Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. De l'OM à Zidane : Parcours d'un N° 10 de la Com | Thibaut Leflot, resp com de la SCP | Ext

    -11 H

    De l'OM à Zidane : Parcours d'un N° 10 de la Com | Thibaut Leflot, resp com de la SCP | Ext

    Thibault Leflot dirige aujourd'hui le service communication de la SCP. Il revient sur son expérience dans la communication et le marketing sportif, notamment à l'Olympique de Marseille puis avec un certain ZZ, à savoir le grand Zinédine Zidane. Oui, oui, vous avez bien lu. Un rêve de communicant devenu réalité Entrer à l’Olympique de Marseille quand on aime le football relève du fantasme. Pour Thibault Leflot, ce rêve devient réalité presque par accident… ou plutôt grâce à une opportunité provoquée. Parti d’un stage en marketing sportif, il saisit sa chance jusqu’à intégrer l’OM en pleine Ligue des Champions. Coordination des matchs, immersion dans l’intensité du haut niveau : une école de la rigueur et de l’événementiel grandeur nature. Provoquer la chance, encore et toujours Ce fil conducteur ne le quittera jamais. Son mémoire sur le foot à cinq devient un véritable levier professionnel. En identifiant une opportunité liée à Zinedine Zidane, il force la rencontre et transforme une expertise académique en carrière. Résultat : plusieurs années au cœur du projet Z5, entre marketing, communication et développement. Une démonstration concrète que la curiosité et l’audace peuvent ouvrir des portes inattendues. Zidane, une leçon de communication Travailler avec une icône comme Zidane impose une réflexion stratégique rare. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout miser sur une star serait une erreur. Thibault Leflot l’explique : la force de Zidane réside dans la rareté de son image. Il faut donc l’utiliser avec parcimonie, sur des temps forts, pour construire une marque autonome. Derrière cette approche, une vision exigeante de la communication, où chaque prise de parole est pensée et maîtrisée. De la communication à la culture managériale Aujourd’hui à la SCP, le défi change de nature. Moins centré sur l’image, davantage sur l’humain. Thibault Leflot revendique une posture de manager autant que de communicant : aligner les équipes, donner du sens, permettre à chacun d’exprimer sa “zone de génie”. Une évolution logique qui rappelle que la communication ne se limite pas aux messages, mais s’incarne aussi dans l’organisation et le leadership. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    12 min
  2. Dans les coulisses des Campagnes de Pub de la CNAM | Stéphane Fouquet, resp campagnes promo de la CNAM | Best Of

    -4 J

    Dans les coulisses des Campagnes de Pub de la CNAM | Stéphane Fouquet, resp campagnes promo de la CNAM | Best Of

    La Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) fait partie des plus grands annonceurs du pays. Ces campagnes de pub, très colorées, que vous avez tous vu, on les doit, entre autres, à Stéphane Fouquet, qui dirige le département promotion de l'institution. Des campagnes qui changent les idées reçues « Mal de dos ? Le bon traitement, c’est le mouvement. » Rarement une campagne aura résumé avec autant de simplicité un changement de paradigme. Là où l’on pensait repos, la CNAM installe une autre vérité : bouger pour aller mieux. La force de cette campagne tient dans sa mécanique publicitaire. Une idée simple. Un message mémorisable. Une création puissante. Et surtout, une efficacité mesurée. Avec 20 points gagnés sur la compréhension du bon comportement à adopter, cette campagne n’est pas seulement réussie créativement. Elle produit un impact. C’est le signe des grandes campagnes. Quand la communication publique ose la grande publicité Le retour de l’Assurance Maladie en télévision a marqué un tournant. Campagne sur les médicaments génériques, prise de parole sur le mal de dos, campagnes de prévention… La CNAM assume les codes de la publicité de marque : écriture publicitaire forte, territoire créatif cohérent, reconnaissance immédiate. Résultat : l’attribution des campagnes passe de 30 à plus de 50 %. Autrement dit, le public identifie enfin l’émetteur. Un enjeu fondamental quand on parle d’argent public. Et la preuve qu’une institution peut faire de la grande publicité. Des campagnes utiles… mais jamais tièdes Ce qui frappe dans les exemples racontés par Stéphane Fouquet, c’est l’audace. Comme cette campagne sur la vaccination contre la grippe mettant en scène un virus presque personnage, irritant, intrusif, mémorable. Une idée presque “anti-institutionnelle” dans son ton. Et pourtant profondément stratégique. Parce qu’à la CNAM, la créativité n’est pas décorative. Elle sert l’efficacité. Les campagnes ne cherchent pas à faire joli. Elles cherchent à faire agir. La preuve que la communication publique peut être créative Ce Best Of démonte une idée reçue : la communication publique serait prudente, normée, peu inventive. C’est tout l’inverse. Entre sciences comportementales, contraintes médicales, validation d’experts et enjeux de compréhension massive, créer devient ici un exercice de haute précision. Et c’est justement cette complexité qui produit, parfois, de très grandes idées. Les plus belles campagnes ne sont pas toujours celles qui vendent. Ce sont parfois celles qui rendent service. Cet épisode avec Stéphane rappelle que la CNAM n’est pas seulement une institution. C’est aussi une marque qui produit des campagnes puissantes, utiles et parfois remarquables. Des campagnes qui font évoluer les comportements, progressent en efficacité et prouvent qu’en matière de publicité, l’intérêt général peut aussi être un terrain de création. Et si certaines des plus belles campagnes françaises venaient, tout simplement, du service public ? 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  3. Cultiver son Réseau comme un Pro | Pierre Bergmiller, resp com digitale, eurométrople et ville de Strabourg | Best Of

