2 Branques sinon rien

Nostalgeek et LeCorbooo

Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs. Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.

  1. 1 DAY AGO

    episode 36: Films de année 80, viril jusqu'au bout des poing

    Dans ce nouvel épisode du CinéDimanche, on replonge une nouvelle fois dans les eaux parfois troubles, parfois magnifiques, du cinéma d’action et du bis des années 80/90… avec quelques sacrées sorties de route au passage. Au programme :Crocodile Dundee, proposé par Lecorbooo, et contre toute attente… une vraie bonne surprise. Un film d’aventure et de comédie qui sent la poussière australienne, le charme d’une autre époque et ce moment étrange où un personnage simple peut encore porter un film entier sans cynisme ni explosions numériques toutes les trente secondes. Puis changement brutal d’ambiance avec Eraser avec Arnold Schwarzenegger. Et là… grosse douche tiède. Entre scénario prévisible, action sans saveur et impression persistante de regarder un produit calibré à la chaîne, le film nous laisse surtout avec une question : comment un concept pareil peut devenir aussi vite oubliable ? Schwarzy fait du Schwarzy, certes, mais même lui semble parfois regarder le vide en attendant que le générique arrive. Heureusement, la séance remonte un peu avec Joshua Tree, aussi connu chez nous sous le titre Au-dessus de la loi, avec Dolph Lundgren. Un petit actioner sec, honnête, nerveux, qui transpire la VHS de vidéoclub et le cinéma d’exploitation assumé. Pas un chef-d’œuvre, loin de là, mais un film qui sait exactement ce qu’il est et qui évite au moins de prendre le spectateur pour un meuble IKEA doté de conscience. Et enfin… le morceau de bravoure.Ou plutôt le crash industriel. Parce qu’il fallait bien parler de Robert the Doll. À la demande de Roland, l’objectif était simple : tenter de défendre le film et répondre à Gagago. Mission noble. Presque héroïque. Sauf que non. Impossible de sauver ce naufrage opportuniste, fauché et incroyablement mou. Jeu d’acteurs aux fraises, scénario écrit avec le fiak, réalisation de camping pluvieux dans le Jura et poupée démoniaque qui ressemble à un vieux mannequin oublié dans une brocante sinistrée… Robert the Doll s’impose finalement comme le Sharknado des films de poupées tueuses. Mais sans l’autodérision. Un épisode entre plaisir coupable, action musclée, cinéma VHS et règlements de comptes cinéphiles. Bref : le CinéDimanche dans toute sa splendeur.

    10 min
  2. 3 MAY

    Episode 35: Fright or Fight

    Il y a des épisodes où ça grince, où ça chipote, où ça découpe au scalpel. Et puis il y a ceux-là. Ceux où, franchement, on passe un bon moment, où les planètes s’alignent un peu sans prévenir. Cet épisode des 2 Branques fait clairement partie de cette deuxième catégorie. LeCorbooo, lui, replonge dans l’univers bien barré de Sam Raimi avec Send Help et Darkman. Deux films qui n’ont pas grand-chose à voir en surface, mais qui partagent ce goût du fun, du rythme et d’une certaine folie visuelle. Entre énergie brute, idées qui fusent et plaisir de mise en scène, il y a de quoi faire. Et surtout, il y a ce petit truc en plus : ce moment où tu sens que le film ne cherche pas à être cool… mais qu’il l’est quand même. De mon côté, je pars sur du cinéma d’action qui cogne, qui bouge, et qui ne s’excuse jamais d’être là pour te divertir. Avec Contre-attaque de Jackie Chan, on est sur du pur jus : du timing, du corps, de l’inventivité dans chaque mouvement. Et en face, Fight or Flight, fraîchement débarqué sur Amazon, qui arrive avec ses gros sabots, son envie de tout donner, et qui réussit là où beaucoup se plantent : être efficace sans être creux. C’est nerveux, c’est généreux, et ça fait le job comme il faut. Ce qui est intéressant dans cet épisode, c’est ce point de bascule. Pas de démolition gratuite, pas de mauvaise foi pour le plaisir. Juste quatre films qui, chacun à leur manière, remplissent leur mission : divertir, surprendre, embarquer. Et mine de rien, ça fait du bien. Parce qu’on oublie parfois que le cinéma, avant d’être disséqué, c’est d’abord une expérience. Un truc qu’on ressent, qui nous accroche, qui nous fait dire “ok, là, j’ai passé un bon moment”. Alors oui, ça parle de mise en scène, de rythme, de combats, d’intentions. Mais ça parle surtout de plaisir. De celui qu’on a devant un écran, quand on arrête de tout analyser pendant deux secondes et qu’on se laisse porter. Si vous cherchez un épisode qui donne envie de (re)voir des films, qui transmet un peu de cette énergie brute qu’on aime tant dans le cinéma, vous êtes au bon endroit. Installez-vous, lancez l’épisode… et laissez-vous embarquer.

    11 min
  3. 26 APR

    Episode 34: Horreur en tout genre

    Cette semaine dans Les 2 Branques, on part encore dans un grand écart dont on a le secret : des marionnettes tueuses, un tueur 2.0 en pleine dérive… et une saga culte qui commence sérieusement à tirer la langue. On ouvre le bal avec Puppet Master II. Et contre toute attente… ça marche. Vraiment. Y a ce côté série B assumée, un peu bancale mais jamais ennuyeuse, avec juste ce qu’il faut de folie pour embarquer. On n’est pas sur un chef-d’œuvre, mais clairement sur un film qui fait plaisir là où on ne l’attendait pas. Et puis derrière, Puppet Master III: Toulon's Revenge met tout le monde d’accord. Plus solide, plus inspiré, presque surprenant dans sa manière de raconter quelque chose. Oui, on parle toujours de marionnettes tueuses… mais cette fois, y a un vrai fond, une ambiance, et même un petit truc en plus qui fait la différence. Clairement au-dessus. Gros virage ensuite avec Spree. Là, c’est simple : énorme claque. Un film que j’ai trouvé absolument génial. Malaise constant, propos ultra actuel, impression dérangeante de regarder quelque chose de beaucoup trop proche de la réalité. Ça gratte, ça met pas à l’aise… mais ça marque. Et on termine avec Scream 7, du côté de lecorbooo. Et autant dire que l’ambiance change du tout au tout. Parce que quand la saga t’a déjà perdu depuis plusieurs épisodes, difficile de revenir avec enthousiasme. Résultat : un regard frontal, sans filtre, sur une franchise qui semble tourner en rond… et qui commence à sérieusement fatiguer. Un épisode qui navigue entre bonnes surprises, gros coup de cœur et ras-le-bol bien assumé. Des films qui marquent pour de bonnes raisons… et d’autres qui rappellent que toutes les sagas ne vieillissent pas avec la même grâce. Si t’aimes quand ça tranche, quand ça ressent vraiment quelque chose — que ce soit de l’enthousiasme ou du rejet — tu devrais être bien ici.

    11 min

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Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs. Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.