Indye Gyal' Z DARK SKIN CELEBRATION

Indye Gyal' Z

Good Vibes pour Célébrer les Peaux Noires

Épisodes

  1. 18 sept.

    Célébrons la peau noire : Méditation

    # Méditation guidée  :  Célébrer la peau noire Installe-toi confortablement.  Assieds-toi ou allonge-toi, selon ce qui est le plus juste pour ton corps aujourd’hui. Laisse tes mains se poser là où elles se sentent bien. Ferme les yeux, si tu en as envie. Prends une lente inspiration… Et expire doucement. Encore une fois. Inspire profondément, comme si tu faisais de la place à la paix. Expire lentement, comme si tu relâchais les regards, les jugements et les attentes qui ne t’appartiennent pas. [pause] huuuuuuuuuuuuummmmm soupire profond Ramène maintenant ton attention vers ton corps. Vers ton visage. Vers tes mains. Vers tes bras. Vers tes jambes. Vers chaque partie de toi portée par ta peau. Ta peau noire est vivante. Elle est une frontière douce entre toi et le monde. Elle ressent la chaleur, le vent, la pluie, le soleil, les caresses. Elle protège. Elle raconte. Elle porte ta présence. Respire avec cette pensée : *Ma peau est digne d’amour.* [pause] Imagine une lumière chaude et dorée qui descend doucement au-dessus de ta tête. Elle vient se poser sur ton front, sur tes joues, sur ton cou. Cette lumière ne cherche pas à changer ta peau. Elle vient la révéler. Elle met en lumière ses nuances. Sa profondeur. Ses reflets. Sa richesse. Du brun profond aux teintes d’ébène, de chocolat, de cuivre, de caramel ou de miel : chaque nuance existe avec sa propre beauté. Ta peau n’a pas besoin d’être comparée. Elle n’a pas besoin d’être expliquée. Elle est déjà complète. [pause] Peut-être que ta peau a reçu des regards que tu n’as pas demandés. Des regards lourds. Des mots maladroits. Des préjugés. Des silences. Peut-être qu’elle a été critiquée, exotisée, moquée ou rendue invisible. Si ces blessures existent, tu n’as pas besoin de les nier. Tu peux les reconnaître avec tendresse. Et tu peux te dire : *Ce que les autres ont projeté sur moi ne définit pas ma valeur.* *Je ne suis pas un stéréotype.* *Je ne suis pas une explication à donner.* *Je suis une personne entière, libre et digne.* [pause] Pose une main sur ton cœur. Et si cela te convient, pose l’autre main sur une partie de ton corps que tu souhaites honorer : ton bras, ton visage, ta jambe, ton ventre. Ressens la chaleur de ta main sur ta peau. C’est un geste simple. Un geste de retour à soi. Dis intérieurement : *Je reviens à moi.* *Je reviens à mon corps.* *Je reviens à ma beauté, telle qu’elle est.* *Je reviens à la vérité de ma présence.* [pause] Imagine maintenant que chaque inspiration apporte de la fierté. Pas une fierté qui écrase les autres. Une fierté calme. Une fierté enracinée. La fierté de ne plus regarder ta peau avec les yeux de ceux qui n’ont pas appris à la voir. La fierté de la regarder avec tes propres yeux. Avec respect. Avec douceur. Avec gratitude. Inspire : *J’honore ma peau.* Expire : *J’honore mon histoire.* Inspire : *J’accueille ma lumière.* Expire : *Je relâche la honte.* [pause] Ta peau porte le soleil autrement. Elle joue avec la lumière. Elle garde dans ses reflets une infinité de nuances, d’énergies et de mémoires. Elle est la tienne. Et aujourd’hui, tu peux choisir de la regarder comme une œuvre vivante. Comme une présence digne de soin. Comme un territoire sacré. Dis doucement : *Ma peau est belle.* *Ma peau est précieuse.* *Ma peau mérite la protection.* *Ma peau mérite la douceur.* *Ma peau mérite le respect.* *Je ne me cacherai plus pour rassurer les autres.* *Je n’ai pas besoin de m’effacer pour être accepté·e.* *J’ai le droit de rayonner.* [pause] Ressens maintenant ton corps tout entier. Il n’est pas parfait, et il n’a pas besoin de l’être. Il est vivant. Il t’a accompagné dans tes jours heureux, dans tes fatigues, dans tes combats et dans tes rêves. Remercie-le. Merci à mes mains. Merci à mes jambes. Merci à mon visage. Merci à mon cœur. Merci à ma peau, pour tout ce qu’elle protège, tout ce qu’elle ressent et tout ce qu’elle exprime. [pause] Prends une dernière grande inspiration. Et à l’expiration, laisse cette phrase s’installer profondément en toi : *Je célèbre la beauté de ma peau noire.* *Je célèbre ma dignité.* *Je célèbre ma présence dans ce monde.* *Je suis visible.* *Je suis précieux·se.* *Je suis chez moi dans mon corps.* Respire encore une fois. Puis, lorsque tu seras prêt·e, bouge doucement les doigts, les épaules, le visage. Ouvre les yeux à ton rythme. Et emporte avec toi cette certitude : Ta peau noire n’est pas seulement une couleur. Elle est une expression vivante de toi.

