C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Affaire Epstein : la parole est aux Clinton - L'intégrale -

    3 HR AGO

    Affaire Epstein : la parole est aux Clinton - L'intégrale -

    C dans l’air du 26 février 2026 - Affaire Epstein : la parole est aux ClintonUne audition très attendue outre-Atlantique. Hillary et Bill Clinton, président des Etats-Unis de 1993 à 2001, vont être entendus aujourd'hui et demain par la commission d'enquête parlementaire américaine sur l'affaire Epstein. Le nom de l'ancien président démocrate est cité à plus de 2 000 reprises dans le dossier, même si ce dernier assure n'avoir jamais eu connaissance des agissements du pédocriminel, dont le scandale éclabousse bien au-delà des États-Unis. Les époux Clinton seront interrogés séparément et à huis clos, d'abord Hillary ce jeudi après-midi, puis son époux, vendredi. Les Clinton ont tout essayé pour se soustraire à cette audition, accusant le président républicain de la commission d'enquête de vouloir créer une diversion pour faire gagner du temps à Donald Trump, qui rechigne à faire toute la lumière sur ce scandale. Mais la publication par la Maison Blanche de nombreuses photos montrant Bill Clinton et l'homme d'affaires, ou sa compagne Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison pour trafic sexuel, soulèvent de nombreuses questions sur la crédibilité de l'ancien président. Bien au-delà de Washington, le scandale Epstein résonne en Europe, et notamment au Royaume-Uni où il a déjà fait deux victimes. Huitième membre dans l'ordre de succession de la famille royale, Andrew Mountbatten-Windsor a été déchu de ses titres royaux, depuis la révélation de sa proximité avec le pédocriminel américain. Le fils préféré d’Elizabeth II aurait partagé des documents confidentiels avec Jeffrey Epstein, lorsqu'il était envoyé spécial du gouvernement pour le commerce entre 2001 et 2011, ce qui a mené à l'ouverture d'une enquête par la police de Thames Valley. "Le roi a fait clairement savoir (…) sa profonde préoccupation par rapport aux allégations [récemment] révélées sur la conduite de M. Mountbatten-Windsor", a déclaré un porte-parole de Buckingham Palace le 9 février. Mais que savait-il vraiment ? Andrew a-t-il été protégé par la famille royale ? Les révélations en cascades concernant l'homme d'affaires américain touchent aussi Peter Mandelson, ambassadeur à Washington jusqu'en 2024. Cette ex-figure du parti travailliste a d'ailleurs été auditionnée en garde à vue mais laissée libre à l'issue de celle-ci, tandis que le scandale menace désormais d'éclabousser aussi le Premier ministre Keir Starmer. En France, c'est la famille Lang qui fait les frais de l'affaire Epstein. Dans une enquête publiée la semaine dernière dans Le Monde, Raphaëlle Bacqué et Ivanne Trippenbach racontent les liens qu'a tissés l'ancien ministre de la Culture et figure du parti socialiste avec Jeffrey Epstein. Au-delà de la correspondance et des dîners dans l'appartement familial des Lang, Caroline, leur fille aînée, avait fondé en 2016 avec Jeffrey Epstein une société offshore domiciliée aux îles Vierges américaines. Cette société fait désormais l'objet d'une enquête par le Parquet national financier (PNF) pour Blanchiment de fraude fiscale. Jack Lang, qui a démissionné de son poste de directeur de l'Institut du monde arabe, dit n'avoir "rien à cacher". L’audition des Clinton peut-elle faire basculer l’affaire Epstein ? Pourquoi le Premier ministre britannique est-il menacé par les révélations sur le prince Andrew et son ancien ambassadeur Peter Mandelson ? Et quelle relation la famille Lang a-t-elle entretenue avec l'homme d'affaires américain ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Valérie CANTIÉ - Journaliste à l’agence de vérification - Radio France - Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - The Daily Telegraph - Philip TURLE - Journaliste britannique, chroniqueur international - France 24

