Choses à Savoir TECH

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  1. La Chine, un maître de l’IA open source qui séduit les pays du Sud ?

    7 HR AGO

    La Chine, un maître de l’IA open source qui séduit les pays du Sud ?

    C’est un signal fort dans la bataille mondiale de l’intelligence artificielle. Selon une étude conjointe du MIT et de Hugging Face, relayée par le MIT Technology Review, les modèles open source chinois représentent désormais 17,1 % des téléchargements mondiaux sur la plateforme. Les modèles américains, eux, tombent à 15,86 %. Une première. Ce basculement remonte à janvier 2025, avec la publication du modèle R1 par DeepSeek. Sa particularité : une licence MIT, très permissive, qui autorise librement l’utilisation, la modification et la redistribution. En clair, n’importe quel développeur peut s’en emparer sans contrainte commerciale. Et surtout, ses performances rivalisent avec celles de modèles fermés américains, pour un coût d’utilisation bien plus faible. Dans la foulée, d’autres acteurs chinois ont suivi : Alibaba avec la famille Qwen, Moonshot AI ou encore MiniMax. Résultat : fin 2025, Qwen dépasse même Llama, le modèle de Meta, en nombre de téléchargements cumulés. La différence de stratégie est nette. Côté américain, les modèles sont souvent accessibles via des API payantes — c’est-à-dire des interfaces permettant d’utiliser l’IA à distance, moyennant abonnement. Côté chinois, ils sont proposés en accès libre, téléchargeables et exploitables localement. Un avantage décisif dans de nombreuses régions du monde. En Afrique, en Asie du Sud-Est ou en Amérique latine, ces modèles comblent un vide. Ils fonctionnent sur des machines modestes, ne nécessitent pas de carte bancaire et évitent les contraintes liées à l’hébergement des données à l’étranger. En Europe, la réponse s’organise autour d’acteurs comme Mistral AI, qui mise sur la souveraineté et la conformité réglementaire, notamment au RGPD. Mais l’approche reste différente : là où les modèles chinois privilégient le volume et l’adoption massive, les Européens ciblent avant tout les entreprises. Au fond, deux visions s’opposent. L’une ouverte, rapide, centrée sur l’écosystème. L’autre plus encadrée, tournée vers la régulation. Et dans cette course, le terrain est désormais mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  2. Euro-Office vs OnlyOffice : un conflit qui pourrait changer l’open source ?

    1 DAY AGO

    Euro-Office vs OnlyOffice : un conflit qui pourrait changer l’open source ?

    C’est un débat très technique, mais aux conséquences bien réelles pour le logiciel libre. Le 21 avril, OnlyOffice a publié une lettre ouverte adressée au consortium Euro-Office. Au cœur du désaccord : l’interprétation d’une licence open source bien connue, l’AGPLv3. Pour comprendre, il faut revenir à cette licence, rédigée en 2007. Elle autorise la modification et la redistribution d’un logiciel, à condition de respecter certaines règles, dont la « préservation des attributions d’auteur ». Autrement dit, reconnaître les créateurs du logiciel d’origine. Mais une question se pose aujourd’hui : cette attribution peut-elle prendre la forme… d’un logo d’entreprise ? OnlyOffice répond oui. Depuis 2021, l’éditeur impose que son logo soit visible dans tous les logiciels dérivés. Une position contestée par le consortium Euro-Office, qui regroupe notamment Nextcloud, IONOS et Proton. Fin mars, ces acteurs ont supprimé ce logo en créant leur propre version du logiciel, ce qu’on appelle un “fork”, c’est-à-dire une copie modifiée d’un projet open source. Le problème, selon Nextcloud, est juridique : la licence impose d’afficher le logo, mais interdit en même temps d’utiliser la marque. Une contradiction difficile à tenir. La Free Software Foundation a tranché en janvier dernier : pour elle, une attribution concerne une personne, pas une marque commerciale. OnlyOffice conteste cette lecture. L’éditeur estime que le texte de la licence ne précise pas ce qu’est une “attribution”, et considère la position de la fondation comme un simple avis. En attendant une réponse officielle, il propose un compromis : abandon du logo, mais obligation de mentionner clairement l’origine du logiciel dans une page “À propos”, dans le code et dans la documentation publique. Derrière ce débat technique se joue un enjeu central : l’équilibre entre liberté et reconnaissance dans l’open source. Si les éditeurs ne peuvent plus imposer leur visibilité, ils perdent un levier important. Mais à l’inverse, trop de contraintes pourraient limiter la liberté de modification, pourtant au cœur du logiciel libre. Une question encore loin d’être tranchée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  3. Les espions étrangers recrutent sur LinkedIn ?

    2 DAYS AGO

    Les espions étrangers recrutent sur LinkedIn ?

