Conversations

Artistes, écrivains, chanteurs, chanteuses ou actrices, ils nous racontent leurs souvenirs et nous confient leur histoire. Toutes les semaines, Joseph Ghosn, rédacteur en chef adjoint de Madame Figaro, part à la rencontre d’une personnalité issue du monde du cinéma, de la culture, de la mode et lui propose de rebondir sur ses actualités. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Feu! Chatterton : « Le jour de la rentrée au lycée, on s’est retrouvés à côté et on est tout de suite devenus amis »

    1일 전

    Feu! Chatterton : « Le jour de la rentrée au lycée, on s’est retrouvés à côté et on est tout de suite devenus amis »

    Arthur Teboul et Sébastien Wolf, membres du groupe Feu ! Chatterton, se sont rencontrés sur les bancs du lycée Louis-le-Grand. «Le jour de la rentrée en première, Arthur s’est retrouvé à côté de moi par hasard, et on est tout de suite devenus des amis», confie Sébastien Wolf. Un souvenir marqué par une entrée en matière singulière : «II m’a posé une question étrange : “Est-ce que tu es plutôt ou carnavalesque ?”» Un jeu de mots qui intrigue immédiatement le jeune guitariste. Près de vingt ans plus tard, leur complicité est intacte. Ensemble, ils ont dévoilé leur quatrième album, Labyrinthe, sorti en septembre 2025. Invités dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro, les deux musiciens sont revenus sur leurs souvenirs d’adolescence et sur les influences qui nourrissent leur processus créatif. «Quand on compose et qu’on écrit, c’est au fond une discussion, une conversation», explique Sébastien Wolf à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. «Moi, j’utilise les instruments. Et Arthur, lui, utilise les mots. Et cette conversation nous mène vers une réflexion qui peut être politique ou très intime.» Au fil de l’entretien, les artistes évoquent les figures majeures qui ont façonné leur univers. Arthur Teboul livre notamment une déclaration d’amour à Jacques Brel : «J’aime ses chansons de toute mon âme depuis que je suis adolescent. Il y a une simplicité dans le choix des mots. C’est à l’os, presque nu. Et pourtant, on accède à une profondeur, à une sensation de la vie. Il arrive à capture tellement d’émotions.» Tous deux citent également Alain Bashung, qu’ils considèrent comme «l’un des premiers maîtres du groupe». «Écouter ses albums a toujours été une boussole pour nous, pour comprendre comment il faisait, car c’est ce qu’on cherche à accomplir», confie Sébastien Wolf à Joseph Ghosn. Avant d’ajouter : «Parfois, il faut aussi savoir l’oublier, sinon on pourrait avoir tendance à avoir envie de le plagier.» Le guitariste rappelle que le nom Feu ! Chatterton ne rend pas seulement hommage au poète Thomas Chatterton, mais fait aussi écho au neuvième album studio d’Alain Bashung. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    27분
  2. Olivier Nakache : « Vivre avec des gens nostalgiques, c’est assez pénible »

    4월 29일

    Olivier Nakache : « Vivre avec des gens nostalgiques, c’est assez pénible »

    «Les années 1980 étaient d’une richesse culturelle, que ce soit sur le plan cinématographique, musical, et même littéraire, si dense que chacun pouvait y trouver son compte.» Invité dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro aux côtés de son copilote Éric Toledano, Olivier Nakache s’est laissé porter par un vent de nostalgie en évoquant ses souvenirs d’adolescence. «On était en tribu, en tribu vestimentaire et en tribu musicale, a-t-il confié à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Avant d’ajouter : «J’ai été dans ce qu’on appelait le New Wave, Cold Wave, à fond la caisse, et pendant 4-5 ans, je m’habillais en noir, comme Robert Smith. Éric, lui, était plus funk.» Dans leur neuvième film, Juste une illusion, les deux cinéastes et amis d’enfance disent ainsi s’être nourris des réminiscences de leurs jeunesses pour construire leurs personnages. Comme un miroir de leur propre vie, le long-métrage puise également dans l’héritage de leurs parents, venus s’installer en France lorsqu’ils étaient encore enfants. Une histoire qui résonne avec la leur, comme l’évoque Éric Toledano : «On raconte la figure d’un père nord-africain, arrivé avec beaucoup de certitudes, et qui, dans un autre pays, sur un autre continent et face à une autre culture a dû se confronter à d’autres croyances». Et Olivier Nakache d’ajouter quant à lui : «On a grandi dans un environnement nostalgique, avec des images au mur du Maroc ou de l’Algérie». Une nostalgie qui semble tout de même avoir un temps pesé sur eux. «Quand on est jeune, on s’en fout. On n’a pas envie d’entendre la nostalgie. On a envie de regarder devant», a renchéri Toledano, confiant cependant qu’avec l’âge, il comprend mieux ses parents, et leur pardonne sa mélancolie. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28분
  3. Olivier Nakache et Éric Toledano : «On se souvient tous du premier baiser»

