Thierry Weber: pionnier du podcasting et expert en streaming vidéo en direct

Spécialiste en marketing digital et content marketing

Épisodes

  1. -3 j

    Point Hebdo Breew — semaine du 06/10 au 09/10

    Cette semaine on parle d’Infomaniak qui entre en Bourse par une porte dérobée, d’un gang de rançongiciel démantelé dont l’administrateur présumé a seize ans, du premier robotaxi de Suisse qui roule dans le Furttal, et de l’Indice mondial de l’innovation où la Suisse décroche une seizième première place qui devrait autant inquiéter que flatter. Quatre billets, quatre angles, et à chaque fois quelque chose qui dit plus sur la Suisse que sur la technologie elle-même. Au programme Infomaniak entre en Bourse : la souveraineté ne se décrète pas, elle se finance — Le 1er octobre, Infomaniak a commencé à se négocier à la SIX Swiss Exchange sous le symbole INFO. Aucune action nouvelle n’a été émise, aucun investisseur n’a signé…KillSec démantelé : l’administrateur présumé du gang a 16 ans — Le 30 septembre 2026, une opération coordonnée depuis Hambourg a mis la main sur l’infrastructure de KillSec. Trois personnes ont été interpellées à titre…Le premier robotaxi de Suisse roule dans le Furttal — Trois voitures électriques autonomes circulent dans la campagne zurichoise depuis la fin septembre. Elles prennent des passagers payants. Une personne de sécurité…Indice mondial de l’innovation 2026 : la Suisse encore première, et c’est peut-être le problème — Le 5 octobre 2026, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle a publié son Indice mondial de l’innovation. La Suisse arrive première sur 139 économies.… S’abonner : Flux RSS de l’émission · Apple Podcasts · Toutes les plateformes Soutenez mon travail et accédez aux contenus réservés : abonnez-vous sur Patreon.

  2. 19 janv.

    Au CES, on parle beaucoup d’IA. Trop souvent sous forme de meeting bots intrusifs ou de promesses logicielles déconnectées du terrain.

    Une IA qui commence par écouter correctement L’importance de la capture audio fidèle pour l’IA Cela fait plusieurs années que je croise l’équipe Plaud au CES. Cette année encore, leur stand ne désemplissait pas. Pas d’écrans géants ni de démonstrations tapageuses, mais de petits objets, très fins, presque invisibles, posés sur les tables. Leur idée est simple, presque évidente : avant de faire de l’intelligence artificielle, encore faut-il bien capter le son. Plaud a donc fait un choix que beaucoup d’acteurs du secteur évitent : investir dans du hardware dédié, pensé spécifiquement pour les conversations humaines. Leurs appareils, aussi fins qu’une carte de crédit, intègrent plusieurs microphones MEMS capables de capter une discussion jusqu’à environ cinq mètres, tout en isolant efficacement la voix et en réduisant le bruit ambiant. Dans un environnement comme le CES, c’est loin d’être un détail. Retour d’expérience sur le stand Plaud au CES 2026 De la transcription à la compréhension Ce qui m’a intéressé chez Plaud, ce n’est pas la simple transcription. On sait tous aujourd’hui que l’IA sait transformer de l’audio en texte. Le vrai enjeu est ailleurs : que fait-on de cette information ensuite ? Plaud structure automatiquement les conversations enregistrées. Résumés, points clés, décisions prises, actions à mener, attribution par intervenant… Tout est organisé pour retrouver rapidement l’essentiel, sans devoir relire des pages de verbatim. C’est exactement ce qui manque à la plupart des outils actuels : une logique orientée usage, pas démonstration technologique. Une approche pensée pour le terrain Autre point clé : le matériel permet de s’affranchir du smartphone. Pas besoin de sortir son téléphone en pleine discussion, pas de batterie qui fond, pas de notification parasite. On pose l’appareil, on écoute, on échange. Le reste se fait après. Pour les journalistes, les consultants, les managers ou les équipes projet, c’est un vrai changement de posture. On revient à l’essentiel : être présent dans la conversation. Multilingue, sécurité et usages professionnels Plaud supporte aujourd’hui 112 langues, y compris dans une même conversation. Un point loin d’être anodin dans des contextes internationaux, ou même simplement en Suisse. Les données sont chiffrées et stockées dans un cloud privé, sans synchronisation automatique avec Google Drive ou iCloud. Un choix qui parlera à toutes celles et ceux qui travaillent avec des informations sensibles. J’ai également été sensible à leur approche par métiers. Plus de 3 000 modèles de synthèse sont disponibles, du journalisme au consulting, en passant par l’IT ou le médical. La prise de notes n’est pas universelle, et Plaud l’a bien compris. Le mind mapping comme prolongement naturel Une fonctionnalité m’a particulièrement marqué : le mind mapping. Chaque conversation peut générer une carte mentale visuelle, qui reflète la structure des échanges. Pour le brainstorming, la stratégie ou le marketing, c’est extrêmement efficace. On peut y ajouter des images, partager la carte avec une équipe, et accélérer considérablement la compréhension collective. Là encore, on sent une vraie réflexion sur les usages réels, pas sur l’effet “waouh”. Et après la prise de notes ? Plaud ne compte pas s’arrêter là. L’équipe travaille actuellement sur ce qu’ils appellent un executive agent. L’objectif est clair : transformer automatiquement les décisions issues des réunions en rappels, emails et suivis d’actions. Autrement dit, passer de la note à l’exécution. Une évolution logique, et probablement nécessaire, si l’IA veut réellement améliorer la productivité plutôt que la complexifier. Mon regard personnel Ce que je retiens de Plaud, c’est une chose essentielle : une IA ne vaut rien sans une bonne entrée. Tant que la capture audio est mauvaise, tout le reste est du bricolage algorithmique. Face aux meeting bots souvent intrusifs et mal acceptés, Plaud propose une alternative beaucoup plus élégante : un objet discret, posé sur la table, qui fait son travail sans perturber l’échange humain. Dans un monde saturé de promesses logicielles, ce retour au hardware intelligent fait, paradoxalement, beaucoup de bien. Conclusion Faut-il une IA omniprésente ou un outil discret mais efficace ? Le matériel est-il la clé d’une intelligence artificielle plus utile et plus respectueuse ? Et combien d’idées, de décisions et d’engagements continuons-nous à perdre faute d’une vraie mémoire collective ? Autant de questions que Plaud pose, sans bruit, mais avec une approche étonnamment mature.et pragmatique : poser l’objet, écouter, discuter. Le traitement vient après. À lire aussi : Pourquoi je vais au CES. Découvrez comment l’IA transforme la productivité Soutenez mon travail et accédez aux contenus réservés : abonnez-vous sur Patreon.

