Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -21 h

    [Rediffusion] Le système de paiement par carte bancaire ou smartphone va-t-il bientôt disparaître ?

    On a tendance à regarder, à scruter la Silicon Valley, mais beaucoup d'innovations qui débarquent dans nos vies passent d'abord par la Corée du Sud. C'est en quelque sorte notre laboratoire avancé. C'est pour ça que je veux vous parler aujourd'hui d'une histoire qui se passe à Séoul. Parce que demain, dans deux ans, dans cinq ans, elle se passera peut-être chez nous. Cette histoire, c'est celle de Toss, une fintech qui équivaut à une sorte de Revolut, version super app. Plus de 30 millions d'utilisateurs, presque 60% du pays. Toss vient de lancer un service appelé FacePay. Le principe est simple : vous entrez dans un café, vous commandez, vous regardez l'écran à la caisse, et hop, c'est payé. Pas de carte, pas de smartphone, juste votre visage. D'où le nom FacePay. Aujourd'hui, il y a des centaines de milliers de commerces qui sont déjà équipés en Corée du Sud ou en cours d'équipement. L'objectif est clair : faire disparaître peu à peu la carte bancaire du geste quotidien. Certains trouveront ça magnifique sur le papier. Pourtant, écoutez deux choses avant de rêver, si je puis dire. Premièrement, la Chine a déjà essayé le paiement par le visage. En 2017, Alibaba a lancé un produit très très proche, Smile to Pay. Donc vous souriez à la caisse et vous payiez. Mais l'adoption s'est heurtée à une méfiance profonde puisqu'une enquête chinoise a montré qu'une très large majorité des Chinois s'inquiétaient de la sécurité de leurs données biométriques. La Chine, qui n'est pas exactement reconnue pour son obsession de la vie privée, a quand même vu apparaître une résistance. Deuxièmement, et c'est vraiment l'argument à retenir, votre visage, vous ne pouvez pas le changer. Si on vous vole votre code de carte, la banque vous envoie un nouveau dans la semaine. Mais si une base contenant votre visage est piratée, vous gardez votre visage à vie. Ce n'est pas du tout théorique. En 2015, par exemple, l'administration américaine a perdu 5,6 millions d'empreintes digitales dans un piratage massif. Et les fraudeurs, aussi, gardent ce qu'ils ont volé. Pour toujours. Ce n'est donc pas une peur abstraite. D'ailleurs les selfies falsifiées ont bondi de 58% en un an. Le cabinet Gartner estime que d'ici fin 2026, 30% des entreprises ne feront plus confiance à la reconnaissance faciale utilisée toute seule. Dernier détail, capital : Toss, cette société sud-coréenne, prépare son entrée en bourse à New York pour une valorisation tout de même de près de 10 milliards de dollars. Et, comme par hasard, juste avant son introduction en bourse, les chiffres explosent. On parlait d'un million d'inscrits à FacePay à la fin de l'année dernière, puis on a parlé de deux millions quelques semaines plus tard. Là maintenant on parle de trois millions. Alors vous sentez bien l'odeur de la communication avant l'introduction en bourse, n'est-ce pas? Alors là, le son de tout ça, c'est quoi? C'est que la Corée, c'est vrai, c'est un peu notre boule de cristal. Ce qui s'y passe arrive souvent chez nous en différé, c'est vrai. Et donc, si on veut demain payer son café en regardant juste une caméra, posons-nous la vraie question maintenant, et pas dans 3 ou 5 ans. Est-ce que sortir une carte bancaire de son portefeuille, est-ce que c'est vraiment un calvaire? Il faudra se reposer cette question. Par contre, perdre son visage à vie, ça, c'est définitif. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] Le système de paiement par carte bancaire ou smartphone va-t-il bientôt disparaître ?
  2. -1 j

