Le chiffre du jour

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  1. -18 H

    69% des personnes qui utilisent des solutions de paiements fractionnés estiment que c'est un mécanisme utile pour gérer leur budget

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Marc Lanvin, directeur général adjoint de Floa, une filiale du groupe BNP Paribas spécialisée dans le crédit à la consommation et le paiement fractionné, nous éclaire sur les tendances d'utilisation de cette solution de paiement par les Français. Selon le baromètre Kantar réalisé pour Floa, près de 7 Français sur 10 estiment que le paiement fractionné est un mécanisme utile pour gérer leur budget. Cette statistique révèle que les consommateurs ont adopté cette nouvelle façon de payer leurs achats. Marc Lanvin explique que le paiement fractionné s'est imposé ces dernières années, atteignant désormais un niveau de maturité élevé, avec 7 Français sur 10 qui l'utilisent. Mais qui sont ces utilisateurs ? Selon le directeur général adjoint de Floa, il s'agit principalement de jeunes consommateurs urbains et de catégorie socioprofessionnelle supérieure, plutôt à l'aise avec les outils digitaux. Contrairement aux idées reçues, le paiement fractionné ne semble pas être utilisé par les populations les plus fragiles financièrement, comme les retraités ou les mères célibataires vivant en région. Cependant, le succès du paiement fractionné n'est pas sans risque. Le gouverneur de la Banque de France s'inquiète de la possibilité que cette solution de paiement puisse conduire à une hausse du surendettement. Marc Lanvin reconnaît que cette crainte n'est pas totalement infondée, même si le profil type du paiement fractionné diffère de celui du surendetté. Pour répondre à ces inquiétudes, une nouvelle réglementation va entrer en vigueur à partir de novembre prochain. Le paiement fractionné sera désormais considéré comme un crédit à la consommation, ce qui impliquera une meilleure protection du consommateur. Les utilisateurs devront ainsi faire l'objet d'une évaluation de leur situation financière, à l'instar d'un crédit classique. Eclairage sur l'évolution du paiement fractionné en France, ses usages et les enjeux réglementaires qui l'entourent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  2. -1 J

    D'ici à septembre, 10 millions d'entreprises passeront à la facturation électronique

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi évoque un enjeu majeur pour les entreprises françaises : le passage à la facturation électronique. Maxime Digue, fondateur de la plateforme Tiime, est l'invité de cette édition et partage son expertise sur ce sujet. Dès le début, le journaliste met en lumière les chiffres clés de cette réforme : 10 millions d'entreprises, dont les plus petites, sont concernées et doivent s'équiper d'ici septembre 2026. Seules 800 000 entreprises ont franchi le pas pour le moment, ce qui laisse présager un embouteillage à la rentrée, comme le souligne Maxime Digue. Il explique que la transition se fera en deux temps, avec une première phase cette année, puis une obligation totale d'émission et de réception de factures électroniques l'an prochain. Il revient également sur le nombre limité de plateformes agréées par l'État, à peine 140 en France, qui devront répondre aux besoins de ce vaste marché, allant des très petites entreprises aux ETI. Le cœur de l'entretien se concentre ensuite sur le fonctionnement pratique de ces plateformes. Le fondateur de Tiime détaille le processus d'envoi et de réception des factures électroniques, qui s'apparente à une boîte mail dédiée. Il rassure les auditeurs sur la simplicité d'utilisation, comparable à la création d'un compte en ligne. Un point important est également abordé : le coût de ces services. Maxime Digue révèle que sa plateforme a fait le choix de rendre la réception de factures totalement gratuite, contrairement à d'autres éditeurs qui ont fixé des tarifs plus élevés. Il explique que cette offre gratuite est un produit d'appel pour attirer de nouveaux clients et les convaincre de souscrire à des services payants plus complets, comme la gestion de trésorerie ou la comptabilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  3. -4 J

    92% des Français consomment des produits de la mer

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", la responsable des marchés européens chez Seafood Scotland, Marie-Anne Omnes, nous éclaire sur les habitudes de consommation des Français en matière de produits de la mer. Bien que 92% des Français en consomment, le poisson n'est que la troisième source de protéines, derrière la viande et les œufs. Elle nous explique les raisons de cette situation : le prix, le manque de praticité et d'idées de recettes sont autant de freins à une consommation plus importante. Cependant, elle souligne que la diversité des produits de la mer disponibles, notamment en provenance d'Écosse, est méconnue du grand public. L'étude réalisée par OpinionWay pour Seafood Scotland révèle également des différences intéressantes dans les habitudes des moins de 35 ans, qui placent les protéines végétales avant le poisson. Marianne Omnes y voit une opportunité de mieux faire connaître les vertus nutritionnelles et environnementales de l'aquaculture, notamment pour le saumon. Au-delà du saumon, fleuron de la production écossaise, l'invitée nous fait découvrir toute la richesse des exportations de la pêche et de l'aquaculture de son pays : maquereaux, moules, huîtres, lottes, langoustines... Une véritable diversité de produits de la mer qui mérite d'être mieux mise en avant auprès des consommateurs français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  4. -5 J

