Chronique économique

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction

    9 hr ago

    Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction

    La guerre est de retour entre l'Iran et les États-Unis. Des missiles volent au-dessus du détroit d'Ormuz, par où passe un baril de pétrole sur cinq. Normalement, à cet instant précis, votre plein d'essence devrait s'envoler. Eh bien non. Le baril ne bouge pas trop. Pourquoi une guerre dans le Golfe ne fait-elle plus flamber le pétrole ? La réponse va vous surprendre. Et pour une fois, elle est plutôt bonne pour votre portefeuille. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique ce paradoxe. En théorie, la reprise des hostilités entre l'Iran et les États-Unis représente le scénario catastrophe qui fait exploser le prix de l'essence. Pourtant, cette semaine, le baril est resté quasi stable, aux alentours de 78 dollars. Une guerre dans le Golfe, et le pétrole qui refuse de flamber : comment est-ce possible ? Trois raisons expliquent cette situation. D'abord, les marchés sont convaincus que le conflit ne durera pas — et c'est avant tout un calcul politique. Un pétrole cher, c'est de l'essence chère, donc de l'inflation. Or Donald Trump joue sa majorité aux élections de mi-mandat le 3 novembre prochain. Il ne peut pas se permettre de laisser flamber les prix à la pompe juste avant un scrutin. Les investisseurs en déduisent qu'il va rapidement calmer le jeu — il a d'ailleurs promis cette semaine que les prix allaient baisser. Deuxième raison : les grands acheteurs avaient anticipé. La Chine, premier importateur mondial, a constitué ses réserves lorsque les prix montaient, rallumé ses centrales à charbon, et surtout, elle roule de plus en plus à l'électrique. Résultat : elle a besoin de moins de pétrole qu'auparavant. La demande mondiale commence d'ailleurs à plafonner. Troisième raison — et c'est la plus importante — le monde ne manque pas de pétrole. Au contraire, il en a beaucoup trop. De nouveaux puits sortent de terre, notamment en Amérique latine, le nouvel Eldorado du secteur. À cela s'ajoute la dislocation de l'OPEP, accélérée par le départ des Émirats arabes le 1er mai dernier, qui pompent désormais sans limite. L'offre déborde : l'Agence internationale de l'énergie prévoit déjà 2 millions de barils excédentaires par jour. Si la tendance se confirme, le plein d'essence et de diesel devrait rester bon marché dans les mois qui viennent. Pendant cinquante ans, la grande crainte était de manquer de pétrole. Chaque guerre au Moyen-Orient faisait donc grimper les prix. Aujourd'hui, la peur a changé de camp. Ce que les producteurs redoutent désormais, ce n'est plus d'en manquer — c'est d'en avoir trop, et de ne plus pouvoir le vendre le jour où la voiture électrique aura gagné la partie et où le monde aura moins besoin de pétrole. Ces pays pompent donc à toute vitesse pour écouler leur production tant qu'elle vaut encore quelque chose. C'est cette ruée vers la sortie qui tire les prix vers le bas en ce moment, même en pleine guerre. Un paradoxe saisissant, et pour une fois, plutôt favorable à votre portefeuille. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  2. Trois raisons de ne pas se réjouir trop vite de la hausse de l'immobilier en Wallonie

    1 day ago

    Trois raisons de ne pas se réjouir trop vite de la hausse de l'immobilier en Wallonie

