Décodeur de la Communication

Laurent FRANCOIS | Agence Maverick

Le Décodeur de la Communication est le podcast des pro de la com. Chaque semaine, un.e dircom présente son parcours, son job et donne des conseils de carrière. Présenté par Laurent FRANCOIS, boss de l'agence Maverick Communication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 21 HR AGO

    De Coca-Cola à l'Agriculture | Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques, Limagrain | Ep 202, Kings & Queens

    Pour terminer la série Kings & Queens, place à Alexandre Poncet, directeur des affaires publiques de Limagrain. Il vous explique, dans cette première partie, comment après 15 ans chez Coca-Cola, il a rejoint Limagrain, coopérative agricole qui compte, parmi ses marques, Jacquet ou encore Brossard. Limagrain, la coopérative Limagrain n’est pas une entreprise comme les autres. Derrière ses marques connues du grand public se cache une coopérative agricole détenue par 1300 agriculteurs. Un modèle à part, fondé sur le long terme, la transmission et la création de valeur dans les territoires. Ici, pas de logique court-termiste : il a fallu parfois plus de 10 ans pour rentabiliser certains investissements. Une vision rare, presque à contre-courant. Agriculteurs : des entrepreneurs avant tout Loin des clichés, les agriculteurs décrits par Alexandre Poncet sont de véritables chefs d’entreprise. Vision stratégique, gestion des risques, adaptation permanente : leur quotidien est tout sauf figé. Avec, en toile de fond, une fierté forte — celle de nourrir la population. Un rôle essentiel, souvent sous-estimé, mais au cœur des enjeux économiques et sociétaux. Changer de monde pour mieux comprendre Passer de Coca-Cola à Limagrain, c’est changer de planète. Alexandre Poncet le reconnaît : il ne connaissait pas le monde agricole. Mais c’est justement ce défi qui l’a attiré. Découvrir un univers technique, exigeant, où l’humilité est indispensable. Comprendre avant d’agir. Écouter avant de parler. Une posture qui résonne avec les fondamentaux du métier de communicant. Souveraineté alimentaire : un enjeu stratégique Derrière les semences se joue un sujet majeur : la souveraineté alimentaire. La guerre en Ukraine, les tensions géopolitiques ou encore le retour du protectionnisme ont remis l’agriculture au centre du jeu. Produire, nourrir, sécuriser : autant de défis qui dépassent largement le cadre agricole pour devenir des enjeux politiques et stratégiques. Les affaires publiques au cœur du réacteur Le rôle des affaires publiques prend ici tout son sens. Comprendre les décisions politiques, anticiper les évolutions réglementaires, dialoguer avec les décideurs : un travail d’influence et d’éclairage, loin des clichés du lobbying. Un métier à la croisée du droit, de l’économie et de la communication, où la réputation de l’entreprise devient un levier clé. Cet échange avec Alexandre rappelle une chose essentielle : la communication ne se limite pas aux messages, elle s’ancre dans la compréhension fine des enjeux. Dans un monde instable, où agriculture, politique et économie s’entremêlent, le communicant devient un véritable partenaire stratégique. Et parfois, il faut changer de regard pour mesurer l’importance de ce qui nous nourrit. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  2. KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait

    3 DAYS AGO

    KPMG France Réinvente l'Advocacy | Charlotte Gillardeau, directrice marketing, KPMG France | Extrait

