Vlan!

Gregory Pouy

Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.Tendance humaniste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. hace 9 h ·  Video

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco)La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) partie 2

    Olivier, Marpeau est gynécologue de profession et créateur du compte Instagram « Mon Gynéco » avec plus de 1 million de followers. Avoir 2 hommes qui parle de la santé des femmes et plus spécifiquement de la santé gynécologique, ça peut paraître étrange et pourtant je suis convaincu que les hommes devraient s'en soucier beaucoup plus. J'ai posé l'intégralité des questions que j'ai reçu suite à une story Instagram anodine - pourtant j'ai eu des centaines de questions! Avec Olivier, j’ai eu une conversation à la fois fluide, engagée et incroyablement nécessaire. Depuis plusieurs années, Olivier s’est donné pour mission de rendre la santé gynécologique plus accessible, plus compréhensible, et surtout moins taboue.Ce qui m’a particulièrement frappé chez lui, c’est son désir sincère de remettre du dialogue et de la pédagogie là où, souvent, il n’y a que silences et gêne. Dans cet épisode, nous avons parlé de ce que signifie être un homme dans un domaine encore très genré, et de ce que cela change dans l’écoute et la relation aux patientes. J’ai voulu comprendre avec lui pourquoi tant de femmes vivent avec des douleurs que l’on considère à tort comme normales, pourquoi certains gestes médicaux comme la pose de stérilet se font encore sans anesthésie, et comment l’endométriose peut rester invisible pendant des années. Nous avons aussi abordé la question de la contraception, de la fertilité, et de la congélation d’ovocytes, sujets qui soulèvent souvent plus de peurs que d’informations. J’ai questionné Olivier sur les limites du discours médical, sur les responsabilités qu’on fait peser (toujours) sur les femmes, et sur ce qu’il faudrait changer, concrètement, dans l’éducation à la santé. Ce qui ressort de cet échange, c’est qu’on ne peut plus se permettre d’ignorer la complexité des corps féminins, ni de continuer à invisibiliser leur souffrance. Et pour cela, il faut écouter, expliquer, transmettre. Olivier le fait avec douceur, rigueur et une vraie volonté de faire avancer les choses. C’est une conversation qui, je l’espère, fera bouger les lignes — et les consciences. Les questions que l'on traite- Pourquoi as-tu voulu créer le compte “Mon Gynéco” ?- Qu’est-ce qui t’a le plus surpris en tant que gynécologue sur la santé des femmes ?- Pourquoi les hommes sont-ils si peu informés ?- Quels sont les tabous encore présents en gynécologie ?- Comment expliquer qu’on pose un stérilet sans anesthésie ?- Quelle est ta vision de l’éducation à la fertilité ?- Pourquoi tant de femmes souffrent sans diagnostic pendant des années ?- Que penses-tu du discours médical sur la contraception ?- Quels sont les risques ou les réalités de la congélation d’ovocytes ?- Que souhaiterais-tu dire à toutes les femmes qui hésitent à consulter ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco)La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) partie 2
  2. hace 10 h ·  Video