    Ce matin, on apprend que l'immobilier a encore grimpé en Wallonie. Et tout le monde s'en réjouit. Votre maison prend de la valeur, c'est une bonne nouvelle, non ? Pas si vite. Derrière ce chiffre qui fait sourire, il y en a trois autres qu'on ne vous montre jamais. Le mur qui se dresse devant vos enfants. Une génération entière qui ne possédera rien. Et une taxe invisible, cachée jusque dans le prix de votre café. La chronique d'Amid Faljaoui, à lire avant de vous réjouir de la prochaine hausse. Les prix de l'immobilier ont encore progressé en Wallonie. L'explication dominante pointe la baisse des droits d'enregistrement, et c'est autour de ce seul levier que le débat s'organise. Pourtant, derrière la bonne nouvelle, d'autres réalités méritent d'être regardées en face — celles dont on ne parle presque jamais. Quand l'immobilier monte, tout le monde sourit. Une maison qui prend 30.000 euros de valeur, c'est formidable. Sauf que cette plus-value, c'est le seul chiffre qu'on met en avant, et il en cache au moins trois autres. Premier angle mort : tant que vous vivez dans votre maison, cet argent, vous ne le touchez pas. Et pendant ce temps, vos enfants achètent de plus en plus tard. La part des jeunes acheteurs recule. Autrement dit, votre plus-value, c'est aussi le mur qui monte devant la génération suivante. Ce que vous gagnez sur le papier, c'est ce qu'ils devront payer en plus pour entrer sur le marché. Le deuxième aspect est plus politique. Une génération qui n'arrive plus à devenir propriétaire, c'est une génération sans patrimoine. Dans les années 80, Margaret Thatcher avait vendu deux millions de logements sociaux à leurs locataires, avec un pari simple : quand on possède quelque chose, on a quelque chose à défendre, et on vote autrement. Aujourd'hui, nous faisons exactement l'inverse. Nous fabriquons une génération qui ne possédera rien, et personne ne mesure encore ce que cela produira demain dans les urnes. Le troisième aspect est le plus concret. Le prix de l'immobilier, vous ne le payez pas seulement le jour où vous achetez un bien. Vous le payez tous les jours, sans le savoir. Dans la restauration, la règle de gestion veut que le loyer ne dépasse pas 10% du chiffre d'affaires. Traduction : sur 10 euros laissés au comptoir, 1 euro part dans la poche du propriétaire des murs. Quand le loyer explose, le patron n'a que trois options : augmenter ses prix, rogner sur la qualité, ou fermer. C'est ainsi que la hausse de l'immobilier se glisse dans votre café, votre baguette ou le prix de vos chaussures. La brique dans le ventre, on est tous d'accord. Mais la note, elle, c'est toute la société qui la paye — sans toujours le savoir. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Ce que le nombre de salariés ne vous dit pas sur la vraie valeur d'une entreprise

    2 days ago

    Ce que le nombre de salariés ne vous dit pas sur la vraie valeur d'une entreprise

    Quand un patron vous dit qu'il a monté sa boîte, une question tombe toujours : vous êtes combien ? Longtemps, plus le nombre de personnes était élevé, plus ça impressionnait. Sauf qu'aujourd'hui, une entreprise peut gagner deux milliards de dollars avec cinquante personnes. Ce matin, Amid Faljaoui nous explique pourquoi le nombre de salariés est devenu une fausse boussole. Un texte circule sur LinkedIn depuis quelques jours et il dit tout haut ce que beaucoup de patrons pensent tout bas : le nombre de salariés est une métrique de vanité. C'est un chiffre qui flatte l'ego mais qui ne dit rien sur la santé réelle d'une entreprise. Une société peut faire beaucoup de bruit et gagner très peu. C'est la même logique pour les effectifs : être nombreux impressionne, mais ça ne signifie pas qu'on gagne de l'argent. L'auteure de ce post va plus loin. Avant, dit-elle, on comptait les têtes. Aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle, on les coupe parce que la machine fait le travail. Moins on est nombreux, mieux c'est. Sur ce point, elle n'a pas entièrement tort. Mais il y a un piège à ne pas ignorer. Les entreprises nées directement avec l'IA — sans passé, sans héritage, sans lourdeur organisationnelle — ne sont pas petites parce qu'elles ont licencié. Elles sont nées légères. C'est une force de départ, pas le résultat d'une cure d'amaigrissement. Le problème surgit quand une entreprise classique copie cette recette et se met à tailler dans ses équipes pour paraître dans l'air du temps. Le réveil peut être brutal. Ford, par exemple, a dû rappeler 350 ingénieurs parce que les contrôles automatisés laissaient passer des défauts. Et ce cas n'est pas isolé : aujourd'hui, deux entreprises sur trois qui ont licencié à cause de l'IA réembauchent déjà. La véritable leçon est ailleurs. Le bon indicateur, ce n'est pas combien on est, mais combien chacun rapporte. Une entreprise qui coupe sans repenser son organisation ne devient pas plus performante — elle devient plus fragile. Elle perd sa mémoire, son expérience, la confiance de ses clients. Naître léger, c'est indéniablement une force. Mais maigrir dans la panique, c'est une erreur qui se paye six mois plus tard. Compter les têtes, c'était déjà une vanité. Les couper sans réfléchir, c'est carrément une faute. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Tinder vieillit, Hinge grandit: la leçon que toute entreprise devrait retenir