    47% des mères hésitent à avoir un autre enfant à cause du contexte économique

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Ariane Sanglé-Ferrière, directrice générale du réseau social WeMoms, partage les résultats d'un sondage révélateur. Selon cette enquête, 47% des mères hésitent à avoir un autre enfant en raison du contexte économique difficile. L'invitée explique que malgré un désir initial d'avoir deux ou trois enfants pour une majorité de mamans, de nombreuses femmes ont revu leurs projets à la baisse. Le facteur économique arrive en tête des freins, devant même les préoccupations environnementales et géopolitiques. Les échanges sur l'application WeMoms montrent que les mères s'inquiètent surtout de leur pouvoir d'achat, notamment pour les courses et les transports. Elle souligne que ce sondage a été réalisé avant le début de la guerre en Iran et l'envolée de l'inflation prévue par le FMI. Elle craint donc que la situation ne s'aggrave encore davantage, freinant encore plus la natalité. Face à ce constat préoccupant, Ariane Sanglé-Ferrière estime que les mesures prises par les pouvoirs publics, comme le plan contre l'infertilité, ne sont pas suffisantes. Selon elle, les aides ponctuelles très généreuses mises en place dans d'autres pays, comme en Hongrie, n'ont pas non plus eu l'effet escompté. La dirigeante de WeMoms, pense qu'il faut plutôt travailler sur un contexte économique global, propice à la confiance et à la volonté d'avoir des enfants, plutôt que sur des aides structurelles. De son côté, son réseau social tente d'apporter un soutien plus 'micro' et 'humain' aux mamans, en les aidant à exprimer leurs inquiétudes et à trouver des conseils auprès de la communauté. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux de la natalité en France, à travers le prisme du vécu et des préoccupations des mères. Il montre que le défi est avant tout économique et qu'il nécessite une réponse globale, au-delà des seules mesures incitatives. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  5. -6 J

    En France, 1,5 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi nous plonge au cœur d'un enjeu majeur de notre société : la situation des jeunes âgés de 15 à 29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. Pour cela, le journaliste reçoit Thibault de Saint Simon, directeur général de la Fondation Entreprendre. Nous découvrons comment cette organisation a mis en place un programme ambitieux pour accompagner ces jeunes dits "NITS" (Ni en Emploi, Ni en Études, Ni en Formation) dans leur parcours d'insertion. L'invité nous explique d'abord les chiffres alarmants : en France, 1,5 million de jeunes sont dans cette situation, soit 13% de la tranche d'âge. Il souligne les principaux facteurs à l'origine de ce phénomène, notamment le décrochage scolaire précoce et les difficultés d'accès à l'emploi pour les jeunes peu qualifiés. Mais ce constat n'est malheureusement pas propre à la France, c'est un enjeu qui concerne de nombreux pays. Face à ce défi, la Fondation Entreprendre a décidé d'agir en lançant un programme d'accompagnement innovant. En partenariat avec d'autres fondations et entreprises, elle a sélectionné quatre associations spécialisées dans l'insertion des jeunes en difficulté : Les Apprentis d'Auteuil, Osons Ici Maintenant, le collectif Piment, et Azimuto et Kunact. Ensemble, ils ont expérimenté une approche originale, utilisant l'entrepreneuriat comme un levier pour remobiliser ces jeunes. Sur une durée de trois ans, près de 800 jeunes ont ainsi été accompagnés. Loin d'imposer l'entrepreneuriat comme une finalité, la Fondation Entreprendre a plutôt cherché à en faire un moyen d'apprentissage et de développement de compétences. Ainsi, seuls 14% d'entre eux ont finalement créé leur propre entreprise, mais ce chiffre n'en reste pas moins impressionnant, étant donné le point de départ de ces jeunes. Au-delà de ces entrepreneurs, près de 20% ont retrouvé un emploi salarié, et 20% ont repris une formation diplômante. Au total, ce sont 58% des jeunes accompagnés qui ont connu une sortie positive de leur situation d'échec. Un résultat encourageant, même s'il reste encore 42% de parcours complexes, où des obstacles de santé, de logement ou d'autres difficultés ont nécessité un accompagnement plus long. Thibault de Saint Simon nous dévoile les coulisses de ce programme ambitieux, en expliquant le rôle central joué par la Fondation Entreprendre dans la coordination de cet écosystème associatif. Grâce à son soutien financier et structurel, ces associations ont pu développer leurs activités et toucher un maximum de jeunes en difficulté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  6. 14 AVR.

