Jazzlive

Jazzlive c'est l'ambiance d'un club de jazz chez soi.  Jazzlive c'est aussi des artistes et des concerts qui ont marqué l'histoire : Bill Evans au Village Vanguard, Art Blakey au Club Saint-Germain, Ella Fitzgerald à Berlin, Roy Hargrove au New Morning... Une heure pour revivre quelques-uns des plus grands moments du jazz sur scène. JAZZLIVE fait peau neuve sous la voix de Manon Brimaud qui est bien décidée à promener son micro dans les plus belles salles, les meilleurs concerts et festivals pour vous les faire vivre comme si vous y étiez. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 15 mai

    Sylvain Ransy pose son empreinte au Baiser Salé

    Le trio de Mario Canonge, La Biguine Extension, Abraham Réunion, Alain Jean-Marie …  Autant de représentants et représentantes de ces jazz des Caraïbes qui constituent l’un des chapitres les plus intéressants, mais aussi les plus invisibilisés de l’histoire musicale française. Autant de trésors sonores, reflets de tout un héritage transmis de génération en génération, qui ne cessent de se déployer en un rhizome d’influences et de collaborations.  Notre héros du soir, le pianiste guadeloupéen Sylvain Ransy est justement l’une des lumières les plus étincelantes du Kreyol Jazz. Il en tombe amoureux en écoutant Alain Jean-Marie, s’envole pour l’étudier entre l’hexagone et le Canada, avant de s’installer à Paris il y a une petite quinzaine d’années. Depuis, Sylvain Ransy enchaîne les projets, du Gwajazz Project avec Sonny Troupé, à une résidence en quartet au Baiser Salé, sans oublier son trio.  Et 2026 semble être son année. Sylvain Ransy vient de publier son deuxième album en trio, avec Arnaud Dolmen à la batterie et Zacharie Abraham à la contrebasse. Un album comme un reflet de son empreinte musicale entre jazz et musique caribéenne, qui sortait vendredi dernier sous le nom de Fingerprint. Ce soir, c’est la release party sur la scène du Baiser Salé, qui célèbre en ce moment le 20e anniversaire des Caribéennes de Mai! On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club le plus rose de la rue de Lombards pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive. Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ!  Sylvain Ransy - pianoZacharie Abraham - contrebasse Arnaud Dolmen - batterie ALBUM : Fingerprint (8 mai 2026) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 17 min
  2. 1 mai

    Sebastián Muñoz au Duc des Lombards

    Il y a un petit peu plus d’un mois, j’étais en vacances. Ça vous fait une belle jambe, mais vous allez voir, ça vous fait surtout un beau concert.  C’était un mardi soir de Nouvelle Scène au Duc des Lombards, ça sentait le printemps à plein nez et le club du premier arrondissement était plein à craquer. Il faut dire que le rendez-vous était important. C’était la release party du premier album de Sebastián Muñoz.  Un disque publié en février dernier sur le label Resolution Records, et que le saxophoniste hondurien décrit comme l'aboutissement de ses sept années passées en France. Il y raconte ses expériences, ses anecdotes, ses histoires d’amour aussi parfois, et un sentiment de dépaysement, de déracinement, mêlé à l’excitation de la découverte.  Pas à pas, le saxophoniste et compositeur a trouvé son style. Et tout est résumé dans le titre de ce premier album : “Andares” (“démarche, allures”, en espagnol).  Sebastián Muñoz montait sur scène accompagné de la même équipe que celle du disque : Mona Faruel au chant, César Aouillé à la guitare, Lucas Dorado au vibraphone, Gabriel Gorr à la contrebasse et Ananda Brandao à la batterie. Seule exception pour au piano : Thomas Salvatore, présent sur le disque, était remplacé par Jean Saint Loubert.  Messieurs-dames, bienvenue dans Jazzlive!  Sebastián Muñoz - saxophone Mona Faruel - chantCésar Aouillé - guitareJean Saint Loubert - pianoLucas Dorado - vibraphoneGabriel Gorr - contrebasseAnanda Brandao - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    39 min
  3. 29 avr.