    [BEST-OF] La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) - partie 1

    Olivier, Marpeau est gynécologue de profession et créateur du compte Instagram « Mon Gynéco » avec plus de 1 million de followers. Avoir 2 hommes qui parle de la santé des femmes et plus spécifiquement de la santé gynécologique, ça peut paraître étrange et pourtant je suis convaincu que les hommes devraient s'en soucier beaucoup plus. J'ai posé l'intégralité des questions que j'ai reçu suite à une story Instagram anodine - pourtant j'ai eu des centaines de questions! Avec Olivier, j’ai eu une conversation à la fois fluide, engagée et incroyablement nécessaire. Depuis plusieurs années, Olivier s’est donné pour mission de rendre la santé gynécologique plus accessible, plus compréhensible, et surtout moins taboue.Ce qui m’a particulièrement frappé chez lui, c’est son désir sincère de remettre du dialogue et de la pédagogie là où, souvent, il n’y a que silences et gêne. Dans cet épisode, nous avons parlé de ce que signifie être un homme dans un domaine encore très genré, et de ce que cela change dans l’écoute et la relation aux patientes. J’ai voulu comprendre avec lui pourquoi tant de femmes vivent avec des douleurs que l’on considère à tort comme normales, pourquoi certains gestes médicaux comme la pose de stérilet se font encore sans anesthésie, et comment l’endométriose peut rester invisible pendant des années. Nous avons aussi abordé la question de la contraception, de la fertilité, et de la congélation d’ovocytes, sujets qui soulèvent souvent plus de peurs que d’informations. J’ai questionné Olivier sur les limites du discours médical, sur les responsabilités qu’on fait peser (toujours) sur les femmes, et sur ce qu’il faudrait changer, concrètement, dans l’éducation à la santé. Ce qui ressort de cet échange, c’est qu’on ne peut plus se permettre d’ignorer la complexité des corps féminins, ni de continuer à invisibiliser leur souffrance. Et pour cela, il faut écouter, expliquer, transmettre. Olivier le fait avec douceur, rigueur et une vraie volonté de faire avancer les choses. C’est une conversation qui, je l’espère, fera bouger les lignes — et les consciences. Les questions que l'on traite- Pourquoi as-tu voulu créer le compte “Mon Gynéco” ?- Qu’est-ce qui t’a le plus surpris en tant que gynécologue sur la santé des femmes ?- Pourquoi les hommes sont-ils si peu informés ?- Quels sont les tabous encore présents en gynécologie ?- Comment expliquer qu’on pose un stérilet sans anesthésie ?- Quelle est ta vision de l’éducation à la fertilité ?- Pourquoi tant de femmes souffrent sans diagnostic pendant des années ?- Que penses-tu du discours médical sur la contraception ?- Quels sont les risques ou les réalités de la congélation d’ovocytes ?- Que souhaiterais-tu dire à toutes les femmes qui hésitent à consulter ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF]  La gynécologie sans tabou avec Olivier Marpeau (Mongyneco) - partie 1
  3. hace 2 días ·  Video

    [BEST-OF] La santé mentale decomplexée avec Psykocouac

    Pierre Bordaberry, plus connu sous le pseudonyme Psykocouack, est psychologue et l’un des vulgarisateurs les plus influents sur YouTube dans le domaine de la psychologie. Sa chaîne, la plus suivie en France sur le sujet, est un espace d’information, de réflexion et de remise en question permanente des idées reçues. Cela fait longtemps que je m'intéresse à la psychologie, que je consulte moi-même ou que je reçois des psys sur ce podcast.Mais parfois, une voix se distingue nettement des autres. Celle de Pierre m’a bousculé, en bien. Il ne cherche pas à plaire, il ne cherche pas à soigner l’image du psy.Il veut rendre la psychologie accessible, humaine, concrète, débarrassée de son vernis universitaire ou mystifiant. Il parle simplement, avec ses mots, avec une sincérité désarmante. Et ça, ça fait du bien. Dans cet épisode, nous avons parlé de tout ce qui nous traverse profondément mais que l’on a parfois du mal à formuler : la solitude, la pression du développement personnel, la masculinité toxique, la violence et ses justifications, la fatigue informationnelle, l’individualisme, les ados, les écrans… et surtout de ce que cela dit de nous, de notre société, et des chemins qu’on peut emprunter pour aller mieux. J’ai voulu comprendre ce qui l’a poussé à sortir de son cabinet pour créer une chaîne YouTube, ce qu’il observe chez les jeunes, chez les hommes, chez ceux qui ne consultent pas. Pourquoi certains refusent la psychologie ou s’en méfient. Et puis on a parlé du rôle des psys aujourd’hui : doivent-ils rester dans leur coin à attendre que les gens viennent à eux ? Ou faut-il aller chercher ceux qui n’osent pas, ceux qu’on ne voit jamais en consultation ? Pierre propose des pistes, souvent à contre-courant, mais toujours solidement ancrées dans les réalités humaines. Il parle aussi de ses limites, de ce qu’il ne sait pas, de la complexité d’apporter un conseil sans connaître les gens. C’est rare et précieux. Si vous vous intéressez à la psychologie, ou si vous pensez que ce n’est « pas pour vous », alors cet épisode l’est probablement. C’est dense, cash, sans fioritures, et profondément utile pour comprendre notre époque et notre fonctionnement intérieur. Les questions que l'on traite- Pourquoi t’es-tu lancé sur YouTube pour parler de psychologie ?- Comment expliques-tu le succès de ta chaîne ?- Est-ce qu’aller voir un psy signifie forcément qu’on va mal ?- Que penses-tu de l’impact de l’isolement sur la santé mentale ?- Quelle est ta critique du développement personnel ?- Quelles sont les différences hommes/femmes dans la consultation psy ?- Penses-tu qu’on vit une crise de santé mentale ?- Comment agir face à un monde anxiogène ?- Que peuvent faire les psys pour toucher davantage de publics ?- Quel est ton regard sur les réseaux sociaux et les adolescents ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] La santé mentale decomplexée avec Psykocouac
  4. 30 jul