    32% des grandes entreprises ont déployé des agents IA à l'échelle de leur organisation

    Aujourd'hui, dans "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi accueille Christophe Bouron, le directeur général de Bonitasoft, une entreprise spécialisée dans les systèmes d'automatisation des processus métiers. Ensemble, ils plongent dans les chiffres révélateurs d'un rapport KPMG qui montre que 32% des grandes entreprises ont déployé des agents d'intelligence artificielle (IA) à l'échelle de leur organisation, contre seulement 11% l'année précédente. Christophe Bourron commence par expliquer la différence fondamentale entre ces agents IA et les grands modèles de langage comme ChatGPT. Les agents IA, aussi appelés "agentique", sont des systèmes qui peuvent prendre des décisions et agir de manière autonome, contrairement aux modèles de langage qui se contentent de générer du texte. Cette nuance est essentielle pour comprendre les enjeux et les implications de cette technologie dans le monde de l'entreprise. Le chiffre de 32% peut sembler impressionnant, mais l'invité n nous invite à creuser plus en profondeur. Il souligne que cette adoption est particulièrement forte en Asie et en Europe, tandis qu'elle reste plus timide aux États-Unis. Mais au-delà des chiffres, la vraie question est de savoir quels sont les usages concrets de ces agents IA dans les organisations. S'agit-il de simples modèles limités à des tâches peu complexes, ou assistons-nous à l'émergence d'agents IA capables de prendre en charge des rôles autrefois réservés aux humains ? C'est là que les enjeux de gouvernance et d'organisation prennent tout leur sens. Le directeur général de Bonitasoft soulève des questions essentielles : qui décide de l'orientation de ces agents IA ? Quelles sont les implications en termes de sécurité et de droit du travail ? Que va devenir le rôle de l'humain dans ces entreprises en pleine transformation ? Face à ces défis, Christophe Bourron ne préconise pas l'attentisme. Au contraire, il encourage vivement les entreprises à se lancer dans cette aventure, mais de manière réfléchie et progressive. Il recommande une approche hybride, où les agents IA viennent compléter et renforcer les capacités des équipes existantes, plutôt que de les remplacer. C'est selon lui la clé pour aborder cette transformation de manière sereine et maîtrisée. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  7. 13 AVR.

    90% des Français veulent vieillir chez eux plutôt que dans des EHPAD ou des résidences seniors

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Stéphane Pedrazzi reçoit Cyril Pierre de Geyer, cofondateur de l'Ecole du Soin, une formation dédiée aux métiers des services à la personne. Ensemble, ils explorent un enjeu majeur du vieillissement de la population française : le manque criant d'auxiliaires de vie. Avec 90% des Français souhaitant vieillir chez eux plutôt que dans des EHPAD ou des résidences seniors, la demande est forte, mais le secteur peine à recruter. Il nous éclaire sur les défis de ce secteur, notamment les difficultés de recrutement. Aujourd'hui, on dénombre 61 330 postes d'auxiliaires de vie non pourvus, un chiffre qui ne cesse d'augmenter. Cyril Pierre de Geyer nous explique que ces métiers, bien que gratifiants, souffrent d'une image négative et sont relativement mal rémunérés, au niveau du SMIC ou juste au-dessus. Pourtant, il souligne l'importance de ces professions, qui permettent à nos aînés de vieillir dans de meilleures conditions, entourés et assistés. L'École du Soin a développé une approche innovante en se concentrant sur le recrutement de personnes en reconversion professionnelle. Souvent plus âgées, ces candidates ont l'expérience et l'empathie nécessaires pour prendre soin des personnes âgées. L'invité nous révèle une méthode de recrutement surprenante : convoquer les candidats à 7h du matin pour s'assurer de leur motivation. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux du vieillissement en France et les solutions mises en place pour y répondre. Il met en lumière le rôle essentiel des auxiliaires de vie et la nécessité de valoriser ces métiers pour attirer de nouveaux talents. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  8. 10 AVR.

    70% des nouvelles maladies infectieuses dont souffrent l'Homme sont d'origine animale

    Dans cet épisode captivant du podcast "Le chiffre du jour", le rédacteur en chef accueille le Dr Marc Prikazsky, directeur général de CEVA Santé Animale, premier laboratoire vétérinaire français et cinquième groupe mondial dans ce domaine. Ensemble, ils explorent un sujet crucial : les zoonoses, ces maladies infectieuses qui passent de l'animal à l'homme. Le point de départ de la discussion est un chiffre alarmant : 70% des nouvelles maladies infectieuses qui touchent l'homme sont d'origine animale. L'invité explique que derrière ce constat, deux tiers de ces infections proviennent d'espèces sauvages, soulignant ainsi l'importance de préserver l'équilibre de la biodiversité. Il met en lumière des exemples marquants, comme la grippe mexicaine de 2009 qui a fait 240 000 victimes, ou encore la rage, un fléau mondial responsable de 60 000 décès par an, dont de nombreux enfants. Le Dr Prikasky insiste sur le fait que la menace des zoonoses s'accentue avec la mondialisation et les déplacements humains toujours plus importants. Lorsqu'un virus se transmet d'homme à homme, le risque de pandémie globale augmente drastiquement. C'est là que le concept de "One Health" prend tout son sens : la santé humaine est intrinsèquement liée à la santé animale et à la préservation de l'environnement. Il plaide pour une approche préventive, en intervenant davantage en amont chez l'animal plutôt que de tenter de réparer les dégâts chez l'homme. Il souligne que les vaccins destinés aux animaux sont beaucoup moins coûteux à développer que ceux pour l'humain, et peuvent permettre d'éradiquer certaines maladies, comme la rage en France grâce à la vaccination des renards. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min

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