    3 days ago

    Tinder vieillit, Hinge grandit: la leçon que toute entreprise devrait retenir

    Le patron de Tinder a donné une interview dans laquelle il a passé son temps à défendre son appli vedette. Sauf qu'il a oublié de parler de la seule qui rapporte vraiment. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous raconte ce qu'il n'a pas dit. Et la leçon vaut pour votre entreprise. Dans une interview publiée dans L'Echo, Spencer Raskoff, le patron de Match Group — qui possède Tinder, l'application de rencontre —, consacre l'essentiel de l'entretien à défendre cette application. Il reconnaît qu'elle souffre d'une mauvaise image, que les jeunes s'en lassent, qu'il va la réinventer. Il évoque même une "fatigue du dating". En résumé, il défend sa vedette qui s'essouffle visiblement. Mais il y a un mot qu'il prononce à peine : Hinge. Hinge, c'est une autre application de rencontre. Elle appartient au même groupe que Tinder, presque personne n'en parle, et pourtant c'est elle qui fait vivre la maison : son chiffre d'affaires a grimpé de 28% en un an, alors que Tinder recule. Le patron défend la star déclinante, tandis que l'argent rentre grâce à celle dont on parle le moins. Pourquoi Hinge fonctionne-t-elle ? Parce qu'à l'inverse de Tinder, qui promet des choix sans fin, Hinge promet le contraire : vous trouver quelqu'un rapidement et vous laisser partir. Deux promesses radicalement opposées. Et aujourd'hui, c'est la seconde que la génération Z préfère. Voilà ce qu'on peut en retenir — et cela vaut pour n'importe quelle entreprise. Quand un produit vieillit, deux choix s'offrent. Le mauvais : repeindre la façade et croiser les doigts. Cela fonctionne rarement. Le bon : avoir préparé en silence le produit suivant, celui qui prend le relais quand la star fatigue. Match Group a fait ce bon choix. Sans bruit, le groupe a changé de moteur, et presque personne ne l'a remarqué. Spencer Raskoff va même plus loin : il ferme les petites applications qui stagnent et concentre ses ressources sur celles qui montent. Il fait le tri. Quant à Tinder, les nouvelles inscriptions sont reparties à la hausse au printemps dernier, pour la première fois en près de deux ans. La vieille star ne meurt pas — elle apprend à vieillir. La prochaine fois qu'on vous annonce qu'un secteur est mort, méfiez-vous. Ce n'est souvent pas le secteur qui disparaît. C'est simplement une marque qui vieillit, pendant qu'une autre grandit juste à côté. Les meilleures entreprises, elles, préparent toujours l'après — et en silence. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Le compte épargne le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement

    4 days ago

    Le compte épargne le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement

    KBC vient d'annoncer le meilleur taux d'épargne du pays. 3,15%. Sur le papier, c'est une excellente nouvelle. Dans la réalité, ce taux record vous rapporte à peine le prix d'un plein d'essence. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, fait le calcul — et il est brutal. Quant à cet argent que l'on dit "endormi" sur vos comptes ? Détrompez-vous. Il ne dort pas une seconde. Il travaille très bien — mais pas pour vous. Depuis un mois, les banques relèvent progressivement le taux de leurs comptes d'épargne. Vendredi dernier, KBC a annoncé le meilleur taux du pays : 3,15%, applicable à partir du 1er août prochain. Mais avant de se réjouir, il vaut mieux sortir la calculette. Ce taux de 3,15% ne s'applique pas à l'ensemble de votre épargne. Il concerne un compte plafonné à 500 euros par mois, pas un euro de plus. Sur un an, vous pouvez donc y verser au maximum 6.000 euros — ce qui vous rapportera 55 euros d'intérêts. Soit le prix d'un plein d'essence. Ce plafond à 500 euros par mois n'est pas un hasard. Il est calibré pour que l'affiche brille et que l'addition reste minuscule. Le taux d'épargne bancaire belge fonctionne en réalité à deux étages : un taux de base, auquel s'ajoute une prime de fidélité — que vous ne percevez que si votre argent reste bloqué douze mois consécutifs. Le vrai chiffre à retenir, c'est le taux moyen réellement versé aux épargnants belges : 0,68%. Pendant ce temps, l'inflation tourne autour de 3,2%. Votre épargne perd donc du pouvoir d'achat chaque mois. Au final, le compte le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement. Cette guerre des taux entre banques n'est pas une compétition au bénéfice des épargnants. C'est avant tout une guerre de classement : apparaître en tête des comparateurs, soigner l'image, attirer les dépôts. La marge de manœuvre dont disposent les banques pour jouer à ce jeu leur a été offerte par la Banque Centrale Européenne. En juin dernier, la BCE a relevé son taux de dépôt à 2,25%. Les banques placent donc leurs liquidités à Francfort à ce taux — et ne vous en rétrocèdent, en moyenne, que 0,68%. Il est temps de tordre le cou à un cliché tenace. On répète partout que plus de 300 milliards d'euros dorment sur les comptes d'épargne des Belges. Sauf que cet argent ne dort pas, pas une seconde. Votre banque le reprête. Votre épargne, rémunérée en moyenne à 0,68%, devient la matière première d'un crédit revendu quatre fois plus cher. Alors la prochaine fois qu'une banque vous vante le meilleur taux du pays, posez-lui la seule question qui compte vraiment : le meilleur taux, oui — mais pour qui ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  6. Acheter un bien au soleil : placement ou plaisir ?