    [Rediffusion] Luxe : la leçon que Rolex et Ferrari donnent à Hermès

    Un sac Birkin, une montre Rolex, une Ferrari. Trois marques mythiques, trois objets que les riches du monde entier s'arrachent. Et pourtant, l'une d'entre elles est en train de craquer pendant que les deux autres prospèrent. Pourquoi ? Amid Faljaoui vous l'explique dans sa chronique économique. Une récente étude de la banque d'affaires Bernstein, relayée par Bloomberg, confirme les difficultés d'Hermès évoquées la semaine dernière. La chute ne concerne plus seulement l'action de la maison française, mais touche désormais directement son produit phare : le sac Birkin. Ce sac mythique, fabriqué à la main et impossible à obtenir sans figurer sur une liste d'attente interminable, était devenu en vingt ans un véritable produit financier déguisé en accessoire de mode. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Un Birkin acheté 10 000 dollars il y a quelques années se revendait 22 000 dollars deux ans plus tard. Aujourd'hui, ce même sac ne trouve preneur qu'aux alentours de 14 000 dollars. Le sac le plus convoité de la planète a ainsi perdu près de 40% de sa valeur de revente en trois ans. L'action Hermès suit la même trajectoire descendante, chutant de 35% en un an, passant de 2 600 à environ 1 600 euros. Cette dégringolade s'explique par l'explosion du marché parallèle de la revente. Selon la banque UBS, le marché américain de l'occasion compte aujourd'hui trois fois plus de sacs Kelly et Birkin qu'en 2020. Cette saturation a mécaniquement fait chuter les prix et fragilisé l'exclusivité de la marque. Bloomberg propose une analyse particulièrement éclairante en comparant la stratégie d'Hermès à celles de Rolex et Ferrari. Ces deux marques ont fait le choix audacieux de reprendre le contrôle de leur marché de l'occasion. Rolex certifie désormais elle-même ses montres d'occasion avec un sceau officiel, une garantie internationale de deux ans et une révision par ses horlogers. Résultat : ces montres certifiées se revendent 25% plus cher que les autres, et le chiffre d'affaires du programme a bondi de 319 millions de dollars en 2024 à 530 millions en 2025. Ferrari a adopté une approche similaire. Une Ferrari d'occasion certifiée devient la porte d'entrée pour de nouveaux clients et permet aux anciens de monter en gamme. Hermès, à l'inverse, a abandonné ce marché aux revendeurs et aux maisons de vente, avec des conséquences prévisibles. Cette stratégie a ouvert la voie à deux phénomènes néfastes : des spéculateurs achètent désormais en boutique uniquement pour revendre avec une marge, tandis que des copies de plus en plus sophistiquées polluent le marché. Pourtant, qui mieux qu'un artisan Hermès pourrait distinguer un authentique Birkin d'une contrefaçon ? La leçon reste universelle : aucun actif n'échappe à la loi de l'offre et de la demande, et toute marque qui ne contrôle pas la revente de ses produits finit par subir le marché au lieu de le maîtriser. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] Luxe : la leçon que Rolex et Ferrari donnent à Hermès
  3. -4 j

    [Rediffusion] Comment des élites ont-elles pu se faire piéger par Epstein ?

    Aujourd’hui, regardons l’envers du décor de cette sordide affaire et son aspect "logistique". On parle de princes, d’ex-chefs d’État, de milliardaires, de banquistas… Ces hommes-là ont des ressources illimitées : s’ils veulent assouvir des vices, même les plus inavouables, ils n’ont techniquement besoin de personne. Ils n’ont surtout pas besoin d’un rabatteur comme Epstein. Ils peuvent privatiser des villas au bout du monde, acheter des silences, s’organiser tout seuls avec une discrétion absolue et sans témoin. Pourquoi aller se mettre dans la gueule du loup chez ce type, sur cette île, alors qu’il pouvait tout avoir sans risque ? La réponse n’est pas "logistique", elle est psychologique et elle tient en un mot grec que nous devrions tous reviser, ou réviser : l’hubris. L’hubris, c’est la démesure, c’est l’orgueil fou. C’est cette maladie professionnelle des ultra-puissants qui finit par leur faire croire qu’ils sont au-dessus des lois, au-dessus de la morale et surtout au-dessus du danger. Ces hommes n’allaient pas chez Epstein pour trouver des filles, ils y allaient pour trouver un club, le tourisme sexuel classique. Pour eux, c’est risqué, c’est se mélanger à n’importe qui. Epstein, lui, leur vendait une sorte d’illusion parfaite. Il leur offrait un endroit ultra-sélectif où le vice était habillé en soirée mondaine. Quand un grand patron arrivait là-bas et qu’il voyait un prix Nobel ou une tête couronnée en train de boire un verre, son cerveau désactivait l’alarme. Il se disait, si lui est là, c’est que c’est sûr, c’est que c’est validé par le groupe. C’est là que l’hubris devient mortelle : pendant qu’ils profitaient de cette fausse sécurité, grisés par leur propre puissance, le piège se refermait. Car Jeffrey Epstein n’était pas un ami hôtelier, c’était un industriel du chantage. Il faut comprendre la mécanique concrète de son système : ses maisons n’étaient pas des refuges, c’étaient des studios d’enregistrement. On sait aujourd’hui que c’était truffé de technologies, de caméras cachées, de micros, de systèmes de surveillance dans les chambres. Le but ? Fabriquer ce que les services de renseignement russes appellent du kompromat, c’est-à-dire des dossiers compromettants. La méthode était d’une simplicité biblique. On attirait ces gens-là avec du prestige et des gens intelligents pour flatter leur ego. On leur servait leur pulsion sur un plateau et on enregistrait le tout puis on archivait. Ces hommes qui, dans leur vie professionnelle, sont d’une prudence de sioux, qui ne signent rien sans avoir trois avocats à côté d’eux, ont totalement baissé leur garde par arrogance. Ils ont sous-estimé Epstein, ils le voyaient comme un prestataire de services un peu bizarre. Ils n’ont jamais imaginé qu’un type qu’ils considéraient comme un simple courtier en plaisir avait l’intelligence machiavélique de les transformer en marionnettes. Ils pensaient tenir la laisse alors qu’ils se passaient la corde au cou. Au-delà de l'abjection absolue des crimes, l'affaire Epstein pose une question vertigineuse sur la gestion du risque par les élites. Comment des hommes à l'intelligence financière redoutable ont-ils pu --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] Comment des élites ont-elles pu se faire piéger par Epstein ?
  4. -5 j