    C’est une menace discrète, mais bien réelle. Selon DGSI, des services de renseignement étrangers ciblent désormais des citoyens français via… des offres d’emploi. Leur méthode ? Se faire passer pour des recruteurs ou des chasseurs de tête, notamment sur des plateformes professionnelles. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, tout le monde peut être concerné. Fonctionnaires, ingénieurs, chercheurs, salariés du privé… aucun secteur n’est épargné. Et surtout, les espions ne cherchent pas forcément des documents classifiés. Ce qu’ils visent, ce sont des informations non publiques : un réseau de contacts, une expertise technique, ou une connaissance interne d’un secteur. Le mode opératoire est bien rodé. Tout commence par une prise de contact, souvent via LinkedIn ou une annonce crédible. Parfois, de véritables cabinets de recrutement sont utilisés comme façade pour renforcer la confiance. Ensuite, une proposition arrive : rédiger une note ou un rapport rémunéré. Au départ, les sujets restent larges, presque anodins. Mais en réalité, il s’agit d’évaluer ce que la personne sait… et surtout ce à quoi elle a accès. Certains signaux doivent alerter. D’abord, vérifier l’ancienneté du profil ou du site : une création récente peut être suspecte. Les photos générées par intelligence artificielle sont aussi de plus en plus utilisées, même si elles deviennent difficiles à repérer. Autre indice : des questions insistantes sur votre réseau professionnel, vos accès ou vos collègues. La communication est également un indicateur clé. Très vite, l’interlocuteur cherche à quitter les plateformes officielles pour basculer vers des messageries comme WhatsApp, Telegram ou Signal. Enfin, la rémunération proposée peut paraître inhabituelle, parfois en cryptomonnaies ou en espèces, ce qui complique toute traçabilité. Face à ce type de tentative, la consigne est claire. Il faut cesser immédiatement tout échange, conserver les preuves, captures d’écran, messages, profils, et signaler la situation aux autorités, notamment via l’adresse dédiée de la DGSI. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  4. Un soldat d’élite pari de l'argent sur sa propre mission secrète ?

    5 DAYS AGO

    Un soldat d’élite pari de l'argent sur sa propre mission secrète ?

    C’est une affaire qui mêle opérations militaires, paris en ligne… et soupçons de délit d’initié. Début janvier, l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro par des forces spéciales américaines a surpris le monde. Mais pour un homme, ce scénario n’avait rien d’imprévisible. Gannon Ken Van Dyke, spécialiste des communications au sein du Joint Special Operations Command — une unité qui supervise notamment les forces d’élite comme les Navy SEALs — avait accès à des informations classifiées sur l’opération. Dès décembre 2025, il participe à sa préparation. Et quelques jours plus tard, il ouvre un compte sur Polymarket. Ce type de plateforme permet de parier sur des événements futurs, qu’ils soient politiques, économiques ou géopolitiques. Le principe est simple : les utilisateurs misent sur la probabilité qu’un événement se produise. Mais dans ce cas précis, il ne s’agissait pas d’une intuition… mais d’une certitude. Entre le 27 décembre et le 2 janvier, Van Dyke place treize paris, tous dans le même sens : présence militaire américaine au Venezuela, chute de Maduro, ou encore déclaration de guerre. Résultat : des gains multipliés par près de douze. Le problème, c’est que l’information n’était pas publique. On parle ici de délit d’initié : utiliser des informations confidentielles pour réaliser un profit. Un mécanisme bien connu dans la finance… mais beaucoup plus rare dans un contexte militaire. L’affaire aurait pu passer inaperçue. Mais une erreur va tout changer. Le jour de l’opération, Van Dyke publie une photo sur son compte personnel, le montrant en tenue militaire à bord d’un navire. Une trace numérique qui va alerter les enquêteurs. Rapidement, des transactions suspectes sont repérées. La plateforme coopère avec le ministère américain de la Justice. Entre-temps, l’intéressé tente de faire disparaître les preuves, en supprimant son compte et en transférant ses gains en cryptomonnaies. Face à ce type de dérives, Polymarket a depuis durci ses règles, interdisant explicitement les paris fondés sur des informations non publiques. L’affaire n’est pas isolée. D’autres cas similaires ont émergé ces derniers mois. Mais celui-ci marque un tournant : il montre que la frontière entre information stratégique et spéculation financière devient de plus en plus poreuse. Gannon Van Dyke risque aujourd’hui jusqu’à plusieurs décennies de prison. Une chute brutale… pour avoir parié sur un secret d’État. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  5. Chute drastique et soudaine du piratage ?

    6 DAYS AGO

    Chute drastique et soudaine du piratage ?