  3. 15 janv.

    CES 2026 : Pourquoi Las Vegas devient le nouveau centre mondial de l’automobile

    Je reviens tout juste du CES 2026 et, je peux vous le dire, si vous cherchez le futur de l’automobile, ce n’est plus dans les salons traditionnels qu’il faut aller, mais bien ici à Las Vegas. Cette année, la thématique « Vehicle Tech and Advanced Mobility » a pris une dimension hallucinante, transformant le salon en un véritable laboratoire à ciel ouvert pour la mobilité de demain. L’effacement des salons auto traditionnels face à la Vehicle Tech Voici mon compte-rendu complet sur ce qu’il ne fallait pas rater. L’alliance Sony-Honda : L’Afeela passe au format SUV Ce que j’ai retenu du CES 2026 sur le futur de la mobilité Le stand Afeela, fruit de l’union entre Sony et Honda, était sans doute l’un des plus attendus. Après la berline Afeela One, ils ont dévoilé en exclusivité le prototype SUV 2026. Ce véhicule est un monstre de technologie avec près de 40 capteurs et caméras Sony disséminés partout, et des écrans jusque sur la face avant du véhicule. Si le design rappelle un peu un Tesla Model Y, l’intégration de l’écosystème de divertissement Sony en fait un objet à part, même si le nom de la marque fait toujours débat dans les allées du salon. La révolution des batteries « Solid State » avec Wat et Donut C’est peut-être le plus gros « banger » de ce CES. La collaboration entre Wat et Donut a présenté un châssis « skateboard » ultra-léger (moins de 1000 kg) équipé de batteries solides (Solid State). Les promesses sont lunaires : une recharge à 100 % en seulement 5 minutes, une durée de vie dépassant les 100 000 cycles et un coût de production réduit. Si ces annonces se confirment dans la réalité, c’est tout l’univers de l’électrique qui va basculer. Quand les fabricants d’aspirateurs font des supercars C’est la surprise totale : Dreame, le spécialiste des aspirateurs, a présenté la Nébula, une supercar électrique intégralement en carbone. Avec son design vert flamboyant et ses lignes agressives, elle n’a rien à envier aux plus belles hypercars du marché. Contrairement au projet avorté de Dyson, Dreame semble bien décidé à lancer ce bijou en série. BMW et LG : L’écran est partout, même sur le pare-brise Chez BMW, la star est le nouvel iX3, qui inaugure le système Panoramic Drive. Oubliez l’affichage tête haute classique ; ici, un bandeau de huit panneaux personnalisables s’étend sur toute la largeur de la base du pare-brise. Mais LG est allé encore plus loin avec son écran OLED transparent appliqué directement sur le pare-brise et les vitres latérales. On peut afficher des informations de navigation en réalité augmentée ou transformer les vitres arrières en tablettes tactiles pour les enfants, tout en gardant une transparence parfaite. C’est une prouesse technologique issue de leurs téléviseurs transparents qui redéfinit la sécurité et le divertissement à bord. Hyundai : Robots, exosquelettes et micro-mobilité Hyundai a frappé fort, non pas seulement avec des voitures, mais avec des technologies de soutien. J’ai pu tester leur exosquelette, une veste légère de 6 kg qui permet de manipuler des charges lourdes sans effort : c’est bluffant. Ils ont aussi présenté la plateforme MobED, un petit engin à quatre roues directrices et suspensions adaptatives capable de transporter n’importe quoi (un caddy, une personne, des cartons) en restant stable sur n’importe quel terrain. Ils ont même montré des plateformes robotisées capables de soulever et déplacer des voitures de manière autonome dans les parkings. La mobilité autonome est déjà une réalité avec Zoox Enfin, je ne pouvais pas finir sans parler de Zoox. Contrairement aux Jaguar de Waymo, le véhicule de Zoox est une navette symétrique sans volant ni tableau de bord. C’est déjà opérationnel à Las Vegas ! On commande via une application, et le véhicule se déplace avec une fluidité impressionnante dans le trafic urbain, respectant les stops et les feux comme un conducteur humain. Les autres pépites en vrac : Longeborn : Un speedster anglais de 900 kg avec des moteurs dans les roues, capable d’abattre le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes. Samsung : Un SSD auto détachable pour gérer les données massives des véhicules connectés. Kardome : Une IA de « spatial hearing » pour améliorer l’interaction vocale dans l’habitacle. Rayzen : Un rack de toit intelligent boosté à l’IA, récompensé par un Innovation Award. En résumé, ce CES 2026 confirme que la voiture devient un produit tech à part entière. Entre l’intelligence artificielle à l’échelle de l’entreprise présentée par EY et les nouvelles autoroutes de l’autonomie, la route de demain se dessine ici. Et vous, quelle innovation vous fait le plus rêver ? Dites-le moi en commentaire ! Abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites technologiques ! À lire aussi : Plaud au CES : la prise de notes IA. Suivez les tendances technologiques avec moiSoutenez mon travail et accédez aux contenus réservés : abonnez-vous sur Patreon.

