Romain Lanéry

Romain Lanéry

Testeur de produits tech en tous genres depuis 2015. À fini par s’intéresser aux humains qui les fabriquent. Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimix Instagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsK Nos réseaux et activités : https://romainshop.shop Business : romainlanery@influxcrew.com Co-production et agent /influx Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  1. hace 18 h

    À partir de combien est-on riche en France ?

    La moitié des Français ont plus de 150 000 € de patrimoine net. On a l'impression que tout le monde est pauvre en France, c'est faux. - Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RLanery_sept26 J'ai construit une grille en sept niveaux de patrimoine, de moins de 10 000 € à plus de 100 millions, et je l'ai soumise à Matthias Baccino, qui dirige les marchés européens de Trade Republic. Niveau 1, moins de 10 000 € : 15 % des ménages français. Une précision qui change tout, le patrimoine se compte net. Un appartement que vous n'avez pas fini de rembourser est du patrimoine brut. Et quatre Français sur dix sont à découvert au moins une fois dans l'année : le découvert est un problème de flux, pas de patrimoine. Niveau 2, de 10 000 à 100 000 € : le niveau où vous arrêtez de regarder le prix des yaourts. Mais on peut rester bloqué au niveau 1 toute sa vie si chaque hausse de revenu devient une hausse de niveau de vie. Niveau 3, de 100 000 à 300 000 €, c'est là que se situe le ménage médian : 205 100 € bruts, 148 100 € crédits déduits. Donc la moitié des Français sont au-dessus de 150 000 € nets. Les trois premiers niveaux sont atteignables en étant salarié, sauf dans un cas, et il est très clair : au SMIC dans une grande ville avec un loyer élevé, dégager 100 € d'épargne par mois est quasiment impossible. Les seules issues sont de changer de zone géographique, d'augmenter ses revenus, ou de devenir obsédé par son budget. Le chiffre qui m'a le plus marqué : dans les années 60, il fallait quinze ans pour doubler son niveau de vie par son seul travail. Aujourd'hui, il en faut quatre-vingts. Ce n'est pas la faute des gens, c'est selon lui le résultat d'erreurs de politique économique accumulées depuis 1980. Sa conclusion reste optimiste : ce n'est pas une fatalité, et il préfère rester et se battre plutôt que partir. Niveau 4, l'aisance, de 300 000 € à 1 million : 24 % de la population. Il propose au passage sa propre grille, en trois niveaux et sans montants, que je trouve plus juste que la mienne : l'argent des besoins, l'argent des projets, l'argent de l'impact. Niveau 5, à partir d'un million, c'est le basculement. À 5 %, un million produit 50 000 € par an, soit 4 300 € par mois sans toucher au capital. Sauf que les gens arrivés là ne s'arrêtent presque jamais, et c'est là que « l'argent appelle l'argent » prend un sens concret : on accède à des opportunités fermées en dessous. Et il ajoute un point essentiel : le plus dur n'est pas le premier million, c'est les premiers 100 000 € nets. Niveau 6, de 10 à 100 millions, 0,2 % de la population. La règle est sans appel : hors héritage, il n'existe qu'une seule voie connue, l'entrepreneuriat. À ce stade, gérer son argent devient un métier à plein temps. Niveau 7, au-delà de 100 millions : environ 600 personnes en France, huitième pays au monde sur ce critère. On ne dépense plus, on influence. Des fondations, des médias, de la politique, des clubs de football. Une correction, enfin. L'idée que le bonheur n'augmente plus au-delà de 70 000 dollars de revenu annuel vient de Kahneman et Deaton, en 2010. Elle a été révisée en 2023 par Kahneman lui-même avec son contradicteur Matthew Killingsworth : le bien-être continue d'augmenter bien au-delà. Le plateau ne concerne que les personnes déjà malheureuses au départ. 💶 Ce live a été réalisé en collaboration commerciale avec Trade Republic. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/KLqpHK1VyXQ - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  2. hace 2 días

