Jazzlive

Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi.  Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 18 FÉVR.

    NUBU pour #Jazz Partage au Théâtre de Chelles

    Et ce soir, on s’envoie en quintet, quelque part entre folklore, jazz, et improvisation.  On s’envoie dans le passé aussi, puisque notre concert du soir avait lieu à la fin du mois de novembre dernier, à l’occasion de la toute première soirée #Jazz Partage de la saison au Théâtre de Chelles. Oui parce-que, ce soir, on s’envoie en Seine et Marne.  Et cette année, c’est le quintet NUBU qui se chargeait d’ouvrir le bal. NUBU, c’est un groupe comme on n’en rencontre pas beaucoup, et une musique qui ne ressemble à rien d’autre parce-qu’elle se saisit de tout.  Ça commence avec leurs inspirations, qui vont du folklore anglais du XVIIIe siècle, à Led Zeppelin, en passant par Bobby McFerrin. Ça continue avec les instruments dont ils s’emparent, du serpent qu’on jouait dans les cathédrales à la fin du Moyen-Âge, au Yodel du Sud-Tyrol, avec quand même quelques repères rassurants sur TSFJazz, comme un trombone et une contrebasse. Tous les ingrédients de leur album "Sisters", sorti en octobre dernier.  Ce soir, on sort un peu des clous dans Jazzlive, guidés par Victor Auffray (flugabone, chant), Thibaut Du Cheyron (trombone, voix), Élisabeth Coxall (serpent, bugle, chant lead), Marion Ruault (contrebasse, voix) et Guillaume Lys (percussions), dans un univers fait de timbres et d’histoires oubliées qui bousculent un peu notre présent et qui s’apprêtent à percuter notre soirée dans Jazzlive.  Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    47 min
  2. 17 FÉVR.

    No(w) Beauty en direct du New Morning

    Et ce soir, place à la beauté.  Trois ans après leur premier album, le quartet No(w) Beauty  dévoile, non pas une suite, mais un tout nouveau chapitre : “(un)Seen”.   Le décor a changé et l’équipage s’est agrandi, mais le cap reste le même : explorer l’indicible et capter l’indécelable. Nous faire voir et entendre ce que notre quotidien met trop souvent entre parenthèses.  Attention, nos héros du soir sont les maîtres du double sens, des choses qui se comprennent et se réfléchissent en plusieurs étapes et surtout en douceur. Alors peut-être que ces parenthèses qu’ils placent un peu partout, sont en réalité une invitation à prendre un peu de recul, à mettre notre quotidien en pause le temps d’une écoute, pour mieux capter la beauté.  Cette “beauty” dont leur nom fait une injonction tout en la questionnant, et qu’ils cachent dans les moindres détails de leurs compositions. Écouter la musique de No(w) Beauty, c’est un peu comme entrer dans un autre monde et tenter de l’explorer, en prenant un nouveau chemin à chaque fois. Et si parfois, il nous arrive de nous perdre, c’est toujours avec plaisir, et ce n’est même pas grave puisque la route principale n’est jamais bien loin et que les paysages sont sublimes.  Une aventure vers le beau qui ne s’est pas faite sans embûche. Après une première session d’enregistrement dont les bandes ont malheureusement été perdues, il a fallu tout reprendre depuis le début. Ce qui fait que “(un)Seen” est l’un des rares albums à être né deux fois. Un mal pour un bien puisque, en reprenant tout depuis le début, notre quartet a pu approfondir encore les recherches, et donc, les trouvailles.  Et pour imaginer encore plus de nouvelles ramifications vers cette beauté cachée, le quartet franco-américain s’est entouré de nouveaux joueurs rencontrés sur la route : le chanteur Sam Amidon et un quatuor à cordes.  Avec Hermon Mehari à la trompette, Enzo Carniel au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Stéphane Adsuar derrière la batterie, la beauté est brandie comme un point levé, revendiquée comme un acte de résistance, et vécue comme une expérience collective.  Une expérience qu’on s’apprête à vivre tous et toutes ensemble dans Jazzlive puisque ce soir, No(w) Beauty fête la sortie de l’album sur la scène du New Morning de Paris.  Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 25 min
  3. 22 JANV.

