La Ligne

Hugues Dago | avec Stratégies

« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions. En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. #17 - Estherium - Créatrice de contenu - Vulgariser la tech et l'IA auprès d'un million d'abonnés

    11 HR AGO

    #17 - Estherium - Créatrice de contenu - Vulgariser la tech et l'IA auprès d'un million d'abonnés

    Sa passion est de vulgariser la tech auprès d’un million d’abonnés. Et pourtant, les algorithmes peuvent aussi lui donner « la boule au ventre ». Malgré cette pression, voilà deux ans que Diane Benhamou s’est fait un nom. Ou plutôt un prénom : Estherium. La créatrice de contenu s’est imposée comme une véritable passeuse de savoirs en IA. Une « Jamy de la tech » capable de rendre des sujets complexes clairs et accessibles.  Côté fabrication, la méthode d'Estherium est bien rodée. Elle l’assure, rien n’est scripté. Mais derrière cette spontanéité, Diane Benhamou cultive un rigoureux sens du détail, dans le storytelling et le montage de ses vidéos, où tout se joue à la seconde près. Essentiel pour capter l’attention et engager.  Des réflexes bien ancrés, en partie forgés par son passé de CMO en agence de création de contenu, où elle a affiné sa compréhension des audiences. Pour nourrir le lien avec sa communauté, Estherium mise aussi sur un personal branding maîtrisé. Elle s’expose sans tout dévoiler.  Mais cette visibilité a aussi un revers. Dans l'économie de l’attention, la santé mentale des créateurs reste un enjeu central. Un sujet qu’elle aborde sans se dérober. Tout comme les nombreuses questions soulevées par l'IA. Des arnaques vocales à la désinformation, jusqu’aux images de femmes dénudées par Grok.  Estherium est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1h 7m
  2. [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    3 DAYS AGO · BONUS

    [EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    15 min
  3. [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    4 DAYS AGO · BONUS

    [EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    9 min
  4. #16 - Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?

    18 FEB

    #16 - Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ?

    Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie... À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy. Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs. Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ». Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ». Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale. Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement. Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    54 min
  5. [EXTRAIT] Pertes du Parisien : comment redresser la barre ? | Pierre Chausse - Le Parisien

    15 FEB · BONUS

    [EXTRAIT] Pertes du Parisien : comment redresser la barre ? | Pierre Chausse - Le Parisien

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet. En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal. Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé. Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration. Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ? Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    16 min
  6. [EXTRAIT] « On peut faire plus d'un demi-milliard de vidéos vues par mois » | Pierre Chausse - Le Parisien

    14 FEB · BONUS

    [EXTRAIT] « On peut faire plus d'un demi-milliard de vidéos vues par mois » | Pierre Chausse - Le Parisien

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet. En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal. Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé. Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration. Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ? Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    12 min
  7. #15 - Pierre Chausse - Le Parisien - Comment convertir sa puissance numérique ?

    11 FEB

    #15 - Pierre Chausse - Le Parisien - Comment convertir sa puissance numérique ?

    Côté numérique, Le Parisien revient de loin. « On avait un train de retard », se souvient Pierre Chausse, aujourd’hui directeur délégué des rédactions du quotidien, parti bien après Le Monde et Le Figaro dans la conquête d'Internet. En 2016, il a fallu bâtir une stratégie éditoriale claire, repenser l’organisation du média, revoir le circuit de la copie au sein du journal. Dix ans plus tard, la puissance est là. 17M d’abonnés sur les réseaux sociaux (dont 2M sur YouTube), jusqu’à 600M de vidéos vues par mois. Côté audio, des podcasts comme Code Source ou Crime Story sont proches du million d’écoutes mensuelles. Vidéo et audio sont devenus si stratégiques que Le Parisien travaille désormais au développement du podcast filmé. Mais l’équation économique reste fragile. Malgré cette audience massive, le titre a essuyé 33 millions d’euros de pertes en 2024, selon la presse. À l’automne, l’actionnaire Bernard Arnault a dû recapitaliser le journal à hauteur de 150 millions d’euros, en parallèle d’un plan de restructuration. Avec environ 105 000 abonnés numériques, Le Parisien reste à distance du Figaro ou du Monde. S’est-il lancé trop tard dans la course ? Son ADN de journal populaire est-il aligné avec le pouvoir d’achat de son lectorat ? Paye-t-il le prix d’un positionnement très généraliste ? Pierre Chausse est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    52 min

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« La Ligne » est le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média. Au micro de Hugues Dago, ces personnalités exposent leurs enjeux, leur vision et leurs choix stratégiques. Le programme réunit aussi bien des représentants de médias traditionnels que des acteurs de la « creator economy », pour comprendre de l’intérieur, comment et pourquoi se construisent leurs décisions. En partenariat avec Stratégies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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