Initiatives

Chaque semaine, RAJE vous propose de découvrir les initiatives qui méritent d'être remarquées, qu'elles soient culturelles, écologiques, sociales, associatives, publiques...

  1. -2 J

    Une grande enquête lancée par le Grand Avignon sur la mobilité

    Le Grand Avignon a lancé une grande enquête sur la mobilité. L'idée est de comprendre comment nous nous déplaçons aujourd’hui afin de mieux préparer les mobilités de demain ! De novembre 2025 à avril 2026, environ 10 000 habitants seront interrogés dans le cadre d'une grande enquête consacrée à la mobilité. Ce travail servira à orienter les futures politiques publiques de mobilité, d'habitat de développement économique et d'urbanisme à projeter sur le bassin de vie avignonnais.  Pour évoquer les objectifs et moyens de cette sollicitation aux habitants et usagers du Grand Avignon, Daniel Bellegarde,vice-président de la communauté de communes du Grand Avignon, délégué à la mobilité durable, échange avec Alex. "La mobilité est un des grands sujets de la qualité de vie, mais c'est aussi un sujet complexe donc il faut avoir des données assez fiables pour mener des projets qui soient pertinents en termes de modes de déplacements, d'infrastructures etc", explique Daniel Bellegarde. Cette démarche est colllective puisque le Grand Avignon est associé à 11 autres territoires.  Parmi les objectifs : mieux connaître les déplacements, identifier les attentes, adapter les politiques en fonction, ou encore évaluer l'effacité d'un dispositif. Le vice-président de la communauté de communes du Grand Avignon, délégué à la mobilité durable, informe que cette enquête participative dure une vingtaine de minutes : "tout est passé au crible, à la fois tout ce qui relève du quotidien mais aussi les déplacements touristiques, les déplacements à l'occasion des événements importants comme le festival d'Avignon." Les résultats sont attendus à l'automne 2026.  Toutes les informations sur le site internet : www.grandavignon.fr

  2. 10 FÉVR.

    La Gauchère, l'exposition du CACN de Nîmes qui remet en question la domination droitière

    Nouvelle exposition du côté du CACN à Nîmes ! Marion Cachon, par ailleurs graphiste auprès du Centre d'Art Contemporain de Nîmes, propose La Gauchère jusqu'au 17 avril. Partant de ses difficultés de gauchère dans un monde dominé par les droitiers, l'exposition proposée nous invite à revoir la notion d'inclusion sous une forme originale. Pour évoquer cette exposition et les différentes activités du CACN dans le cadre de son implantation dans le quartier nîmois de Pissevin, Guilhem Monceaux, Directeur, et Christelle Mélen, chargée des publics, sont au micro d'Alex. Le CACN est une association indépendante comme le rappelle son directeur Guilhem Monceaux. "C'est évidémment une mission pour tous les centres d'art de créer du lien avec le publc, faire des ateliers, des médiations un peu spéciales, mais dans un quartier prioritaire c'est peut-être plus important encore", explique-t-il. Dans ce cadre, le CACN est proche du tissu associatif du quartier, qui compte près de 15 000 habitants, présenté comme assez dense. Concernant l'exposition en cours, le directeur du CACN informe qu'elle s'inscrit dans un processus de recherche plus large de Marion Cachon qui interroge cette norme complètement imposée et acceptée, questionnant plus largement ce qu'on ne visualise pas quand une norme est imposée par une large majorité."On était intéressée de travailler avec elle à la fois pour notre identité visuelle et à la fois pour ce projet là, puisque j'avais le sentiment que ça parlait de ce lieu dans lequel on travaille."  Pour le 14 février, le lieu culturel propose une activité à deux, entre droitier et gaucher. Tous les événements proposés par le CACN sont gratuits dans l'optique de rendre accessible l'art.   Toutes les informations à retrouver : https://www.cacncentredart.com/ et sur les réseaux sociaux :  Facebook  Instagram

  3. 26 JANV.

    Entre tradition et modernité, Carolane Sanchez présente les évolutions du flamenco