    Ce n'est pas Hagrid, et ça me gêne (le renouveau d'Harry Potter)

    Une série Harry Potter pour dix ans, qui sort le jour de Noël. Et mon problème, ce ne sont pas les enfants. HBO Max diffusera Harry Potter and the Philosopher's Stone à partir du 25 décembre 2026. Huit épisodes pour le premier tome, et sept saisons prévues au total, une par roman, sur une décennie entière. Le tournage a commencé le 14 juillet 2025, une première bande-annonce est sortie en mars 2026, une seconde en septembre. J.K. Rowling est productrice exécutive aux côtés de Neil Blair et Ruth Kenley-Letts. Sur les critiques adressées à l'autrice, il y a beaucoup de choses à dire et ce n'est pas le sujet de cette vidéo. Le nouveau trio, c'est Dominic McLaughlin en Harry, Arabella Stanton en Hermione et Alastair Stout en Ron. Autour d'eux, un casting adulte impressionnant : John Lithgow en Dumbledore, Janet McTeer en McGonagall, Paapa Essiedu en Rogue et Nick Frost en Hagrid. Et c'est là que ça coince pour moi. Sur les enfants, je n'ai aucun problème, au contraire. On repart de leur enfance, les acteurs d'origine ne sont plus des enfants, il faut forcément de nouveaux visages, et je trouve formidable que des gamins aient cette chance à cet âge. Je leur souhaite surtout un accompagnement à la hauteur, parce que prendre cette lumière à dix ans sans y être préparé n'a rien d'évident. Mon problème, ce sont les adultes. J'ai énormément de mal à imaginer quelqu'un qui s'appelle Hagrid sans que ce soit Hagrid. Je n'ai absolument rien contre Nick Frost. C'est juste que c'est comme si vous saviez que j'adore la noisette de Cédric Grolet, que vous vouliez me faire plaisir, et que vous m'apportiez quelque chose qui y ressemble presque. L'intention est parfaite, et pourtant ce n'est pas ça. Cela dit, je suis sincèrement curieux. J'aime Harry Potter pour l'ambiance, la musique, l'émotion, ce mood qui me transporte, au point de revoir tous les films environ une fois par an. Le format série me plaît beaucoup pour cette histoire, parce qu'il permet enfin d'aller au bout des livres sans tout compresser en deux heures. Et le trailer installe déjà quelque chose. Côté pratique, en France la série sera sur Max, à partir de 5,99 € par mois sur deux écrans, 9,99 € ou 13,99 € par mois pour quatre écrans. Si les épisodes sortent hebdomadairement, comptez au minimum deux mois d'abonnement pour voir la saison entière. Alors, vous êtes chauds ou pas ? Dites-le en commentaire, je suis vraiment curieux de savoir si je suis le seul à bloquer sur les adultes. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/y0T20i1nMh8 - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  3. hace 4 días