    [Rediffusion] Deepfakes : pourquoi l'astuce virale pour démasquer les escrocs ne fonctionne déjà plus

    Une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux prétend enseigner une méthode infaillible pour détecter les escrocs lors d'appels en visioconférence. Cependant, cette technique présente un défaut majeur : les cybercriminels ont également accès à cette information. Ces derniers ne se contentent plus de tentatives de séduction en ligne, mais visent directement les données bancaires et les virements frauduleux de leurs victimes. Notre chroniqueur économique Amid Faljaoui analyse pourquoi cette solution miracle pourrait déjà être obsolète. Imaginez recevoir un appel en visioconférence. Vous voyez votre interlocuteur, vous l'entendez parler, mais êtes-vous absolument certain que ce visage à l'écran n'est pas fabriqué par un logiciel en temps réel ? La réponse est non, et c'est exactement là que réside le problème. Personne ne peut plus être certain de l'authenticité d'un visage en vidéo, une réalité qui ouvre la porte à de nouvelles formes d'escroquerie particulièrement sophistiquées. Sur les réseaux sociaux, une créatrice de contenu propose une solution apparemment simple : demander à votre interlocuteur de passer sa main devant son visage. Si c'est un deepfake, ce faux visage généré par intelligence artificielle, le masque numérique devrait sauter et révéler la supercherie. Cette astuce, largement partagée, donne l'impression d'offrir une protection infaillible contre ces nouvelles arnaques numériques. Le problème majeur de cette méthode réside dans sa date de péremption, probablement déjà dépassée. Les outils de deepfake évoluent à une vitesse vertigineuse, et ce qui faisait bugger ces technologies hier ne les fait plus broncher aujourd'hui. La vidéo continue pourtant de circuler massivement, et les utilisateurs continuent de s'y fier aveuglément. Cette situation illustre un piège classique de la vulgarisation sur les réseaux sociaux. Contrainte par le format court de 40 à 60 secondes, l'information se simplifie et évacue les nuances essentielles. En matière de sécurité numérique, supprimer ces "oui mais" devient particulièrement dangereux, car cela crée une fausse impression de sécurité. Les deepfakes représentent aujourd'hui une menace économique réelle. Des escrocs utilisent le visage de patrons pour demander la validation de paiements urgents, ou se font passer pour des conseillers bancaires en visioconférence. Des entreprises, y compris en Belgique, perdent des dizaines de milliers d'euros sur des appels vidéo de quelques minutes seulement. Face à cette menace évolutive, les experts recommandent de ne jamais se fier à un seul test. Il faut multiplier les vérifications : demander un mouvement de profil (les deepfakes gèrent encore mal les rotations), vérifier la synchronisation entre les lèvres et le son, poser une question absurde pour observer les micro-expressions. Et surtout, en cas de doute sur un virement, raccrocher et rappeler sur un numéro trouvé indépendamment. Car un conseil de sécurité périmé s'avère pire qu'aucun conseil : il donne aux victimes la certitude, seule chose qui profite vraiment aux escrocs. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] Deepfakes : pourquoi l'astuce virale pour démasquer les escrocs ne fonctionne déjà plus
  5. -6 j

