Au coeur de la protection sociale

Bruno Chrétien

Bonjour et bienvenue dans “Au cœur de la protection sociale”, le podcast qui décrypte les grandes tendances de la retraite, la prévoyance et le partage de la valeur avec les acteurs du terrain. Je suis Bruno Chrétien, président de l'Institut de la Protection Sociale et de la société DOCSIS, et j’aurai le plaisir d’accueillir les meilleurs professionnels de ces sujets : assureurs, mutualistes, experts-comptables, banquiers, courtiers, conseils en gestion de patrimoine,  encore des institutionnels, qui partageront sans langue de bois leurs parcours, leurs défis et leurs réussites. Le sujet de la protection sociale est complexe et perçu comme barbant, notre système est incertain, la législation évolue constamment, et pourtant c’est un sujet passionnant et profondément humain qui a largement sa place en podcast. Si vous souhaitez participer au débat, partager votre expérience, recommander des invités, ou simplement me dire à quel point vous aimez l’émission “Au cœur de la protection sociale”, vous pouvez me contacter sur LinkedIn ou par mail grâce aux informations disponibles en description des épisodes. Je vous retrouve très vite pour votre premier épisode. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -12 h

    #12 - Assurance santé : avons-nous construit notre modèle à l’envers ? (avec Benjamin Proux, Président Adjoint de AGÉA)

    Notre système de santé est-il construit à l’envers ? On a appris à rembourser les soins, beaucoup moins à éviter d’en avoir besoin… Depuis des années, nous généralisons les complémentaires santé, multiplions les garanties et améliorons les remboursements. C’est une avancée considérable.  Mais en 2026, nous avons encore du mal à encourager l'activité physique, une meilleure alimentation ou des habitudes permettant de prévenir certaines maladies. Donc chaque année, même constat : les dépenses de santé augmentent, les cotisations suivent, et nous cherchons comment financer un système qui coûte toujours plus cher. Nous en parlons avec Benjamin Proux, agent général Swiss Life et président adjoint d'AGÉA, dans ce nouvel épisode d'Au cœur de la protection sociale.  Benjamin défend une idée intéressante : tant que la prévention restera une ligne secondaire dans les contrats santé, les comportements auront du mal à changer. Alors, comment intégrer plus de préventif dans un système curatif ? Faut-il rendre certains parcours de prévention obligatoires ? Et encourager fiscalement les organismes qui investissent dans la prévention ?J’ai proposé cette piste : réduire les taxes sur les contrats de complémentaire santé pour les assureurs qui consacrent une partie de leur chiffre d’affaires à des actions concrètes de prévention. À condition de vérifier que ces actions sont réellement mises en œuvre.  Nous avons aussi abordé la protection sociale des micro-entrepreneurs et l'avenir du métier d'agent général d'assurance. Merci Benjamin pour la richesse de cet échange. Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #12 - Assurance santé : avons-nous construit notre modèle à l’envers ? (avec Benjamin Proux, Président Adjoint de AGÉA)
  2. 8 oct.

    #11 - Expatriation : comment éviter les trous dans sa protection sociale ? (avec Philippe Plantadi, Expert Conseil Retraite Internationale)

    Partir vivre à l’étranger, est-ce renoncer à ses droits en France ? Quand on parle expatriation et retraite, une légende urbaine revient souvent : Quitter la France, c’est aussi quitter son système de protection sociale. Choisir, c’est renoncer… Mais pas toujours ! Philippe Plantadi en parle mieux que moi. Il rencontre régulièrement des Français partis pour 2 ou 3 ans, mais toujours installés à l’étranger 20 ans plus tard. Son message est clair :   Une carrière internationale peut faire intervenir plusieurs systèmes de protection sociale, avec des règles qui dépendent du statut, du pays de destination et de l’existence ou non d’une convention de sécurité sociale. Le bon réflexe consiste donc à se questionner avant le départ, pour ne pas avoir à reconstituer sa situation des années plus tard. C’est tout le sujet de ce nouvel épisode d’Au cœur de la protection sociale avec Philippe, qui accompagne depuis 10 ans des personnes préparant leur retraite, notamment après des carrières à l’étranger. Nous abordons ensemble : → La différence entre expatriation et détachement.→ Les questions à se poser pour préserver sa protection sociale.→ L’impact des conventions de sécurité sociale sur les droits acquis à l’étranger.→ La protection du conjoint qui suit une expatriation sans exercer d’activité.→ Les réflexes à avoir avant de partir ET avant de rentrer en France.→ Ce que les carrières internationales nous apprennent sur notre propre modèle français.  Bonne écoute. Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #11 - Expatriation : comment éviter les trous dans sa protection sociale ? (avec Philippe Plantadi, Expert Conseil Retraite Internationale)
  3. 1 oct.