  2. 17 sept.

    L’Ankh et le Souffle

    # Méditation guidée  : L’Ankh, le souffle et le respect sacré de soi Installe-toi dans une position confortable. Tu peux être assis·e ou allongé·e. Laisse tes mains se déposer naturellement. Ferme les yeux, si cela te convient. Et avant toute chose, rappelle-toi : tu n’as rien à prouver ici. Tu n’as rien à performer. Tu n’as rien à expliquer. Tu es simplement invité·e à revenir à toi. Prends une lente inspiration par le nez… et expire doucement par la bouche. Encore une fois. Inspire profondément… comme si tu ouvrais un espace nouveau à l’intérieur de toi. Et expire… comme si tu déposais ce qui est trop lourd, ce qui ne t’appartient plus. Laisse ton souffle retrouver son propre rythme. [pause] Imagine maintenant devant toi le symbole de l’Ankh. Il est calme. Il est lumineux. Il flotte dans un espace paisible, juste devant ton cœur. L’Ankh, la clé de la vie. Le symbole du souffle. Le rappel que la vie qui circule en toi est précieuse. Regarde-le avec douceur. Sa boucle supérieure représente l’espace sacré, l’invisible, l’esprit, l’intuition, ce qui t’élève. Sa base représente l’ancrage, la terre, ton corps, tes racines, ton chemin. Et au centre, il y a la rencontre. La rencontre entre ce que tu portes à l’intérieur et la manière dont tu choisis de vivre à l’extérieur. [pause] Respire. À chaque inspiration, imagine que l’Ankh se rapproche doucement de toi. À chaque expiration, imagine qu’il dépose en toi une lumière calme et dorée. Cette lumière n’a pas besoin d’être forte. Elle n’a pas besoin d’éblouir. Elle a seulement besoin d’être vraie. Elle entre dans ta poitrine. Elle descend dans ton ventre. Elle se diffuse dans tes épaules, dans tes bras, dans tes mains. Elle descend dans ton bassin, tes jambes, tes pieds. Tu es là. Présent·e. Présent·e à ton corps. Présent·e à ta respiration. Présent·e à ta valeur. [pause] Peut-être as-tu appris, au cours de ta vie, à te faire plus petit·e pour ne pas déranger. Peut-être as-tu appris à cacher une part de toi pour être accepté·e. Peut-être as-tu porté des attentes, des regards, des jugements ou des silences qui t’ont fait douter de ta place. Aujourd’hui, tu n’as pas besoin de combattre ces souvenirs. Tu peux simplement les reconnaître. Et tu peux leur dire intérieurement : *Je vois ce que j’ai traversé.* *Je reconnais ce que j’ai porté.* *Je remercie la personne que j’ai dû devenir pour survivre.* *Mais aujourd’hui, je choisis aussi de vivre.