Vous m’avez dit...

Amélie Boukhobza

"Vous m’avez dit..." est un podcast né du cœur d’un cabinet de consultation de psy. À chaque épisode, une phrase entendue en séance – l’une de celles qui interpellent, qui disent vrai – devient le point de départ d’une réflexion sur nos fragilités, nos conflits, nos attachements, nos vies. Simplement mais sans détour, je décrypte ce que ces mots révèlent du psychisme humain. Pour ceux que la psychologie intéresse au-delà des slogans. Pour ceux qui aiment penser, écouter, ressentir – autrement. Bonne écoute ! Crédits : Montage : Lucas Martinot / Musique : Jean Manuel Jimenez / Direction artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi aussi sur Instagram (https://www.instagram.com/confidences.psy/), sur TikTok (https://www.tiktok.com/@confidences_psy), et sur Facebook (https://www.facebook.com/profile.php?id=61572889149898) Envie d’aller plus loin ? Découvrez mon univers sur www.confidencespsy.fr (http://www.confidencespsy.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. -5 J

    # 35 - " Être femme, c’est prendre soin de soi, s’écouter, mettre du rouge à lèvres, faire des choses pour soi. "

    Vous m’avez dit : « Être femme, c’est prendre soin de soi, s’écouter, mettre du rouge à lèvres, faire des choses pour soi. C’est aussi être sûre de soi. » Et si être femme, ce n’était pas seulement se regarder… mais aussi se libérer du regard de l’autre ? Dans cet épisode, j’interroge ce que l’on appelle le féminin. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous C’est quoi, vraiment, “être femme” ? Dans ce trente-cinquième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce que signifie être femme, à partir d’une phrase entendue en séance — aussi banale qu’explosive. Car sous les apparences de l’évidence (prendre soin de soi, rayonner, avoir confiance…), se cache parfois une assignation silencieuse. Celle d’un féminin façonné pour être regardé. Dans cet épisode, il est question :– du féminin comme construction sociale et miroir du regard de l’autre,– de la “confiance en soi” comme rôle appris,– de la difficulté à exister hors de la séduction,– et de la possibilité de retrouver, malgré tout, une souveraineté intime. Un épisode pour celles qui se sont senties femmes seulement dans les yeux d’un autre… Et pour celles qui veulent, enfin, exister pour elles. Bonne écoute ! Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy Et sur le site : www.confidencespsy.fr Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletter Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  2. 1 FÉVR.

    # 34 - " J’ai pu me faire baiser par des mecs que je dégueulais parce que ça me donnait l’impression d’avoir le contrôle. "

    Vous m’avez dit : « J’ai pu me faire baiser par des mecs que je dégueulais parce que ça me donnait l’impression d’avoir le contrôle. Quand j’arrive à donner mon corps sans plaisir, j’ai le contrôle. » Et si, par peur de se perdre, on allait jusqu’à se couper de soi… et de son corps ? Dans cet épisode, j’interroge ces stratégies inconscientes par lesquelles certaines femmes reprennent la main, au prix d’une dissociation. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous : Pourquoi certaines femmes couchent-elles sans plaisir ?Pourquoi s’impliquent-elles dans des relations sexuelles… sans jamais vraiment y être ? Dans ce trente-quatrième épisode, Amélie Boukhobza explore ces comportements paradoxaux : donner son corps en gardant la tête froide. S’offrir sans céder. S’exposer pour ne pas être atteinte. Dominer, pour éviter d’être prise. À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge la dissociation comme stratégie de survie — et comme refus de la passivité trop souvent assignée à la sexualité féminine. Dans cet épisode, il est question :– de cette coupure entre le corps et l’intériorité,– de la sexualité vécue comme espace de pouvoir et de contrôle,– de la peur du plaisir, vécu comme une mise à nu,– et de la possibilité d’une autre voie : un espace de confiance, de désir partagé, de rencontre véritable. La possibilité d’un lien où le plaisir ne rime ni avec soumission, ni avec perte. Un épisode pour celles qui ont donné… sans jamais vraiment se donner.Et qui aimeraient, peut-être, retrouver un autre rapport à leur corps. Bonne écoute ! Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy Et sur le site : www.confidencespsy.fr Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletter Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  3. 25 JANV.