    Le Zoot pose ses bagages au New Morning

    Mesdames et messieurs, bienvenue à bord.  Nous vous recommandons de bien vouloir attacher votre ceinture de sécurité, nous nous apprêtons à traverser une dangereuse zone de swing.  Ne cherchez pas les issues de secours, n’essayez pas de vous en sortir avec votre gilet de sauvetage et sachez que la personne à côté de vous n’aura besoin de votre assistance que pour danser.  Quoi qu’il arrive, soyez rassurés, nous avons aux manettes un équipage sur-entraîné. Peut-être les meilleurs dans leur domaine : le Zoot Collectif.  Ce nom vous dit peut-être quelque-chose, ça fait quelques années qu’on vous en parle sur TSFJAZZ. On a adoré les voir décoller, il y a un petit peu plus de 10 ans, à l’initiative de Noé Codia et Neil Saidi, et on est instantanément tombés fous amoureux fous de leur jazz DIY et de leurs compositions originales qui puisent dans la tradition des années 50 /60.  On est allés les voir à la Seine Musicale pour leur spectacle sur la baronne Pannonica de Koenigswarter incarnée par la grande Natalie Dessay, puis on a fait escale avec eux au théâtre du Châtelet le temps d’une soirée en symphonique.  On s’est carrément invité dans leurs studios du 11e arrondissement, qu’ils ont construits de leurs mains et dans lesquels ils accueillent tous les grands noms du jazz français et outre-atlantique, du pianiste Alain Jean-Marie au saxophoniste Harry Allen.  Et, depuis quelques mois, on passe des nuits blanches à écouter leur Zoot Talk, podcast dans lequel ils font discuter la musique avec la sociologie, la politique et la philosophie.  Non, le Zoot collectif ne s’arrête jamais, et depuis le début, leur cap est très clair : donner envie à leur génération de renouer avec le jazz.  Et si je me permets de filer maladroitement la métaphore de l’aviation, c’est pour faire honneur au titre de leur dernière idée folle : “Bagages en Zoot”. Un album en big band dans lequel ils ont mis toute leur culture du swing en grand orchestre, de Count Basie à Neal Hefti, en passant par Duke Ellington et sans oublier Woody Herman. Enfin, ça, c’est pour l’inspiration. Parce-que, “Bagages en Zoot”, ce sont 10 compositions originales, imaginées en une année seulement par le directeur artistique du collectif, le trompettiste Noé Codjia.  L’album sortait vendredi dernier sur le label Zoot Records, et ce soir c’est la release party sur la scène du New Morning de Paris. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation et Cindy Morisset pour la communication, on a posé notre studio mobile dans un petit coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct.  Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, figurez-vous qu’on célèbre cette année les 10 ans du Zoot Collectif. Alors oui, ce soir c’est la fête sur TSFJAZZ. Chers auditeurs, chères auditrices, bienvenue dans Jazzlive!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 38 min
  4. 24 avr.

    Michael Valeanu au Jass Club

    Dans le milieu, on l’appelle “le plus français des guitaristes New Yorkais”.  Et entre Michael Valeanu et la Big Apple, c’est une longue histoire qui commençait à la fin des années 2000, alors qu’il s’envolait de l’autre côté de l’Atlantique pour étudier à la prestigieuse Julliard School de New York.  Une aventure qui continuait dans les clubs, avec des musiciens locaux évidemment, mais aussi quelques compatriotes venus, eux-aussi, tenter l’aventure. La chanteuse Cyrille Aimée, pour laquelle il compose et qu’il invite sur ses disques. Mais aussi son trio de frenchies avec Jon Boutellier au saxophone et Clovis Nicolas à la contrebasse.  Depuis quelques mois, Michael Valeanu est de retour en France! A Paris même, pour être tout à fait précise, où on a pu l'apercevoir à plusieurs reprises sur la scène du 38Riv, mais aussi, dans les couloirs du conservatoire du IXe arrondissement de Paris, où il enseigne depuis la rentrée.  Fidèle à lui-même, Michael Valeanu ne s’arrête jamais. Rien que l’année dernière, il a sorti deux albums avec deux formations différentes. Et 2026 commence très fort puisqu’on s’apprête à le découvrir ce soir en compagnie d’une toute nouvelle équipe qui rassemble trois des musiciens les plus intéressants de la scène parisienne : le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Guilhem Flouzat. Le quartet idéal pour célébrer une décennie de répertoire sur la scène du Jass Club!  Le concert commence d’ici quelques minutes et, comme on n’allait évidemment pas rater ça, je m’adresse à vous du 141 rue de Tolbiac, où nous avons posé, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, notre studio mobile, pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!  Michael Valeanu - guitareNoé Huchard - pianoClément Daldosso - contrebasse Guilhem Flouzat - batterie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 14 min
  5. 14 avr.