    En quelques heures, des dizaines de sites de streaming pirate ont affiché le même message d'erreur : le code Cloudflare 521. Traduction technique : le serveur qui héberge physiquement les contenus a cessé de répondre. Cloudflare, l'intermédiaire qui gère le trafic, n'a rien bloqué. C'est la source elle-même qui s'est tue. Aucun des sites touchés n'a communiqué. Ni la Motion Picture Association, ni aucune organisation anti-piratage n'ont revendiqué d'intervention. Et pourtant, la panne est massive. Pour comprendre pourquoi, il faut saisir comment fonctionne ce milieu. Ces sites ne stockent pas eux-mêmes les vidéos. Ils s'appuient sur des prestataires spécialisés — MegaCloud, VidCloud, RapidCloud — qui font office de serveurs médias mutualisés pour des dizaines de façades différentes, aux noms et aux visuels distincts. Les groupes anti-piratage ont baptisé ce modèle le « Piracy-as-a-Service » : la piraterie industrialisée en mode service. Quand un prestataire tombe, tous ses clients tombent avec lui, simultanément. Ces plateformes drainent des audiences colossales. En août 2025, l'un de ces réseaux totalisait à lui seul 622 millions de visites mensuelles, selon les chiffres transmis par la MPA au représentant américain au commerce. Leurs fondateurs originaux ont depuis longtemps disparu ; ce sont des marques zombies, exploitées anonymement sous des mains changeantes. Car ce milieu a ses propres mécanismes de survie. Après chaque fermeture, les opérateurs migrent vers un nouveau prestataire, changent de domaine, et rouvrent ailleurs. MegaCloud et ses homologues avaient eux-mêmes récupéré ce trafic après la fermeture de 2Embed par l'Alliance for Creativity and Entertainment en juillet 2023 — une opération qui avait rendu inaccessibles 302 sites sur 457 identifiés. Mais ce modèle distribué, conçu pour résister, contient sa propre faille. Plus les réseaux multiplient les couches d'intermédiaires pour échapper aux poursuites, plus ils se créent un point de vulnérabilité commun. Un seul maillon brisé, et c'est la chaîne entière qui s'effondre. Si l'infrastructure PaaS a bien été ciblée cette fois, ce serait le coup le plus dur porté au streaming pirate depuis 2023. Mais les opérateurs ont déjà prouvé leur capacité à rebondir. Sans propriétaire fixe, sans adresse stable, sans infrastructure propre — les marques, elles, survivent toujours. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min
  6. La mise à jour de Claude change TOUT dans l’IA ?

    28 APR

    La mise à jour de Claude change TOUT dans l’IA ?

    Jusqu'ici, Claude jouait dans la cour des grands : Microsoft, Canva, Asana… Plus de deux cents intégrations professionnelles au compteur depuis juillet 2025, mais rien pour la vie de tous les jours. Ça, c'était avant. Cette semaine, Anthropic franchit un nouveau cap en ouvrant son répertoire de connecteurs, comprenez ces ponts logiciels qui relient Claude à des applications tierces, à une quinzaine de services grand public : Spotify, Uber, Uber Eats, Audible, AllTrails, TripAdvisor, Instacart, StubHub, Taskrabbit, Viator, Resy, Booking.com, TurboTax ou encore Credit Karma. Fini le jonglage entre applis : tout se gère désormais dans une seule et même conversation. Concrètement, ça donne quoi ? Vous planifiez une rando ce week-end. AllTrails vous suggère des sentiers adaptés à vos préférences, sans même que vous le demandiez. Vous ajustez : plus court, adapté aux chiens, plus sauvage. Tout ça sans changer d'écran. Si deux connecteurs peuvent répondre à un même besoin, Claude vous les présente côte à côte, classés par pertinence. Dans un seul fil, vous passez d'une recommandation de sentier à une réservation de restaurant sur Resy, commandez un Uber et remplissez votre panier Instacart. Claude comme interface unique entre vous et vos services. Anthropic tient aussi à rassurer sur un point sensible : pas de placement, pas de réponse sponsorisée. Avant tout achat ou toute réservation, Claude vous demande confirmation. Vos données ne servent pas à entraîner les modèles, et vous pouvez déconnecter chaque service en un clic. C'est louable, mais jusqu'à quand ? OpenAI développe déjà ses flux d'achats automatisés, Google s'appuie sur son empire publicitaire. Plus les partenaires seront nombreux, plus cet engagement sera difficile à tenir. Ce qui distingue Claude, c'est moins l'idée, ChatGPT intègre déjà Spotify et consorts, que son exécution : des suggestions contextuelles, sans que vous ayez à choisir vous-même le bon outil. Un dernier bémol, pour les auditeurs européens : la majorité des services listés restent centrés sur le marché américain. Visiblement, certaines fonctionnalités ont du mal à traverser l'Atlantique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  7. Meta vole les employés d’une startup qui refuse un rachat ?

    27 APR

    Meta vole les employés d’une startup qui refuse un rachat ?