    Dans cet extrait du Décodeur de la com, Charlotte Gillardeau, directrice marketing de KPMG France, vous explique comment elle réinvente l'advocacy. Nous connaissons tous l'employee advocacy, qui donne la parole aux collaborateurs. KPMG France, sous la houlette de Charlotte et de ses équipes, pousse le bouchon beaucoup plus loin, au travers de 3 types d'ambassadeurs de l'entreprise. Et ça marche ! Une stratégie d’advocacy à 3 niveaux Chez KPMG, l’advocacy ne se limite pas qu'à encourager les collaborateurs à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Elle repose sur une architecture claire en trois niveaux : les leaders, qui incarnent la vision et parlent de dirigeant à dirigeant ; les collaborateurs, qui valorisent leur quotidien et nourrissent la com employeur et, enfin, les experts. Cette complémentarité permet de couvrir l’ensemble du spectre d’influence. Les “shadow buyers” : ces décideurs invisibles L’un des enseignements clés de cet échange réside dans l’élargissement du cercle de décision. Aujourd’hui, une partie significative des acheteurs n’est jamais directement adressée par les marques. Ces “shadow buyers” s’informent en amont, croisent les sources, et influencent la décision finale. D’où l’importance de multiplier les points de contact et de faire parler la marque au-delà des canaux traditionnels. Penser long terme Dans cet extrait, Charlotte prouve que la performance repose sur une stratégie pensée à long terme. Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui... Peut-être. Mais aujourd'hui, les entreprises qui adoptent le temps long sont rares et rappelons que l’impact est synonyme de cohérence et de régularité. L’IA, un accélérateur à apprivoiser Cet extrait ouvre sur les transformations en cours, notamment autour de l’intelligence artificielle. Loin des discours anxiogènes, Charlotte adopte une posture pragmatique : comprendre, tester, avancer étape par étape. L’IA ne remplace pas le marketing, elle en décuple les possibilités, à condition de l’intégrer, c'est le cas de le dire, intelligemment. Charlotte reviendra dans un premier épisode intégral où elle parlera de la campagne de marque de KPMG "Make the difference". Elle est basée sur 3 piliers que vous pourrez découvrir très prochainement. Vous avez de la chance, Charlotte en tant que toute première directrice marketing invitée dans le Décodeur, est une très grande professionnelle doublée d'un très grand sens de l'humain. En d'autres termes, c'est une super nana, comme le chantait Michel Jonasz ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    13 min
  3. De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon

    17 MAR

    De la Tech au Handicap : le Choix du Sens | Sandra Gardelle, dircom et mécénat, Fondation des amis de l'atelier | Ep 201, Podcasthon

    Pour ce 2e épisode à l'occasion du Podcasthon 2026, Sandra Gardelle, directrice de la communication et de la collecte de la Fondation des Amis de l’Atelier vous raconte comment la communication fait avancer la cause du handicap. 🤙 Pour faire un don à l'association : https://dons.fondation-amisdelatelier.org/b/mon-don?_cv=1 Donner du sens à sa carrière Après 10 ans dans les médias de la tech, Sandra ressent le besoin de sens. La naissance de son premier enfant et son goût pour la transmission la poussent à réinterroger sa trajectoire. Cette réflexion l’amène progressivement vers le secteur associatif, où elle découvre un terrain d’expression idéal pour conjuguer stratégie de communication et impact social. Un parcours qui illustre une réalité de plus en plus fréquente : les communicants cherchent à mettre leurs compétences au service d’une cause. La collecte de fonds, nouveau défi des associations Dans le secteur médico-social, les financements proviennent historiquement de l’État, via les agences régionales de santé et les collectivités. Mais ce modèle évolue. Les associations doivent désormais apprendre à diversifier leurs ressources. C’est dans ce contexte que Sandra développe une stratégie de mécénat et de partenariats avec les entreprises. L’objectif : créer des ponts entre secteur privé et secteur non lucratif afin de financer des projets concrets pour les personnes accompagnées. Convaincre les entreprises de s’engager Le mécénat ne se résume pas à demander des dons. Il s’agit de construire des projets solides et d’identifier des partenaires dont les valeurs et les priorités rejoignent celles de la fondation. Grandes entreprises, PME ou acteurs locaux peuvent contribuer, que ce soit par des dons financiers, du mécénat de compétences ou du matériel. Ces contributions permettent par exemple de financer des équipements favorisant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou des projets éducatifs et professionnels. La communication au service de la cause Pour mobiliser partenaires et mécènes, la communication joue un rôle essentiel. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements : tous ces dispositifs visent à rendre visible une réalité souvent méconnue. Car montrer le handicap, expliquer les actions menées et donner la parole aux professionnels comme aux personnes accompagnées permet de créer une relation de confiance avec les partenaires et de sensibiliser le grand public. Un secteur de la communication encore sous-estimé Contrairement aux idées reçues, la communication associative est aujourd’hui un métier structuré et professionnalisé. Elle offre même de nombreuses opportunités de carrière, notamment pour des communicants expérimentés en quête de sens. Le conseil de Sandra est simple : choisir une cause qui vous touche réellement. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    52 min
  4. Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon

    14 MAR

    Humanitaire : quand la Communication Sauve des Vies | Michèle Colombel, Dircom & fundraising, Mehad | Ep 200, Podcasthon

