Lectures Anthropocènes

Je vous fais la lecture ? Quelques pages d’une publication récente pour éclairer notre monde, découvrir d’autres possibles, pousser les murs et – qui sait ? – rêver ensemble. https://www.instagram.com/berenicegagne/ https://www.linkedin.com/in/b%C3%A9r%C3%A9nice-gagne-b251b2289/

  1. "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (2/2)

    -5 J

    "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (2/2)

    🎙️ Lectures A° - "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? À écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes » : "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher (Peter Lang, 2026) Les systèmes urbains contemporains génèrent de manière excessive différentes formes de résidus que l’on cherche à valoriser dans une perspective d’économie circulaire. L’enquête porte sur trois « flux résiduels » – les déchets, l’énergie fatale et le CO2 – en s’attachant à comprendre les multiples niveaux de gouvernance et de cadrage dont ils relèvent et les interdépendances qui les lient. A l’examen des normes, instruments et politiques qui gouvernent ces flux en Europe et en France s’ajoute une analyse territoriale dans quatre métropoles (Lyon, Lille, Dunkerque, Rotterdam) où sont menés des projets et des politiques qui tendent à leur bouclage. Tout en apportant un éclairage sur les évolutions et contradictions de l’action publique environnementale contemporaine, l’ouvrage souligne les limites d’une économie circulaire porteuse de promesses mais aussi de profonds dilemmes. Extraits lus par Bérénice Gagne.

    6 min
  2. "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (1/2)

    -5 J

    "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" de Laurence Rocher, par Bérénice Gagne (1/2)

    🎙️ Lectures A° - "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? À écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes » : "Circularités urbaines. Déchets, énergie, CO2 : enquête sur le bouclage des flux résiduels" - Laurence Rocher (Peter Lang, 2026)  Les systèmes urbains contemporains génèrent de manière excessive différentes formes de résidus que l’on cherche à valoriser dans une perspective d’économie circulaire. L’enquête porte sur trois « flux résiduels » – les déchets, l’énergie fatale et le CO2 – en s’attachant à comprendre les multiples niveaux de gouvernance et de cadrage dont ils relèvent et les interdépendances qui les lient. A l’examen des normes, instruments et politiques qui gouvernent ces flux en Europe et en France s’ajoute une analyse territoriale dans quatre métropoles (Lyon, Lille, Dunkerque, Rotterdam) où sont menés des projets et des politiques qui tendent à leur bouclage. Tout en apportant un éclairage sur les évolutions et contradictions de l’action publique environnementale contemporaine, l’ouvrage souligne les limites d’une économie circulaire porteuse de promesses mais aussi de profonds dilemmes. Extraits lus par Bérénice Gagne.

    8 min
  3. "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (2/2)

    3 AVR.

    "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (2/2)

    🎙️ Lectures A° - "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard  📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? 🎧 A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »: Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard (Cité anthropocène / Éditions deux-cent-cinq, coll. À partir de l’Anthropocène, 2024). La notion de métabolisme place la matérialité de nos modes de vie au cœur des débats scientifiques et médiatiques. En suivant les matières à travers leur « vie sociale » (extraction, transformation, consommation et rejet sous forme de déchets), le métabolisme lie les enjeux sociaux et écologiques de la consommation humaine. De plus en plus mobilisée par les universitaires spécialistes des questions environnementales, la notion est également réappropriée par d’autres milieux professionnels (urbanistes, architectes). Cet ouvrage, issu des réflexions du Studio Métabolisme de l’École urbaine de Lyon, vise à offrir un aperçu des réflexions en cours tout en ouvrant le débat vers le grand public. Si le terme connaît actuellement un usage important en sciences humaines — et particulièrement en géographie —, les débats concernant sa définition et ses méthodologies restent vifs. Le livre met en avant les enjeux sociaux, politiques, économiques et culturels de la matérialité des transformations des cycles bio-géochimiques en insistant sur les dimensions politiques et socialement construites des circulations et des transformations de la matière, de la ressource au déchet. Il s’agit de prendre en considération les impacts des prélèvements ou des rejets de nos sociétés et de comprendre comment ces matières s’insèrent dans des dispositifs socio-politiques dédiés (infrastructures, pratiques, normes, etc.). Extraits lus par Bérénice Gagne.

    6 min
  4. "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (1/2)

    3 AVR.

    "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" de Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard, par Bérénice Gagne (1/2)

    🎙️ Lectures A° - "Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation" - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard  📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? 🎧 A écouter sur notre site Internet (lien en bio) et sur toutes les plateformes de streaming audio « Lectures anthropocènes »: Métabolisme(s). Matière en circulation, matière en transformation - Pierre Desvaux, Clément Dillenseger et Laëtitia Mongeard (Cité anthropocène / Éditions deux-cent-cinq, coll. À partir de l’Anthropocène, 2024). La notion de métabolisme place la matérialité de nos modes de vie au cœur des débats scientifiques et médiatiques. En suivant les matières à travers leur « vie sociale » (extraction, transformation, consommation et rejet sous forme de déchets), le métabolisme lie les enjeux sociaux et écologiques de la consommation humaine. De plus en plus mobilisée par les universitaires spécialistes des questions environnementales, la notion est également réappropriée par d’autres milieux professionnels (urbanistes, architectes). Cet ouvrage, issu des réflexions du Studio Métabolisme de l’École urbaine de Lyon, vise à offrir un aperçu des réflexions en cours tout en ouvrant le débat vers le grand public. Si le terme connaît actuellement un usage important en sciences humaines — et particulièrement en géographie —, les débats concernant sa définition et ses méthodologies restent vifs. Le livre met en avant les enjeux sociaux, politiques, économiques et culturels de la matérialité des transformations des cycles bio-géochimiques en insistant sur les dimensions politiques et socialement construites des circulations et des transformations de la matière, de la ressource au déchet. Il s’agit de prendre en considération les impacts des prélèvements ou des rejets de nos sociétés et de comprendre comment ces matières s’insèrent dans des dispositifs socio-politiques dédiés (infrastructures, pratiques, normes, etc.). Extraits lus par Bérénice Gagne.

