De vive(s) voix

Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 18h30 vers l'Afrique lusophone ; à 22h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 23h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 23h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 15h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 2 en grille d'été).

  1. 6 hr ago

    François Le Lionnais par Marcel Benabou : comment l’Oulipo libère l’écriture par la contrainte

    Marcel Benabou publie un essai hommage consacré à François Le Lionnais, créateur de l'OULIPO, l'ouvroir de littérature potentielle.  François Le Lionnais, « FLL » était un ingénieur, mathématicien et écrivain est né en 1901 et disparu en 1984. Il est surtout connu pour avoir été le « fraisident-pondateur » de l'Oulipo (l'Ouvroir de Littérature Potentielle) en 1960 avec l'écrivain Raymond Queneau. Ce mouvement réunit des écrivains, des traducteurs, des universitaires, dont Marcel Benabou fut longtemps le « secrétaire définitivement provisoire » avant de cumuler cette fonction avec celle de « secrétaire provisoirement définitif ». Dans cet essai, Marcel Benabou commente en quelque 400 pages les poèmes de François Le Lionnais, qui visaient à être le plus court possible puisque telle était son ambition.  François Le Lionnais était un passionné par les liens entre sciences, mathématiques et littérature, il a joué un rôle-clé dans la promotion d’une approche ludique et contrainte de la création littéraire, où les auteurs utilisent des règles formelles (comme les lipogrammes ou les palindromes) pour stimuler leur imagination. Il a peu écrit : des poèmes avec le minimum de mots, le minimum de lettres, et même, sommet de la réduction, un poème sans lettres.  Il disait de lui-même qu’il avait une certaine « constipation de plume »  « Symétriquement, j'ai voulu commenter de manière la plus longue possible ces très courts poèmes », nous explique Marcel Benabou. Ainsi, il nous raconte les dessous du poème composé du seul mot « Fenouil » ou de la réduction d'un poème à une seule lettre « T. » : une lettre qui a finalement tant de choses à dire et qui ouvre un très grand champ d'interprétations...  FLL est notamment l’auteur de La Littérature potentielle (1973), un ouvrage fondateur coécrit avec Raymond Queneau, qui explore les contraintes formelles comme outil de création littéraire. On lui doit aussi Les Nombres remarquables (1983), un livre dédié aux propriétés mathématiques singulières, ou encore Le Second Manifeste de l’Oulipo (1973), où il théorise les principes de ce mouvement. Par ailleurs, il a rédigé des essais sur les échecs, comme L’Ouverture française (1935), et des textes plus personnels, tels que Le Temps (1963), mêlant réflexions scientifiques et philosophiques. L’Oulipo (Ouvroir de Littérature Potentielle) est un groupe littéraire fondé en 1960 par le mathématicien François Le Lionnais et l’écrivain Raymond Queneau. Ce dernier a déjà beaucoup publié dont le fameux Zazie dans le métro, ce ne sont donc pas des jeunes gens en mal de reconnaissance et d’aventures ! Leur objectif est d’explorer les possibilités de la création littéraire à travers des contraintes formelles, souvent inspirées des mathématiques ou des jeux de langage. Ces contraintes, comme l’écriture sans la lettre e (lipogramme) dans La disparition de Georges Perec ou la structure en s+7 (remplacer chaque substantif d’un texte par le septième suivant dans un dictionnaire), stimulent l’imagination et donnent naissance à des œuvres originales.    Invité : Marcel Benabou, né en 1939 au Maroc, est un écrivain et historien français, membre de l’Oulipo depuis 1970. Il en était le « secrétaire définitivement provisoire » avant de cumuler cette fonction avec celle de « secrétaire provisoirement définitif ». Ses travaux littéraires s’inscrivent dans la tradition oulipienne, utilisant des contraintes formelles pour explorer des thèmes comme le langage, la mémoire et la création. Parallèlement à son activité d’auteur, il a mené une carrière d’historien, spécialisé dans l’Antiquité romaine. Ses ouvrages, tels que Pourquoi je n’ai écrit aucun de mes livres (1986) ou Jette ce livre avant qu’il ne soit trop tard (1992), illustrent son approche à la fois structurée et réflexive de l’écriture. Aux franges du silence, glose pour FLL est publié aux éditions du Seuil.  Programmation musicale : L'artiste Dali avec le titre Parler fort.

