Incroyable !

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  1. ١٥ مايو

    Le chocolat pourrait disparaitre d'ici à 2050

    Panne de climat : plus de chocolat ! C'est bien le scénario (im)probable que semblent nous révéler les spécialistes de la météo. Apparemment : d'ici trente ans, le réchauffement climatique sera tel qu'il deviendra impossible de cultiver les fameuses fèves de cacao qui servent à produire tout ce que nous connaissons de chocolaté ! Pertes sèches Une étude menée par le "National Oceanic and Atmospheric Administration" (puis relayée par le "Daily Mail") a officialisé la (très) mauvaise nouvelle. Selon les scientifiques impliqués dans ces recherches : d'ici 2050, la température terrestre devrait effectivement "augmenter de 2,1 degrés". Dit comme cela : deux petits degrés, cela pourrait sembler anodin... Pourtant, ce serait précisément la goutte d'eau qui ferait déborder le vase... ou, plutôt, celle qui assécherait les plans de cacaoyers ! Et pour cause : pour pousser de manière optimale, ces arbres (que l'on trouve dans des zones équatoriales) ont besoin d'humidité et de pluies fréquentes en mesure de régulièrement les irriguer. S'adapter ou mourir (sans chocolat) Les plus gourmands d'entre nous peuvent toutefois se "rassurer" : ce cataclysme n'affecterait que la prochaine génération de plants de cacao (l'actuelle étant encore capable de donner ses fèves). Pour ne pas être dans l'embarras (et sans chocolat), il nous est toutefois indispensable de nous "adapter" rapidement aux nouvelles conditions climatiques qui risquent de transfigurer notre espace naturel. En effet : selon la NOAA (en français, "l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique"), presque 90% des terres "actuellement utilisées pour la culture du cacao" deviendraient inutilisables "d'ici 2050" . Pour continuer à consommer ce mets très populaire (à l'échelle mondiale, la consommation de chocolat atteint 7,2 millions de tonnes annuels), il faudra notamment miser sur la culture d'espèces spécifiques de graines de cacao (avec, en premier lieu, celles qui résistent à la sécheresse). D'autres méthodes de production pourraient également être privilégiées : l'une d'entre elles, nommée "cabruca" (traditionnellement employée au Brésil), utilise – par exemple - des arbres supplémentaires, pour fournir de l'ombre aux cacaoyers de la forêt tropicale. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas, pour un peu de chocolat ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  2. ١٤ مايو

    La ruée vers l'or est due à un butoir de porte

    Certaines personnes ont de l'or dans les mains... sans le savoir ! En Caroline du Nord, par exemple, la ruée vers l'or est précisément survenue de manière incidente. La première pépite découverte avait même d'abord servi... de butoir de porte ! Trésor caché C'est en 1799 que cette drôle d'histoire s'est déroulée, sur la côte Est des États-Unis d'Amérique. En ces lieux, un jeune garçon de douze ans découvre une pépite d'or de 7,7 kilos ! Seulement, l'adolescent n'a rien d'un bijoutier (et encore moins d'un orfèvre) : il ne saisit donc absolument pas de quelle merveille il est en possession. Pensant avoir trouvé un simple caillou jaunâtre, le jeune américain rapporte ainsi le (très précieux) morceau de métal à ses parents... qui, à leur tour, s'en saisissent avec nonchalance ! C'est donc par ce concours de circonstance qu'une énorme pépite d'or a d'abord servi comme... vulgaire butoir, pour bloquer une porte de l'habitation familiale ! Une affaire de connaisseurs Pendant des années, la famille de Conrad Reed (le petit garçon à l'origine de la découverte) continue donc de côtoyer innocemment cet énorme trésor. Seulement – l'on ne sait trop comment – l'amusante situation finit par faire parler... et la nouvelle ne tombe pas vraiment dans l'oreille d'un sourd ! En 1802, un bijoutier se renseigne effectivement auprès de l'ingénue famille. Il propose alors aux parents de l'adolescent de racheter leur "butoir" de porte, pour la modique somme de 3,5 dollars. Évidemment : le deal avait tout d'une arnaque, puisque la pépite d'or valait en ce temps-là - au moins – 5 000 dollars, en espèces sonnantes et trébuchantes ! Sitôt le marché conclu, une fiévreuse rumeur se répandit alors dans tout le pays : il y avait bien de l'or en Caroline du Nord ! Pendant trente ans, des aventuriers se ruèrent alors pour extraire en masse ce qui servira à alimenter la monnaie américaine. Rapidement, cependant, le filon s'appauvrit et ne devient qu'un modeste filet de métal... Mais ce n'est que partie remise. En 1848, un autre gisement est découvert à l'autre bout du pays ! Cette ruée vers l'or transformera tout l'ouest américain et, bien plus particulièrement, l’État de Californie (surnommé "Golden State", pour l'occasion) ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  3. ١٢ مايو

    Un petit groupe de 30 femmes aurait peuplé Madagascar

    Entre l'Afrique et l'Asie, c'est bien là que se trouve Madagascar. Si, sur le plan géographique, l'île gigantesque semble tout de même nettement plus proche du continent africain... la génétique et la linguistique réservent tout de même quelques drôles de surprises ! D'ici et d'ailleurs Les biologistes sont effectivement formels : le peuplement de Madagascar coïnciderait avec l'installation d'une trentaine de femmes originaires du lointain archipel indonésien... il y a 1 200 ans ! Cette conclusion étonnante a été livrée suite à une étude comparant le génome de la population malgache à celui de différentes zones de l'Indonésie. En se concentrant sur la lignée maternelle des habitants de l'île située au large des côtes est-africaines, les scientifiques de l'Institut de biologie moléculaire de l'Université Massey (en Nouvelle-Zélande) on effectivement découvert des marqueurs propres aux régions d'Asie du Sud-Est. De ce fait : les habitants actuels de Madagascar auraient bien une double ascendance.... et seraient afro-asiatiques. Sauvées des eaux ? Mais, les biologistes ne se sont pas contentés d'étudier cette parenté en surface. En allant plus en détail, ceux-ci ont effectivement découvert un "marqueur malgache" spécifique à la génétique des habitants de l'île. Pour ce faire : ils ont d'abord croisé les données ADN de 2 745 individus - issus de douze groupes d'îles indonésiens - avec celles de 266 personnes, appartenant aux trois groupes ethniques malgaches. C'est de cette manière qu'ils ont découvert que ledit "motif malgache" était une variante du "motif polynésien" trouvable en Indonésie. Évidemment : faute d'archives disponibles, l'histoire du peuplement malgache ne peut être écrite avec précision. En revanche, trois pistes semblent actuellement crédibles. La première suppose qu'il s'agit d'un peuplement progressif opéré par des négociants maritimes indonésiens (accompagnés, donc, de leurs épouses). La deuxième prétend qu'il s'agit d'une entreprise de colonisation délibérée qui aurait été décidée par l'Empire de Srivijaya (une cité-État située au sud de Sumatra). Mais c'est sans doute la troisième hypothèse qui est la plus "amusante" : selon elle, un navire naufragé sur l'Océan indien aurait échoué sur les côtes malgaches... avec, en guise de rescapées, les fameuses aïeules des malgaches actuels ! Voilà qui a de quoi donner des idées aux scénaristes de films les plus inspirés ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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