    Carolane Sanchez est maîtresse de conférences en arts du spectacle à l’Université de Franche-Comté. Elle est venue présenter le contenu de son ouvrage Flamenco entre tradition et contemporanéité (éd. Deuxième époque, 2024) à l'occasion du Festival Flamenco 2026 de Nîmes à Carré d'Art le 16 janvier dernier. En préambule de son intervention, Carolane Sanchez tient à préciser son positionnement dans le champ académique : "je me situe en recherche-création, c'est une posture particulière dans le milieu universitaire c'est-à-dire que le postulat de base c'est de partir d'un corps pensant avec cette idée qu'on écrit toujours une thèse ou on est toujours en recherche depuis le corps qu'on habite." Mobilisant la notion de « corps-palimpseste », Carolane Sanchez interroge la manière dont mémoire, stéréotypes et expérimentations se rejouent dans le geste flamenco contemporain. Elle explore, entre autres, l’étude des propositions artistiques de Juan Carlos Lérida et sa démarche « flamenco empirique », pour valoriser les marges, les écarts, ainsi qu’une discipline pensée comme réseau : une pratique nourrie de circulations, de singularités, autant que de discours et de gestes multiples. Merci à Carolane et aux équipes du Théâtre de Nîmes d'avoir permis cet enregistrement. Il est disponible en intégralité avec les illustrations sonores choisies par Carolane sur le www.raje.fr, tout comme la rencontre avec María del Mar Suárez "La Chachi" à l’issue de sa performance Taranto Aleatorio.

  4. 12 JANV.

    Entre ancrage local et rayonnement international : la Cie Dynamogène fête ses 30 ans

    30 ans que la compagnie Dynamogène investit les rues du monde entier avec ses machines musicales. Entre arts de la rue et bricolage, la musique trouve sa place dans les inventions originales de Dynamogène. Pour évoquer les 30 ans de la compagnie, Pierre Pellissier (la moustache la plus célèbre du paysage artistique) est au micro d'Alex. Il revient sur les intentions, les projets en cours et à venir de la compagnie basée à Nîmes. Dans la direction artistique de la compagnie, Pierre Pellissier s'occupe de la partie technique, bricolage et conception des machines. La plupart des personnes qui travaillent au sein de Dynamogène sont intermittents du spectacle. Le personnage historique de Dynamogène M.Culbuto a permis à la compagnie de s'exporter dans le monde entier (Japon, Australie, Nouvelle-Zélande). "C'est un petit peu l'intrus, il ne fait pas de musique il est totalement silencieux. C'est la carte de visite ou le tube de la compagnie, c'est le premier spectacle qui a été créé", confie Pierre Pellissier. Et cela va continuer puisque l'année 2026 devrait être marquée par des voyages au sein de pays européens voisins, mais un projet est déjà quasiment bouclé pour la Lettonie l'année prochaine.  Dans les prochains jours, la compagnie Dynamogène est au programme du festival flamenco de Nîmes avec une création originale déambulatoire dans les rues du centre-ville le samedi 17 janvier au départ de la Placette à 15h.  Retrouvez toutes les informations sur la compagnie sur le site internet https://www.dynamogene.net/ et sur les réseaux sociaux :  https://www.instagram.com/ciedynamogene/?hl=fr  https://www.facebook.com/DYNAMOGENE/?locale=fr_FR

  5. 16/12/2025

    Au Chemin-Bas d'Avignon, le collège Romain-Rolland lance une option arbitrage de foot

    Au collège Romain Rolland à Nîmes, une étonnante option a vu le jour à la rentrée 2025/2026 : l'arbitrage de football ! Pour sa série "Vestiaires, dans les coulisses du sport", Embarek accueille les porteurs de cette initiative : l'enseignant à l'école Jean-Moulin du Chemin-Bas d'Avignon Anouar El Hamdaoui et Gaëtan Sanchez, professeur d'EPS au collège Romain-Rolland situé dans le même quartier. Ils sont accompagnés de la principale du collège Hélène Martinez. Cette initiative mêle activité sportive, apprentissage théorique, mais aussi éducation citoyenne. Pour l'année 2025/2026 on compte seize élèves, de 4e et 3e, au sein de l'option. Pour eux, deux heures sont dédiées à l'arbitrage chaque semaine avec la moitié du temps consacrée à la théorie et l'autre moitié à la pratique. Arrivée cette année à Romain-Rolland, Hélène Martinez raconte sa découverte du projet dont elle a eu écho grâce à l'ancienne principale puisque le projet a été construit l'année dernière : "c'était un choix à la fois ambitieux et judicieux, pas toujours évident, mais je le défends comme ma prédécesseure. Cela permet de développer des compétences du vivre ensemble, des savoir-être et aujourd'hui c'est indispensable au fonctionnement d'un établissement scolaire." Elle fait un parallèle entre les règles à respecter dans un terrain de foot et celles liées au statut d'élève au collège.  Le football, passion commune des deux enseignants, a joué un rôle déclencheur en début de processus. Par ailleurs, Anouar El Hamdaoui est aussi arbitre officiel au niveau départemental et souhaitait endosser un rôle de transmission. "Il a fallu construire les contenus, on a eu différents partenaires dont la fédération française de football et le district Gard-Lozère", précise Gaëtan Sanchez. Sur les méthodes de travail, le professeur d'EPS ajoute : "on parle le même langage, on conçoit les séances avec une approche qui se réunit et le fait de croiser nos regards sur nos interventions ça nous enrichit aussi professionnellement et personnellement." En février, les élèves de l'option arbitrage auront la possibilité de passer la formation d'arbitre officiel d'une durée de trois jours. En cas de réussite, chaque élève sera doté d'une certification qui lui permet d'officier au cours de rencontre de jeunes. Des premiers pas dans le monde de l'arbitrage qui permettent aussi à ces jeunes d'obtenir une rémunération d'environ 50 euros par match.  Hélène Martinez martèle l'envie de féminiser l'option arbitrage, aujourd'hui seuleement composée de jeunes garçons, dès l'année prochaine.