    3 Jul

    Acheter un bien au soleil : placement ou plaisir ?

    Vous êtes peut-être en train de préparer la valise direction le sud, et là, sur place, entre deux baignades, l'idée va revenir. Cette maison qui vous plaît tant, et si elle était à vous? C'est le rêve de beaucoup de Belges, ils sont déjà près de 300 000 à posséder une résidence secondaire à l'étranger et, cette année, pour la deuxième fois, l'Espagne passe devant la France. Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de prix, je vais vous poser une seule question. Une question qui change tout. Est-ce que vous achetez un placement? Ou est-ce que vous achetez du plaisir? Beaucoup de personnes, malheureusement, confondent les deux. Un placement, par définition, ça doit rapporter, ça travaille pour vous. Une résidence secondaire que vous gardez pour vous, c'est l'inverse. Ça ne rapporte rien, je dirais même que ça coûte. Faisons le calcul tranquillement : vous achetez un appartement au soleil, combien de fois allez-vous y aller? Trois semaines l'été? Un mois par an? Un mois sur douze? Les onze autres mois l'appartement dort, mais lui, il ne se repose pas. Il y a la taxe foncière locale, les charges de copropriété, il y a l'assurance, l'entretien. Tout ça, vous le payez 12 mois sur 12 pour en profiter peut-être un seul mois. Ce n'est pas un placement, c'est une consommation. Un plaisir ça n'a pas à rapporter. Des vacances non plus. Il faut juste le savoir avant de signer. Ce plaisir coûte de plus en plus cher à l'Espagne : ce pays, réputé bon marché, voit ses prix grimper de plus de 10% par an. C'est l'une des hausses les plus fortes d'Europe. Donc gardez à l'esprit que le bon plan d'hier se paye nettement plus cher aujourd'hui. Le deuxième scénario : vous voulez que ça rapporte, donc vous louez. Sur la côte espagnole, on vous promet par exemple du 5 ou du 6% de rendement, ça fait rêver. Sauf que ce chiffre, c'est du brut. Et le brut n'est jamais ce que vous touchez et ce que les agents immobiliers vous disent. Prenez un bien, par exemple, à 250 000 euros. Un rendement brut de 6 %, c'est 15 000 euros par an. Superbe, sur le papier du moins. Maintenant, enlevez la gestion à distance (vous n'allez pas gérer un locataire à 1 500 km), enlevez les semaines où le bien reste vide, les charges, l'impôt, en Espagne et en Belgique (depuis 2021, votre bien au soleil doit être déclaré ici en Belgique). Une fois tout retiré, le net peut fondre de moitié, voire nettement plus. Et j'ajoute une chose que les prospectus oublient : louer un bien touristique en Espagne, c'est de plus en plus encadré. Certaines villes limitent les locations de courte durée. Donc le rêve du revenu facile se heurte à la réalité politique locale. Quel est le bon réflexe? Avant d'acheter, décidez de ce que vous achetez. Si c'est du plaisir, achetez du plaisir, un lieu de famille, des souvenirs, des étés qui reviennent, c'est très très précieux. Mais ne vous racontez pas de salade, ne vous racontez pas que c'est un investissement. Si c'est un placement, par contre, traitez-le comme un placement, avec une calculette et pas avec le cœur. Le rendement net, les taxes, le risque et la revente. Les deux choix sont bons. Le mauvais choix, c'est de croire qu'on fait l'un quand on fait l'autre. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  7. Boucle du Hainaut : l'enfouissement de la ligne à haute tension, impossible ou trop cher ?