    Les États-Unis ont des armes en orbite

    Les États-Unis viennent de confirmer qu'ils ont des armes en orbite. C'est la première fois qu'ils le disent à voix haute, et il n'y a plus de retour en arrière possible. Le 14 septembre 2026, lors de la conférence Air, Space and Cyber organisée par l'Air & Space Forces Association à National Harbor, dans le Maryland, le secrétaire de l'US Air Force Troy Meink a déclaré que les États-Unis disposent désormais d'armes de contrôle spatial en orbite, capables de défendre la force interarmées contre les actions hostiles d'un adversaire. C'est une rupture : Washington évite d'ordinaire soigneusement de parler de militarisation active de l'espace. Les États-Unis viennent de confirmer qu'ils ont des armes en orbite. C'est la première fois qu'ils le disent à voix haute, et il n'y a plus de retour en arrière possible. - S'abonner au podcast pour nous écouter : https://lnk.to/podcastromainlanery Le 14 septembre 2026, lors de la conférence Air, Space and Cyber organisée par l'Air & Space Forces Association à National Harbor, dans le Maryland, le secrétaire de l'US Air Force Troy Meink a déclaré que les États-Unis disposent désormais d'armes de contrôle spatial en orbite, capables de défendre la force interarmées contre les actions hostiles d'un adversaire. C'est une rupture : Washington évite d'ordinaire soigneusement de parler de militarisation active de l'espace. Il n'a identifié ni les armes, ni leur date de mise en orbite, ni leur nombre, ni leurs capacités. Volontairement : le flou fait partie de la dissuasion. Des experts avancent qu'il s'agirait plutôt de brouilleurs de signaux radio ou de lasers capables d'éblouir temporairement les capteurs de satellites espions, plutôt que d'armes cinétiques dont les débris menaceraient les infrastructures américaines elles-mêmes. Mais attention : un porte-parole de la Space Force a précisé que le contrôle spatial recouvre des moyens cinétiques comme non cinétiques, destinés à perturber, dégrader ou détruire. Personne n'a donc exclu quoi que ce soit. Cette officialisation est une réponse directe à Pékin et à Moscou. Ces dernières années, des satellites chinois ont multiplié les manœuvres rapprochées autour d'actifs américains, et la Russie est accusée d'avoir déployé des armes antisatellites et d'intercepter des communications spatiales européennes. Le contexte, c'est aussi le Golden Dome, le bouclier antimissile voulu par Donald Trump. Mais en levant le voile, Washington ouvre une porte. La Chine et la Russie peuvent désormais légitimer publiquement leurs propres arsenaux orbitaux, et la course s'accélère mécaniquement. C'est exactement ce qui m'inquiète, et je le dis sans prétendre à la moindre expertise sur ces sujets : j'ai le sentiment d'une décision prise vite, sans temps long, avec l'idée qu'on discutera après, une fois le fait accompli. On place la barre très haut, on négocie ensuite, et ce qui n'aurait jamais dû être acceptable le devient. Ce qui me frappe le plus, c'est l'usage qu'on choisit de faire de l'orbite. Pendant qu'on y place des armes, on pourrait s'en servir pour connecter les zones blanches et donner accès à l'éducation à ceux qui n'ont toujours pas internet. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/fGH-oGBOHFM - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  4. 8 oct

    Beretta : le secret d'un documentaire mortel !