    Soirée brésilienne à Banlieues Bleues

    Banlieues Bleues, comme on peut le lire sur le programme, c’est tout un tas d'engagements qui font rêver : mélanger les genres, décentrer les regards, émanciper les esprits, revitaliser les héritages et tracer de nouveaux chemins. Alors évidemment, ça nous a donné envie d’y aller et, surtout, ça donne le ton de notre Jazzlive du soir. Si les artistes qui ont déjà défilé depuis l’ouverture du festival, le 27 mars dernier, viennent d’un peu partout (du Cameroun à la Tanzanie, en passant par la Grèce), ce soir, nous allons au Brésil. Enfin, pour être tout à fait juste, c’est plutôt le Brésil qui vient à nous. Au programme : un duo franco-brésilien, né dans une cage d’escalier, qui a donné naissance à l’un des projets les plus singuliers de cette saison : « Hémisphères », premier album issu d’une rencontre entre cavaquinho et violoncelle, auxquels donnent vie respectivement Matheus Donato et Guillaume Latil. Ça, ce sera pour la première partie de soirée. Ensuite, on terminera avec une promenade en forêt amazonienne, guidée par un enfant de la banlieue de Recife, dans le Nord-Est du Brésil, devenu en une dizaine d’années l’une des grandes figures du jazz brésilien. J’ai nommé Amaro Freitas, venu avec son piano préparé, son trio et le répertoire de son album « Y’Y ». Messieurs dames, bienvenue à Banlieues Bleues!  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 30 min
  6. 8 avr.

    Marco Mezquida, une touche de piano au Duc des Lombards

    Il a toujours utilisé la musique comme journal de bord ou comme album souvenir des moments forts de l’existence. Que ce soit ses influences musicales (Ravel’s Dream - 2017), son attachement à la Méditerranée et ses rivages (Talisman - 2020), l’amour d’une famille qui s'agrandit (Letter to Milos - 2022). Si on y réfléchit, la discographie de ce trio laisse deviner les grands jalons de l’aventure d’une vie. Le parcours musical et intime d’un artiste aujourd’hui pleinement accompli, extrêmement bien entouré, et dont la créativité et la sensibilité n’ont plus aucune limite.  A force de réfléchir par la musique, avec la musique et pour la musique, Marco Mezquida est arrivé aux confins de la pensée, là où on rencontre les évidences oubliées. Et voilà ce qu’il a trouvé : pour que la musique nous touche, il faut d’abord la toucher. Ça parait presque trop facile, mais Van Gogh ne disait-il pas que “le grand artistique est le simplificateur”, pendant que Raymond Queneau affirmait à qui voulait l’entendre que “la simplicité est la pierre de touche des bonnes idées” et qu’Antoine de Saint Exupéry clôturait définitivement le débat avec son poncif désormais légendaire : “« Ce n’est pas fini quand il n’y a plus rien à ajouter, c’est fini quand il n’y a plus rien à enlever » ?  Et quand on ne garde que l’essentiel, il a raison Marco Mezquida, la musique, c’est une affaire de contact.  “Tactil”, c’est le titre tout trouvé pour exprimer le lien fondamental entre un musicien et son instrument. Comme pour replacer cet art dans ce qu’il a de plus humain, à l’heure où le domaine de l’immatériel et de l'horreur ne cesse de s’étendre. La vérité de Marco Mezquida s’exprime en verbes d’action. Pincer, vibrer, frapper, caresser, percuter, voilà le matériel essentiel de ce trio devenu organisme. Vivant, dans tous les sens du terme.  Vivant, surtout, sur la scène du Duc des Lombards et en direct sur TSFJAZZ! Marco Mezquida et son trio y présentent ce soir ce tout nouveau répertoire, sorti à la fin du mois de janvier. Alors, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment direct dans Jazzlive!  Marco Mezquida, TÁCTIL (23 janvier 2026 - autoproduction / Socadisc)  Marco Mezquida - piano Martin Melendez - violoncelle Aleix Tobias - batterie & percussions  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 h 36 min
  7. 3 avr.