    2 Jul

    Boucle du Hainaut : l'enfouissement de la ligne à haute tension, impossible ou trop cher ?

    Imaginez des pylônes hauts comme un immeuble de vingt étages, sur quatre-vingts kilomètres. C'est la Boucle du Hainaut, une ligne électrique géante. On vous dit qu'il faut la valider, vite. Patrons, syndicats, écologistes : tous sont d'accord. Et c'est bien ça qui doit nous rendre méfiants — ou au moins prudents — comme l'explique notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Depuis six ans, la Wallonie débat d'un même projet que peu de gens connaissent vraiment. La Boucle du Hainaut, c'est une grande ligne électrique à haute tension d'environ 80 kilomètres, reliant Avelgem en Flandre à Courcelles, près de Charleroi. Ses pylônes atteignent 60 mètres de hauteur, soit l'équivalent d'un immeuble de vingt étages. L'objectif est d'acheminer en Wallonie l'électricité produite par les éoliennes de la mer du Nord, et de renforcer un réseau électrique régional qui arrive à saturation. Elia, le gestionnaire des lignes à haute tension, a d'ailleurs déjà lancé l'alerte : sans cette infrastructure, il ne sera bientôt plus possible de raccorder de nouvelles entreprises au réseau. Mais une ligne à haute tension doit bien passer quelque part. Et celle-ci traverse des villages, modifie des paysages. Les communes concernées et une association de riverains s'y opposent depuis six ans, réclamant un tracé enterré plutôt qu'aérien. Cette semaine, un coup de pression inhabituel s'est produit : des représentants patronaux, des syndicats et une organisation environnementale ont signé ensemble un communiqué adressé au ministre wallon François Decken. Leur message est limpide : arrêtez de tergiverser, décidez à la rentrée. Sur le fond, ces signataires n'ont pas tort. Six ans, c'est long, et il faut bien trancher à un moment. Mais trancher bien. Deux éléments méritent qu'on s'y arrête. D'abord, les chiffres brandis dans ce communiqué — des centaines de millions d'euros perdus, 900 projets d'investissement bloqués — émanent d'Elia elle-même, l'entreprise chargée de construire la ligne. Il convient donc de les accueillir avec un minimum d'esprit critique. Ensuite, la question de l'enfouissement. On répète volontiers que c'est techniquement impossible. La réalité est plus nuancée : enterrer une ligne en courant alternatif sur une telle distance pose effectivement de sérieux problèmes techniques. Mais en courant continu, c'est faisable. L'Allemagne le fait. La Belgique aussi. C'est simplement plus coûteux et plus long. L'enfouissement n'est pas une impossibilité — c'est un choix de coût. Et c'est là que réside le vrai problème. Les communes posent la question de l'enfouissement depuis six ans. Elles affirment n'avoir jamais obtenu de réponse claire. Le paradoxe est saisissant : on a pris six ans pour débattre, sans jamais répondre à la seule question qui fâche vraiment. Décider maintenant en faisant l'impasse dessus, c'est offrir aux opposants un motif solide de recours devant le Conseil d'État. Et un recours, ce ne sont plus des mois de retard — ce sont des années. Le réseau électrique wallon doit être renforcé, cela ne fait aucun doute. La question n'est pas d'être pour ou contre la Boucle du Hainaut. Elle est de savoir à quel coût — et dans quelles conditions. Le vrai risque n'est pas de prendre le temps de répondre enfin à la question de l'enfouissement. C'est de trancher sans y répondre, et de voir un juge tout annuler. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Taxe sur les colis : ce que les 3 euros cachent vraiment