    29 min
  2. 1 day ago

    Qu'est-ce que le capital linguistique?

    Sommes-nous égaux devant le langage ? Dans Le capital Linguistique, Frédéric Lebaron interroge le concept de capital linguistique. Mais qu'est-ce qu'un capital linguistique ? Pour le sociologue du langage, « chacun a des compétences linguistiques : ce qui m'intéresse, c'est comprendre la manière dont ces ressources intériorisées fonctionnent et sont dotées d'une valeur sociale. Les ressources linguistiques sont immédiatement évaluées : la valeur du langage va déterminer la valeur d'une personne. » L'auteur fait la différence entre sociolinguistique et sociologie du langage. Pour faire simple, la sociologie du langage étudie le rôle du langage dans la structuration de la société et les enjeux sociaux liés aux langues quand la sociolinguistique étudie les relations entre la langue et la société, en se concentrant sur l’usage concret des langues dans les interactions sociales. La sociologie du langage existait avant la sociolinguistique : l'un des pionniers était Marcel Cohen qui a écrit Pour une sociologie du langage en 1956.  Dans son essai, Frédéric Lebaron évoque également la question de la hiérarchie des langues, de la place et de la dominance de l'anglais dans l'espace francophone : la présence des anglicismes par exemples.  Invité : Frédéric Lebaron, sociologue, professeur à l’École Normale Supérieure Paris Saclay, il a notamment travaillé sur les discours économiques. Auteur de Le Capital Linguistique: une sociologie du langage, publié aux éditions CNRS.   Et la chronique Ailleurs nous emmène à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Adam Mots présentera son spectacle «La calebasse n'a pas de couvercle» entre théâtre, slam, poésie et « griotisme » à l'Institut français d'Abidjan, le 4 juillet.  Programmation musicale : L'artiste Zaho avec Alonzo & Magic System - pour le titre « Mauvais caractère ».

    29 min
  3. 5 days ago

    Chez Samy : cinquante comédiens, une histoire inventée et l’âme d’un quartier de Bobigny

    Claire Lasne Darcueil et Feroz Sahoulamide mettent en scène « Chez Samy », un spectacle collectif gratuit  pour et avec les habitants qui raconte l'histoire d'une famille élargie, d'un café et d'un quartier de Bobigny, ville très métissée de la Seine-Saint-Denis.   Le spectacle, une commande d'Hortense Archambault, directrice de la MC 93 a pour but de faire une vraie création avec les habitants.  Ils sont une cinquantaine sur scène à raconter l'histoire d'un café disparu à Bobigny, c'est une histoire inventée mais basée sur de faits réels : la MC 93 a été construite sur un ancien quartier.  La pièce raconte l'histoire fictive d'un couple, tout aussi fictif, Samir et Samy, qui a eu dix enfants ! Aucun ne se ressemble, aucun ne parle la même langue... viennent s'ajouter les oncles, les tantes et puis... les amis ! On retrouve des amateurs, mais aussi des professionnelles comme ces trois chanteuses lyriques qui chantent aussi bien « La Traviata » que les chansons des Demoiselles de Rochefort. « Le principe est de sortir des stéréotypes et de plaider la diversité », plaide Claire Lasne.  Les cinquante comédiens couvrent tous les âges, cultures, choix de vie, couleur de peau... !  La pièce raconte également par les « petites histoires », l'histoire des immigrés de la première génération.  Dans le spectacle, sont parlées une quantité de langues, les langues des locuteurs/acteurs sur scène.  Le spectacle, fait avec peu de moyens : quelques tables, quelques chaises, un vidéaste qui filme quelques scènes projetées sur grand écran.  À voir jusqu'au 28 juin 2026 à la MC 93.  Invitée : Claire Lasne Darcueil, ancienne directrice du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Autrice et metteuse en scène de la pièce Chez Samy à la MC 93.    Programmation musicale : L'artiste Sarahmée avec le titre « Ratata ».