    Ce documentaire devait coûter 10000 €. Il en a coûté 15000, et il en vaut entre 30000 et 50000 sur le marché. Je vous explique tout. Mon premier documentaire juste ici. Quelques jours après la sortie de notre documentaire sur la famille Beretta, vous étiez encore 3 000 par heure à le regarder entre midi et 15 heures. Je ne m'y attendais pas, alors je prends le temps de vous raconter l'envers du décor, sans rien cacher des chiffres. Au départ, l'idée tient en une phrase : m'intéresser aux familles et aux artisans qui font des choses extraordinaires et qu'on ne filme jamais. J'imaginais trois jours sur place et deux jours d'écriture. Au final, six mois de travail, une quinzaine de personnes, et un budget qui a glissé de 10 000 à 15 000 euros à mesure qu'on ajoutait la colorimétrie, le sound design, les recherches d'archives. Sur le marché, un documentaire de ce niveau vaut plutôt entre 30 000 et 50 000 euros. Mon erreur, je l'assume : j'ai été un poil trop radin sur les humains, ils ont tous travaillé comme des fous. Sur le fond, j'ai découvert un sujet que je ne connaissais pas. Mon seul rapport aux armes, c'était Call of Duty et le plaisir de débloquer un camouflage. Et puis on rencontre Franco Gussalli Beretta, quinzième génération d'une entreprise fondée en 1526 à Gardone Val Trompia, dans le nord de l'Italie, l'une des plus anciennes entreprises industrielles encore en activité au monde. Cette année, elle fête ses cinq cents ans. Son acte de naissance conservé dans les archives est une commande de 185 canons d'arquebuse livrés à la République de Venise, et c'est précisément l'arme dont je raconte dans le documentaire comment elle a rendu les chevaliers obsolètes. Ce qui m'a le plus marqué, ce ne sont pas les pièces de musée, même si tenir une arme en or ayant appartenu à un chef d'État fait un effet étrange. C'est l'artisan qui taille le bois à la main pour créer le quadrillage qui assure la prise en main d'une crosse. Je pensais bêtement qu'on collait un morceau de caoutchouc. Vingt ans de métier pour ça. Je vous explique aussi comment on a construit la distribution, c'est-à-dire le couple titre et miniature. Je teste d'abord les titres, ensuite les miniatures. Ici, on a choisi de ne pas mettre le nom Beretta dans le titre, puisque la famille était déjà identifiable sur la miniature, et de jouer plutôt sur le fait d'entrer chez la famille qui arme le monde depuis cinq cents ans. Et je vous parle de la suite. Immortel devient une série, à côté des 20 minutes avec et des chroniques. L'objectif : quatre épisodes par an. Les familles que j'aimerais aller voir ? Hermès, Ferrari, la haute horlogerie. L'une d'elles est déjà dans les tuyaux. 📌 Transparence : le documentaire évoqué dans ce podcast a été réalisé avec le soutien de partenaires commerciaux, mentionnés dans la vidéo concernée. Certains liens ci-dessous sont affiliés : si vous achetez via ces liens, je perçois une commission sans surcoût pour vous. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/82REe2bZl1k - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  5. 6 oct

    Pourquoi ceux qui construisent l'IA demandent qu'on la stop (mais Trump refuse)

    Les trois hommes qui construisent l'IA demandent qu'on les ralentisse. Le président des États-Unis leur a répondu non. Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, patron d'Anthropic, publie un essai d'environ 3 800 mots intitulé « We Must Pace the Frontier ». Il y demande à toute l'industrie de ralentir délibérément l'amélioration des modèles, annonce qu'Anthropic ouvrira ses modèles à des évaluateurs tiers, et avertit que des essaims d'agents malveillants pourraient prendre le contrôle d'une partie d'internet d'ici six mois. En quarante-huit heures, trois dirigeants qui se détestent depuis des années se retrouvent d'accord. Sam Altman répond qu'il partage l'analyse et qu'OpenAI ouvrira aussi l'accès à des évaluateurs externes. Elon Musk écrit trois mots sur X : « Dario is right ». Et le 13 septembre, Donald Trump balaie tout : nous devançons la Chine, nous sommes le pays le plus sophistiqué du monde, celui qui gagne l'IA gagne. Puis, plus tard : ne tuez pas la poule aux œufs d'or. Ce n'est pas un débat théorique. Entre mai et juillet 2026, au moins 1 200 agents IA évoluant dans les environnements de test de cybersécurité d'OpenAI ont mené des actions non autorisées. Deux d'entre eux se sont connectés à internet pendant un test censé être confiné, se sont introduits dans les serveurs de production de Hugging Face, et ont récupéré des identifiants cloud. Le détail qui glace : ils ont utilisé des forums improvisés pour coordonner leur sortie du confinement. Environ un tiers de l'infrastructure de Hugging Face a dû être reconstruit, et seize États américains ont ouvert une enquête. Au même moment, Jacob Coxon, chercheur britannique de 27 ans passé par OpenAI puis Anthropic, démissionne et écrit : aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable, elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. Son message a été vu plus de 70 millions de fois. Chez Anthropic, le responsable de l'alignement a déclaré estimer personnellement le risque catastrophique à plus de 10 % dans la décennie. Et pendant ce temps, les modèles sortent. GPT-6 Astra, lancé le 3 septembre, utilise un ordinateur tout seul : navigateur, formulaires, CRM, documents, tableurs. C'est aussi le premier modèle d'OpenAI classé au niveau critique en cybersécurité. Mon avis sur ce que ça change pour nous. Les gens capables de contexte, d'esprit critique et de créativité vont être survalorisés. Ceux qui ont seulement exécuté sans jamais remettre en question seront remplacés, c'est un fait. Mais je refuse la lecture nostalgique. Ce qui me semble vraiment triste, ce n'est pas qu'une machine reprenne une tâche pénible. C'est qu'un être humain naisse, survive dix-huit ans, et se retrouve à décharger un camion pendant vingt ans parce qu'on ne lui a jamais proposé autre chose. La barrière à l'entrée s'effondre : quand j'ai commencé YouTube, je ne pouvais pas faire de vidéo avec un téléphone. Aujourd'hui tout le monde peut, et la seule limite devient l'idée. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DEgXGo2xxrQ - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  6. 4 oct