    # 33 - " Quand j’allais mal, ce qui m’a fait du bien, c’était les belles choses. L’harmonie. Tout ce qui n’était pas désordre. "

    Vous m’avez dit : « Quand j’allais mal, ce qui m’a fait du bien, c’était les belles choses. L’harmonie. Tout ce qui n’était pas désordre. C’est paisible à voir. » Et si le beau était une forme de soin ? Dans cet épisode, j’interroge ce que la beauté a le pouvoir de réparer en nous. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous ⸻ Pourquoi le beau nous fait-il du bien ? Dans ce trente-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le pouvoir apaisant de la beauté. Pas le “joli”, le beau. Le vrai. Celui qui vous arrête. Et vous traverse. Celui qui répare un peu, quand tout est en vrac. À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge ce lien mystérieux entre la beauté et la santé psychique : quand contempler devient une manière de tenir debout. Dans cet épisode, il est question : – du beau comme réponse silencieuse au chaos, – de la différence entre le joli, le beau… et le sublime, – de ce que la beauté nous rappelle sur nous-mêmes, – et de la nécessité de se laisser toucher, sans vouloir tout garder. Un épisode pour celles et ceux qui savent que le beau ne sert à rien… et que c’est justement pour ça qu’il est vital. Bonne écoute ! Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy Et sur le site : www.confidencespsy.fr Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletter Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  4. 18 JANV.

    # 32 - " Depuis des années, j’ai l’impression que j’ai mis de côté. Il faut faire des efforts pour pas que la relation se détériore. "

    Vous m’avez dit :« Depuis des années, j’ai l’impression que j’ai mis de côté. Il faut faire des efforts pour pas que la relation se détériore. Mais les relations, c’est quand même du 50/50, non ? J’ai plus envie. Est-ce que c’est mal ? » Et si ne plus avoir envie était un signal ? Dans cet épisode, j’interroge l’usure du lien. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous Est-ce qu’une relation, c’est vraiment du 50/50 ? Et quand on n’a plus envie… est-ce qu’on écoute ce que ça dit, ou est-ce qu’on s’accroche quand même ? Dans ce trente-deuxième épisode, Amélie Boukhobza explore cette lassitude qui s’installe quand le lien devient inégal. Quand on donne… sans retour. Quand l’autre ne vient plus. Et qu’on n’ose pas encore partir. À partir d’une phrase entendue en séance, elle interroge l’idée d’effort, la réciprocité, l’usure du désir — et le moment où il faut peut-être arrêter de s’épuiser. Dans cet épisode, il est question : – de ce que ça veut dire vraiment “faire des efforts” à deux, – de ce qu’on attend sans plus rien recevoir, – du désir qui s’éteint quand il n’est plus nourri, – et du courage qu’il faut parfois pour dire stop. Un épisode pour celles et ceux qui s’accrochent encore, mais qui savent, au fond, que quelque chose ne tient plus. Bonne écoute ! Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy Et sur le site : www.confidencespsy.fr Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletter Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  5. 11 JANV.

    # 31 - " Pour moi, un père c'est un guide. Alors si on n’en a pas, ça peut donner des vies boiteuses "

    Vous m’avez dit :« Pour moi, un père, c’est un guide. Alors si on n’en a pas, ça peut donner des vies boiteuses. » Et si un père, ce n’était pas forcément un homme, mais un repère ?Dans cet épisode, j’interroge ce qu’on appelle la fonction paternelle. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous Que se passe-t-il quand cette figure manque, déraille, ou n’a jamais été incarnée ? Dans ce trente-et-unième épisode, Amélie Boukhobza explore ce que signifie "avoir un père" — ou ne pas en avoir. Au-delà du lien biologique, elle parle d’un rôle symbolique : celui qui cadre, limite, sépare et ouvre au monde. Dans cet épisode, il est question :– de la fonction paternelle, comme point d’ancrage,– de l’absence qui déstructure autant que l’excès,– des figures tutélaires qui peuvent venir la compenser,– et de ce qu’on peut transmettre, même quand on n’a pas reçu. Un épisode pour celles et ceux qui avancent sans carte…mais n’ont jamais cessé de chercher une direction. Bonne écoute ! Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi sur :Instagram / TikTok / Facebook → @confidences.psy Et sur le site : www.confidencespsy.fr Pour ne rien rater, abonnez-vous à ma newsletter du samedi matin :https://www.confidencespsy.fr/newsletter Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  6. Rediffusion #23 - "Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose."

    28/12/2025

    Rediffusion #23 - "Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose."