    [Rediffusion] L’Europe est devenue le maillon faible de l’Occident, selon le patron d'une grande banque américaine

    Jamie Dimon, patron de JP Morgan, la plus grande banque du monde, vient de faire ce que personne n’ose faire en Europe : un diagnostic brutal. Il s’est exprimé dans un séminaire organisé par l’agence d’information financière Bloomberg. Selon lui, le vrai danger pour l’Occident, ce n’est pas la Chine, ce n’est pas l’intelligence artificielle, ce ne sont même pas les cyberattaques ou les drones russes, le vrai danger c’est l’Europe elle-même. Le banquier le plus puissant du monde rappelle que l’Europe pesait presque autant que les États-Unis il y a 30 ans à peine (elle pesait 90% du PIB américain). Aujourd’hui, elle ne pèse plus que 65%. Pourtant, personne ne l’a frappée, personne ne l’a sabotée. L’Europe s’est affaiblie toute seule, selon Jamie Dimon, à force de confondre progrès et tracasseries administratives. Dans la version de ce banquier américain, le génie européen n’a pas disparu, il est juste coincé dans une salle d’attente administrative. On y valide les idées avant de les exécuter, on vérifie les formulaires avant de vérifier la réalité et on demande trois signatures pour autoriser une quatrième. Selon lui, pendant que le reste du monde construit des fusées, l’Europe vérifie si le lanceur respecte la norme ou la directive sur le bruit. Mais là où Dimon est encore plus mordant, c’est lorsqu’il décrit le futur. Une Europe trop lente finit, selon lui, par se fissurer. On verra alors réapparaître un continent fragmenté où chaque pays protège son petit territoire politique. Bref, un décor parfait pour les grandes puissances comme la Chine qui préfère diviser pour mieux négocier. L’Europe, en se fragmentant, ressemblerait davantage à l’Europe d’avant 1914. Et donc, dans ce tableau, assez sombre, hélas, l’Europe n’est plus un bloc économique, c’est juste un alignement de guichets et les grandes puissances n’ont plus besoin des stratégies sophistiquées. Il leur suffit d’avancer case par case, capitale par capitale. Et, d’ailleurs, le patron de JP Morgan avertit les États-Unis, avertit Washington : laisser l’Europe s’affaiblir, c’est affaiblir l’Alliance entière. Et, dans un monde de tensions, un partenaire en sous-régime devient rapidement un problème de sécurité nationale pour les États-Unis. Il le dit sans précaution oratoire : il faudra aider l’Europe, malgré elle, et par tous les moyens, y compris coercitifs. Il y va de l’intérêt des États-Unis, selon lui. En réalité, ce que ce banquier dit tout haut, c’est ce que le patronat américain pense de nous autres Européens : dans la compétition mondiale, l’Europe ne perd pas parce qu’on la dépasse, elle perd toutes les batailles économiques parce qu’elle s’arrête elle-même au milieu de la piste pour relire le règlement. Bref, l’Europe étouffe ou étoufferait de son hyperréglementation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] L’Europe est devenue le maillon faible de l’Occident, selon le patron d'une grande banque américaine
  6. 28 juil.

    [Rediffusion] Une "taxe des millionnaires" pourrait-elle vraiment sauver les finances publiques belges ?