    #10 - Protection sociale : faut-il tout uniformiser pour tout simplifier ? (avec André Montocchio, Président de la CAVAMAC)

    Nous voulons tous être bien remboursés pour nos lunettes.Mais que se passe-t-il si on ne peut plus travailler ? Comment notre famille est-elle protégée ?Étrange hiérarchie des risques… André Montocchio l’observe quotidiennement en tant qu’agent général spécialisé dans l’assurance de personnes. Les préoccupations arrivent souvent dans cet ordre : 1/ La complémentaire santé.2/ L’arrêt de travail.3/ L’invalidité, le décès ou encore la retraite.C’est compréhensible. Nous avons tendance à nous protéger d’abord contre ce que nous voyons le mieux. C’est là que le rôle du professionnel de la protection sociale prend tout son sens : faire prendre conscience des risques que l’on a tendance à sous-estimer, parce qu’ils paraissent plus lointains, alors que leurs conséquences peuvent être plus lourdes. Le conseil doit donc toujours précéder le produit. Avant de parler contrat, encore faut-il avoir posé les bons risques sur la table. Nous en parlons dans cet épisode d’Au cœur de la protection sociale, et nous échangeons aussi sur : → La complexité de notre système de protection sociale, avec toutes ces « briques » qui doivent s’articuler entre elles.→ L’avenir des régimes professionnels autonomes : simplifier doit-il signifier uniformiser ?→ Le financement de notre modèle social, face au vieillissement de la population et à la baisse de la natalité.→ Et notre rapport au travail et à la retraite : faut-il opposer l’un à l’autre ? Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #10 - Protection sociale : faut-il tout uniformiser pour tout simplifier ? (avec André Montocchio, Président de la CAVAMAC)
  4. 24 sept.

    #9 - Optimiser durablement la rémunération d'un dirigeant : mission impossible ? (avec Yoan Sartre, fondateur du cabinet Lebonrevenu)

    « Les jeunes ne croient plus à la retraite. » J’entendais déjà cette phrase il y a 40 ans. Dans les années 80, quand je travaillais à la Sécurité sociale, des dirigeants m’expliquaient qu’ils ne toucheraient jamais rien à la retraite. Le raisonnement était simple : puisque le système ne donnera rien demain, pourquoi cotiser aujourd’hui ? Puis ils vieillissaient. Avec parfois une mauvaise surprise : à force d’avoir peu cotisé, les droits étaient eux aussi faibles. 40 ans plus tard, Yoan Sartre m’a partagé le constat qu’il fait auprès des jeunes dirigeants qu’il accompagne. Oui, la défiance existe. Beaucoup doutent de ce que notre système pourra encore leur verser dans 20, 30 ou 40 ans. Mais de là à dire qu’ils n’y croient plus du tout ? Non. La plupart veulent continuer à cotiser pour préserver leurs droits. Parallèlement, ils investissent, capitalisent et cherchent à construire eux-mêmes une partie de leur retraite. C’est là que la stratégie de rémunération du dirigeant prend tout son sens. Dans ce nouvel épisode d’Au cœur de la protection sociale, nous avons parlé de : → La différence entre payer moins de cotisations et réellement optimiser sa rémunération. → L’équilibre à trouver entre rémunération, dividendes et protection sociale. → L’importance de revoir régulièrement sa stratégie, à mesure que les revenus, les projets et la réglementation évoluent. → Et même de cette question que Yoan entend de plus en plus souvent chez les dirigeants : « Est-ce que je n’aurais pas intérêt à m’expatrier ? » Merci Yoan pour ce dialogue entre générations autour d’un sujet qui, lui, ne vieillit jamais. Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #9 - Optimiser durablement la rémunération d'un dirigeant : mission impossible ? (avec Yoan Sartre, fondateur du cabinet Lebonrevenu)
  5. 17 sept.