    [BEST-OF] Comment transformer notre peur en carburant ?

    Crise climatique, montée des autoritarismes, IA, fractures sociales, incertitude géopolitique.La peur est partout. Et si, au lieu de la fuir, on apprenait à l’utiliser ? Dans cet épisode solo, je pars de mes propres angoisses – celles qui réveillent à 3h du matin – pour interroger une idée simple mais radicale : la peur n’est pas une faiblesse, c’est un signal.Et parfois, un moteur. Nous vivons une époque de polycrises : climat, eau, biodiversité, inégalités, démocratie, géopolitique, technologie, démographie.Ce n’est pas une impression. Ce n’est pas une hystérie collective.C’est notre réalité. Face à ça, nous avons développé trois réflexes : - le nihilisme passif (“on est foutus, autant profiter”),- l’indignation permanente (qui donne bonne conscience mais n’engage rien),- l’optimisme béat (“la technologie va nous sauver”).Aucun ne tient vraiment. Dans cet épisode solo de Vlan, je propose une autre voie :- prendre la peur au sérieux, - comprendre ce qu’elle nous dit et la transformer en élan d’action. Je m’appuie sur plusieurs penseurs – Thomas Hobbes, Baruch Spinoza, Aristote, Erich Fromm – pour montrer une chose essentielle : historiquement et philosophiquement, la peur a toujours été un moteur de coopération, de création et de civilisation. On parle de : - pourquoi notre peur est rationnelle,- pourquoi vouloir la supprimer est une erreur,- pourquoi nous ne sommes pas égaux face à elle,- comment l’action agit comme une catharsis,- et comment le conatus – cet élan vital décrit par Spinoza – continue d’agir en nous, même quand tout semble bloqué.Ce n’est pas un épisode de développement personnel.Ce n’est pas un épisode “solutions miracles”. C’est une tentative honnête de répondre à une question centrale de notre époque :que faire de notre peur, quand le monde devient objectivement inquiétant ? Idées centrales discutées💥 La peur est un signal, pas un problème (00:04)Nous avons objectivement raison d’avoir peur — mais cette peur peut devenir un moteur d’action si on comprend comment l’utiliser. 🧠 Trois postures toxiques face à la peur (00:08)Le nihilisme passif, l’indignation stérile et l’optimisme béat sont des fuites. Elles donnent l’illusion de faire face mais nous empêchent d’agir en profondeur. 🏛️ Hobbes : la peur fonde les sociétés (00:21)La peur pousse à coopérer. Elle n’est pas le signe de notre déchéance, mais de notre capacité à construire collectivement. ⚙️ Le conatus : l’élan vital en nous (00:42)Concept central chez Spinoza : ce qui nous pousse à persévérer, même au cœur du chaos. Il ne disparaît jamais. Il attend qu’on le libère. 🧭 La peur comme boussole existentielle (00:55)Nos peurs révèlent nos attachements profonds. Ce qui nous effraie pointe vers ce qui mérite notre attention et notre action. Références citées dans l’épisodePhilosophie- Thomas Hobbes – État de nature, peur comme moteur social (00:21)- Spinoza – Concept de conatus, élan vital (00:42)- Aristote – Catharsis et transformation de la peur en action (00:37)- Erich Fromm – « L'incertitude pousse l'homme à déployer sa puissance » (00:58)Psychologie- Kathy Kolbe – Théorie conative, profil « Quick Start » (00:31)Littérature / Pensée- Marc Aurèle – Sagesse stoïcienne sur le contrôle (00:48) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Comment transformer notre peur en carburant ?
  5. 28 jul ·  Video

    [BEST-OF] Comment éduquer sans tomber dans l’autoritarisme ou le laxisme avec Eude Séméria