    Une nouvelle taxe, appelée "taxe des millionnaires", promet de faire contribuer ceux qui possèdent plus d’un million d’euros. Certains y voient un acte de justice sociale, d’autres un simple coup de communication. Mais derrière le slogan, que cache réellement cette idée ? Écoutez la chronique d’Amid Faljaoui pour comprendre pourquoi cette taxe pourrait bien n’être qu’un mirage budgétaire. Le budget fédéral belge ressemble à une baignoire qui fuit : les dépenses augmentent plus vite que les recettes et les responsables politiques cherchent à combler les trous. C’est dans ce contexte que le parti socialiste flamand Vooruit a mis l’idée d’une « taxe des millionnaires » sur la table. Le principe paraît simple : si vous possédez plus d’un million d’euros en actifs financiers – comptes d’épargne, comptes à terme, assurances, actions, crypto-monnaies –, vous seriez taxé selon un barème progressif allant de 0,3 à 0,6 %. Cette taxe soulève toutefois plusieurs questions. D’abord, celle de son efficacité, car rien n’empêche les plus riches de déplacer leurs avoirs à l’étranger ou de recourir à de nouvelles formules d’optimisation fiscale. Ensuite, celle de la vie privée : pour prélever cette taxe, Vooruit propose de donner au fisc un accès direct au point de contact central de la Banque nationale, qui recense déjà tous les comptes bancaires des Belges, avec l’idée donc d’en faire un véritable cadastre des fortunes. Sur le plan symbolique, l’idée séduit. Elle donne le sentiment que l’effort budgétaire serait mieux réparti et que la classe moyenne ne supporterait pas, une fois encore, l’essentiel de la charge. Mais sur le plan pratique, le rendement demeure très incertain. La Belgique fait face à un problème structurel de dépenses. La taxe des millionnaires n’est pas la baguette magique qui sauvera les finances publiques. Elle illustre surtout un réflexe politique ancien : face à une dette publique qui explose, on préfère inventer une nouvelle taxe plutôt que de repenser en profondeur la manière dont l’État dépense l’argent des citoyens. Mots-clés : fuite, logique, proposition, maison, appartement, immobilier, calcul, rendement, étude universitaire, patrimoine financier, efficacité, France, impôt de solidarité sur la fortune ISF, contribuable, coup de communication, solution, débat, parlement, bataille politique, gauche, droite, compromis --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Rediffusion] Une "taxe des millionnaires" pourrait-elle vraiment sauver les finances publiques belges ?
  7. 27 juil.

    [Rediffusion] La famille Trump a-t-elle arnaqué ses militants avec des bitcoins ?

    Les fils de Donald Trump auraient engrangé un milliard de dollars avec des crypto-monnaies, alors que le grand public, lui, voit que le bitcoin est en train de boire la tasse. Voici les explications. Quatre jours avant l'investiture de Donald Trump à la Maison Blanche, un prince des Émirats s'engage à investir jusqu'à 500 millions de dollars dans World Liberty Financial, la plateforme crypto créée par la famille de Donald Trump. Quelques mois plus tard, heureux hasard, son pays obtient l'accès à des puces électroniques d'intelligence artificielle extrêmement sensibles que l'administration américaine précédente refusait de leur vendre, pour raisons de sécurité. On n'a pas, à ce stade, la preuve juridique d'un deal "cash contre puce", mais la séquence politique-business est suffisamment alignée pour soulever, à tout le moins, des soupçons de contrepartie. World Liberty Financial, donc la plateforme crypto de la famille Donald Trump, émet des jetons estampillés Trump. Parmi eux, les meme coins, une expression qui désigne des crypto-monnaies sans valeur économique réelle, créées uniquement autour d'une marque, d'une personnalité ou d'un symbole politique, ici en l'occurrence Donald Trump et sa femme Melania. Le prix de ces memes coins ne repose sur rien d'autre que sur l'enthousiasme des acheteurs et l'effet de communauté. On transforme donc l'adhésion politique en demande spéculative. Les fans, si je puis dire, achètent et les coûts remontent. C'est là que le piège se referme. Pendant que les fils de Donald Trump et les premiers investisseurs sécurisent leurs gains, les petits porteurs voient leur économie fondre. Les memes coins Trump et Melania ont d'ailleurs perdu entre 75 et 90% de leur valeur depuis leur sommet. Des dizaines et des dizaines de milliers de militants qui croyaient donc investir dans l'Amérique de Trump se retrouvent avec des actifs qui ne valent presque rien. Pendant ce temps, l'écosystème Trump crypto, lui, a déjà engrangé des centaines et des centaines de millions de dollars de revenus pour ses promoteurs, c'est-à-dire pour la famille Trump. C'est le schéma pyramidal classique : les premiers rentrés gagnent et les derniers payent l'addition. Mais le vrai coup de génie, c'est le stablecoin USD1 : vous déposez de vrais dollars et on vous donne un jeton censé valoir 1 dollar. L'entreprise Donald Trump place ses dollars en obligation d'État américaine à du 4-5% par an. Comme pour la plupart des grands stablecoins, ces intérêts ne vont pas aux utilisateurs (à vous, à moi ou à l'américain moyen), mais à l'émetteur, donc à la famille de Donald Trump. Résultat, des estimations évoquent jusqu'à 80 millions de dollars de revenus annuels possibles pour la famille Trump, générés par l'argent des particuliers. Pendant ce temps-là, l'Américain moyen garde son jeton qui vaut toujours 1 dollar. Et elle encaisse tous les intérêts sur leur argent. Ce n'est plus seulement une famille qui se sert de sa notoriété pour gagner de l'argent. C'est un président en fonction dont la famille encaisse des intérêts sur la dette d'un État qu'il dirige et qui accueille comme investisseur majeur un prince étranger dont le pays obtient ensuite des avantages stratégiques. Bienvenue donc dans l'Amérique de 2026. Les militants ruinés ont cru acheter du patriotisme numérique. Ils ont en réalité juste financé le fonds de pension de la famille présidentielle. Et pendant que des milliers de petits porteurs américains regardent leurs économies s'évaporer, les fils du président ont transformé la Maison-Blanche en salle de marché. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. 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  8. 20 juil.