    Vous m’avez dit : « Pour tenir le coup dans la vie, il faut bien se raconter quelque chose. » Et si on avait tous besoin d’un récit — même un peu arrangé ? Dans cet épisode, j’interroge ces histoires qu’on se raconte pour tenir debout. Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous Pourquoi se raconte-t-on des histoires ? Est-ce que ces récits qu’on se fait — souvent enjolivés, parfois illusoires — sont des fuites ou des ressources ?Et si, pour ne pas s'effondrer, on avait besoin d’une narration… même un peu réaménagée ?Une manière, au fond, de s’accommoder ? Dans ce vingt-troisième épisode, Amélie Boukhobza explore le rôle vital de ces récits intérieurs.Pas des mensonges. Pas de la faiblesse. Des points d’appui. Une façon de continuer.Parce que sans récit, il n’y a plus d’élan.Et sans élan… il n’y a plus rien. On ne raconte pas seulement pour faire joli.On raconte pour que ça tienne. Que ça ait du sens.Pour relier ce qu’on vit à une chronologie : un avant, un maintenant, un après.Pouvoir se dire : je viens de là, j’ai traversé ça, je vais vers autre chose. On s’invente un futur, on adoucit le présent, on réécrit un peu le passé.Pas pour tricher. Pour survivre. Parce que s’il n’y a plus de futur imaginable, plus de projection possible… tout se fige.Et c’est là que la dépression peut s’installer. Dans cet épisode, il est question :de fictions intérieures qui aident à tenir, de la fonction protectrice du narcissisme, de ces petites promesses qu’on se fait à soi-même, et du pouvoir des récits pour reconstruire une continuité dans sa vie. On ne tient pas sans un minimum de fiction.Il faut bien, parfois, se dire qu’on est la plus belle du royaume, ou le héros sans reproche.Juste pour rester debout. Un épisode pour celles et ceux qui se racontent des histoires — et qui, peut-être, en ont besoin. Bonne écoute! 🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie. CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot 📱 Retrouvez-moi sur Instagram, TikTok, Facebook Et sur le site: www.confidencespsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  7. Rediffusion #17 - "J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard."

    21/12/2025

    Rediffusion #17 - "J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard."

    Vous m’avez dit : « J’adore mon enfance. J’ai trop envie de redevenir un bébé. On ne peut pas recommencer la vie, c’est trop tard. » Et si grandir, c’était aussi apprendre à vivre avec ce qu’on ne peut plus réparer ?Dans cet épisode, j’interroge ce désir de retour en arrière… Et vous, vous êtes-vous déjà posé la question ? 👇 En savoir plus juste en dessous Qui n’a jamais rêvé de tout recommencer ?De revenir à l’enfance. À l’insouciance.Avant les choix. Avant les blessures. Avant les regrets. Dans ce dix-septième épisode, Amélie Boukhobza interroge ce désir de retour en arrière — ce moment où l’on prend conscience qu’on ne pourra plus refaire, ni réparer. À partir d’une phrase entendue en séance, elle explore ce mélange de tendresse et de tristesse face à ce qui ne reviendra pas. L’enfance peut devenir un refuge imaginaire, un point fixe.Mais grandir, c’est parfois accepter l’irréversible.Et réussir à construire, même à partir de ce qu’on aurait aimé réécrire. Un épisode pour celles et ceux qui sentent encore en eux l’enfant qu’ils ont été.Et qui s’interrogent sur ce que ça change… de ne plus pouvoir recommencer. Bonne écoute ! 🎙️ Un podcast écrit et présenté par Amélie Boukhobza, psychologue clinicienne et docteur en psychologie. CréditsMontage : Lucas MartinotMusique : Jean Manuel JimenezDirection artistique : Brigitte Massiot 📱 Retrouvez-moi sur Instagram, TikTok, Facebook Et sur le site: www.confidencespsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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"Vous m’avez dit..." est un podcast né du cœur d’un cabinet de consultation de psy. À chaque épisode, une phrase entendue en séance – l’une de celles qui interpellent, qui disent vrai – devient le point de départ d’une réflexion sur nos fragilités, nos conflits, nos attachements, nos vies. Simplement mais sans détour, je décrypte ce que ces mots révèlent du psychisme humain. Pour ceux que la psychologie intéresse au-delà des slogans. Pour ceux qui aiment penser, écouter, ressentir – autrement. Bonne écoute ! Crédits : Montage : Lucas Martinot / Musique : Jean Manuel Jimenez / Direction artistique : Brigitte Massiot Retrouvez-moi aussi sur Instagram (https://www.instagram.com/confidences.psy/), sur TikTok (https://www.tiktok.com/@confidences_psy), et sur Facebook (https://www.facebook.com/profile.php?id=61572889149898) Envie d’aller plus loin ? Découvrez mon univers sur www.confidencespsy.fr (http://www.confidencespsy.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.