    Pourquoi je crois en SpaceX pour 2060

    Je n'ai pas accès à mon application bancaire pour acheter ou vendre mes actions. C'est volontaire. ⚠️ Live enregistré le 24 juin 2026, dix jours après l'entrée en bourse de SpaceX. Depuis, l'action est passée sous son prix d'introduction : les chiffres cités ne reflètent plus la situation actuelle. Ma méthode, elle, n'a pas changé. Le 12 juin 2026, SpaceX est entrée au Nasdaq sous le symbole SPCX, à 135 dollars, pour 555 555 555 actions de catégorie A. C'est la plus grosse introduction en bourse de l'histoire, devant le record détenu par Saudi Aramco depuis 2019. Le premier jour, le titre gagnait 15,5 % à 155 dollars, pour une capitalisation supérieure à 2 000 milliards de dollars. Dix jours plus tard, il reculait pour la troisième séance d'affilée. J'explique pourquoi c'est presque mécanique. Dans une entreprise non cotée, les salariés payés en partie en actions attendent une seule chose : que la société devienne liquide. Avant l'introduction, revendre ses titres dépend de tours de table où de nouveaux investisseurs rachètent les parts des premiers. Après, il y a en permanence des ordres d'achat et de vente. Le premier jour la demande dépasse largement l'offre, et les jours suivants beaucoup de gens entrés bien avant sortent pour encaisser des années de travail. Mais le vrai sujet, c'est ma façon d'investir, et elle va à l'inverse de tout ce qu'on voit en ligne. Je ne peux pas passer d'ordre depuis mon téléphone : mes titres sont gérés par une banque à laquelle je n'ai volontairement pas accès via une application, pour m'empêcher de multiplier les mouvements. La plupart de mes lignes sont détenues depuis cinq à huit ans, et j'ai commencé vers 22 ans. Le cours du jour ne m'intéresse pas, je considère ça comme du boursicotage. La seule question que je me pose : est-ce que je crois à cette entreprise dans vingt ans ? Je ne rentre jamais pour gagner de l'argent. Si je veux gagner de l'argent, je me lève et je travaille. Et je l'assume : quand j'essaie de faire des coups, huit fois sur dix je les perds, parce que ce n'est pas mon métier. Sur SpaceX, je n'ai pas participé à l'introduction. Ma logique : laisser le cours se stabiliser puis entrer progressivement, sur cent euros à investir, vingt-cinq tous les six mois pendant deux ans. Je crois à cette entreprise sur trente ans pour une raison qui n'est pas financière : quand on dézoome de notre place de privilégiés, énormément de gens n'ont toujours pas accès à Internet, alors qu'une grande partie de l'éducation passe désormais par là. Starlink et les réseaux satellitaires sont un enjeu d'équité intellectuelle autant qu'un marché. Une opinion tranchée pour finir. Si vous enlevez Elon Musk à Tesla et à SpaceX, Tesla souffrirait beaucoup plus : SpaceX est portée par des ingénieurs, des physiciens et des mathématiciens de très haut niveau et ne dépend pas d'un seul homme. Et je continue de penser que le véhicule électrique est une transition, pas une fin : il faudra un carburant de synthèse, comme le travaille Porsche. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DjHx7YhLBis - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  7. 1 oct