    Derrière la baisse d’impôt, la vraie note reste salée

    On vous annonce une baisse d'impôt, on vous vend le geste, mais jamais la facture qui va avec. Décortiquons, parce qu'une fois qu'on regarde derrière l'annonce, la réalité n'est plus la même. L'exemple du jour vient de Bruxelles, mais la leçon vaut pour tout le monde. La région de Bruxelles-Capitale a décidé de baisser un impôt : un point de pourcentage en moins sur l'impôt des personnes physiques. Le gouvernement présente ça comme un geste pour retenir les familles qui quittent la capitale. Regardons ce que ça vaut vraiment. Première question, combien ça vous rapporte? Si vous êtes seul avec 2700 euros net par mois, ça fait 147 euros par an. Pour un couple avec deux enfants, ça fait 152 euros. Faites le calcul avec moi : à peu près 12 euros par mois, le prix d'un abonnement de streaming. On est donc loin de la somme qui vous fait rester dans une ville ou la quitter. Premier problème, le gouvernement dit vouloir freiner le départ des familles. Mais qui va déménager pour 12 euros? Ce qui pousse les gens dehors, c'est autre chose : le prix du logement, beaucoup trop cher, le précompte immobilier quand on est propriétaire, la galère pour trouver une place à l'école (à Bruxelles, les places manquent du maternel au secondaire)... 12 euros par mois, ça ne va rien changer à tout ça. Deuxième problème, et c'est le plus important : pendant que la région vous rend 150 euros, votre commune, elle, vous en reprend. Attention, ne confondez pas deux impôts différents. Le premier, c'est le précompte immobilier. Il frappe les propriétaires, il est calculé sur la valeur de votre bien. En 2026, presque une commune bruxelloise sur deux l'augmente. Le second, c'est l'additionnel communal. C'est-à-dire que votre commune ajoute un pourcentage sur votre impôt sur le revenu. Et ça, ça touche tous ceux qui travaillent. Trois communes bruxelloises l'augmentent aussi. Donc, d'un côté, vous avez la Région qui vous fait un cadeau, et puis, de l'autre, la commune qui le reprend. Et souvent, au bout du compte, vous êtes perdant. Troisième problème : le budget. Le ministre des Finances jure que cette baisse ne met pas en danger le retour à l'équilibre promis pour 2029.  Sauf qu'on sait déjà que le déficit bruxellois dérape. Il devait tourner autour de 950 millions cette année et on file plutôt vers 1,25 milliard. Et la dette continue de gonfler vers 16 milliards. Bref, les caisses sont vides, ultra-vides. Ces 58 millions que coûte cette baisse d'impôts viennent d'où? Personne ne le dit. Réduire une recette sans dire comment on la remplace, dans une région qui est déjà dans le rouge, ça pose question. Alors, ce n'est pas une fausse mesure. La baisse, elle existe, elle passera. Mais on vous vend très très cher un tout petit geste. Ça s'applique en 2028 sur vos revenus de 2027. Mais d'ici là, le vrai match se joue dans votre commune. Que vous soyez de Bruxelles, de Namur ou de Liège, la prochaine fois qu'on vous annonce une baisse d'impôt, ne regardez pas ce qu'on vous rend d'une main, regardez ce qu'on vous reprend de l'autre. C'est là, et nulle part ailleurs, que se cache votre véritable facture.  --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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À propos

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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