Dans la tête d’un graphiste

Eric Boissonneault

Bienvenue dans Dans la tête d’un graphiste. Ici, pas de théorie inutile : je décortique ce qui se passe vraiment derrière les décisions créatives en design, marketing, communication et nouvelles technologies. Avec plus de 30 ans d’expérience dans le domaine, je partage mes réflexions, mes observations et mes conseils pour aider les entrepreneurs et les décideurs à faire de meilleurs choix. Des épisodes courts et directs de 4 à 7 minutes pour comprendre ce qui se cache derrière une décision visuelle… et surtout, pourquoi elle peut avoir un impact bien plus grand qu’on le pense.

Épisodes

  1. -4 j

    Est-ce que le web a vraiment changé?

    C’est une phrase qu’on entend de plus en plus souvent. Google ne fonctionne plus comme avant. Facebook ne rejoint plus automatiquement tes abonnés. L’intelligence artificielle s’invite partout. Les réseaux sociaux changent constamment leurs règles. Et devant tous ces changements, les entreprises cherchent souvent la prochaine technique à essayer. Mais si le problème était ailleurs? Dans cet épisode, je prends un peu de recul pour regarder ce qui a réellement changé dans notre façon de communiquer sur le web. Pendant longtemps, le web était surtout un outil de diffusion. On publiait du contenu, on travaillait ses mots-clés, on bâtissait une audience et on essayait d’être visible. Aujourd’hui, les plateformes cherchent davantage à comprendre ce qu’on leur propose. Est-ce pertinent? Est-ce utile? Est-ce que ça répond réellement à une question? Est-ce que ça mérite l’attention? Et cette évolution touche autant Google que les réseaux sociaux, les sites web et maintenant les outils d’intelligence artificielle. Le résultat, c’est qu’il ne suffit plus d’être présent. Il faut avoir quelque chose à dire. Quelque chose d’utile à apporter. Et surtout, comprendre ce que les gens cherchent réellement avant de chercher à leur parler. Cet épisode sert aussi de point de départ à une série dans laquelle je vais décortiquer cette transformation et regarder ce qu’elle change concrètement pour les entreprises. Parce que le web n’est peut-être pas devenu plus compliqué. On doit simplement arrêter de jouer avec les anciennes règles. Bienvenue dans Dans la tête d’un graphiste.

  2. 20 oct.

    Prompt image : est-ce que tu es plus clair que si tu t'adressais à un graphiste?

    Comment faire un bon prompt pour générer une image avec l’intelligence artificielle? Et surtout, comment éviter d’obtenir une image générique qui ressemble à toutes les autres? Dans cet épisode de Dans la tête d’un graphiste, je fais un parallèle entre le prompt image et le brief qu’un graphiste peut recevoir. Parce qu’au fond, le problème n’a pas vraiment changé : un brief vague donne rarement un résultat précis. « Fais-moi quelque chose de beau. »« Plus professionnel. »« Plus wow. » On disait déjà ça aux graphistes. Aujourd’hui, on le dit à une IA. Je parle de ce qui fait réellement la différence dans un prompt : le contexte, l’intention, le cadrage, la lumière, l’ambiance, les couleurs, la texture, l’émotion et surtout les décisions qui doivent être prises avant même d’écrire la demande. L’IA peut produire une image en quelques secondes. Mais elle ne peut pas décider à ta place pourquoi cette image existe, à qui elle s’adresse et ce qu’elle doit communiquer. Au fond, créer un bon prompt ressemble beaucoup à ce qu’on faisait déjà pour briefer un graphiste, un photographe ou un directeur artistique. La machine a changé.La réflexion, elle, reste la même. Avant de chercher le prompt parfait, pose-toi plutôt cette question : est-ce que je sais vraiment ce que j’essaie de communiquer? C’est souvent là que commence une bonne image.

  3. 13 oct.

    Canva peut-il vraiment construire ton image de marque?

    Canva est-il vraiment adapté pour construire l’image de marque d’une entreprise? Dans cet épisode de Dans la tête d’un graphiste, je remets Canva à sa place : ni mauvais, ni magique. C’est un excellent outil d’exécution, particulièrement pour produire rapidement des visuels, tester une idée ou démarrer une entreprise avec un budget limité. Mais Canva ne peut pas prendre les décisions qui se trouvent derrière le design. Quel public veux-tu rejoindre? Quelle personnalité veux-tu donner à ta marque? Quel message doit passer en premier? Qu’est-ce que tu choisis de faire… et surtout, qu’est-ce que tu choisis de ne pas faire? Je parle notamment de : la différence entre utiliser un outil de design et construire une marque;pourquoi une accumulation de templates peut parfois créer plus de confusion que de cohérence;les signes que Canva commence à atteindre ses limites;pourquoi de beaux visuels ne suffisent pas à rendre une marque reconnaissable;comment combiner une direction visuelle claire avec Canva pour donner plus d’autonomie à une équipe.Le problème n’est donc pas nécessairement Canva. Canva est souvent le révélateur d’un problème qui existe déjà : une direction qui n’a jamais été clairement définie. L’objectif n’est pas de choisir entre Canva et un graphiste. C’est de donner à l’outil un cadre suffisamment clair pour qu’il puisse vraiment faire son travail. Parce qu’un outil peut exécuter une direction. Il ne peut pas la choisir à ta place. Si tu as un sujet ou un défi dont tu aimerais que je parle dans un prochain épisode, laisse-moi un commentaire directement sous l’épisode. Je lis tout et ça m’inspire pour la suite.

  4. 6 oct.

    Landing page : pourquoi ton site attire des visiteurs… mais ne convertit pas

    Ton site attire des visiteurs, mais les demandes de contact ou les ventes ne suivent pas? Le problème n’est pas toujours le trafic. Souvent, c’est ce qui se passe après le clic qui fait toute la différence. Dans cet épisode de Dans la tête d’un graphiste, je parle de ce qui fait réellement fonctionner une landing page efficace. Une landing page n’est pas simplement une belle page web avec un bouton « Contactez-nous ». Son rôle est d’accompagner une décision et de guider le visiteur vers une action précise. Je parle notamment de : l’erreur de vouloir tout dire sur une même page;la clarté du message et des trois questions auxquelles une landing page doit répondre;l’importance du design pour guider le regard et faciliter la compréhension;la confiance et les preuves qui rassurent avant de passer à l’action;l’importance de mesurer, tester et améliorer une page dans le temps.Avec tout près de 30 ans en graphisme, j’ai vu beaucoup d’entreprises investir pour attirer du trafic grâce au référencement, à la publicité ou aux réseaux sociaux, tout en négligeant l’endroit où la conversion se joue réellement. Une landing page efficace n’a pas besoin d’être complexe. Elle doit surtout être claire, pertinente et pensée pour la bonne personne. Parce qu’un beau design qui ne convertit pas reste simplement de la décoration. Retrouve l’article complet, les exemples et les ressources sur ericboissonneault.ca.

À propos

Bienvenue dans Dans la tête d’un graphiste. Ici, pas de théorie inutile : je décortique ce qui se passe vraiment derrière les décisions créatives en design, marketing, communication et nouvelles technologies. Avec plus de 30 ans d’expérience dans le domaine, je partage mes réflexions, mes observations et mes conseils pour aider les entrepreneurs et les décideurs à faire de meilleurs choix. Des épisodes courts et directs de 4 à 7 minutes pour comprendre ce qui se cache derrière une décision visuelle… et surtout, pourquoi elle peut avoir un impact bien plus grand qu’on le pense.