    4월 25일

    Olivier Nakache et Éric Toledano : «On se souvient tous du premier baiser»

    Le duo Nakache-Toledano signe un nouveau chapitre de sa complicité cinématographique. Juste une illusion, en salles depuis le 15 avril, plonge dans le quotidien d’une famille dans les années 1980, autour des premiers émois amoureux et du passage à l’adolescence. «Quasiment 100% du film est vrai», a confié Olivier Nakache dans l’émission «Conversations» de Madame Figaro. «On a souvent parlé de nous à travers nos films, notamment dans Nos jours heureux, Hors normes, et même Le Sens de la fête. Mais là, on est allés un peu plus profondément dans le sillon qu’on tente de creuser. C’est une autobiographie à deux. On y a mis toute notre intimité.» Dans le film, Camille Cottin et Louis Garrel incarnent un couple marié, inspiré directement par les parents des deux réalisateurs.En revenant au cœur de leur enfance, ils soulèvent des questions qui résonnent encore aujourd’hui. «Ce sont des années de paradoxe : l’arrivée de la gauche et le début du chômage, la liberté, la solidarité, le virus du sida, SOS racisme… il y a plein de choses qui se passent. À travers cette famille, on a voulu raconter l’époque», explique Éric Toledano à Joseph Ghosn, directeur adjoint de la rédaction. Dans Juste une illusion, les réalisateurs ont voulu dépeindre ce passage délicat entre l’enfance et l’âge adulte. «À l’adolescence, il y a un tout petit moment qui ne dure pas longtemps, où l’on est entre l’enfance et l’adolescence. C’est comme un lever de soleil. C’est vraiment très émouvant», décrit Éric Toledano. Olivier Nakache, lui, se souvient de ses premiers émois. «On se souvient tous du premier baiser, on a tous en mémoire la fois où elle nous a regardés et où il s’est passé quelque chose.» L'adolescence est aussi le temps des grandes questions. Les deux cinéastes se sont remémoré les jeunes adultes qu’ils étaient et les interrogations existentielles qui les traversaient. «On s’est posé cette question, à un moment donné : “On est d’abord quoi ? On est français, on est juifs, nos parents parlent arabe, ils viennent d’Algérie, du Maroc, et nous, on est d’abord quoi ?», confie Olivier Nakache. Avec le temps, tous deux ont appris à comprendre les parcours et les sacrifices de leurs parents — et c’est cet hommage que leur rend Juste une illusion. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28분
  4. Ludivine Sagnier dévoile ses premiers souvenirs de Marion Cotillard à 12 ans : «Elle avait déjà une certitude»

    4월 15일

    Ludivine Sagnier dévoile ses premiers souvenirs de Marion Cotillard à 12 ans : «Elle avait déjà une certitude»

    Invitée sur le canapé de l’émission Conversations, Ludivine Sagnier est revenue sur ses premiers pas dans le monde du spectacle. Elle raconte comment le théâtre et le cinéma sont entrés dans sa vie presque par hasard. «Je ne voyais pas ça comme un métier à cette époque», confie-t-elle à Joseph Ghosn, directeur adjoint de Madame Figaro. «À cet âge-là, j’ai croisé beaucoup de gens qui sont devenus acteurs plus tard. Par exemple, Marion Cotillard qui avait 12 ans lorsque j’en avais 9. Elle avait déjà une certitude et une détermination. Elle savait ce qu’elle voulait faire. Elle a suivi son étoile. Alors que pour moi, ce n’était pas du tout un rêve. » Malgré ses doutes, Ludivine Sagnier n’a jamais vraiment quitté cet univers. Enfant, elle enchaîne les tournages, sans pour autant se projeter dans une carrière d’actrice, encouragée par des parents attentifs à préserver son équilibre. «Quand j’étais petite, je tournais ici et là pendant les vacances scolaires, explique-t-elle. Mes parents étaient assez stricts, il ne fallait pas que ça mette en péril ma scolarité. À 13 ans, j’ai commencé à faire des doublages de films.» Une immersion progressive dans le milieu artistique qui a fini par dessiner naturellement sa voie. Lors de l’entretien, la comédienne a évoqué les figures qui l’ont profondément marquée, affinant sa sensibilité. Ludivine Sagnier a notamment mentionné des artistes dont la puissance émotionnelle continue de l’accompagner dans son travail. «Les voix qui m’ont le plus émue sont celles de Billie Holliday, d’Ella Fitzgerald, de Nina Simone confie-t-elle à Joseph Ghosn. J’aime ces voix chargées d’émotion et toujours très dignes.» Au-delà des artistes, Ludivine Sagnier admire aussi celles qui s’engagent dans des combats collectifs. Sensible aux questions politiques et sociales, elle confie son respect pour les activistes. «Je suis impressionnée par cette envie de militer, de se battre pour la liberté, pour la paix, déclare-t-elle. Moi, je signe des pétitions, je vais à des rassemblements, c’est très peu. Je trouve que les femmes qui consacrent leur vie à ces combats sont de véritables héroïnes.» Une forme d’engagement discret, mais assumé d’une actrice attentive au monde qui l’entoure. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28분
  5. Ludivine Sagnier : « J’ai fait la connexion avec Emma Bovary à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse »

