Le chiffre du jour

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  1. 9 HR AGO

    6 596 milliards d'euros, le patrimoine financier des ménages français

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Tanguy Chevallier, co-fondateur de Rivaria Capital et conseiller en investissement, pour discuter du patrimoine financier des ménages français. L'invité dresse un constat : les Français épargnent de plus en plus, avec un taux d'épargne avoisinant les 19% de leur revenu. Cependant, une grande partie de cette épargne est placée sur des produits peu rémunérateurs, comme le Livret A. Selon lui, les Français ont encore du mal à faire travailler leur argent de manière efficace, par manque d'éducation financière et d'aversion au risque. Néanmoins, le co-fondateur de Rivaria Capital observe un glissement progressif vers l'épargne financière, avec une part grandissante des investissements dans des produits autres que l'immobilier. Ce changement s'explique notamment par les inquiétudes liées au vieillissement de la population et à l'avenir des retraites. Tanguy Chevallier insiste sur l'importance d'être accompagné pour bien gérer son épargne. Il souligne que la gestion privée devient de plus en plus accessible, avec des solutions adaptées même pour de petits montants. Selon lui, l'essentiel est de garder un matelas de sécurité raisonnable et de faire travailler le reste de son épargne de manière plus performante. L'expert met également en garde contre le réflexe de se tourner uniquement vers sa banque, qui peut avoir tendance à orienter les clients vers des produits peu avantageux. Il préconise plutôt de s'entourer de conseillers indépendants, capables d'offrir une vision globale et cohérente de la gestion du patrimoine. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  2. 1 DAY AGO

    1 million de bornes de recharge pour véhicules électriques sont aujourd'hui disponibles en Europe

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean Gadrat, porte-parole France d'Allego, un réseau européen de stations de recharge rapide pour véhicules électriques. Ensemble, ils explorent les enjeux économiques liés au déploiement massif des bornes de recharge en Europe, qui a récemment franchi le cap du million d'unités installées. L'invité commence par souligner les facteurs favorables à l'essor de la voiture électrique, notamment la flambée des prix du pétrole qui rend l'électrique plus rentable au kilomètre. Il évoque également le succès commercial record enregistré en mars, avec 50 000 véhicules électriques vendus, un chiffre historique. Cependant, le défi reste de taille pour rendre le modèle économique viable à long terme. Aujourd'hui, seulement 10% des recharges s'effectuent dans l'espace public, le reste se faisant principalement au domicile ou sur le lieu de travail. Jean Gadrat explique que cette part relativement faible de recharges publiques constitue un frein, car ces infrastructures sont nettement plus coûteuses à installer et à exploiter. Pour remédier à cette situation, Allego déploie un maillage dense de bornes, y compris dans des lieux de vie comme les supermarchés ou les restaurants, afin de lisser les pics de consommation, notamment lors des départs en week-end. Le porte-parole souligne également l'importance de la fidélisation des clients via l'application Allego, qui permet d'accéder à des tarifs préférentiels sur le réseau. Malgré ces efforts, il reconnaît que les coûts d'installation et d'exploitation des bornes publiques se répercutent sur les tarifs de recharge, pouvant être jusqu'à quatre fois plus élevés qu'une recharge à domicile. Cependant, il assure que la fidélisation des clients permet de diviser ces tarifs par deux, rendant ainsi l'équation économique plus favorable. Cet épisode offre un éclairage sur les défis économiques et opérationnels auxquels sont confrontés les acteurs de la mobilité électrique, dans un contexte de transition énergétique accélérée par la conjoncture actuelle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  3. 2 DAYS AGO