    La Silicon Valley est entrée dans une nouvelle phase : celle d’une guerre des talents autour de l’intelligence artificielle. Et dans cette bataille, Meta semble prête à aller très loin. Dernier épisode en date : l’affaire Thinking Machine Labs. Cette start-up, fondée début 2025 par Mira Murati, s’est rapidement imposée comme un acteur prometteur. Elle développe des systèmes d’IA dits « multimodaux », capables de traiter simultanément du texte, des images ou encore du son. Sa valorisation aurait déjà atteint 12 milliards de dollars, avec des projections bien plus élevées. Face à ce potentiel, Meta a tenté une première approche classique : une offre de rachat estimée à un milliard de dollars. Refus net de Mira Murati. L’entreprise de Mark Zuckerberg a alors changé de méthode. Plutôt que d’acheter la société, elle a entrepris de recruter directement ses talents clés. Résultat : plusieurs membres fondateurs ont quitté Thinking Machine Labs pour rejoindre les équipes de Meta. Parmi eux, l’ingénieur Andrew Tulloch, avec un package de rémunération estimé à 1,5 milliard de dollars sur six ans, un montant inédit dans l’histoire de la tech. D’autres profils, comme Barret Zoph ou Luke Metz, ont quant à eux choisi de revenir chez OpenAI. Pour la jeune pousse, le choc est brutal. Une partie importante de son équipe fondatrice a disparu en quelques mois, obligeant Mira Murati à reconstruire son organisation. Cette stratégie illustre une tendance plus large. Les géants de la tech rivalisent d’offres pour attirer les meilleurs chercheurs en IA. Chez Google DeepMind, par exemple, des clauses de non-concurrence permettent de retenir les talents pendant plusieurs mois, tout en continuant à les rémunérer. Du côté d’OpenAI, des primes à la signature pouvant atteindre 100 millions de dollars sont évoquées. Meta, de son côté, avance vite. L’entreprise a récemment lancé Muse Spark, son premier modèle multimodal développé par cette nouvelle équipe. Mais en interne, la transition est loin d’être fluide. Le départ de Yann LeCun, figure historique de l’IA chez Meta, en est un signal fort. Après douze ans au poste de directeur scientifique, il a quitté l’entreprise, critiquant ouvertement certaines orientations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    2 min
  8. Elon Musk vs OpenAI, un procès hors norme ?

    26 APR

    Elon Musk vs OpenAI, un procès hors norme ?

    C’est l’aboutissement d’un conflit qui couvait depuis des années dans la Silicon Valley. Elon Musk, cofondateur d’OpenAI, attaque désormais frontalement ses anciens partenaires, Sam Altman et Greg Brockman. Au cœur du litige : la transformation d’OpenAI en structure à but lucratif. Musk affirme qu’on lui avait promis une organisation dédiée à l’intérêt général, et non à la rentabilité. Il réclame aujourd’hui 134 milliards de dollars de dommages, et va plus loin : il demande à la justice d’écarter Altman et Brockman de toute fonction dirigeante, et de leur retirer leurs parts. Une mesure radicale, qui les priverait notamment de tout gain en cas d’introduction en Bourse. Pour comprendre l’enjeu, il faut rappeler qu’OpenAI fonctionne aujourd’hui selon un modèle hybride. Une entité à but non lucratif supervise une structure commerciale, chargée de lever des fonds et de développer des produits comme ChatGPT. Ce modèle permet d’attirer des investissements massifs, indispensables pour entraîner les modèles d’IA, une activité extrêmement coûteuse en calcul informatique. Si Musk obtenait gain de cause, OpenAI pourrait être contraint de revenir à un statut strictement non lucratif. Un scénario qui remettrait en cause sa valorisation, estimée à plus de 800 milliards de dollars, et ses ambitions de cotation en Bourse. L’affaire dépasse d’ailleurs OpenAI. Microsoft, partenaire clé du projet, est également visé. Musk évoque une complicité et réclame même des droits de propriété intellectuelle. Le contexte est déjà tendu. Fin 2023, Sam Altman avait été brièvement évincé par son conseil d’administration, sur fond de désaccords stratégiques. Plus récemment, des tensions externes sont venues s’ajouter, avec notamment une attaque visant son domicile. Mais cette offensive judiciaire est aussi un pari risqué pour Musk lui-même. Une défaite pourrait conforter l’image avancée par OpenAI : celle d’un entrepreneur cherchant à affaiblir un concurrent direct. Car en parallèle, sa propre entreprise d’IA, xAI, rivalise frontalement avec OpenAI. L’issue du procès reste incertaine. Mais une chose est sûre : au-delà des milliards en jeu, c’est la définition même de l’intelligence artificielle, outil public ou produit commercial, qui se joue dans cette bataille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    3 min

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