    25 AVR.

    Cultiver son Réseau comme un Pro | Pierre Bergmiller, resp com digitale, eurométrople et ville de Strabourg | Best Of

    Cultiver son réseau : un thème que nous n'avions jamais abordé dans le Décodeur de la com. Pierre Bergmiller, responsable communication numérique de la ville & Eurométropole de Strasbourg, partage ses réflexions sur l'importance de cultiver son réseau pro, le développement de la confiance en soi et les opportunités qu’un bon réseau peut offrir, notamment pour trouver un emploi. Pourquoi et comment développer son réseau ? Pierre insiste sur le rôle crucial du réseau pour élargir ses perspectives. Grâce à des échanges avec des collègues de différentes régions ou secteurs, il découvre de nouvelles pratiques et enrichit ses projets. À 2 reprises, il a trouvé des postes via son réseau, un atout qu’il juge essentiel pour détecter les offres d’emploi « cachées ». Pour ceux qui hésitent à se lancer, il conseille de solliciter son entourage existant et d’aborder des contacts en demandant leur avis sur un projet professionnel : « Les gens adorent parler d’eux », souligne-t-il avec humour. Confiance en soi et interactions en soirée professionnelle Réservé à ses débuts, Pierre a appris à aborder les autres avec le temps, notamment grâce au théâtre d’improvisation, qui lui a permis de gagner en assurance et d’affiner son écoute. Lors de soirées professionnelles, il privilégie une approche contextuelle : commenter le buffet, la musique ou poser des questions sur les projets des autres. Son astuce phare ? Préparer une présentation claire et concise en deux ou trois phrases, tout en cultivant sa curiosité naturelle pour engager des discussions sincères et enrichissantes. L'intelligence artificielle : une révolution à apprivoiser Pierre aborde aussi l’intelligence artificielle (IA) comme un outil d’accompagnement, plutôt qu’un remplacement des humains. Dans son équipe, ChatGPT est utilisé pour simplifier les textes administratifs, rendant les démarches en ligne plus accessibles. Tout en saluant l’efficacité de ces technologies, il reste attentif à leurs limites, notamment écologiques. Pour lui, « l’IA, comme tout outil, nécessite une utilisation raisonnée pour augmenter la productivité sans dénaturer l’humain ». La musique comme source d’inspiration Passionné de musique, Pierre trouve dans cette activité collective une source d’apprentissage applicable à son métier. La scène et le travail en groupe l’ont aidé à gérer le trac et à renforcer son esprit d’équipe. Inspiré par des artistes comme les Beatles ou Wilko Johnson, il voit dans la musique un parallèle avec la communication : un moyen de créer des liens, de captiver un public et de faire vibrer une communauté. Un communicant engagé et curieux Pierre conclut en insistant sur l’importance de garder l’usager au centre des stratégies de communication, qu’il s’agisse de médias numériques, d’applications mobiles ou de projets événementiels. « La communication publique est un service public », rappelle-t-il, mettant en lumière la dimension humaine et collective de son métier. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    41 min
  4. De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of