    9 min
  5. "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (2/2)

    25 MARS

    "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (2/2)

    🎙️ Lectures A° - "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? 🎧 A écouter sur radio-anthropocene.fr et sur toutes les plateformes de streaming audio «Lectures anthropocènes» : "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane (éditions La Découverte, 2021)   On appelle généralement "sécularisation" le phénomène qui aurait vu les sociétés occidentales sortir du règne de l'hétéronomie et entrer dans l'ère de l'histoire et de l'autonomie. Dès lors, les humains, guidés par la Raison, auraient construit un monde libéré des croyances et des superstitions. C'est une tout autre histoire que raconte ce livre, une histoire dans laquelle la proclamation d'un monde sans Dieu est le fruit d'une "impérialité" hantant l'Europe et ses colonies depuis l'échec de la réunification de l'Empire chrétien par Charles Quint – un monde impérial qui s'annonce, dès la fin du XVIIIe siècle, comme le seul ayant dépassé les religions et ainsi capable de les réconcilier. Mais cette affirmation n'est possible qu'au prix de la racialisation de l'islam et de sa réduction à un universalisme concurrent, insécularisable et irrémédiablement "fanatique", ouvrant ainsi la voie à l'expansion européenne vers l'Afrique et l'Asie. Outre la dimension raciale de la sécularisation, ce livre en met au jour une seconde, écologique celle-là. En l'absence d'un Royaume de l'au-delà, la Terre devient le seul monde "sacré", et l'exploitation de ses sols et sous-sols la source unique de la légitimité de l'Empire. Aiguisée par les rivalités interimpériales (entre la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne), la ruée sur les biens terrestres s'est peu à peu muée en destruction de l'écosystème global. Ainsi pouvons-nous faire remonter la crise climatique à ce surgissement impérial-séculier et qualifier l'ère qu'il a ouverte de "Sécularocène". C'est la critique du Ciel qui a bouleversé la Terre. 🗣️ “Les empires sous la terre sont ceux qui, voulant faire s’échouer le ciel ici-bas, bouleversent la Terre même en décimant les vies qui s’opposent à leur règne. La sécularisation n’est pas le déclin de la religion mais la naissance d’un nouvel ordre climatique, d’une nouvelle époque géologique. La «sécularisation» est l’avènement du Sécularocène.” Extrait lu par Bérénice Gagne.

    7 min
  6. "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (1/2)

    25 MARS

    "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" de Mohamad Amer Meziane, par Bérénice Gagne (1/2)

    🎙️ Lectures A° - "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane 📻 📚 🎧 Je vous fais la #lecture? 🎧 A écouter sur radio-anthropocene.fr et sur toutes les plateformes de streaming audio «Lectures anthropocènes» : "Des empires sous la terre. Histoire écologique et raciale de la sécularisation" - Mohamad Amer Meziane (éditions La Découverte, 2021)   On appelle généralement "sécularisation" le phénomène qui aurait vu les sociétés occidentales sortir du règne de l'hétéronomie et entrer dans l'ère de l'histoire et de l'autonomie. Dès lors, les humains, guidés par la Raison, auraient construit un monde libéré des croyances et des superstitions. C'est une tout autre histoire que raconte ce livre, une histoire dans laquelle la proclamation d'un monde sans Dieu est le fruit d'une "impérialité" hantant l'Europe et ses colonies depuis l'échec de la réunification de l'Empire chrétien par Charles Quint – un monde impérial qui s'annonce, dès la fin du XVIIIe siècle, comme le seul ayant dépassé les religions et ainsi capable de les réconcilier. Mais cette affirmation n'est possible qu'au prix de la racialisation de l'islam et de sa réduction à un universalisme concurrent, insécularisable et irrémédiablement "fanatique", ouvrant ainsi la voie à l'expansion européenne vers l'Afrique et l'Asie. Outre la dimension raciale de la sécularisation, ce livre en met au jour une seconde, écologique celle-là. En l'absence d'un Royaume de l'au-delà, la Terre devient le seul monde "sacré", et l'exploitation de ses sols et sous-sols la source unique de la légitimité de l'Empire. Aiguisée par les rivalités interimpériales (entre la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne), la ruée sur les biens terrestres s'est peu à peu muée en destruction de l'écosystème global. Ainsi pouvons-nous faire remonter la crise climatique à ce surgissement impérial-séculier et qualifier l'ère qu'il a ouverte de "Sécularocène". C'est la critique du Ciel qui a bouleversé la Terre. 🗣️ “Les empires sous la terre sont ceux qui, voulant faire s’échouer le ciel ici-bas, bouleversent la Terre même en décimant les vies qui s’opposent à leur règne. La sécularisation n’est pas le déclin de la religion mais la naissance d’un nouvel ordre climatique, d’une nouvelle époque géologique. La «sécularisation» est l’avènement du Sécularocène.” Extrait lu par Bérénice Gagne.

    8 min

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À propos

Je vous fais la lecture ? Quelques pages d’une publication récente pour éclairer notre monde, découvrir d’autres possibles, pousser les murs et – qui sait ? – rêver ensemble. https://www.instagram.com/berenicegagne/ https://www.linkedin.com/in/b%C3%A9r%C3%A9nice-gagne-b251b2289/

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