minute papillon

Emmanuelle Soler

Depuis 2016, je me promène avec mon micro dans les théâtres, les écoles, les collèges, les centres de loisirs pour rencontrer des enfants et des jeunes et recueillir leur parole, cueillir des moments d’enfance. L’enfance n’est pas un âge quitté, déchu, mais un état d’être, artistique, lumineux et vivant, qui s’émerveille, s’enthousiasme de l’autre. Les enfants nous offrent une écoute neuve, étonnante, imprévue du monde. Si l’enfant étymologiquement est « celui qui ne parle pas », entendre sa voix à la radio, prendre le temps d’écouter les plus petits, les plus invisibles, relève donc d’un enjeu politique tout autant que poétique. Si, comme le dit Fabrice Melquiot « l’enfance est un pays que nous partageons tous », faire entendre la voix des enfants par la radio est un enjeu poé-litique. C’est la mission que s’est fixée Minute papillon. Les cartes postales sonores de Minute papillon sont des podcasts réalisés à partir d'enregistrements faits avec des enfants ou des jeunes adolescents, lors d'ateliers d'actions culturelles - conversations philosophiques, ateliers d'écriture, lectures, discussions après un spectacle - ou lors de résidences d’artistes créant au plus près des enfants - en crèches, en établissements scolaires ou dans les théâtres - afin de recueillir des paroles d'artistes, d'éducateurs et d'éducatrices, d'enseignant.es, de toutes ces personnes engagées militant pour une société plus juste. « Les enfants ne sont pas l’avenir parce que ce seront un jour des adultes, mais parce que l’humanité va se rapprocher de plus en plus de l’enfant, parce que l’enfant est l’image de l’avenir. » (Milan Kundera).

À propos

Depuis 2016, je me promène avec mon micro dans les théâtres, les écoles, les collèges, les centres de loisirs pour rencontrer des enfants et des jeunes et recueillir leur parole, cueillir des moments d’enfance. L’enfance n’est pas un âge quitté, déchu, mais un état d’être, artistique, lumineux et vivant, qui s’émerveille, s’enthousiasme de l’autre. Les enfants nous offrent une écoute neuve, étonnante, imprévue du monde. Si l’enfant étymologiquement est « celui qui ne parle pas », entendre sa voix à la radio, prendre le temps d’écouter les plus petits, les plus invisibles, relève donc d’un enjeu politique tout autant que poétique. Si, comme le dit Fabrice Melquiot « l’enfance est un pays que nous partageons tous », faire entendre la voix des enfants par la radio est un enjeu poé-litique. C’est la mission que s’est fixée Minute papillon. Les cartes postales sonores de Minute papillon sont des podcasts réalisés à partir d'enregistrements faits avec des enfants ou des jeunes adolescents, lors d'ateliers d'actions culturelles - conversations philosophiques, ateliers d'écriture, lectures, discussions après un spectacle - ou lors de résidences d’artistes créant au plus près des enfants - en crèches, en établissements scolaires ou dans les théâtres - afin de recueillir des paroles d'artistes, d'éducateurs et d'éducatrices, d'enseignant.es, de toutes ces personnes engagées militant pour une société plus juste. « Les enfants ne sont pas l’avenir parce que ce seront un jour des adultes, mais parce que l’humanité va se rapprocher de plus en plus de l’enfant, parce que l’enfant est l’image de l’avenir. » (Milan Kundera).