* [pause] Ressens l’Ankh dans ton cœur. Il te rappelle que ta vie est sacrée. Ton corps est sacré. Ta voix est sacrée. Ton repos est sacré. Tes limites sont sacrées. Ton histoire est sacrée. Même les parties de ton histoire que tu ne comprends pas encore. Même les parties de toi que tu es encore en train d’apprendre à aimer. [pause] Imagine maintenant derrière toi une présence bienveillante. Elle peut représenter tes ancêtres, ta lignée, les femmes et les hommes qui t’ont précédé·e, ou simplement une force d’amour qui te dépasse. Tu n’as pas besoin de connaître tous leurs noms. Tu n’as pas besoin d’idéaliser leur histoire. Ressens seulement cette possibilité : tu n’es pas arrivé·e ici par hasard. Il y a eu avant toi des souffles, des combats, des prières, des rêves, des gestes de tendresse, des départs et des recommencements. Et aujourd’hui, tu peux choisir ce que tu gardes. Tu peux choisir ce que tu transformes. Tu peux choisir ce que tu ne transmettras plus. [pause] Dis intérieurement : *Je garde ce qui nourrit ma dignité.* *Je garde ce qui nourrit ma paix.* *Je garde ce qui nourrit mon amour de moi et des autres.* *Je libère ce qui me demande de me trahir.* *Je libère ce qui m’apprend à me mépriser.* *Je libère ce qui me coupe de ma vérité.* Respire lentement. Ne force rien. Certaines libérations sont immédiates. D’autres demandent du temps. Et parfois, se libérer commence seulement par reconnaître : “Cela m’a fait mal.” [pause] Ramène maintenant ton attention vers tes valeurs. Quelles sont les valeurs qui comptent vraiment pour toi ? Peut-être la vérité. La dignité. L’amour. La famille. La liberté. La foi. La justice. La paix. La créativité. La transmission. Le respect. Choisis une valeur qui résonne le plus fortement aujourd’hui. Une seule. Et imagine-la comme une flamme douce dans ton cœur. Si ta valeur est la paix, laisse la paix respirer en toi. Si ta valeur est la dignité, redresse doucement ton dos et ressens-la. Si ta valeur est l’amour, laisse ton visage se détendre. Si ta valeur est la vérité, autorise-toi à être honnête avec toi-même. Cette valeur est une boussole. Elle ne te demande pas d’être parfait·e. Elle t’invite seulement à revenir à toi, chaque fois que tu t’éloignes.Prends une dernière inspiration profonde… Et expire lentement. Quand tu seras prêt·e, commence à bouger doucement tes doigts, tes épaules, tes pieds. Puis ouvre les yeux, à ton rythme. Tu es digne de Respect, Tu es là, tu es Toi