    29 min
  4. 6 days ago

    «L'insulte» d'Anthony Vincent ou transformer la cicatrice des injures en force collective

    Pour son premier essai en solo, le journaliste et désormais écrivain Anthony Vincent s'attelle à décortiquer l'insulte et surtout à analyser comment les communautés dénigrées par les structures masculinistes, blanches et hétéronormées se réapproprient aujourd'hui, et ce depuis longtemps, les injures pour les transformer en symboles de regroupement et d'émancipation. Chaque insulte n'est pas qu'un simple mot. Même si, à la base, l'insulte est « un acte de langage bref, à visée offensive », cet acte prend quasiment toujours sa base sur un stigmate que l'auteur français définit comme le renvoi à « un statut social négatif, attribué et perpétué ». En effet, chaque insulte a une histoire. Et c'est cette histoire qu'il faut absolument connaître pour passer de l'injure à un élan de solidarité communautaire quasiment naturel, en se réappropriant le stigmate. Ce « retournement du stigmate », d'abord défini sociologiquement par Louis Gruel, l'un des disciples de Bourdieu, apparaît donc comme nécessaire et inévitable, puisque « les insultes que nous utilisons et/ou subissons nous situent socialement », explique Vincent dans son livre. En effet, parce que ces insultes marquent à vie ceux qui les reçoivent, elles leur permettent également de s'identifier, de se reconnaître, de se rallier et de se renforcer contre « l'ordre cishétéroblantriarcal et validiste », comme le constate le journaliste français. L'insulte : de l'injure à la solidarité se présente aujourd'hui comme un ouvrage transversal essentiel à la sociologie linguistique actuelle et questionne, malgré tout, la réappropriation du stigmate. « En retournant un mot stigmatisant, ne sommes-nous pas en train de réactiver la domination qu'il cristallise ? » Une question légitime qui se doit d'être posée, selon Anthony Vincent, puisque, premièrement, toute thèse sociologique se doit de faire face à sa propre réfutabilité, mais surtout parce que le risque de la réappropriation serait de figer les identités des communautés insultées et peut-être même de perpétuer un socle de domination. Néanmoins, pour Vincent, la réappropriation est inévitable, car la récupération d'une insulte vaut tout de même bien mieux que sa dépolitisation, « afin de transformer la cicatrice des injures en force collective », comme nous l'a dédicacé notre invité du jour. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup revient sur les origines et la signification d'une expression française bien connue, en complicité avec la lexicographe Sarah Decottignies des éditions Le Robert et les CM1 A de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Et, je peux vous assurer que, malgré la chaleur, Lucie « se porte comme un charme » aujourd'hui ! Invité : Anthony Vincent, journaliste, écrivain, animateur de podcasts et spécialiste mode. Son premier ouvrage en solo L'insulte : de l'injure à la solidarité est d'ores et déjà disponible aux éditions Les Liens qui Libèrent. Programmation musicale : Angèle avec son nouveau titre Dis-le.