    Louis Matute, Dolce Vita et New Morning

    Ne vous fiez pas au titre du dernier album de Louis Matute. Cette Dolce Vita est ironique, et derrière elle, se cache un récit personnel imbriqué dans tout un pan de l’histoire de l’Amérique Latine.  Des ingrédients qui étaient déjà présents sur ses trois précédents albums, et que le guitariste élève aujourd’hui à un niveau supérieur.  Comme souvent, c’est de l’autre côté de l’Atlantique qu’il est allé chercher l’inspiration. Et les informations. Au Honduras, il a remonté le fil de son identité, de l’engagement de son grand-père à l’exil de sa famille dans les années 70, et qu’il relie à la grande histoire. Celle de l’impérialisme américain et des dictatures militaires, celle qui résonne encore trop fort aujourd’hui, et qui vibre intensément dans le dernier album de Louis Matute.  Un travail aussi journalistique que sonore, qui fait de sa musique une mine d’or de références culturelles, historiques et poétiques, sublimée par un talent certain pour la composition, une sensibilité branchée sur les autres et toujours une petite touche d’humour. Avec lui, chaque disque est l’occasion d’approfondir les recherches et d’enrichir l’univers, pour tenter de recoller les morceaux de l’identité, et esquisser une ébauche d’universel.  Pour sa Dolce Vita, Louis Matute embarque une nouvelle fois avec son Large Ensemble, mais aussi quelques invitées croisées sur la route, comme les chanteuses Joyce Moreno ou Gabi Hartmann.  Prochaine étape du voyage ce soir-même, sur la scène du New Morning de Paris. Louis Matute présente au public parisien le répertoire de ce nouvel album. Vous vous doutez bien qu’on n’allait pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!  Rendez-vous dès 21h!  Line upLouis Matute - guitareZacharie Ksyk - trompetteLéon Phal - saxophoneAndrew Audiger - pianoNathan Vandenbulcke - batterie Virgile Rosselet - contrebasse  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 41 min
  4. 21 JANV.

    Nicolas Gardel au Duc des Lombards

    Et ce soir, on a rendez-vous avec un trompettiste toulousain (ou presque), qui a joué aussi bien dans l’Armée de l’Air, qu’avec Yuri Buenaventura, ou Electro Deluxe.  Nicolas Gardel à une petite tendance touche-à-tout, et c’est tant mieux. Un aventurier, dans la musique comme dans la vie. Les deux sont indissociables de toute façon, et chaque projet devient pour le trompettiste une occasion d’explorer des terres encore inconnues.  Dernier voyage en date : l’Amérique du Sud. Sur les traces de son histoire personnelle, lui dont la tante Manolita a fui la dictature franquiste pour s'installer à Caracas, au Vénézuela. Dans son dernier album, il raconte cette rencontre entre deux cultures, faisant dialoguer, sur toile de jazz, les sonorités afro-caribéennes et la culture hispanique transmise par sa mère.  Et pour boucler la boucle, Nicolas Gardel a choisi pour titre un talisman. La fameuse “Mano Figa”, symbole de la Rome Antique adopté depuis par toute l’Amérique latine, et représenté sur un pendentif offert par Manolita, et que le trompettiste garde précieusement depuis l’enfance.  Un album avec lequel Nicolas Gardel tourne depuis quelques mois. Ce soir, il s’arrête au Duc des Lombards pour deux sets en quartet avec Thibaud Dufoy au piano, Léo Chazallet à la basse électrique et Julien Garin aux percussions. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ... Rendez-vous dès 22H! Line up Nicolas Gardel - trompette Thibaud Dufoy - piano Léo Chazallet - basse électrique Julien Garin - percussions   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    2 h 1 min
  5. 15 JANV.