    4월 8일

    Ludivine Sagnier : « J’ai fait la connexion avec Emma Bovary à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse »

    «Emma est une femme qui a été vue de tellement de façons. Pour moi, c’est un peu une Joconde : d’où qu’on se place, elle nous regarde différemment.» Sur les planches du Théâtre de la Ville, Ludivine Sagnier livre son interprétation d’Emma Bovary, personnage complexe et longtemps stigmatisée de la littérature française. Mise en scène par Christophe Honoré, Bovary Madame propose une lecture moderne du roman culte de Flaubert. Invitée de l’émission «Conversations» de Madame Figaro, Ludivine Sagnier est revenue sur cette expérience lors d’un entretien animé par Joseph Ghosn. «J’ai cette impression que depuis 1857, jusqu’à aujourd’hui, le monde n’a eu de cesse d’imposer sa vision de Mme Bovary», déclare-t-elle. Dans Bovary Madame, la comédienne souhaite redonner ses lettres de noblesse à Emma Bovary, souvent dépeinte comme une perfide et infidèle bourgeoise de province. «À l’époque, en 1857, on ne parlait pas de la condition féminine, du désir féminin, d’émancipation. Emma a manqué de ce regard-là. Elle a aussi beaucoup manqué de la présence et de la bienveillance des femmes dans son entourage.» Pour se mettre dans la peau de son personnage, Ludivine Sagnier a cherché dans ses souvenirs une attache à cette héroïne romanesque. «Je n’ai pas beaucoup de points communs avec elle, dans le sens où je suis une femme du XXIe siècle, libre, épanouie. Je n’ai pas les enjeux et les limites d’Emma Bovary», explique-t-elle à Joseph Ghosn. Pour l’actrice, il est primordial d’établir un lien personnel et intime avec le personnage qu’elle interprète. «J’ai fait la connexion avec elle à travers la petite fille que j’étais, assez introvertie et rêveuse.» La pièce a déjà connu de nombreuses interprétations, au cinéma comme au théâtre ce qui constitue un véritable défi pour l’actrice. «C’est un engagement, une responsabilité d’endosser des personnages aussi populaires et connus. On a l’obligation de ne pas décevoir le lecteur, qui souvent est déçu par l’adaptation.» Un rôle personnel et actuel, qu’elle interprétera sur les planches du 20 mars au 16 avril. La suite de l’entretien est à découvrir la semaine prochaine dans un nouvel épisode de «Conversations». Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28분
  6. Marguerite : « Ce qui a été très long dans ma vie, c’est apprendre vraiment à m’aimer »

    2025. 11. 19.

    Marguerite : « Ce qui a été très long dans ma vie, c’est apprendre vraiment à m’aimer »

    Difficile d’être passé à côté du phénomène Marguerite. Après un passage très remarqué dans la saison 2024 de la « Star Academy », la chanteuse de 24 ans s’est imposée avec son single Les filles, les meufs, qui cumule plus de 60.000 écoutes sur Spotify. Invitée de l’émission « Conversations » de Madame Figaro, Marguerite s’est confiée sur la création de premier EP, Grandir, disponible depuis le 26 septembre. Un disque intime, qu’elle porte avec « tendresse et fierté ». La musicienne y aborde les thèmes du plaisir féminin, des préférences sexuelles, de la solitude, ou encore de la quête de soi. Des sujets qui parlent à « l’ado que j’étais », déclare-t-elle. Avant d’ajouter : « Ça a été réparateur pour moi ». La musicienne décrit cet EP comme un dialogue intérieur : « Quand j’écris, souvent, je fais des listes de questions. Ça fait du bien. Je crois qu’en se posant des questions, on se rapproche un peu plus de la réponse. »  Sa participation à la saison 12 de la « Star Academy » reste une expérience que Marguerite chérit particulièrement. « C’était la première fois de ma vie que je faisais vraiment un choix, par moi-même et pour moi-même. Et ça, c’était aussi une grande libération », raconte la chanteuse. Cette expérience lui a permis de mieux cerner ses envies, ses limites et de libérer sa créativité. Conversations est un podcast de Madame Figaro, écrit et animé par Joseph Ghosn et produit par Figaro TV. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28분

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