    À l’occasion du Podcasthon 2026, je reçois Michèle Colombel, dircom et fundraising de l’ONG Mehad. Une ONG médicale encore peu connue en France mais très active dans des zones de guerre comme la Syrie, le Yémen ou l’Ukraine.Michèle vous dévoile les coulisses d’un métier où communication rime avec collecte de fonds et impact humanitaire. Un épisode qui rappelle que la communication peut aussi sauver des vies. 🤙Pour soutenir Mehad : https://don.mehad.fr/soutenir/~mon-don Une ONG née de la guerre en Syrie Mehad est née en 2011, lorsque des médecins ifranco-syriens décident d’aider les populations touchées par la guerre. L’ONG s’est depuis déployée dans plusieurs zones de conflit, en privilégiant un modèle très spécifique : travailler avec les professionnels de santé locaux, plutôt que déployer massivement des expatriés. Le fundraising, nerf de la guerre humanitaire Lever des fonds est un impératif pour toute ONG. La règle est simple : si l’on ne demande pas, on n’obtient rien. L’objectif est de proposer au donateur de devenir acteur de la mission humanitaire. Un exemple : expliquer qu’une clinique mobile peut ouvrir grâce à l’engagement de quelques dizaines de personnes. Une manière concrète de transformer l’émotion en action. Faire exister des crises invisibles L’un des défis majeurs de Mehad est d’intervenir dans des zones dont les médias parlent peu : Syrie, Yémen, Tchad ou certaines régions d’Ukraine.La communication joue alors un rôle essentiel : visibiliser ces crises oubliées et porter un plaidoyer humanitaire. Copywriting, storytelling et relations presse deviennent des outils pour transformer une réalité lointaine en cause qui touche chacun. Susciter l’émotion sans tomber dans le misérabilisme Dans l’humanitaire, l’émotion est indispensable pour déclencher le don. Mais Mehad refuse les images misérabilistes. L’ONG privilégie des récits qui permettent au donateur de s’identifier à une situation concrète, tout en respectant la dignité des personnes aidées. Créer des images mentales plutôt que des images choc : un équilibre délicat entre efficacité et éthique. Construire une marque Contrairement aux géants humanitaires comme MSF, Mehad construit encore sa notoriété. La communication devient donc stratégique : expliquer son ADN, sa différence et convaincre les donateurs de soutenir une ONG encore peu connue. Pour les communicants, la leçon est claire : même dans l’humanitaire, la marque est un levier décisif d’impact. Oser : le conseil clé pour travailler dans la com En fin d’épisode, Michèle partage un conseil simple mais puissant à celles et ceux qui veulent travailler dans la communication : oser. Oser postuler, oser tenter, oser se lancer, même quand on ne coche pas toutes les cases. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    50 min
  5. Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com

    10 MAR

    Créer une Marque Leader sans venir du secteur ? Même pas peur ! | David Bessis, dircom de Rubix France | Ep 199, les Gones de la com

    Doit-on impérativement être un expert d'un secteur pour construire une marque leader ? Dans ce dernier épisode de la série Les Gones de la Com, co-présenté avec Jean-François Granat, David Bessis, directeur de la communication de Rubix, vous montre que seul le talent compte. Rubix, c'est une entreprise industrielle B2B qui réalise un milliard d’euros de chiffre d’affaires et leader sur son marché. Autant dire qu'il fallait recruter un vrai dircom pour créer la marque et la développer. Donner une identité à une entreprise industrielle Lorsque David arrive chez Rubix, l’entreprise est en pleine transformation, issue de la fusion de plusieurs sociétés. La priorité : clarifier le positionnement et construire une véritable marque. Avec l’aide d’une agence et des collaborateurs, un travail de plateforme de marque est mené. De cette réflexion naît une signature simple mais puissante : “facilitateur de l’industrie”. Une manière d’exprimer la valeur ajoutée de Rubix : aider les industriels à se concentrer sur leur cœur de métier en leur apportant produits, services et expertise. La communication au service du business Dans un groupe B2B industriel, la communication ne peut pas être déconnectée de la réalité commerciale. Elle doit soutenir directement les équipes terrain. Chez Rubix, cela signifie équiper les commerciaux avec des outils, des messages et des contenus qui permettent de vendre autre chose qu’un catalogue de produits : une solution globale. La communication devient ainsi un levier pour transformer la posture commerciale et renforcer la promesse de valeur auprès des clients. Faire vivre une promesse en interne La communication ne s’adresse pas seulement au marché. Elle doit d’abord être comprise et incarnée par les collaborateurs. Pour installer la signature “facilitateur de l’industrie”, l’équipe communication a misé sur la répétition, l’exemple et la cohérence du discours managérial. Peu à peu, la promesse s’ancre dans l’entreprise, jusqu’à être reprise spontanément par les collaborateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux ou dans leur relation client. Attirer les talents dans un secteur méconnu Autre enjeu majeur : la marque employeur. Dans un secteur industriel parfois peu visible, la communication doit aussi donner envie de rejoindre l’entreprise. L’objectif est clair : montrer que travailler au service de l’industrie est un métier utile, concret et porteur de sens. Une façon de révéler les opportunités d’un secteur encore trop sous-estimé. La communication, un métier profondément humain Pour David, le conseil à ceux qui veulent se lancer dans la communication tient en un mot : la curiosité. Comprendre les métiers, écouter les collaborateurs, apprendre en permanence. Car derrière les stratégies, les campagnes ou les événements, la communication reste avant tout une affaire de rencontres et de transmission. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    47 min
  6. Associatif et Mécénat : en Finir avec un Tabou ! | Sandra Gardelle, dircom de la Fondation des amis de l'atelier | Ext

