plants pour la viticulture. Et pourtant, rien ne la destinait à ce secteur. Après une école de commerce international, elle enchaîne les expériences sans jamais trouver sa place : trop de cadre, trop de hiérarchie, pas assez de sens. Jusqu’à une opportunité improbable qui l’emmène vers la viticulture, un univers dont elle ne connaît rien. Elle apprend sur le terrain et développe une solide expertise de son marché et de ses clients. Quand l’entreprise qui l’emploie se retrouve en difficulté financière, elle commence à réfléchir à la suite. Plusieurs entreprises concurrentes viennent la chercher, mais elle a une idée qui lui trotte dans la tête. L’entrepreneuriat, qu'elle n'avait encore jamais envisagé, s’impose comme une évidence. Elle se lance alors sans aucune certitude, mais avec la conviction profonde que ça va marcher. Treize ans plus tard, son entreprise se développe à l’international et compte des clients dans 55 pays, pour le plus grand bonheur de cette grande voyageuse. Dans cet épisode, on parle de reconversion professionnelle, d’entrepreneuriat, de création d’entreprise, de légitimité et de passage à l’action. On parle aussi de doute, de gestion d’entreprise, mais surtout de vision, d’intuition et de voyages. Un échange inspirant avec une femme que la routine “emmerde profondément” et qui a réussi à se construire un métier sur mesure. . . T’inquiète, je gère est le podcast bordelais qui explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin. Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir. Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Emmanuelle : ne pas trouver sa place et finir par la créer

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