    1 Jul

    Taxe sur les colis : ce que les 3 euros cachent vraiment

    On croit que la taxe sur les petits colis de ce 1er juillet vise la Chine et en particulier Shein ou Temu. En vrai, elle frappe l'aéroport de Liège d'abord. Et les 3 euros dont tout le monde parle ? Ce n'est qu'un décor. Le vrai couperet, c'est une caution de 155 millions que personne ne voit venir. Plus d'explications avec la chronique économique d'Amid Faljaoui. Ce mercredi 1er juillet, tous les regards se tournent vers la Chine, vers Shein, Temu, AliExpress. La nouvelle taxe européenne de 3 euros sur les petits colis entre en vigueur et chacun scrute ceux qu'elle est censée viser. Mais le premier à en subir les conséquences ne sera pas ces géants chinois de l'e-commerce : ce sera l'aéroport de Bierset, à Liège. Jusqu'au 30 juin dernier, un colis de moins de 150 euros pouvait entrer en Europe sans payer un centime de droit de douane. Une vieille exception conçue pour quelques rares paquets — sauf qu'aujourd'hui, ce sont 4,6 milliards de colis qui franchissent les frontières chaque année, et 9 sur 10 viennent de Chine. La Commission européenne a donc décidé de fermer le robinet en imposant une taxe de 3 euros, non pas par colis, mais par catégorie de produit. Lorsque la France a décidé de taxer les colis chinois dès le 1er mars dernier, 70% du trafic de l'aéroport de Paris a changé de destination. L'aéroport de Bierset est alors devenu la première porte d'entrée du commerce en ligne en Europe. Aujourd'hui, un colis importé sur quatre passe par Liège, et en deux ans à peine, le nombre de déclarations en douane y a triplé. C'est dire l'ampleur de ce qui se joue désormais en Wallonie. Les 3 euros, c'est le décor visible. Le vrai mécanisme, lui, est bien moins médiatisé. Ces 3 euros, il faut bien que quelqu'un les avance à l'État. Ce quelqu'un, c'est le déclarant en douane à Liège — le professionnel qui enregistre les colis à l'entrée du territoire. C'est lui qui règle la taxe en premier, avant d'être remboursé ensuite. Et pour s'assurer qu'il s'en acquittera, la douane lui réclame une garantie financière pouvant atteindre 155 millions d'euros pour un seul mois. Le vrai filtre, c'est cette caution, celle que personne ne voit venir. Et son objectif est assumé : nettoyer le secteur. Les petits déclarants en douane, incapables de mobiliser de telles sommes, disparaîtront probablement. Les grands opérateurs, eux, ramasseront la mise. La règle ne réduit pas seulement le nombre de colis — elle concentre aussi le marché. Est-ce un scandale pour autant ? Pas nécessairement. Aux contrôles douaniers de Liège, un colis sur trois est jugé problématique : contrefaçon, produit dangereux, non-conformité aux normes européennes. Sur certains lots, c'est même la totalité des marchandises qui pose problème. La Commission européenne a peut-être trouvé là l'arme qui lui manquait pour reprendre le contrôle d'un flux devenu incontrôlable. La taxe a été écrite pour Pékin, mais la première facture arrive à Liège. Et c'est tout un écosystème liégeois — et wallon — qui va devoir se réinventer. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSk Ainsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLp Et découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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About

Amid Faljaoui dans sa chronique économique nous dévoile les coulisses des entreprises et passe en revue les grands événements de l'actualité économique. Le directeur du magazine Trends Tendances nous plonge dans l'univers de la bourse, de la finance, des banques, de la BCE, des crises économiques, de tout ce qui fait l'actualité dans notre société comme les GAFA (Facebook, Amazon, Apple, Google), Elon Musk et Twitter, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, la Banque européenne, le changement climatique, le cours du pétrole, les conflits, Wall Street, l'inflation, les actionnaires, l'argent, le cours de l'euro et du dollar, la vie des patrons et des salariés, des investisseurs, des politiques, l'Union Européenne, les USA, la Chine, le Brexit, les taux d'intérêts, et encore beaucoup d'autres sujets d'actualité. Il débat également autour du prix de l'électricité et du gaz, de la consommation, de la guerre en Ukraine avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, de la hausse et la baisse du prix de l'essence, du diesel et du pétrole, de l'arrivée des voitures électriques, de la délocalisation des entreprises de l'indexation des salaires, de la morosité des marchés, de Donald Trump et des vaccins, etc. La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours sur Classic 21 à 8h30 dans Coffee on the Rocks et à 17h30 dans On The Road Again. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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