    Eudes Séméria, psychologue et auteur du livre "Éduquer, c’est rendre responsable", est mon invité dans cet épisode puissant et nuancé de Vlan. Dans cet échange, j’ai voulu aborder un sujet central que je traite régulièrement : l’éducation. Mais ici, nous sommes allés bien au-delà des approches classiques, en explorant les fondements existentiels de ce que signifie vraiment "éduquer". J’ai questionné Eudes sur les limites de l’éducation positive, sur les effets parfois délétères de notre société ultralibérale qui infantilise les citoyens au lieu de les faire grandir. Nous avons parlé de la différence cruciale entre obéissance et responsabilité, de l’importance de se situer – géographiquement, socialement, émotionnellement – pour devenir un adulte véritablement autonome. Ce qui m’a profondément marqué, c’est à quel point cette conversation revient sans cesse sur les parents eux-mêmes : leur posture, leurs repères, leur propre capacité à être responsables. On éduque nos enfants en les accompagnant, certes, mais aussi – et peut-être surtout – en grandissant à leurs côtés. Avec Eudes, nous avons évoqué la valeur du jeu, le cadre éducatif, les pièges de l’optimisation permanente, la puissance du tact et de la politesse, et ce que signifie vraiment avoir une autorité saine. Un épisode dense, engagé, qui interroge profondément notre société, notre rapport à la liberté, et notre responsabilité collective envers la génération qui vient. Les questions que l'on traite- Pourquoi avoir écrit un livre sur l’éducation aujourd’hui ?- C’est quoi, grandir et devenir adulte selon vous ?- En quoi l’obéissance diffère-t-elle de la responsabilité ?- Comment peut-on savoir si l’on est responsable en tant que parent ?- Qui éduque vraiment nos enfants aujourd’hui ?- Comment fixer un cadre sans tomber dans l’autoritarisme ?- Quelles sont les limites de l’éducation positive ?- En quoi le jeu est-il fondamental dans l’apprentissage ?- Comment transmettre l’esprit critique aux enfants ?- Pourquoi attaquez-vous les anglicismes dans votre livre ?- Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Comment éduquer sans tomber dans l’autoritarisme ou le laxisme avec Eude Séméria
  6. 23 jul ·  Video

    [BEST-OF] Comment réparer une société à bout de souffle? Avec Natacha Polony (partie 2)

    Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L’Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d’idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé. J’avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n’étais pas d’accord. Et dans cette démarche, on m’a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j’ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l’aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même. Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l’écologie, l’économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie. J’ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd’hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s’appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant. Les questions que l'on traite- Comment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?- Que signifie pour vous le temps long dans une société d’optimisation permanente ?- Pourquoi dit-on souvent que les enfants d’aujourd’hui manquent d’accès à la nature ?- Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?- Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?- Est-ce que l’action individuelle peut réellement changer le système économique ?- Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?- Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?- Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?- Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L’Audace aujourd’hui ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Comment réparer une société à bout de souffle? Avec Natacha Polony (partie 2)
  7. 23 jul ·  Video

    [BEST-OF] Comment réparer une société à bout de souffle? Avec Natacha Polony (1ère partie)

    Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L’Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d’idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé. J’avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n’étais pas d’accord. Et dans cette démarche, on m’a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j’ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l’aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même. Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l’écologie, l’économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie. J’ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd’hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s’appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant. Les questions que l'on traite- Comment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?- Que signifie pour vous le temps long dans une société d’optimisation permanente ?- Pourquoi dit-on souvent que les enfants d’aujourd’hui manquent d’accès à la nature ?- Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?- Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?- Est-ce que l’action individuelle peut réellement changer le système économique ?- Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?- Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?- Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?- Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L’Audace aujourd’hui ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [BEST-OF] Comment réparer une société à bout de souffle? Avec Natacha Polony (1ère partie)
  8. 21 jul ·  Video

    [Best-of] Penser contre soi-même pour réinventer demain avec Abdenour Bidar (partie 2)

