C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air

  1. Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - L'intégrale -

    3 HR AGO

    Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - L'intégrale -

    C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uraniumLes négociations sont au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d’Ormuz, dans l’espoir d’un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l’Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu’ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l’Iran « n’est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d’Iran » les stocks d’uranium enrichi, de démanteler les sites d’enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu’à la production de missiles balistiques.Sur le terrain, le détroit d’Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d’un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d’une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.Le blocage persistant du détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l’or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l’ONU tire la sonnette d’alarme : si le blocage du détroit d’Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n’est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l’ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d’approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.Les ministres britannique et français de la Défense ont co-présidé, ce mardi, une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues, engagés ensemble dans un projet visant à la sécurisation de ce passage stratégique. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon font route vers le détroit d’Ormuz, l’Iran a mis en garde lundi contre toute action jugée hostile dans cette voie navigable. Une menace qui a nécessité une mise au point d'Emmanuel Macron : la France n'a jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran". Retrouvez dans #cdanslair aujourd'hui notre reportage à Brest à bord d'un chasseur tripartite, un bateau qui pourrait être en charge de déminer le détroit.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

    1hr 4min
  2. Emmanuelle Galichet - Iran: Trump peut-il "sortir" l'Uranium enrichi?

    15 HR AGO

    Emmanuelle Galichet - Iran: Trump peut-il "sortir" l'Uranium enrichi?

    C dans l’air l'invitée du 11 mai 2026 avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires - de l'uranium enrichi - qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler". Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré : "On y va et on le sort." Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au cœur des discussions entre Téhéran et Washington. Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait en juin 2025 de 441 kilos d'uranium enrichi à 60 %, proche du seuil des 90 % permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20 % et de plus de 6 tonnes à 5 %. Le stock était réparti sur trois sites : Fordo, Natanz et Ispahan. Comment de l'uranium enrichi pourrait-il être transporté ? Est-ce que cela a déjà été fait dans l'Histoire ?Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, répondra à nos questions.

    11 min
  3. Hantavirus : 1er cas en France… - L'intégrale -

    1 DAY AGO

    Hantavirus : 1er cas en France… - L'intégrale -

    C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l’OMS a signalé un foyer d’infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l’archipel espagnol des Canaries, dans l’océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d’hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l’OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l’isolement à l’hôpital Hôpital Bichat à Paris, l’état de santé d’une femme s’est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l’isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l’inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l’Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n’est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l’hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme, avec un délai d’incubation pouvant aller jusqu’à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.À l’heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l’OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l’isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l’Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s’isoler à domicile pendant 45 jours.Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l’OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l’un des passagers américains a été testé positif à l’hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».Qu’est-ce que l’hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l’OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?Nos experts :- Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille- Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo- Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie- Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.- Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité

    1hr 3min
  4. Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale - L'intégrale -

    3 DAYS AGO

    Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondiale - L'intégrale -

    C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l’Iran fait trembler l’économie mondialePlus de deux mois après son déclenchement, la guerre en Iran a provoqué un choc économique mondial majeur. Son principal symbole : le blocus du détroit d’Ormuz, point clé du commerce international, par lequel 20 % du pétrole mondial et une partie importante du gaz y transitent. Les perturbations maritimes ont fait exploser les coûts du transport, des assurances et des matières premières. Le FMI alerte désormais sur un risque de ralentissement mondial durable avec une inflation en forte hausse. Les pays asiatiques sont les plus fragilisés. La Chine, l’Inde, le Japon ou la Corée du Sud dépendent fortement du pétrole et du gaz venant du Golfe. La hausse des prix menace leurs industries, leurs transports et même la production de semi-conducteurs, essentielle pour l’électronique et l’intelligence artificielle. Plusieurs analystes craignent aussi des pénuries et des retards dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. L’Europe subit également de fortes conséquences économiques. Les prix du gaz et des carburants ont fortement augmenté, ce qui relance l’inflation et ralentit la croissance. Des secteurs comme la chimie, la sidérurgie, l’agroalimentaire ou les transports voient leurs coûts exploser. Selon des économistes, une guerre longue pourrait provoquer un choc économique avec des risques de récession. En France, les conséquences économiques de la guerre au Proche-Orient se font sentir jusque dans le quotidien des habitants, notamment à travers la hausse des prix de l’énergie et des carburants. À Dunkerque, les bus gratuits sont devenus une solution concrète pour de nombreux habitants qui cherchent à réduire leurs dépenses, faute de pouvoir suivre l’augmentation du prix de l’essence. En France, la colère gronde pour de nombreux ménages faisant face à des dépenses qui s’accumulent et au sentiment de subir des effets d’une crise internationale sur laquelle ils n’ont aucune prise. Conscient de ces difficultés, Sébastien Lecornu a promis des mesures supplémentaires : « changer d’ampleur et d’échelle », sans pour autant retomber dans le « quoi qu’il en coûte », car la France n’en a plus les moyens. Au RN, qui réclame la baisse des taxes sur le carburant ou LFI qui souhaiterait le blocage des prix, le Premier ministre répond qu’il n’y toujours pas « d’argent magique ». Mais la crise a aussi ses gagnants… Le blocage du détroit d’Ormuz est une aubaine pour les producteurs de pétrole américains, qui voient s’ouvrir de nouveaux champs d’extraction avec la montée des prix du baril, et récupèrent de nouveaux clients. Dans le Midland, au Texas, une de nos équipes est allée auprès de ces trumpistes invétérés, convaincus que la transition écologique est une « erreur ». Comment la hausse du pétrole et du gaz se répercute-t-elle sur l’économie mondiale ? Pourquoi les pays asiatiques sont-ils les plus dépendants et les plus exposés ? Comment la hausse des prix de l’énergie impacte-t-elle concrètement les ménages français ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l’Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L’horizon des possibles » chez Robert Laffont - Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud - Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info - Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d’analyse économique BDO France

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