    7 MAR

    Associatif et Mécénat : en Finir avec un Tabou ! | Sandra Gardelle, dircom de la Fondation des amis de l'atelier | Ext

    Dans le secteur associatif, la question du financement est devenue centrale. Face au désengagement progressif de l’État, de nouvelles voies doivent être explorées. Dans cet extrait du Décodeur, Sandra Gardelle, directrice de la communication de la Fondation des Amis de l’Atelier, explique comment elle a fait entrer le mécénat et les partenariats d’entreprise dans un secteur médico-social qui n’y est pas vraiment habitué. Briser le tabou du financement privé Pendant longtemps, le secteur médico-social s’est appuyé sur des financements publics, notamment ceux des ARS ou des conseils départementaux. Sandra a fait un pari différent : créer des ponts avec le secteur privé. Une approche encore peu répandue dans ce domaine, mais qui permet aujourd’hui de financer des projets qui n’auraient jamais vu le jour autrement. Pour elle, il ne s’agit pas d’opposer public et privé, mais de faire collaborer ces deux mondes au service d’une cause commune. Le mécénat, un travail de longue haleine Trouver des mécènes suppose de construire des projets solides, d’identifier les entreprises susceptibles d’y être sensibles et de répondre à de nombreux appels à projets. Un travail indispensable pour développer de nouvelles ressources. PME et grands groupes : des engagements différents Contrairement aux idées reçues, les grands groupes ne sont pas les seuls acteurs du mécénat. Les PME jouent un rôle déterminant. Rapportées à leur chiffre d’affaires, leurs contributions peuvent être particulièrement importantes. Cette proximité avec le tissu économique local crée une dynamique de solidarité qui bénéficie directement aux projets de la fondation. La communication comme levier de confiance Pour convaincre les entreprises de s’engager, la communication est essentielle. Magazine, réseaux sociaux, vidéos ou visites d’établissements permettent de montrer concrètement les actions menées. L’objectif est simple : créer une relation de confiance et faire comprendre aux partenaires l’impact réel de leur engagement. Donner du sens à l’action Au-delà des financements, ces partenariats permettent de soutenir des projets très concrets : équipements sportifs adaptés, financement du permis de conduire ou dispositifs favorisant l’autonomie des personnes accompagnées. Pour Sandra, c’est là que réside la motivation profonde : voir que la communication et la collecte peuvent améliorer la vie des personnes en situation de handicap. Au fil des projets financés, une conviction s’impose : les partenariats entre associations et entreprises peuvent changer concrètement la vie des personnes accompagnées. À condition de savoir créer la confiance, raconter les projets et construire des collaborations durables. Un travail de communication exigeant… mais profondément utile. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  7. La Communication, levier de Développement | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 198, Les Gones de la Com

    3 MAR

    La Communication, levier de Développement | Charlotte Crozier, dircom de Ninkasi | Ep 198, Les Gones de la Com