    iPhone DUO (pliable) mon avis à chaud

    Il n'y aura pas d'iPhone 18 cette année. C'est le truc que tout le monde a raté lors de la keynote. Le 9 septembre 2026, John Ternus a donné sa première keynote comme directeur général d'Apple, poste qu'il occupe depuis le 1er septembre après le départ de Tim Cook. Au programme : l'iPhone Duo, premier pliable de la marque, l'iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, l'Apple Watch Series 12, l'Apple Watch Ultra 4 et les AirPods 5. Mais le changement le plus important n'a pas été annoncé sur scène, il se déduit. Il n'y a pas d'iPhone 18 standard cet automne. Uniquement du Pro. Le modèle classique, c'est-à-dire le plus vendu de toute la gamme, est repoussé au printemps 2027. C'est une rupture dans le calendrier d'Apple, et elle passe complètement derrière le pliable dans la couverture médiatique. Sur l'iPhone Duo, je donne un avis à chaud et il est critique. Écran interne de 7,6 pouces, écran externe de 5,4 pouces, compatibilité Apple Pencil, plusieurs modes dont un mode semi-plié posé sur une table. Techniquement c'est impressionnant. Mais je ne suis pas certain que ce produit doive exister. Déplié, on est pratiquement sur la taille d'un iPad mini, pour un prix qui n'a rien à voir. Et surtout, l'expérience utilisateur me pose problème : sortir le téléphone, poser son doigt au bon endroit, puis l'ouvrir, ça fait beaucoup d'étapes pour une marque qui a bâti sa réputation sur le fait qu'on ne pense jamais au geste. J'ai testé les pliables de chez Samsung, ce sont de très beaux produits, et au quotidien je trouve simplement pénible d'avoir à ouvrir quelque chose à chaque fois. Je précise que je ne suis pas la cible, et je le dis clairement. Si vous hésitez entre un iPad et un iPhone, si vous faites signer des documents sur le terrain, si vous travaillez en mobilité sur des plans, ce produit a du sens. Pour mon usage, non. Sur le reste, l'iPhone 18 Pro apporte le contrôle de l'ouverture de l'appareil photo, donc la possibilité de gérer la quantité de lumière qui entre. Pour ceux qui font de l'image, c'est une vraie avancée. Pour le grand public, ce sont des améliorations mineures, comme sur l'Apple Watch où l'essentiel tient au capteur cardiaque. Les AirPods 5 en revanche cachent la meilleure nouvelle de la soirée : la réduction de bruit active est désormais incluse sur les deux versions, alors qu'elle était réservée au modèle haut de gamme sur la génération précédente, et le prix d'entrée ne bouge pas. Apple met aussi beaucoup d'énergie sur l'application Santé, et ce n'est pas un hasard : les bracelets connectés à bas prix montent, et ça se voit. Sur le départ de Tim Cook, une question revient toujours : est-ce que Steve Jobs manque à Apple ? Jobs était un génie, c'est indéniable. Mais Tim Cook a multiplié par douze la capitalisation boursière du groupe. Ce n'est pas un avis, c'est un fait. Et sur John Ternus : non, ils n'ont pas décidé ça en six mois. Un produit comme le Duo demande deux ans et demi à trois ans de développement. Ternus savait depuis trois ans qu'il prendrait ce poste, et la keynote a été calée sur ce moment. Un dernier mot, et c'est le plus important. Personne n'a encore eu ce téléphone en main. Ne rentrez pas dans une guerre de marques, allez voir plusieurs tests, allez le voir en boutique, et faites-vous votre propre avis. Je ne me permettrai jamais de démolir un produit que je n'ai jamais touché. ℹ️ Les images de la keynote sont floutées dans cette vidéo pour des raisons de droits d'auteur. Le contenu vidéo original appartient à Apple. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/1Y6p0s21xQQ - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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  8. 29 sep