    1h 1m
  2. Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

    1 DAY AGO

    Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

    C dans l’air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique douteUn exercice d'autosatisfaction historiquement long : 1h47. Pour son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Donald Trump y est allé avec la vision caricaturale qu'on lui connaît, se targuant d'avoir accompli en un an « une transformation sans précédent » de son pays, essaimant au passages de féroces critiques envers le camp démocrate. « Notre pays est de retour (…) L’inflation chute, les revenus augmentent vite, l’économie est florissante comme elle ne l’a jamais été », s'est-il vanté. Et peu importe si la Cour suprême a censuré quelques jours plus tôt une grande partie de ses droits de douane, faisant planer le risque d'un remboursement d'environ 133 milliards de dollars aux importateurs surtaxés. Ses juges seraient des « idiots », des « caniches » au service de la gauche « radicale ». Mais une majorité des Américains en croient plus en ces fanfaronnades : près de 60 % d’entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. La croissance de 2,2 % en 2025 est jugée satisfaisante, mais elle reste en deçà des 2,8 % en 2024, et bien loin des promesses de Donald Trump. Quant à l'inflation, qui pèse sur les ménages, elle reste élevée, à 2,4 %. Donald Trump s'est longuement félicité de sa politique anti-migratoire assurant que la frontière n’avait « jamais été aussi sûre », malgré la mort de deux Américains lors d'opérations de l'ICE en début d'année. Lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale, accusant les élus démocrates comme pour le reste d'un bilan désastreux, ceux qui étaient assis face à lui ne se sont pas levés. Signe de la tension politique qui parcouraient la salle, l'élu afro américain Al Green, a même brandi une pancarte indiquant « Les Noirs ne sont pas des singes », en référence à une vidéo postée par le président américain sur Truth Social montrant les visages de Barack et Michelle Obama sur des corps de primates, avant de se faire expulser de l'assemblée. L'autre dossier sur lequel Donald Tump était attendu n'était autre que la menace iranienne, huit mois après les bombardements américains sur les centrales nucléaires du régime islamique. Le locataire de la Maison Blanche a accusé Téhéran d’avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et [les] bases [militaires américaines] » et de chercher « à construire des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». Ces dernières semaines, le président américain a d'ailleurs massé ses troupes dans le Golfe persique, laissant craindre une nouvelle attaque. « Nous sommes en négociations avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n’avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n’aurons jamais l’arme nucléaire” », a conclu le président américain. La situation économique des Etats-Unis s'est-elle vraiment améliorée sous Donald Trump, comme il le prétend ? Jusqu'où ira le président américain dans sa politique migratoire ? Et quelles sont les intentions de Donald Trump avec l'Iran ?Experts :- Corentin SELLIN - Professeur d’Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours - Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère - Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN - Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « La guerre des mondes »

    1h 3m
  3. Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

    2 DAYS AGO

    Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ? - L'intégrale -

    C dans l’air du 24 février 2026 - Guerre en Ukraine : et si Poutine perdait ?Se recueillir dans le silence. Mardi 24 février, quatre ans jour pour jour après le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a fleuri les portraits des soldats tombés au combat, sur la place Maidan à Kiev, en présence de plusieurs leaders européens. Vladimir « Poutine n’a pas atteint ses objectifs. Il n’a pas brisé les Ukrainiens. Il n’a pas gagné cette guerre », a déclaré Zelensky dans un message vidéo. Force est de constater que l'armée russe patauge en Ukraine, avec à peine 20 % du territoire conquis, dont 0,75 % l'an passé, et plus de 325 000 morts au front, selon les données de l’Institute for the Study of War et du Center for Strategic and International Studies. Rappelant la souffrance du peuple ukrainien, Zelensky a également appelé ses alliés européens à accélérer l'accession de l'Ukraine à l’Union européenne. Officiellement, Bruxelles soutient toujours l'Ukraine, en témoigne le déplacement à Kiev ce mardi de la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen ou le message de soutien envoyé par Emmanuel Macron : « Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine ». Mais en coulisses, plusieurs pays rechignent à soutenir l'effort militaire ukrainien, à commencer par le président hongrois Viktor Orban. Le dirigeant populiste menace de mettre son veto sur le nouveau paquet d'aides de 90 milliards d'euros approuvé par le Parlement européen, si l'Ukraine ne reprend pas le transit de pétrole russe vers la Hongrie, bloqué depuis le 27 janvier après un bombardement russe. En Lettonie, ancienne république soviétique, la population se demande si elle ne sera pas la prochaine cible de la Russie, avec qui elle partage une frontière terrestre de 214 kilomètres. Fin décembre, Riga a achevé la construction d’une clôture de 280 kilomètres sur l’ensemble de cette frontière. Depuis des années, les responsables gouvernementaux lettons accusent leurs voisins orientaux de mener une guerre hybride en facilitant le trafic de migrants, multipliant les intrusions de drones, et les cyberattaques. Riga a annoncé en décembre investir 3,5 millions d'euros dans la lutte contre les drones après plusieurs survols au-dessus de la capitale. Où en est la guerre en Ukraine, quatre ans après l'invasion de la Russie ? Jusqu'où ira Viktor Orban pour bloquer l'aide européenne à l'Ukraine ? Et pourquoi la Lettonie se sent-elle aussi menacée par la Russie ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de « D’un monde à l’autre » - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse – L'Express, auteure de « Le piège Nord Stream » - Cyrille AMOURSKY - Reporter de guerre, auteur de « Ukraïnia. Un peuple en guerre » - Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense

    1h 2m

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