    21 AVR.

    De collègue à Dircom | Marion Loriot, dircom Le Mans Université | Best of

    Prendre la direction de la communication d’une université à un peu plus de 30 ans n’est pas anodin. Dans ce best of du Décodeur, Marion Loriot revient sur les moments clés de son parcours, ses défis de légitimité et sa vision profondément humaine du métier. Une prise de parole lucide qui rappelle que la communication est avant tout une affaire de conviction, de pédagogie… et de courage. De collègue à dircom : réussir sans renier l’humain Passer de chargée de communication à directrice dans la même organisation est un défi à part entière. Marion a dû trouver sa place face à une équipe qui la connaissait déjà, tout en affirmant sa légitimité auprès des autres directions. Sa clé : un management basé sur l’écoute et la confiance. La légitimité, un combat silencieux mais permanent Le vrai défi ne venait pas de son équipe, mais du regard des autres directions. Marion a dû prouver qu’elle n’était plus seulement une exécutante, mais une stratège. Elle a appris à défendre ses positions, à argumenter, et à imposer la communication comme une fonction stratégique, capable d’éviter des crises ou d’orienter des décisions clés. La communication de crise, révélatrice de la valeur des communicants Les crises ont été un accélérateur de reconnaissance. Qu’il s’agisse d’un incident technique ou d’une situation médiatique sensible, Marion a dû agir vite, structurer le message et rassurer les parties prenantes. Ces moments, physiquement et mentalement éprouvants, ont démontré l’importance du rôle de la communication. Ils ont aussi renforcé sa crédibilité en interne. La crise devient alors un révélateur : celui de la capacité du communicant à protéger l’institution. Communiquer sans se comparer : la force du positionnement Face à des universités plus grandes ou mieux dotées, l’Université du Mans a choisi un autre chemin : assumer sa singularité. Marion mise sur ses atouts distinctifs, notamment sa taille humaine et ses pôles d’excellence. La stratégie n’est pas de rivaliser, mais de se différencier. En valorisant l’expérience étudiante, la recherche et l’ancrage territorial, la communication devient un outil d’attractivité autant qu’un levier de fierté collective. Le relationnel, moteur profond du métier Ce qui anime Marion au quotidien, ce n’est ni la visibilité ni les campagnes, mais l’impact humain. Voir une action porter ses fruits, sentir que le bon message a atteint sa cible, accompagner les équipes : c’est là que réside la satisfaction. La communication, dans sa définition la plus pure, est un métier de relation. Elle exige curiosité, confiance en soi et capacité à convaincre. Mais surtout, elle demande de croire en l’utilité de son rôle. Le parcours de Marion rappelle une réalité essentielle : devenir dircom ne consiste pas seulement à piloter une stratégie, mais à construire sa légitimité jour après jour ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    38 min
  5. Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of

    18 AVR.

    Femmes de la Com et de la Tech : même Combat ? | Nelly Haudegand, DG de la Fondation Inria | Best Of

    Dans ce Best of du Décodeur de la Communication, Nelly Haudegand revient sur un parcours rare : près de vingt ans comme directrice de la communication, notamment à l’Assurance Maladie, avant de devenir directrice générale de la Fondation Inria. Une trajectoire qui prouve qu’“dire-com un jour, dire-com toujours”. Car chez elle, la communication n’est pas une fonction : c’est une colonne vertébrale. L’empreinte d’une marque publique À l’Assurance Maladie, Nelly a contribué à façonner un style reconnaissable entre tous : des campagnes mêlant gravité et humour, pédagogie et créativité. Vaccination, Covid, lombalgie… l’institution a su parler juste, avec un ton incarné et responsable . Sa conviction : même dans le secteur public, la marque compte. Il faut oser une ligne, une identité, un récit. La communication n’est pas un accessoire. Elle est stratégique. De la santé au numérique : une continuité Son passage à la Fondation Inria n’est pas une rupture mais une continuité. Le numérique était déjà au cœur de ses fonctions précédentes. À la Fondation, l’enjeu est d’accompagner la recherche en sciences et technologies du numérique et de créer des programmes à impact sociétal . Santé, environnement, démocratie : le numérique n’est ni neutre ni magique. Il doit être responsable, réfléchi, ancré dans un dialogue avec les sciences humaines. L'IA : fascination et vigilance Face à l’essor des IA génératives, Nelly adopte une position nuancée. Oui, ces outils transforment les métiers – y compris ceux de la communication. Mais ils imposent une responsabilité accrue : impact environnemental, protection des données, biais algorithmiques. Le numérique doit être “engagé”, au service de l’humain et de la société . Pas une fuite en avant technologique. Tech pour toutes : briser le déterminisme Le combat le plus fort de ce Best of concerne la place des femmes dans la tech. Pour Nelly, l’absence des filles dans les filières numériques relève d’un déterminisme culturel puissant. D’où le programme “Tech pour toutes”, qui accompagne les lycéennes et étudiantes vers ces métiers, via des rôles modèles, du mentorat et un travail sur la confiance . Son ambition : faire sauter les plafonds de verre… dès la seconde. Raconter pour transformer Au fond, son conseil aux communicants reste le même : maîtriser l’art du récit. La communication est un métier de mots, d’artisanat, de justesse. Il faut savoir penser le temps court… sans jamais perdre le temps long. Car une bonne histoire ne maquille pas le réel : elle l’enracine et le projette. Ce Best of avec Nelly rappelle que communication et numérique ne s’opposent pas : ils se complètent. Dans un monde saturé d’outils et d’algorithmes, le récit, la vision et l’engagement restent irremplaçables. Et c’est peut-être là que se joue l’avenir de nos métiers. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  6. Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens

    14 AVR.

    Être Communicant, c’est comprendre notre monde | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 207 Kings & Queens

    Seconde partie de l'épisode avec Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Alexandre vous explique les enjeux invisibles de l'agriculture et de la coopérative Limagrain, avant de se repencher sur son ancien métier de dircom qu'il a exercé, entre autres, chez Coca-Cola Europacific Partners. Comprendre pour mieux communiquer Arriver dans le monde agricole sans en maîtriser les codes impose une humilité rare. Alexandre Poncet raconte son immersion : terrain, échanges avec les agriculteurs, apprentissage d’un vocabulaire technique… La communication commence ici, dans la compréhension fine du réel. Sans cette étape, impossible d’être crédible. L’innovation, un combat de long terme Dans l’agriculture, innover prend du temps. Développer une semence peut nécessiter jusqu’à dix ans. Un rythme qui impose une vision stratégique et des investissements massifs. Dans ce contexte, des dispositifs comme le crédit impôt recherche deviennent des leviers clés de compétitivité face à des géants internationaux. Une agriculture sous pression Entre concurrence mondiale, normes françaises plus strictes et incompréhension sociétale, les agriculteurs évoluent dans un environnement sous tension. La question des « clauses miroirs » illustre ce déséquilibre : produire en respectant des standards élevés, tout en affrontant des importations moins contraintes. L’eau, enjeu stratégique majeur Le dérèglement climatique bouleverse les cycles de l’eau. Pour les agriculteurs, la question n’est pas tant la quantité que la régularité. Les retenues d’eau apparaissent comme une solution, à la fois agricole, environnementale et territoriale. Un sujet éminemment politique… et communicationnel. De la fourche à la fourchette : valoriser les filières Limagrain incarne une logique intégrée : produire, transformer, valoriser. Cette approche permet de mieux maîtriser la chaîne de valeur et de répondre aux attentes des consommateurs, notamment en matière de qualité et de santé. Communication : créativité et business partner Pour Alexandre Poncet, la communication repose sur deux piliers : la créativité et la compréhension du business. Le communicant ne peut plus être un simple exécutant. Il est un partenaire stratégique, capable d’accompagner les décisions et d’anticiper les crises. La communication révélée par la crise C’est souvent dans les moments de tension que la communication révèle toute sa valeur. Gestion des manifestations, anticipation des risques, coordination des équipes : la fonction devient centrale pour protéger la réputation et maintenir le dialogue. Un métier sur une ligne de crête Entre confiance et défiance, les entreprises évoluent dans un équilibre fragile. Le rôle des affaires publiques est alors essentiel : capter les signaux faibles, comprendre les perceptions externes et éclairer les dirigeants. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  7. Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext

    11 AVR.

    Piloter un Projet de Com dans 30 Pays | Katia Luccin, Responsable Communication, Engie | Ext