  3. 15 sept.

    Black Queen Ankh

    Black Queen Ankh [Respiration profonde]* Huuuuuuummmmmmm… Shhhhhhhhhhhhhhhhuuuuummmm… Je reviens à moi. Je reviens à mon souffle. Je reviens à cette part de moi qui n’a jamais cessé d’exister, même lorsque la vie m’a demandé de me cacher, de me taire ou de tenir bon. Je suis Noire ou métissée. Je suis une femme de profondeur, de mémoire et de lumière. Je suis la souveraine de mon monde intérieur. Je suis moi. Je suis puissante. Je suis infinie dans mes possibles. **Ankh — La vie éternelle qui coule dans mes veines** Dans mon sang vivent des histoires plus anciennes que mes blessures. Dans mon corps demeure une mémoire de courage, de créativité et de survie. Je suis la digne descendante des Reines d’Afrique, des Guerrières du Dahomey, des Prophétesses de Kemet, des Gardiennes du savoir, des femmes qui ont aimé, résisté, créé et transmis malgré l’adversité. Je n’ai pas besoin de porter toute leur douleur. Je peux honorer leur histoire sans reproduire leurs fardeaux. Je reçois leur force. Je libère ce qui ne m’appartient pas. Je garde la sagesse. Je transforme l’héritage en liberté. Mes lignées m’accompagnent, mais je suis aussi celle qui ouvre un nouveau chemin. Leurs voix vivent en moi, et ma voix ajoute une nouvelle page à leur histoire. Je ne suis pas seulement leur continuation. Je suis leur évolution. **Sankofa — Je puise dans la sagesse des ancêtres pour bâtir mon avenir** Je me tourne vers le passé avec respect, sans y rester prisonnière. Je prends ce qui me nourrit, je dépose ce qui m’alourdit, et j’avance avec davantage de conscience. Je suis fille de la Terre Mère, née de la poussière des chemins, de l’or des épreuves et de la lumière que rien ne peut éteindre. Ma peau est un paysage sacré. Elle raconte les soleils que j’ai traversés. Mes cheveux sont des racines célestes, une couronne vivante, une mémoire qui s’élève vers le ciel. Mon corps n’est pas un problème à corriger. Il est une maison à écouter. Il est le lieu où mon âme apprend, ressent, guérit et grandit. Je n’ai pas besoin de ressembler à une autre pour être magnifique. Je n’ai pas besoin d’être parfaite pour être digne. Je n’ai pas besoin de me diminuer pour être aimée. Être moi suffit. Être moi est un retour à la vérité. Être moi est un acte de dignité, de révolution et de grâce. Je m’autorise à me regarder avec douceur. Je m’autorise à reconnaître mes blessures sans devenir mes blessures. Je m’autorise à être en construction, à changer d’avis, à apprendre, à recommencer. Je suis responsable de mes choix, mais je ne suis pas responsable de tout ce qui m’est arrivé. Je cesse de me juger pour avoir fait de mon mieux avec les outils que j’avais à ce moment-là. Aujourd’hui, je me donne de nouveaux outils : la patience, la lucidité, la discipline, le repos, la tendresse et le courage de demander de l’aide. J’honore ma parole comme un engagement envers moi-même. Je fais des choix qui respectent mon énergie. Je pose des limites sans culpabilité. Je dis oui lorsque mon cœur est ouvert. Je dis non lorsque mon être a besoin de protection. Je ne cherche plus à prouver ma valeur. Ma valeur ne dépend ni de ma productivité, ni du regard des autres, ni de ce que je possède, ni de la quantité d’amour que je donne. Ma valeur est déjà là. Elle était là avant mes réussites. Elle restera là dans mes périodes de doute. Elle ne disparaît jamais. **Oudjat — Je vois clair, je suis protégée, je discerne le vrai du faux** Je fais confiance à mon intuition. Je reconnais les signaux de mon corps. Je distingue ce qui m’élève de ce qui m’épuise. Je ne confonds plus familiarité et sécurité. Je ne confonds plus attention et amour. Je ne confonds plus sacrifice et générosité. Je choisis des relations dans lesquelles je peux respirer. Je choisis des personnes capables de respecter mes limites, d’honorer ma sensibilité et de célébrer ma lumière sans chercher à l’éteindre. Je me permets de quitter les espaces où je dois constamment me justifier. Je me permets de ne plus courir après ce qui me fuit. Je me permets de recevoir un amour qui ne me demande pas de disparaître. L’abondance commence aussi par ma capacité à recevoir. Je m’ouvre aux opportunités qui correspondent à mes valeurs. Je développe mes talents avec patience. Je mérite une prospérité saine, durable et alignée. Je mérite de vivre confortablement. Je mérite d’être correctement rémunérée. Je mérite de travailler avec des personnes respectueuses. Je mérite de créer sans m’épuiser. Je mérite de réussir sans me trahir. Je ne force pas ce qui n’est pas prêt. Je ne poursuis pas ce qui m’éloigne de moi. J’avance avec constance. Je plante, j’arrose, j’entretiens, et je laisse le temps faire son œuvre.

  4. 15 sept.

