Ambitions ordinaires

Marion Jolivet

Ambitions ordinaires rassemble des récits de parcours professionnels qui s’écartent du modèle de la réussite verticale. Je m’appelle Marion. Après un parcours scolaire qu’on pourrait qualifier d’exemplaire — classe préparatoire, grande école, agrégation — je suis devenue enseignante. Et puis, progressivement, j’ai déchanté. Je m’interroge aujourd’hui sur la place que doit prendre l’ambition professionnelle dans nos vies, et sur notre rapport au travail. Chaque mois, je m’entretiens avec une personne qui a pris ses distances avec les normes de l’ambition ascendante. Mes invité.e.s nous parlent de trajectoires ralenties, de désirs qui se déplacent, de bifurcations choisies ou subies. Ces récits bousculent nos manières de penser le travail et la valeur que nous accordons aux vies ordinaires. A-t-on le devoir de développer ses potentiels ? Pourquoi dire non à une carrière valorisante, surtout quand elle est facilitée par le milieu dans lequel on naît ? Que coûte, socialement ou psychiquement, le fait de s’écarter de ces attentes ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Épisodes

  1. 4 oct.

    Épisode 4 // Thomas : jouer le jeu pour gagner sa liberté

    Dans cet épisode, vous entendrez Thomas nous parler, entre autres, de son rapport à l’argent et à la réussite. Au fil de la discussion, Thomas revient sur son enfance et sur la hiérarchie opérée par ses parents entre la construction du cocon familial et la réussite professionnelle. Il nous propose de distinguer une ambition « intime » d’une ambition plus « sociétale », et différencie la culture de l’effort du culte de la réussite. Thomas montre aussi qu’il est possible de trouver un juste milieu entre la grève du zèle et le carriérisme. Une posture qui permet de s’investir dans son travail sans que celui-ci ne devienne le centre de l’existence. Son discours pragmatique rappelle qu’on peut vouloir gagner de l’argent sans chercher à en accumuler toujours davantage, mais simplement pour s’assurer une liberté individuelle. Si le parcours professionnel de Thomas n’a rien de spectaculaire, son récit n’en est pas moins traversé par un soupçon d’idéalisme. Le film que vous conseille Thomas : Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valérie Faris (sorti en 2006). L'étude de l'INSEE citée en fin d'épisode : Germain, J-M. Bien-être ressenti et revenu : L’argent fait-il le bonheur ? - Documents de travail—2024-09 | Insee. À lire ici https://www.insee.fr/fr/statistiques/8199183 https://www.insee.fr/fr/statistiques/8199183 Générique : https://pixabay.com/fr/music/ambiant-dreamy-mood-130844/ Instagram : @ambitionsordinaires Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Épisode 4 // Thomas : jouer le jeu pour gagner sa liberté

Notes et avis

5
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À propos

Ambitions ordinaires rassemble des récits de parcours professionnels qui s’écartent du modèle de la réussite verticale. Je m’appelle Marion. Après un parcours scolaire qu’on pourrait qualifier d’exemplaire — classe préparatoire, grande école, agrégation — je suis devenue enseignante. Et puis, progressivement, j’ai déchanté. Je m’interroge aujourd’hui sur la place que doit prendre l’ambition professionnelle dans nos vies, et sur notre rapport au travail. Chaque mois, je m’entretiens avec une personne qui a pris ses distances avec les normes de l’ambition ascendante. Mes invité.e.s nous parlent de trajectoires ralenties, de désirs qui se déplacent, de bifurcations choisies ou subies. Ces récits bousculent nos manières de penser le travail et la valeur que nous accordons aux vies ordinaires. A-t-on le devoir de développer ses potentiels ? Pourquoi dire non à une carrière valorisante, surtout quand elle est facilitée par le milieu dans lequel on naît ? Que coûte, socialement ou psychiquement, le fait de s’écarter de ces attentes ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.