    6,5%, la baisse des intentions de recrutement des entreprises

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Alexandre Pham, le fondateur de Mistertemp, une agence d'intérim en ligne. Au cœur de la discussion, les chiffres alarmants d'une baisse de 6,5% des intentions de recrutement des entreprises en France cette année, selon une étude de France Travail. Alexandre Pham, en tant qu'acteur du secteur de l'intérim, partage son analyse de cette tendance. Il met en avant le caractère conjoncturel de ce ralentissement, lié aux incertitudes géopolitiques et politiques actuelles, plutôt qu'à l'impact de l'intelligence artificielle, souvent pointée du doigt. Toutefois, il reconnaît que le secteur de l'industrie peine à attirer les jeunes, malgré les efforts de réindustrialisation et les investissements dans l'apprentissage. Selon lui, l'image de l'industrie s'est pourtant améliorée ces dernières années, devenant même "cool" aux yeux des jeunes, grâce notamment à des initiatives innovantes dans des domaines comme les nouveaux matériaux ou le hardware. Elon Musk serait même le "premier artisan du retour en grâce de l'industrie". L'intérim, quant à lui, semble de plus en plus choisi par les jeunes, qui y voient une forme de liberté et de flexibilité, tout en bénéficiant d'une protection sociale. L'agence Mistertemp mise sur une complémentarité entre solutions digitales et ancrage local, via un réseau de franchises, pour être au plus près des PME, principaux recruteurs aujourd'hui. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux du marché de l'emploi en France, entre baisse des intentions de recrutement, difficultés de l'industrie à attirer les jeunes, et évolution des aspirations de cette génération, qui semble trouver dans l'intérim une alternative intéressante au CDI traditionnel. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  4. 3 DAYS AGO

    69% des personnes qui utilisent des solutions de paiements fractionnés estiment que c'est un mécanisme utile pour gérer leur budget

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi reçoit Marc Lanvin, directeur général adjoint de Floa, une filiale du groupe BNP Paribas spécialisée dans le crédit à la consommation et le paiement fractionné, nous éclaire sur les tendances d'utilisation de cette solution de paiement par les Français. Selon le baromètre Kantar réalisé pour Floa, près de 7 Français sur 10 estiment que le paiement fractionné est un mécanisme utile pour gérer leur budget. Cette statistique révèle que les consommateurs ont adopté cette nouvelle façon de payer leurs achats. Marc Lanvin explique que le paiement fractionné s'est imposé ces dernières années, atteignant désormais un niveau de maturité élevé, avec 7 Français sur 10 qui l'utilisent. Mais qui sont ces utilisateurs ? Selon le directeur général adjoint de Floa, il s'agit principalement de jeunes consommateurs urbains et de catégorie socioprofessionnelle supérieure, plutôt à l'aise avec les outils digitaux. Contrairement aux idées reçues, le paiement fractionné ne semble pas être utilisé par les populations les plus fragiles financièrement, comme les retraités ou les mères célibataires vivant en région. Cependant, le succès du paiement fractionné n'est pas sans risque. Le gouverneur de la Banque de France s'inquiète de la possibilité que cette solution de paiement puisse conduire à une hausse du surendettement. Marc Lanvin reconnaît que cette crainte n'est pas totalement infondée, même si le profil type du paiement fractionné diffère de celui du surendetté. Pour répondre à ces inquiétudes, une nouvelle réglementation va entrer en vigueur à partir de novembre prochain. Le paiement fractionné sera désormais considéré comme un crédit à la consommation, ce qui impliquera une meilleure protection du consommateur. Les utilisateurs devront ainsi faire l'objet d'une évaluation de leur situation financière, à l'instar d'un crédit classique. Eclairage sur l'évolution du paiement fractionné en France, ses usages et les enjeux réglementaires qui l'entourent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    4 min
  5. 4 DAYS AGO

    D'ici à septembre, 10 millions d'entreprises passeront à la facturation électronique

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi évoque un enjeu majeur pour les entreprises françaises : le passage à la facturation électronique. Maxime Digue, fondateur de la plateforme Tiime, est l'invité de cette édition et partage son expertise sur ce sujet. Dès le début, le journaliste met en lumière les chiffres clés de cette réforme : 10 millions d'entreprises, dont les plus petites, sont concernées et doivent s'équiper d'ici septembre 2026. Seules 800 000 entreprises ont franchi le pas pour le moment, ce qui laisse présager un embouteillage à la rentrée, comme le souligne Maxime Digue. Il explique que la transition se fera en deux temps, avec une première phase cette année, puis une obligation totale d'émission et de réception de factures électroniques l'an prochain. Il revient également sur le nombre limité de plateformes agréées par l'État, à peine 140 en France, qui devront répondre aux besoins de ce vaste marché, allant des très petites entreprises aux ETI. Le cœur de l'entretien se concentre ensuite sur le fonctionnement pratique de ces plateformes. Le fondateur de Tiime détaille le processus d'envoi et de réception des factures électroniques, qui s'apparente à une boîte mail dédiée. Il rassure les auditeurs sur la simplicité d'utilisation, comparable à la création d'un compte en ligne. Un point important est également abordé : le coût de ces services. Maxime Digue révèle que sa plateforme a fait le choix de rendre la réception de factures totalement gratuite, contrairement à d'autres éditeurs qui ont fixé des tarifs plus élevés. Il explique que cette offre gratuite est un produit d'appel pour attirer de nouveaux clients et les convaincre de souscrire à des services payants plus complets, comme la gestion de trésorerie ou la comptabilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  6. 17 APR