    Gaël Horellou "Organ Power 2" au Duc des Lombards

    On le dit coltranien (et à juste titre), mais en réalité, le territoire musical de Gaël Horellou couvre tout le spectre de la Great Black American Music. Depuis trois décennies, l’altiste en explore les moindres recoins, toujours avec justesse et humilité.  Dans les années 90 , c’était synthétiseurs, dancefloors et expérimentations électroniques avec notamment le groupe Cosmik Collection qui imaginait la rencontre entre free jazz et drum’n’bass (vous irez voir). Une décennie qui se clôturait sur sa rencontre avec le ténor David Sauzay, à l’occasion d’un album jazz acoustique mais pas moins défricheur.  Un disque qui annonçait une décennie de retour à un jazz plus traditionnel et exigeant dont Gaël Horellou est devenu l’un des grands maîtres français. Musicien-chercheur, quand il se plonge dans une époque, un style, ou un courant, c’est corps et âme ou rien. En déroulant le fil de ses enregistrements, c’est quasiment toute l’histoire du jazz que l’on découvre. Des grands sextets hard-bop des années 60 à l’occasion d’un album avec l’américain Abraham Burton, au jazz spirituel à la John et Alice Coltrane, Yusef Lateef et Sonny Rollins, sans oublier quelques voyages à la Réunion pour imaginer, en trois albums, la fusion entre jazz et maloya.  Oui, Gaël Horellou est un artiste avec lequel on ne s’ennuie pas.  Et je ne vous ai même pas encore parlé du projet qui nous intéresse ce soir : le deuxième volume de son “Organ Power!”. Quintet né en 2021, de l’évolution du Power Trio, qui rassemblait Fred Nardin à l’orgue et le batteur Antoine Paganotti (peut-être le plus ancien acolyte de Gaël Horellou), et auquel s’ajoutait une section de cuivres pour venir enrichir une palette sonore faite de groove, de swing, de blues, et bien évidemment de jazz. Et dernière nouveauté de ce deuxième volume : les retrouvailles avec le saxophoniste David Sauzay, 27 ans après leur première sortie ensemble. Ce soir, Gaël Horellou fête la sortie du disque sur la scène du Duc des Lombards à Paris. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous dès 19h15! Line up  Gaël Horellou - saxophone alto David Sauzay - saxophone ténor Michaël Joussain - trombone  Fred Nardin - orgue  Antoine Paganotti - batterie  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 29 min
  6. 8 JANV.

    Jeanne Michard présente Jodie au Jass CLub

    L’hiver, c’est la saison du monde intérieur. Le moment de se faire des tisanes en se racontant des histoires au coin du feu, ou du radiateur. Et ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on a prévu de faire dans Jazzlive. Vous n’avez même pas besoin de mettre le nez dehors, sur TSFJAZZ, c’est l’histoire qui vient à vous. Et c’est Jeanne Michard qui nous la raconte. Jodie, c’est un être humain, comme vous et moi, traversé d’émotions, d’états d’âme et d’humeurs en tout genre. Tout ce qui fait de chaque journée une petite aventure intérieure et universelle. Un personnage imaginé par la saxophoniste il y a quelques années maintenant, et qu’elle présentait pour la première fois au 38Riv, à l’occasion du Zoot Festival, en juin 2024. Le Zoot, c’est un collectif parisien de musiciens et musiciennes aussi fous que talentueux, que rien ne semble pouvoir arrêter. Au début, c’était des jams, puis des concerts, puis un orchestre symphonique, puis un label, et même, depuis une petite année, un podcast. Et pour réaliser tout ça, une idée plus folle que toutes les autres. Une idée que l’on doit à l’un des fondateurs du Zoot, le saxophoniste Neil Saidi : construire leur propre studio, à la force de leurs bras et de leur amitié, dans une cave du XIe arrondissement de Paris. Un laboratoire d’idées et de création où Jeanne Michard a trouvé l’inspiration de son Jodie’s Mood, sorte de conte à la Émilie Jolie, suite d’émotions au sens musical et humain du terme. L’histoire d’une journée qui pourrait être n’importe laquelle, et surtout, celle de n’importe qui. Jodie, c’est un peu Jeanne Michard, un peu de chacun des dix musiciens et musiciennes qui l’accompagnent, c’est un vous et un peu moi aussi. Et c’est justement ce qui fait les belles histoires. Ce soir, c’est au Jass Club, ce nouveau club du XIIIe arrondissement, qu’elle nous la raconte. Line up Ellen Birath - voixNoé Codjia - trompetteOlga Amelchenko - saxophoneThomas Gomez - saxophone Jeanne Michard - saxophone ténorNeil Saidi - saxophone ténor & barytonFrançois Morin - tromboneNicholas Thomas - vibraphoneDamien Varaillon - contrebasseDavid Paycha - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 8 min

Notes et avis

5
sur 5
13 notes

À propos

Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi.  Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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