    Dans ce second épisode avec Charlotte Crozier, dircom des brasseries Ninkasi, Jean-François Granat et moi, abordons avec notre invitée la communication d’une marque en croissance, à la fois grand public, culturelle et engagée. Organisation, arbitrages, posture de dircom : cet épisode est très concret. Structurer la com dans un modèle complexe Quand une marque est à la fois brasserie, restaurateur et acteur culturel, la tentation du chaos guette.Charlotte explique comment structurer la communication pour éviter la dispersion : prioriser, clarifier les messages, aligner les équipes.La direction de la communication devient un chef d’orchestre. Elle donne le tempo, arbitre les urgences, protège la cohérence.Dans un contexte de croissance, la structuration est un acte stratégique, pas administratif. Trouver la bonne ligne éditoriale Corporate ou grand public ? Institutionnel ou culturel ?Chez Ninkasi, la ligne éditoriale doit parler à des publics multiples sans perdre son identité.Charlotte insiste sur un point clé : la tonalité est un choix stratégique. Elle traduit la personnalité de la marque.Pour les pros de la com, c’est un rappel essentiel : la cohérence éditoriale construit la reconnaissance et la confiance. La com interne, moteur invisible Une marque forte à l’extérieur repose sur un collectif solide à l’intérieur.Charlotte évoque l’importance de l’alignement des équipes, surtout dans un groupe en développement.La communication interne n’est pas un support secondaire : elle nourrit l’engagement, elle donne du sens, elle évite les fractures. Sans culture partagée, pas de marque forte. Être dircom aujourd’hui Au fil de l’échange, une évidence s’impose : le rôle de dircom a changé. Il ne s’agit plus seulement de produire des campagnes, mais d’accompagner la stratégie globale, d’éclairer les décisions, d’incarner une vision.Charlotte défend une posture de leadership : écouter, anticiper, influencer.La communication n’est plus un service support. Elle est un levier de transformation. Dans cet épisode, Charlotte rappelle une chose essentielle : la communication n’a de résultats que si elle est structurée, assumée et alignée avec la stratégie. Un épisode précieux pour tous les communicants qui veulent passer d’une logique d’exécution à une logique d’impact. 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    33 min
  8. Communication & Charge Mentale | Gaud Menguy & Reynald Tuillet | Best Of

    28 FEB

    Communication & Charge Mentale | Gaud Menguy & Reynald Tuillet | Best Of

    Être communicant.e dans une structure à taille humaine, c’est souvent être un "couteau suisse". Gaud Menguy et Reynald Tuillet, responsables de la communication respectivement à Brocéliande Communauté Communauté et à Arâches-la-Frasse, témoignent d’un quotidien où la polyvalence est la règle et où les responsabilités s’accumulent. Entre gestion des supports numériques, production de magazines, événementiel, relations presse et coordination avec les élus, la charge mentale peut rapidement devenir un fardeau. Les signes avant-coureurs du burn-out Le stress permanent, l’anxiété, la difficulté à se concentrer, l’épuisement… Autant de symptômes qui alertent sur une surcharge mentale. « C’est un cercle vicieux : plus on est fatigué, plus on fait d’erreurs, et plus on fait d’erreurs, plus on stresse », explique Gaud. La pression des élus, les attentes irréalistes, le manque de moyens et de reconnaissance forment un cocktail explosif qui pousse certains communicants à bout. Dire non : un acte de courage Savoir poser des limites est une compétence clé pour préserver son équilibre. « Dire stop, c’est un premier pas vers le mieux-être », affirme Reynald. Pourtant, la peur de déplaire, de ne pas être à la hauteur ou de perdre son emploi empêche beaucoup de communicants de verbaliser leur souffrance. Certains choisissent la confrontation, d’autres se mettent en retrait temporairement ou changent de poste pour retrouver un environnement plus sain. Des solutions concrètes pour alléger la charge mentale L’organisation est un levier essentiel : structurer ses journées en fonction de son efficacité, regrouper les tâches similaires, anticiper les urgences fictives imposées par d’autres… Mais au-delà des méthodes de travail, il faut aussi apprendre à se préserver : pauses régulières, activité physique, cohérence cardiaque, accompagnement psychologique si nécessaire. « Se protéger, c’est aussi protéger son travail et sa créativité », souligne Gaud. Se respecter pour être respecté Il existe des solutions et des environnements où le travail du communicant est reconnu à sa juste valeur. « On a le droit de partir si l’on ne se sent plus bien », rappelle Reynald. La clé réside dans la prise de conscience : la communication est un métier essentiel, qui mérite d’être exercé dans de bonnes conditions. « Vous êtes des super-héros du quotidien », conclut Laurent. Alors, chers communicants, ne vous laissez pas écraser par la charge mentale. Parlez, posez vos limites et, surtout, rappelez-vous que votre métier est précieux. Vous méritez respect et reconnaissance ! 🤙Pour découvrir l'agence Maverick : https://agence-maverick.com/clients/digital-publicite-print Pour vous abonner à la newsletter du Décodeur : https://podcast.ausha.co/decodeur-de-la-communication?s=1  Très bonne écoute et abonnez-vous au Décodeur de la com ! Laurent FRANCOIS, papa de l'agence Maverick & du Décodeur de la com Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    40 min

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