    29 min
  5. 22 Jun

    Littérature : Dimitri Delmas raconte le palais du facteur Cheval

    Depuis plus d’un siècle, à Hauterives, dans la Drôme, dans le sud-est de la France, se visite le palais idéal du Facteur Cheval. Dimitri Delmas, illustrateur, designer et écrivain vient de publier J'avais bâti dans un rêve un palais, un roman consacré au facteur Ferdinand Cheval.  Ferdinand Cheval est né en 1836 dans une famille modeste de la Drôme, à Charmes sur l'Herbasse, dans un petit village très rural. Après avoir quitté l’école à 13 ans, il devient boulanger, puis facteur en 1867 à Hauterives. C’est un homme ordinaire, discret, qui effectue chaque jour sa tournée à pied dans les campagnes autour de Hauterives. Il ne quittera jamais son département. En 1879, alors qu’il trébuche sur une pierre de forme étrange, il a une révélation : il décide de construire un palais, seul, avec ses mains et les pierres qu’il ramasse pendant ses tournées.  Chaque soir, après ses longues journées de travail, Cheval se consacre à la construction de son Palais idéal. Est-ce un rêve ou une façon de fuir la dureté du monde ? Car il aura eu une vie douloureuse... marquée par des deuils. Armé d’une brouette, d’une pelle et d’une lampe à pétrole, il transporte des centaines de kilos de pierres qu’il façonne avec des outils rudimentaires. Il mélange ciment, chaux et fil de fer pour donner vie à un monument inspiré par les cartes postales, les magazines illustrés et ses propres rêves. Et tout cela dans une période marquée par la naissance du capitalisme, par l’industrialisation et le colonialisme. Son palais, mélange de grottes, de tours, de sculptures d’animaux et de motifs exotiques, devient une œuvre démesurée : 26 mètres de long, 12 mètres de haut et 10 mètres de large. Malgré les moqueries de ses voisins et les difficultés techniques, il achève son œuvre en 1912. Il décède en 1924.  Le Palais idéal du Facteur Cheval se visite à Hauterives, dans la Drôme.  Invité : Dimitri Delmas, auteur et illustrateur français. Son roman J'avais bâti dans un rêve un palais est publié aux éditions Actes Sud.   Et la chronique Ailleurs nous emmène en Australie ou Jacques Bernard, créateur du Van du Livre, une librairie ambulante francophone qui parcourt l'Australie depuis 12 ans pour transmettre le goût des livres.  Le livre La GRANDE histoire du Van du Livre est disponible à la commande sur son site.    Programmation musicale : La Grande Sophie avec Philippe Katerine pour le titre Un duo avec moi.

    29 min
  6. 18 Jun

    «Les Habitantes» de Pauline Peyrade : un roman sur la nature et le vivant

    Emily est une jeune femme qui vit seule avec sa chienne Loyse dans la maison héritée de sa grand-mère. C’est là qu’elle a grandi, quand son père est parti fonder une nouvelle famille. Un jour, une lettre arrive : elle doit vendre la maison, en indivision.  Pauline Peyrade nous offre avec Les Habitantes l’histoire d’Émilie, une femme qui vit depuis toujours dans la maison de sa grand-mère, Moon. C’est là qu’elle a grandi, là qu’elle reste, comme si ce lieu faisait partie d’elle. Pas par nostalgie, mais parce que cette maison est un refuge, un monde à part où chaque détail compte : le bruissement des feuilles, le vol des insectes, la lumière sur l’étang. Pourtant, un jour, des lettres arrivent. On lui demande de vendre. Émilie se retrouve menacée de perdre, ce qui la rattache à la vie. L'autrice aura mis trois ans pour écrire Les habitantes. Pauline Peyrade n'aime pas les romans explicatifs : avec ce roman, elle n'avait pas en tête d'écrire de grands affrontements mais plutôt de raconter la vie d'une femme qui fait face à une violence systémique. Je ne voulais pas que l'écologie soit le sujet central du roman, mais plutôt une manière de l'écrire. Elle ne concentre pas l'intrigue sur le combat intrafamilial mais cherche à raconter un autre rapport au monde en lutte contre le patriarcat et le capitalisme. Elle reconstitue le lieu qui habite le roman : insectes, végétaux : par la lecture, on le ressent, on les rencontre, elle créé des présences dans le livre et raconter des histoires par les sensations.    Invitée : Pauline Peyrade, écrivaine et dramaturge. Formée à l’écriture théâtrale, elle se consacre à des récits où les émotions et les relations humaines occupent une place centrale. Son premier roman, L'Âge de détruire publié aux éditions de Minuit remporte le prix Goncourt du premier roman en 2023.  « Les habitantes » également publié aux éditions de Minuit, vient de remporter le Prix du Livre Inter 2026.  Programmation musicale : l'artiste Étienne Daho en duo avec l'artiste Alan Stivell avec le titre « An hanv » (qui veut dire « L'été ») une chanson en hommage à Frank Darcel du groupe Marquis de Sade disparu en 2024.

    29 min
  7. 17 Jun

    Partir en livre ! Opération lecture avec Emmanuel Guibert, papa d'Ariol

    Avec plus de 3 millions d’exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre.  Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne.  À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l’impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026.  Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge.  Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ».    Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s’est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d’Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée.  Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l’oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris !  Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ».

    29 min

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