    Piloter la communication du programme de transformation d'Engie dans 30 pays n’est pas donné à tout le monde. Katia Luccin, responsable communication chez Engie, vous explique dans cet extrait la réalité de son métier où stratégie, cultures et agilité font son quotidien pour mener à bien le programme GET, ou global enterprise transformation. Une mécanique globale… aux réalités localesSur le papier, tout semble simple : un plan de communication, des outils, des messages clés. Mais dans la réalité, chaque pays impose ses propres règles. Culture, usages, maturité des équipes… rien n’est uniforme. Le rôle du communicant n’est donc pas seulement de produire, mais d’adapter en permanence. Ce qui fonctionne en France ne fonctionne pas forcément en Afrique du Sud ou au Moyen-Orient. Travailler avec des profils hybridesKatia collabore avec des responsables de la conduite du changement issus de tous horizons : finance, opérations, management… Des profils parfois éloignés de la communication, mais essentiels pour comprendre les résistances locales. Son rôle ? Traduire, simplifier, rendre intelligible. Faire en sorte que chacun s’approprie le changement, quel que soit son métier. Un marathon plus qu’un sprintTransformer une organisation de cette ampleur ne s’arrête jamais. Pendant que certains pays terminent, d’autres commencent. Le rythme est soutenu, parfois épuisant. Mais c’est aussi ce qui rend le projet stimulant : voir, étape après étape, des équipes s’approprier de nouveaux outils et de nouvelles façons de travailler. Accepter de lâcher priseL’un des apprentissages clés : accepter que la communication ne soit pas totalement maîtrisée. Certains pays s’approprient les outils, les détournent, les enrichissent. Comme au Pérou, où des codes graphiques locaux ont été intégrés. Une liberté nécessaire pour que les messages résonnent vraiment. Dans un contexte international, la communication ne peut plus être descendante et standardisée. Elle devient un exercice d’écoute, d’adaptation et d’humilité. Plus qu’un rôle de diffusion, le communicant devient un facilitateur du changement. 🎯 Idées de titres Communiquer dans 30 pays : mission (presque) impossible La com face au défi des cultures Transformation globale, adaptation locale Le vrai métier de communicant international 30 pays, 30 façons de communiquer Quand la communication devient un marathon L’art de faire passer un message partout Communication et transformation : le test grandeur nature 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    17 min
  8. Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206

    7 AVR.

    Trouver un job dans la Communication : le CV ne suffit plus | Ep 206

    Trouver un emploi dans la communication n’a jamais été aussi paradoxal : accessible en apparence, impitoyable en réalité. Derrière les candidatures en masse, une évidence s’impose : ce n’est plus le CV qui fait la différence, mais la manière dont on existe. Dans cet épisode du Décodeur, Christel de Foucault, Pierre Bergmiller et Samy Thuillier livrent 3 clés concrètes pour passer de chercheur… à trouveur d’emploi. La marque candidat : se vendre sans se trahir Pour Christel de Foucault, la recherche d’emploi est avant tout une affaire de positionnement. Comme une marque, le candidat doit comprendre sa valeur, ses forces, ses soft skills, et surtout apprendre à les incarner. Le CV devient secondaire. Ce qui compte, c’est la perception. Comment je communique ? Sur quels canaux ? Quelle image je renvoie ? Mais surtout, elle rappelle une règle essentielle : il n’existe pas une seule bonne méthode. Dans la jungle des conseils, il faut faire son marché, garder ce qui résonne, et construire une approche alignée avec sa personnalité. Le réseau : accélérateur de trajectoire Pierre Bergmiller en est convaincu : le réseau n’est pas un “plus”, c’est un levier décisif. D’abord pour apprendre. Échanger avec ses pairs permet d’élargir sa vision, de sortir de son silo. Ensuite pour évoluer. Deux fois dans sa carrière, c’est son réseau qui lui a permis de changer de job. Mais au-delà de la théorie, il donne une méthode simple : s’intéresser aux autres. Poser des questions, rebondir, observer. Le networking n’est pas une performance, c’est une conversation. Et pour ceux qui doutent : la confiance se travaille. Comme un muscle. Passer à l’action : apprendre, tester, progresser Samy Thuillier apporte la troisième pièce du puzzle : l’exécution. Dans les métiers de la communication, apprendre ne s’arrête jamais. Mais surtout, il faut faire. Tester, créer, lancer des projets, produire des résultats, même modestes. Car ce que recherchent les recruteurs, ce ne sont pas des connaissances théoriques, mais des preuves concrètes. Organisation, discipline, curiosité : ce triptyque devient un avantage concurrentiel. Et au cœur de tout, une conviction simple mais puissante : la confiance en soi se construit dans l’action. Trouver un emploi n’est pas qu’une question de CV. C’est une stratégie personnelle, un travail sur soi, et une capacité à créer des opportunités. Marque candidat, réseau, passage à l’action : trois leviers complémentaires qui transforment une recherche subie en dynamique choisie. Parce qu’au fond, trouver un job, c’est surtout apprendre à se rendre visible… et crédible. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    21 min

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