  4. 07/04/2020

    Coronavirus: l’offre culturelle en ligne explose

    En cette période difficile de confinement, pas besoin de dire à quel point il est important de respecter les consignes dictées par nos pays pour rester en bonne santé. Le télétravail est une des solutions à la continuité de nos activités professionnelles, en tous cas pour certaines professions.  L’écolage et l’enseignement ont également trouvé dans plusieurs pays des alternatives à la formation en présentiel. La formation en ligne connait un regain d’intérêt évident voir forcé au vu de la situation. Même si les plateformes mises en place à la hâte ne sont pas toutes parfaites, elles permettent à beaucoup d’étudiants de continuer leur cursus, leurs études et examens dans quelques cas. Il y a un domaine où plusieurs acteurs font preuve d’ingéniosité et de nombreuses initiatives c’est celui de la culture. Comme nous sommes tous conduits à rester dans nos foyers, les contenus divertissants ont leur utilité. Le service public met à disposition des auditeurs et des téléspectateurs une offre importante de contenus. La télévision accompagne même la formation via des programmes supplémentaires.  Les Web radios ont une programmation pour la plupart, étoffée de plus de culturels. On assiste également à une émergence de nouveaux Podcasts. Comme si pour certains, c’était l’occasion de découvrir enfin cette façon de consommer du média en ligne. Qu’il soit en audio ou en vidéo, beaucoup de nouveaux producteurs se sont mis à proposer de nouvelles programmations. Le temps à rester chez soi nous amène également à chercher des alternatives à des Netflix. Nombreux sont les sites Web ou services en ligne qui mettent à disposition des films en libre accès et aussi  légalement. Cela va du film d’art et d’essai en passant par les grands classiques du cinéma, allant du noir blanc au court métrage tourné au smartphone.  Reste à savoir si tout ce temps que nous aurons à disposition en restant dans nos foyers nous permettra de compulser l’entier de cette gigantesque proposition de divertissement.  Retrouvez ici quelques liens sur cette offre très conséquente de contenus disponibles en ligne: Arte+7 : c’est ici qu’il est possible de voir ou de revoir les derniers films, mais aussi les séries et les émissions diffusées sur la chaine. La Fnac propose une sélection d’ebooks totalement gratuits, de quoi se remettre à la lecture pour certains Plus de 15 musées à visiter gratuitement et en ligne, bien évidemment. Occasion de « voyager » une peu via son écran Open Culture, La « culture ouverte », c’est ce que propose ce site éponyme. Soit, précisément, plus de 700 films à voir en ligne gratuitement ! Chez nos amis de Bretagne: La cinémathèque de Bretagne. Elle compte parmi l’un des fonds régionaux les plus importants en France. Incroyable stock de films en libre accès: l’immense bibliothèque numérique à but non lucratif de archive.org qui offre un accès gratuit à une variété vertigineuse de contenus culturels. Et dans toute cette offre en ligne, n’oubliez l’excellent podcast de Bruno Guglielminetti qui porte le nom de « Mon Carnet » mais pour le coup peut être que vous y êtes déjà abonné. Alors, n’hésitez pas à le partager autour de vous avec vos amis confinés.  À bientôt si c’est pas avant et portez-vous bien. Soutenez mon travail et accédez aux contenus réservés : abonnez-vous sur Patreon.

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