    #8 - Protection sociale : et si l'anticipation remplaçait la réparation ? (avec Laurence Paré, Responsable des Relations Experts-Comptables)

    Le dirigeant protège ses salariés contre l’arrêt de travail, l’invalidité… Et pour lui-même ? Il verra plus tard. Étrange paradoxe.   Trop souvent, nous sommes dans une logique de protection sociale curative.   C’est l’un des sujets dont j’ai parlé avec Laurence Paré, responsable des relations experts-comptables pour l’Alliance Klesia Generali, dans ce nouvel épisode d’Au cœur de la protection sociale.   Le dirigeant connaît ses obligations envers ses salariés. Il veille à leur couverture. Il sécurise son entreprise. Mais lorsqu’il s’agit de sa propre prévoyance, la décision peut attendre.   Et le jour où ça ne peut plus attendre ? Aïe…   C’est pourquoi Laurence défend une approche fondée sur l’anticipation, avec deux regards complémentaires : celui de l’expert-comptable, qui connaît l’entreprise et son dirigeant, et celui du spécialiste de la protection sociale, qui peut identifier les carences et construire la couverture adaptée. L’anticipation consiste aussi à aller au-delà des obligations conventionnelles pour faire de la protection sociale un outil d’attractivité et de fidélisation : prévoyance, retraite, intéressement, épargne salariale… Demain, l’IA pourrait même nous aider à anticiper davantage. En détectant plus rapidement les écarts de conformité et en automatisant une partie des contrôles.   Passer du curatif au préventif en protection sociale : c’est le fil rouge de cet échange passionnant avec Laurence, que je remercie. Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #8 - Protection sociale : et si l'anticipation remplaçait la réparation ? (avec Laurence Paré, Responsable des Relations Experts-Comptables)
  6. 10 sept.

    #7 - Comment l'AGIRC-ARRCO gère-t-elle une nouvelle retraite toutes les 10 secondes ? (avec Frédéric Roullier, Directeur produit retraite)

    « J’ai envie d’entendre quelqu’un dire dans le métro : 'j’ai demandé ma retraite, c’était super facile !' »C’est ce que m’a partagé Frédéric Roullier, directeur du produit retraite de l’Agirc-Arrco.Je me confesse : j’en rêve aussi !Mais soyons réalistes, associer « départ en retraite » et « super facile » tient encore du vœu pieux.Pourtant, c’est bien l’objectif. Et l’Agirc-Arrco y travaille, avec :- 30 millions de déclarations sociales nominatives traitées chaque année.- 20 à 25 millions de lignes de salaires individuels recalculées chaque mois.- 14 millions de pensions versées.- Une nouvelle retraite attribuée toutes les 10 secondes travaillées.Le tout malgré des règles qui évoluent sans cesse. Alors, peut-on vraiment rendre simple la liquidation de retraite ?Il me semble. Si on accepte que la simplicité pour l’assuré exige un travail complexe en coulisses. D’ailleurs, je le répète souvent à mes associés Docsis : la simplicité est toujours le fruit d’un long travail.Pour détecter les anomalies plus tôt, fiabiliser une carrière avant le départ, améliorer les simulations… Et même écrire des courriers que tout le monde peut comprendre ! Quelqu’un doit absorber la complexité pour éviter de la faire subir à l’assuré.Nous en avons beaucoup parlé avec Frédéric dans ce nouvel épisode d’Au cœur de la protection sociale. Nous avons aussi débattu du futur cumul emploi-retraite, de la place des experts-comptables et des spécialistes retraite, et des défis beaucoup plus structurels qui attendent notre système : emploi, natalité, IA…Merci Frédéric pour cet échange passionnant.Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #7 - Comment l'AGIRC-ARRCO gère-t-elle une nouvelle retraite toutes les 10 secondes ? (avec Frédéric Roullier, Directeur produit retraite)
  7. 3 sept.

