De vive(s) voix

Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 17h30 vers l'Afrique lusophone ; à 21h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 22h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 22h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 14h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 1 en grille d'hiver).

  1. 16時間前

    Théâtre : «Saigner des genoux», une pièce «coup de poing» sur une adolescence au collège

    Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège.  « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité.  Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves.  La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens.  Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre.    Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent.  - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent.  À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens.    Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l’oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ».  Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».

    29分
  2. 1日前

    «Psalmanaazaar» de Raphaël Baud ou les coulisses d'une imposture historique

    Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l’histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l’île de Formose (aujourd’hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.

    29分
  3. 2日前

    Anna Tauber raconte Suzanne, artiste circacienne des années 50

    Dans «Suzanne : une histoire du cirque», l'artiste Anna Tauber part sur les traces de Suzanne, une artiste circassienne qui exécutait un numéro de voltige dans les années 50.   Que reste-t-il des arts du cirque, exigeants et éphémères, qui s’accomplissent dans l’instant et ne subsistent que dans les souvenirs ? C’est la question qui traverse Anna Tauber quand elle rencontre Suzanne en 2017. C'est grâce à sa grand-mère qu'Anna Tauber rencontre Suzanne M en 2017. Alors qu'elle fait des recherches que l'histoire du cirque, sa grand-mère lui parle de l'amie d'une voisine, une certaine Suzanne M ! Elle est alors âgée de 84 ans. Durant sept ans, Anna Tauber va enregistrer puis filmer leurs rencontres. Son récit bouleverse profondément Anna Tauber... car l'histoire de Suzanne révèle l'extraordinaire liberté offerte à Suzanne. À l'époque, les artistes circassiens n'étaient pas nécessairement issus de famille « de cirque », beaucoup venaient d'ailleurs et arrivaient « par hasard ».  De 1948 à 1965, Suzanne a été voltigeuse. Elle et son mari Roger ont présenté un numéro de cadre aérien à travers le monde. Leur duo s’appelait Les Antinoüs. C'était alors un numéro très risqué, à douze mètres de hauteur, sans filet et sans longe. « La question du risque était alors au coeur du spectacle ».    Seule en scène, Anna Tauber propose une enquête en forme de ciné-spectacle documentaire, sur les traces d’un numéro de voltige que Suzanne - aujourd’hui nonagénaire - performait dans les années 50. Elle transmet ainsi la mémoire d’une artiste et une histoire du cirque.   Invité : Anna Tauber. Elle se définit comme une artiste « circassienne hors pistes ».  À voir :  Suzanne, une histoire du cirque à voir au 104 jusqu'au 21 février 2026 dans le cadre du festival Les Singulier·es Et la chronique Ailleurs nous emmène en Roumanie où l'Institut français de Bucarest se prépare à fêter le mois de la francophonie !  Programmation musicale :  L'artiste PI JA MA avec le titre L'annonce.

    29分
  4. 6日前

    «La fin du courage», une adaptation théâtre de l’essai de Cynthia Fleury

    Jacques Vincey adapte au théâtre l’essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu’est-ce que le courage ? La société d’aujourd’hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe.  Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie.  De l'essai à la scène  Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents.   Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey.  À voir jusqu’au 8 mars 2026, au Théâtre de l’Atelier à Paris.  Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».

    29分
  5. 2月11日

    La légende Barbara s'expose à la Bibliothèque nationale de France

    La Biblitohèque nationale de France (BnF) consacre en ce moment, depuis le 27 janvier 2026 et ce jusqu'au 5 avril 2026, une exposition à la célèbre chanteuse et parolière française Barbara, au sein de sa fameuse Galerie des Donateurs, nommée « Dis, quand reviendras-tu ? Barbara et son public ». De son vivant, Barbara n'a jamais songé à archiver sa propre légende, compliquant ainsi la tâche à ceux qui auraient voulu retracer le parcours atypique, tantôt sulfureux, tantôt idyllique, de la compositrice de « L'Aigle noir ». Mais, grâce à ses admirateurs et notamment aux dons de l'association Barbara Perlimpinpin, la BnF a pu se procurer une centaine de documents faisant référence au lien tout particulier que l'autrice-compositrice entretenait avec ses fans. Photos, vidéos, partitions, costumes de scène, tenues de ville, notes, programmes, autographes, courriers... Tant d'items rares que les intéressés peuvent dès maintenant consulter à la BnF, afin d'analyser sa méthodologie de travail et de mieux comprendre les sentiments quasi-amoureux que Barbara éprouvait pour son public.   Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous.   Au fil de l'exposition, les visiteurs découvriront son rapport singulier à la scène, depuis ses débuts dans de modestes cabarets belges jusqu’à ses dernières apparitions publiques en 1993. À la BnF, la légende Barbara perdure, donc, le long d'un cheminement d'exposition intime, et pourrait se résumer en une seule phrase prononcée par la vedette elle-même sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous ».   Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l’oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie vous a à l'œil ! Invitée : Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF. Programmation musicale : Barbara et ses titres « Dis, quand reviendras-tu ? », « Sid'amour à mort » et « Perlimpinpin ».

    29分
  6. 2月9日

    L’artiste Forbon N'Zakimuena pour son spectacle «Zola… pas comme Emile»

    À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l’artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l’administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on.  Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie.    Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée.  Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ».  Programmation musicale :  Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D’ici, De là-bas ».

    29分
  7. 2月5日

    Aristide Tarnagda adapte «la plus secrète mémoire des hommes» de Mohamed Mbougar Sarr

    Le metteur en scène Aristide Tarnagda adapte le roman de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du Prix Goncourt en 2021 pour « La plus secrète mémoire des hommes ».  « Un putain de livre ! ». Voilà comment Aristide Tarnagda décrit le livre écrit par Mohamed Mbougar Sarr et couronné du Prix Goncourt en 2021. Un roman qui n'ai pas laissé indemne le metteur en scène et qui se prête bien au théâtre. Ce roman gigogne comporte plusieurs facettes. C'est à la fois une réflexion sur l’écriture, sur le désir d'écrire, mais c'est aussi sur l’histoire et les effets du colonialisme. Comment les livres sont-ils lus, selon leur auteur ? On y retrouve certains codes du roman policier car c'est l’histoire d’un écrivain qui se lance sur les traces d’un livre mythique et de son auteur qui a disparu...  « C'est aussi un roman d’initiation », selon les mots de son auteur. « Une quête de l'autre et de la vérité », ajoute Aristide Tarnagda. Une adaptation qui n'a pas été facile à faire en raison de la densité et de la complexité du roman. Ce n'est pas la première fois qu'Aristide Tarnagda adapte Mohamed Mbougar Sarr puisqu'il avait déjà mis en scène le roman « Terre Ceinte » en 2021.  Invité : Aristide Tarnagda, auteur, metteur en scène burkinabè. Directeur du festival bisannuel les Récréatrales à Ouagadougou. Il entame sa carrière en 2004 après ses études universitaires en sociologie.  La plus secrète mémoire des hommes à voir à la MC 93 jusqu'au 8 février 2026.  À lire:  La Plus Secrète Mémoire des hommes, un roman de Mohamed Mbougar Sarr publié en 2021 aux éditions Philippe Rey.   Programmation musicale : Le groupe centrafricain Boddhi Satva avec le titre Les gens changent.

    29分

番組について

Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 17h30 vers l'Afrique lusophone ; à 21h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 22h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 22h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 14h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 1 en grille d'hiver).

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