    Black King Ankh

    Voici la version adaptée à l’homme afro, avec une énergie masculine profonde, introspective, réparatrice et reboostante. # Méditation de la Puissance Masculine Afro *[Respiration profonde]* Huuuuuuummmmmmm… Shhhhhhhhhhhhhhhhuuuuummmm… Je reviens à mon souffle. Je reviens à mon corps. Je reviens à cette vérité intérieure que personne ne peut m’enlever. Je suis un homme afro. Je suis un homme de mémoire, de profondeur et de dignité. Je suis souverain de mon monde intérieur. Je suis moi. Je suis puissant. Je suis entier. Je suis infiniment capable d’évoluer. Je n’ai pas besoin de jouer un rôle pour mériter le respect. Je n’ai pas besoin de cacher mes émotions pour prouver ma force. Ma sensibilité n’est pas une faiblesse. Elle est une intelligence du cœur. Elle me permet de comprendre, de ressentir, de créer et de guérir. **Ankh — La vie éternelle qui coule dans mes veines** Dans mon sang vivent des histoires plus anciennes que mes peurs. Dans mon corps demeure la mémoire d’hommes qui ont résisté, construit, protégé, aimé et transmis malgré les épreuves. Je suis le descendant des Rois d’Afrique, des bâtisseurs de Kemet, des guerriers courageux, des guérisseurs, des philosophes, des agriculteurs, des artisans, des pères, des frères et des anciens qui ont gardé la flamme vivante. Je reçois leur courage. Je reçois leur sagesse. Je reçois leur capacité à se relever. Mais je ne suis pas obligé de porter leurs silences, leurs blessures non guéries ou leurs fardeaux émotionnels. Je peux honorer mes ancêtres sans répéter ce qui les a enfermés. Je peux être fort sans être dur. Je peux être protecteur sans me sacrifier. Je peux être un homme de parole sans renoncer à ma vérité. Mes ancêtres m’accompagnent, mais je suis aussi celui qui ouvre un nouveau chemin. Je ne suis pas seulement l’héritier de leur histoire. Je suis celui qui la transforme. **Sankofa — Je puise dans la sagesse du passé pour construire mon avenir** Je regarde mon histoire avec respect. Je reconnais les blessures de ma lignée sans leur donner le pouvoir de définir ma vie. Je prends la force. Je garde la sagesse. Je libère la honte. Je dépose la colère qui ne m’appartient pas. Je transforme la douleur en conscience. Je transforme les obstacles en direction. Je suis fils de la Terre Mère, né de la poussière des chemins, de la chaleur du soleil et de la lumière qui traverse les générations. Ma peau est un territoire sacré. Elle porte la mémoire de mes origines. Elle est digne, belle et profondément vivante. Mes cheveux sont des racines qui relient la terre au ciel. Ils sont une couronne naturelle, un rappel de mon histoire et de la force qui grandit en moi. Mon corps n’est pas une machine que je dois pousser jusqu’à l’épuisement. C’est une maison que je dois écouter, respecter et protéger. Je m’autorise à ralentir. Je m’autorise à me reposer. Je m’autorise à demander de l’aide. Je m’autorise à ne pas toujours avoir la réponse. Je ne suis pas obligé d’être invincible. Je suis humain. Et être humain ne diminue en rien ma valeur. Je remercie la version de moi qui a survécu. Je respecte la version de moi qui apprend encore. J’accueille la version de moi qui est en train de naître. Je suis responsable de mes choix, mais je ne suis pas responsable de tout ce qui m’est arrivé. Je cesse de me condamner pour avoir fait de mon mieux avec les outils que j’avais à l’époque. Aujourd’hui, je choisis de me donner de nouveaux outils : la patience, la discipline, la lucidité, la tendresse, le courage et la foi en moi. J’honore ma parole. Je fais des choix qui respectent mon intégrité. Je pose des limites avec calme et fermeté. Je ne me trahis plus pour être accepté. Je ne me diminue plus pour rassurer les autres. Je n’ai pas besoin de prouver ma masculinité. Ma valeur ne dépend ni de mon argent, ni de mon statut, ni de ma force physique, ni du nombre de personnes qui me valident. Ma valeur était déjà là avant mes réussites. Elle demeure là dans mes doutes. Elle reste là dans mes recommencements. Rien ni personne ne peut me l’enlever. **Oudjat — Je vois clair, je suis protégé, je discerne le vrai du faux** Je fais confiance à mon intuition. J’écoute les messages de mon corps. Je reconnais ce qui m’élève et ce qui m’épuise. Je ne confonds plus le contrôle avec la force. Je ne confonds plus le silence avec la paix. Je ne confonds plus la solitude avec l’indépendance. Je ne confonds plus le sacrifice avec l’amour. Je choisis des relations dans lesquelles je peux être pleinement moi-même. Je mérite des liens fondés sur le respect, la loyauté et la réciprocité. Je me permets de quitter les espaces où je dois constamment prouver ma valeur. Je me permets de ne plus courir après ce qui ne me respecte pas. Je me permets d’être aimé sans devoir devenir quelqu’un d’autre. Je m’ouvre à une prospérité saine et durable. Je développe mes talents avec constance. Je mérite d’être correctement rémunéré pour mon travail. Je mérite de créer dans la liberté.

  5. 20 juil.