  6. 09/12/2025

    Faire du foot autrement : Nîmes Lasallien lance une section foot en marchant !

    Interdiction de courir, pas de contact...avez-vous déjà entendu parler du foot en marchant ? Cette activité, présente au sein de 200 clubs sur les 12 000 affiliés à la fédération française de football (FFF), débarque dans notre département à l'initiative de Nîmes Lasallien, club présent sur le territoire depuis 1964 et étroitement lié au collège Lasalle. Pour en parler, son président historique Patrice Mantoux et la référente projet du club Claire Mantoux sont au micro d'Embarek. Depuis début novembre, Nîmes Lasallien est le premier club gardois à avoir lancé une section de foot en marchant, discipline importée de l’Angleterre - également berceau du football traditionnel - où la discipline est structurée depuis les années 2010. Inclusion, lien social, bienfait pour la santé, cette nouveauté dans le monde amateur comporte de nombreux atouts. "L'idée c'était de proposer du foot à des gens qui n'ont même plus l'âge d'être des vétérans, puisqu'on est vétéran jusqu'à une quarantaine d'années puis aprè ça devient un peu difficile. Donc proposer une activité physique autour du foot, retrouver les valeurs du foot, la notion d'équipe, de terrain", assure Patrice Mantoux qui fait lui-même partie de l'équipe. Le club revendique une quinzaine de membres avec une licence sport-santé à 50 euros. Pour l'instant, les participants ont entre 64 et 77 ans et sont ont tous baigné dans les milieux du foot qui ont découvert le concept au moment de la création de la section et "ils en sont enchantés".  Retrouvez toutes les informations liées au club Nîmes Lasallien sur les réseaux sociaux du club :  Page Instagram  Page Facebook

  7. 03/12/2025

    Les Ateliers de Nîmes : réinventer le denim à sa source

    En fondant les Ateliers de Nîmes il y a un peu plus de 10 ans, Guillaume Sagot s'est lancé dans l'idée de réimplanter un savoir faire local : tisser la toile Denim… à Nîmes! C'est aujourd'hui chose faite avec un atelier où des métiers à tisser permettent de produire une toile de qualité, en axant sur l'ecoresponsabilité. Loin de se contenter de cet objectif atteint, il revient au micro d'Alex, pour évoquer les projets en cours et à venir. "Le projet initial c'était surtout réimplanter le savoir-faire nîmois, en fait du textile, et chemin faisant je me suis aperçu que y'avait pas mal de dérives de beaucoup de marques et au niveau environnemental", explique Guillaume Sagot. Face à cela les Ateliers de Nîmes, dans l'optique de limiter l'usage de l'eau et de de solvant, ont développé une technique qui permet d'éviter le rinçage de la toile en se passant d'encollage sur les fils. Aujourd'hui, le but est de rayonner à l'échelle nationale et internationale. Les Ateliers de Nîmes comptent une vingtaine de points de vente en France et aussi à l'étranger depuis cette année : Belgique, Pays-Bas, Japon. "Ce qui a intéressé nos clients c'est surtout le fait de revenir aux racines mêmes du Denim puisque ce sont des pays qui sont friands de jeans et de la toile de Nîmes, c'est aussi tout notre savoir-faire qu'on a commencé à acquerir au fur et à mesure des années", raconte le fondateur des Ateliers. Avec les capacités techniques des machines actuelles, les Ateliers de Nîmes peuvent produire jusqu'à 25 000 jeans par an.  Concernant les matières, la structure nîmoise travaille uniquement avec du haut de gamme et premium, par exemple avec 100% de coton organique (bio), mais aussi de la laine et de la soie dans le cadre d'une nouvelle collection. Dans quel but ? "Créer une toile tissée à Nîmes qu'on ne trouve nulle part ailleurs", confie Guillaume Sagot dont le rêve est d'exporter à nouveau un jour aux Etats-Unis avec la toile locale et l'assemblage américain.

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