    Thibault Renard, promenons-nous au Sunside

    Philosophe, trompettiste et œnologue.  Avec un CV pareil, on n’a pas hésité très longtemps avant de prendre nos places pour le concert de Thibault Renard.  En homme de goût et de détail, il sortait son dernier album “Quiet Blue” à la fin des vendanges, au début du mois d’octobre dernier. Et, à l’image d’un bon vin, Thibault Renard a respecté toutes les étapes à la lettre.  D’abord, il a laissé mûrir les idées au soleil, dans le silence d’une nature qui pousse et au rythme d’une promenade.  Une fois les plans arrivés à maturation, et selon l’usage, Thibault Renard a fait appel à quelques copains expérimentés pour s’occuper de la récolte : David Sauzay aux saxophones, Daniel Gassin au piano, Mauro Gargano à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Des vendanges en quintet qui ont marqué la cueillette de l'empreinte de chacun des musiciens. Et, comme pour garder les fruits les plus frais possible avant la mise en tonneaux, l’album a été enregistré en une journée seulement.  L’art de laisser le temps qu’il faut pour mûrir d’abord, et celui de reconnaître le moment parfait pour récolter. Ensuite, affiner, laisser vieillir et faire goûter.  C’est, à peu de choses près, la recette du dernier album de Thibault Renard. Et le résultat, ça fait des mois qu’on en savoure chaque note dans les bureaux de TSFJAZZ, et qu’on plonge sans modération dans une musique enivrante, entre sensibilité poétique et vitalité foudroyante.  La dégustation est prévue ce soir, sur la scène du Sunside à Paris, et autant vous dire qu’on n’allait pas rater ça. Alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour faire vivre ce moment en direct!  Line up  Thibault Renard - trompette David Sauzay - sax  ténor Daniel Gassin - pianoMauro Gargano - contrebasse Andrea Michelutti - batterie  ALBUM : "Quiet Blue" (octobre 2025 - Juste une Trace) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  8. 13 mars

    The Three Swingin Tenors au Duc des Lombards

    Dans les années 40 et 50, des instrumentistes comme Illinois Jacquet, Arnett Cobb ou Buddy Tate ont mis l’esprit du Texas sous clefs : celles de leur saxophone. Pour ce faire, ils sont allés le chercher là où il était le plus pur et où il criait le plus fort : la nuit, dans les clubs, où il fallait se faire entendre, et faire danser.  Le résultat ? C’est un jazz de l’extrême, qui monte très haut et redescend très bas. Un son proche de la voix d’un prédicateur, une énergie brute et urgente, qui transforme, en une fraction de seconde, un rugissement en murmure. Un art de l’expérience aussi, de la créativité, avec un petit je ne sais quoi de folie.  Et deux mots pour tout résumer : Tenor Summit. Le nom d’un groupe fondé dans les années 40 par Arnett Cobb et Illinois Jacquet, pensé comme un terrain de jeu pour la joute musicale.  Une tradition dont le flambeau illumine encore aujourd’hui la galaxie jazz. La preuve depuis hier soir sur la scène du Duc des Lombards, avec trois gardiens de l’esprit Texas Tenors : le français Michel Pastre, Harry Allen et Scott Hamilton (qui a lui même fait les grandes heures du Tenor Summit dans les années 80).  Aujourd’hui, ils sont the Three Swingin’ Tenors et s'apprêtent à monter sur la scène du Duc des Lombards pour leur deuxième soirée de concert. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Line up Scott Hamilton, Harry Allen, Michel Pastre - ténor Philippe Milanta - piano Bruno Rousselet - contrebasse Philippe Maniez - batterie   Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    58 min

Notes et avis

5
sur 5
13 notes

À propos

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