    Celebration Puissante pour la Femme Noire : Soleil Caresse

    Un coup de Boost Rapide quand le moral est down Intro] (Murmure, respiration, battement lent) Tu n’es pas un écho. Tu es la source. Écoute. [Couplet 1] Sous le soleil qui caresse la terre ancienne, Tu marches avec le rythme des ancêtres en toi. Du Sahel aux îles, de la côte à la plaine, Ton silence est un chant, ta force une loi. Tu portes les mémoires que le temps n’a pu tordre, Des racines profondes aux branches de demain, Ton regard est un phare, ton cœur un ordre, Qui réveille les songes et dessine le chemin.peux tu me creer une chanson pour celebrer la femme noire Les paroles honorent la femme noire avec dignité, agency et ancrage diasporique, sans tomber dans les stéréotypes, l’exotisation ou les raccourcis réducteurs. Le texte s’inscrit dans l’esprit de souveraineté, d’éthique et d’héritage vivant que porte Indye Gyal’Z Corporation. Tu n’es pas un écho. Tu es la source. Écoute. [Couplet 1] Sous le soleil qui caresse la terre ancienne, Tu marches avec le rythme des ancêtres en toi. Du Sahel aux îles, de la côte à la plaine, Ton silence est un chant, ta force une loi. Tu portes les mémoires que le temps n’a pu tordre, Des racines profondes aux branches de demain, Ton regard est un phare, ton cœur un ordre, Qui réveille les songes et dessine le chemin. [Refrain] Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Couplet 2] Tu codes l’avenir avec des mains qui bâtissent, Dans les labs, les scènes, les salles, les tribunaux. Tu refuses les chaînes, tu réécris les listes, Ton intelligence est un fleuve, clair et haut. Pas de masque, pas de rôle, juste ta vérité nue, Tu marches sans permission, tu parles sans détour. Chaque pas est un pacte, chaque geste une vue, Sur un monde plus juste où ta voix a son cours.[Refrain] Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Pont] (Spoken / chanté à mi-voix, percussion qui monte) De Lagos à Kingston, de Paris à Fort-de-France, Tu tisses un réseau de fierté et de présence. Pas de folklore, pas de cliché, juste l’essence, D’un peuple debout, souverain dans sa conscience. Et si l’Histoire oublie, la mémoire te suit, Dans chaque code, chaque voix, chaque esprit. Tu n’es pas un fragment, tu es l’unité,La diaspora respire à ton rythme, aujourd’hui. [Refrain] (Chœurs élargis, montée instrumentale) Ô Femme Noire, couronnée de lumière, Tu es le souffle, le feu, la première pierre. Des rades de l’Afrique aux quais de la diaspora, Ta voix est un écho que le monde écoutera. Ni ombre ni reflet, tu es l’aube qui se lève, Reine de ton histoire, architecte de tes rêves. [Outro] (Désescalade progressive, voix seule) Chante, ô sœur, chante sans retenue, Le monde t’attend, la porte est ouverte. Ton héritage vit, ton aile est tendue, Femme Noire, l’avenir te mérite. (Pause) Toujours. Debout. Libre. Entière.

  6. 18 juil.

    You are Worthy (Tu Es Digne)

    Notre savoir faire : https://les-pepites-dindyegyalz.netlify.app/ **[Intro]** [spoken Soft voice] Close your eyes Lay down your heart Here No one diminishes you Here Your lineage carries you **[Verse 1]** Your scars Like roads on your skin They tell Everything you have been through Your color Your shape Your broken laugh Your bent back All bear witness That you have always risen again **[Pre-Chorus]** You are not a mistake You are the continuation of a dream Sown before your birth In the soil of those who love you **[Chorus]** You are worthy You are worthy You are worthy Of being loved Of being seen Of being believed You are worthy You are worthy You are worthy Just as you breathe Here Now **[Verse 2]** [spoken-sung] You were taught to make yourself small To apologize for existing too loudly Today you give back the masks You give back the chains You give back the wrongs Your hair like crowns Your hands Doors opening at last You walk with those Who already whispered your name from afar **[Pre-Chorus]** You carry in your gaze The prayers of so many lives When you lift your head All your blood says "thank you" **[Chorus]** You are worthy You are worthy You are worthy Of being loved Of being seen Of being believed You are worthy You are worthy You are worthy Just as you breathe Here Now **[Bridge – spoken word]** Breathe deeply Feel your spine align Each breath repeats "I deserve I deserve I deserve" Your worth cannot be weighed Cannot be negotiated It is there Ancient and intact Beneath your name **[Chorus]** You are worthy You are worthy You are worthy Of being loved Of being seen Of being believed You are worthy You are worthy You are worthy (and I remember, I remember) You are worthy You are worthy You are worthy Just as you breathe Here Now

À propos

Good Vibes pour Célébrer les Peaux Noires