    Abdennour Bidar est philosophe. Membre du Conseil des sages de la laïcité, penseur du lien, auteur de Les Tisserands ou encore Révolution spirituelle, il est l’une des voix les plus essentielles et pourtant trop peu entendues pour repenser notre époque à partir du cœur, de l’esprit, et du collectif. J’ai rencontré Abdennour à un moment où, comme beaucoup d’entre nous, je ressentais une forme de vide. Pas un vide intellectuel. Pas un vide d’action.Mais un vide d’âme comme on peut le ressentir de temps à autres.Un manque de sacré. Une sensation que dans notre monde saturé, hyper-connecté, sur-analysé… quelque chose d’essentiel nous échappe. Le sens. Le lien. L’invisible. La spiritualité. Ce mot qu’on n’ose plus prononcer sans passer pour un illuminé. Dans cet épisode, nous parlons de ça. De la manière dont notre société occidentale, en se libérant des dogmes religieux (ce qui était sans doute nécessaire), a aussi tué une part de l’intériorité. De ce qu’on appelle à tort “le progrès”, qui a laissé beaucoup d’individus seuls, épuisés, incapables de se relier à eux-mêmes, aux autres, au monde. J’ai questionné Abdennour sur cette crise spirituelle silencieuse mais omniprésente. Nous avons parlé de ce qu’est vraiment le sacré, au-delà de toute religion. De la possibilité d’une spiritualité non dogmatique, fondée sur l’éveil, la responsabilité, la justice intérieure. Nous avons parlé de l’islam, bien sûr, de la manière dont il est vécu en France, entre repli, rigidité, et aussi aspiration profonde à la liberté spirituelle. De l’intégration républicaine, des fractures identitaires, du ressentiment qui grandit, du piège de la victimisation… mais aussi de ce que chacun peut faire pour réhabiliter un “nous” trop souvent oublié. Abdennour est un homme brillant, mais surtout profondément habité. Il incarne une pensée vivante, une philosophie du lien, de la présence et du dépassement de soi. Dans cet épisode, vous n’entendrez pas de réponses toutes faites. Mais vous trouverez peut-être un début de boussole intérieure, ou à tout le moins, la conviction qu’un autre rapport au monde est possible. Plus enraciné. Plus serein. Plus spirituel. Et que ce ne sont pas des mots à fuir. Ce sont peut-être les seuls qui nous sauveront. Idées centrales discutées1. La société moderne est spirituellement videExplication : Le recul des religions n’a pas été remplacé par une autre forme de sacré.Pourquoi c’est important : Cela engendre solitude, mal-être, et perte de sens.Timestamp : ~10:30 2. Le sacré n’a pas besoin de religionExplication : On peut honorer la vie, la nature, les liens humains sans Dieu.Pourquoi c’est important : Permet de reconstruire du sens dans un monde sécularisé.Timestamp : ~18:00 3. L’individualisme a fragilisé le “vivre ensemble”Explication : En se centrant sur l’ego, on a négligé la communauté.Pourquoi c’est important : On ne peut pas se reconstruire seuls.Timestamp : ~25:45 4. L’hypermodernité a désenchanté le mondeExplication : En réduisant tout à la rationalité, on a perdu le mystère.Pourquoi c’est important : L’humain a besoin d’émerveillement pour vivre.Timestamp : ~33:20 5. Le rôle de la philosophie est de retisser du lienExplication : Elle peut réconcilier l’intérieur, les autres et le monde.Pourquoi c’est important : C’est une voie vers la guérison collective.Timestamp : ~41:00 Références citées dans l’épisodeLivres- Les Tisserands – Abdennour Bidar (~09:00)- Révolution spirituelle – Abdennour Bidar (~12:00)- Les questions que l'on traite- Pourquoi parle-t-on si peu de spiritualité aujourd’hui ?- Que nous a coûté le recul des religions ?- Peut-on vivre sans sacré ?- Comment redonner du sens dans une société individualiste ?- Quelle est la différence entre religion et spiritualité ?- Qu’est-ce que le sacré pour vous ?- Pourquoi avons-nous du mal à nous dire “nous” ?- L’hypermodernité nous a-t-elle déshumanisés ?- Comment retisser les liens dans une société fracturée ?- Quel rôle la philosophie peut-elle jouer dans cette reconstruction ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    [Best-of] Penser contre soi-même pour réinventer demain avec Abdenour Bidar (partie 2)

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Un podcast pour comprendre ce qui est en train de se transformer avant que cela ne devienne évident et pour vous redonner envie du futur sans optimisme naif ni cynisme mais avec lucidité.Tendance humaniste. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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