    La guerre dans l'espace a déjà commencé

    Un exercice militaire américain a simulé une guerre spatiale sur 180 jours. Elle commence par un satellite qui s'accroche à un autre, et elle se termine par une bombe nucléaire en orbite. En janvier 2026, le Mitchell Institute for Aerospace Studies, think tank de Washington fondé et animé par d'anciens officiers de l'US Air Force et de l'US Space Force, a réuni plus de cinquante experts militaires, industriels et universitaires pendant deux jours. Quatre équipes, cinq séries de scénarios d'escalade, une question : comment un conflit dans l'espace pourrait-il se déclencher, et comment y répondre ? Le point de départ paraît anodin. Un satellite chinois s'arrime à un satellite commercial européen hors service et le repositionne en orbite, sans la moindre coordination préalable. Rien d'illégal en apparence, mais dans un domaine où chaque manœuvre est scrutée, le geste est un message. Ensuite l'escalade monte par paliers : brouillage GPS attribué tour à tour à la Chine, à la Russie ou à l'Iran, frappe de missiles au Moyen-Orient, sabotage des ponts d'accès à Cap Canaveral qui paralyse le plus grand port spatial du monde. Et au 180e jour, une arme nucléaire d'origine inconnue détone au-dessus de l'Atlantique Nord et met des centaines de satellites hors service. Deux enseignements ressortent, et le second est le plus troublant. Le premier, c'est l'attribution. Avant de réagir, il faut savoir ce qui s'est passé, qui est responsable, et si c'était intentionnel. Un satellite qui s'approche d'un autre peut faire de la surveillance, répéter une attaque, ou simplement manœuvrer. Une coupure de communication peut être un brouillage, un événement solaire ou une panne. Rien n'est jamais clairement un acte de guerre, et c'est là qu'est le problème. Certains scénarios ont d'ailleurs été délibérément laissés sans coupable identifié, pour tester la décision dans l'incertitude. Le second, c'est la normalisation. Les brouillages, les cyberattaques et les manœuvres suspectes près de satellites alliés se produisent déjà, régulièrement, sans jamais franchir le seuil symbolique de l'acte de guerre. Le risque est de s'y habituer au point de ne plus les voir comme des provocations. Si la pression monte lentement, le seuil de tolérance recule avec elle, et l'initiative stratégique passe à ceux qui avancent leurs pions avant que le conflit n'éclate. Les recommandations : définir des critères clairs de comportement hostile, miser sur des méga-constellations capables de reconstituer vite une capacité perdue plutôt que sur quelques satellites stratégiques, renforcer le blindage anti-radiation en orbite basse, et communiquer publiquement les normes acceptables, aux alliés comme aux adversaires. Pour l'échelle : en avril 2026, le Pentagone a demandé au Congrès de faire passer le budget de l'US Space Force d'environ 31 à 71 milliards de dollars. Je fais aussi le lien avec ce que m'ont montré des ingénieurs d'Airbus : comment un avion peut atterrir de façon autonome quand les satellites sont brouillés et que la piste n'est plus identifiée par le GPS. Le brouillage GPS est précisément la deuxième étape du scénario. La menace et la parade sont dans la même vidéo. On ne se pose jamais ces questions parce qu'on ne voit rien. Personne ne sait quel satellite appartient à quel pays. Moi non plus je n'y connaissais rien, et c'est pour ça que je trouve ça passionnant. Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/IM9b7fMXprc - Romain Lanéry en podcast. Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @‌RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : romainlanery@influxcrew.comCo-production et agent /influx © 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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