    #6 - Retraite : comment conseiller efficacement quand les règles changent sans cesse ? (avec Loic Delhay, Gérant de Retraite Patrimoine)

    J’ai passé ma vie à donner des conseils, qui ne sont sûrement plus valables aujourd’hui. Est-ce qu’ils étaient mauvais ? Espérons que non : c’est simplement que les règles changent sans cesse. Une réforme succède à une autre, un décret tarde à paraître, une mesure est suspendue… Et une stratégie pertinente aujourd’hui peut perdre son intérêt quelques mois plus tard. C’est peut-être la plus grande évolution de nos métiers. D’où la nécessité pour un client d’être accompagné dans le temps. C’est notre valeur en tant que professionnels du conseil : rester à côté de nos clients, surtout quand les règles changent. Pour réinterroger les stratégies et éviter que des décisions prises hier ne deviennent inadaptées demain.C’est une partie de ce dont on a parlé avec Loic Delhay, dans ce nouvel épisode du podcast Au cœur de la protection sociale.Loic accompagne des dirigeants et des professions libérales depuis de nombreuses années dans leurs stratégies de retraite. Ensemble, nous avons parlé de l’instabilité réglementaire, des difficultés de liquidation des droits, des relations entre les professionnels du conseil et les caisses de retraite… Mais surtout d’une conviction commune : aujourd’hui, le conseil doit être un accompagnement dans la durée, plutôt qu’un rendez-vous ponctuel. Bonne écoute, Bruno Chrétien Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #6 - Retraite : comment conseiller efficacement quand les règles changent sans cesse ? (avec Loic Delhay, Gérant de Retraite Patrimoine)
  8. 30 juil.

    #5 - Se former seul à la protection sociale, c'est fini (avec Bruno Chrétien, Président de Docsis)

    Je dis souvent : “je ne prendrai jamais ma retraite.” Tant que j'aurai envie de construire, je ne vois aucune raison de m'arrêter.Ce qui a changé avec les années, c’est simplement la raison qui nourrit cette envie : À 30 ans, on construit pour faire ses preuves. À 40 ou 50 ans, on construit pour développer une entreprise, porter une ambition ou concrétiser des idées.Et puis vient un moment où l'on construit surtout pour transmettre.C’est ce qui m’anime, après plus de 40 ans passés à accompagner les professionnels de la protection sociale. Je souhaite créer un lieu où les idées circulent, où les expériences se confrontent et où les raisonnements se construisent collectivement.C'est la raison d'être de Docsis, dont je vous parle régulièrement ici. J’explique également les convictions qui sont à l’origine de cette nouvelle aventure dans cet épisode de podcast, qui ne dure que 2 minutes (qui dit mieux ?).Docsis est né pour permettre aux professionnels de la protection sociale d'apprendre les uns des autres, de partager leurs expériences de terrain et de construire ensemble de meilleures réponses face à des situations toujours plus complexes. Experts-comptables, assureurs, banquiers, gestionnaires de patrimoine, courtiers en assurance, conseillers mutualistes, notaires, avocats… Si ces sujets vous parlent, je vous laisse découvrir cet épisode et cliquer sur le lien mentionné : https://www.docsis.fr/ Bonne écoute, Bruno ChrétienPs : Oui, c'est un des rares épisodes en solo... Mais non, je ne compte toujours pas me faire rebaptiser Bruno Solo. Rassurez-vous, les invités reprennent vite leur place derrière le micro. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #5 - Se former seul à la protection sociale, c'est fini (avec Bruno Chrétien, Président de Docsis)

Notes et avis

5
sur 5
4 notes

À propos

Bonjour et bienvenue dans “Au cœur de la protection sociale”, le podcast qui décrypte les grandes tendances de la retraite, la prévoyance et le partage de la valeur avec les acteurs du terrain. Je suis Bruno Chrétien, président de l'Institut de la Protection Sociale et de la société DOCSIS, et j’aurai le plaisir d’accueillir les meilleurs professionnels de ces sujets : assureurs, mutualistes, experts-comptables, banquiers, courtiers, conseils en gestion de patrimoine,  encore des institutionnels, qui partageront sans langue de bois leurs parcours, leurs défis et leurs réussites. Le sujet de la protection sociale est complexe et perçu comme barbant, notre système est incertain, la législation évolue constamment, et pourtant c’est un sujet passionnant et profondément humain qui a largement sa place en podcast. Si vous souhaitez participer au débat, partager votre expérience, recommander des invités, ou simplement me dire à quel point vous aimez l’émission “Au cœur de la protection sociale”, vous pouvez me contacter sur LinkedIn ou par mail grâce aux informations disponibles en description des épisodes. Je vous retrouve très vite pour votre premier épisode. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vous aimeriez peut‑être aussi