    92% des Français consomment des produits de la mer

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", la responsable des marchés européens chez Seafood Scotland, Marie-Anne Omnes, nous éclaire sur les habitudes de consommation des Français en matière de produits de la mer. Bien que 92% des Français en consomment, le poisson n'est que la troisième source de protéines, derrière la viande et les œufs. Elle nous explique les raisons de cette situation : le prix, le manque de praticité et d'idées de recettes sont autant de freins à une consommation plus importante. Cependant, elle souligne que la diversité des produits de la mer disponibles, notamment en provenance d'Écosse, est méconnue du grand public. L'étude réalisée par OpinionWay pour Seafood Scotland révèle également des différences intéressantes dans les habitudes des moins de 35 ans, qui placent les protéines végétales avant le poisson. Marianne Omnes y voit une opportunité de mieux faire connaître les vertus nutritionnelles et environnementales de l'aquaculture, notamment pour le saumon. Au-delà du saumon, fleuron de la production écossaise, l'invitée nous fait découvrir toute la richesse des exportations de la pêche et de l'aquaculture de son pays : maquereaux, moules, huîtres, lottes, langoustines... Une véritable diversité de produits de la mer qui mérite d'être mieux mise en avant auprès des consommateurs français. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  7. 16 APR

    47% des mères hésitent à avoir un autre enfant à cause du contexte économique

    Dans cet épisode du podcast 'Le chiffre du jour', Ariane Sanglé-Ferrière, directrice générale du réseau social WeMoms, partage les résultats d'un sondage révélateur. Selon cette enquête, 47% des mères hésitent à avoir un autre enfant en raison du contexte économique difficile. L'invitée explique que malgré un désir initial d'avoir deux ou trois enfants pour une majorité de mamans, de nombreuses femmes ont revu leurs projets à la baisse. Le facteur économique arrive en tête des freins, devant même les préoccupations environnementales et géopolitiques. Les échanges sur l'application WeMoms montrent que les mères s'inquiètent surtout de leur pouvoir d'achat, notamment pour les courses et les transports. Elle souligne que ce sondage a été réalisé avant le début de la guerre en Iran et l'envolée de l'inflation prévue par le FMI. Elle craint donc que la situation ne s'aggrave encore davantage, freinant encore plus la natalité. Face à ce constat préoccupant, Ariane Sanglé-Ferrière estime que les mesures prises par les pouvoirs publics, comme le plan contre l'infertilité, ne sont pas suffisantes. Selon elle, les aides ponctuelles très généreuses mises en place dans d'autres pays, comme en Hongrie, n'ont pas non plus eu l'effet escompté. La dirigeante de WeMoms, pense qu'il faut plutôt travailler sur un contexte économique global, propice à la confiance et à la volonté d'avoir des enfants, plutôt que sur des aides structurelles. De son côté, son réseau social tente d'apporter un soutien plus 'micro' et 'humain' aux mamans, en les aidant à exprimer leurs inquiétudes et à trouver des conseils auprès de la communauté. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux de la natalité en France, à travers le prisme du vécu et des préoccupations des mères. Il montre que le défi est avant tout économique et qu'il nécessite une réponse globale, au-delà des seules mesures incitatives. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min
  8. 15 APR

    En France, 1,5 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation

    Dans cet épisode du podcast "Le chiffre du jour", Stéphane Pedrazzi nous plonge au cœur d'un enjeu majeur de notre société : la situation des jeunes âgés de 15 à 29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. Pour cela, le journaliste reçoit Thibault de Saint Simon, directeur général de la Fondation Entreprendre. Nous découvrons comment cette organisation a mis en place un programme ambitieux pour accompagner ces jeunes dits "NITS" (Ni en Emploi, Ni en Études, Ni en Formation) dans leur parcours d'insertion. L'invité nous explique d'abord les chiffres alarmants : en France, 1,5 million de jeunes sont dans cette situation, soit 13% de la tranche d'âge. Il souligne les principaux facteurs à l'origine de ce phénomène, notamment le décrochage scolaire précoce et les difficultés d'accès à l'emploi pour les jeunes peu qualifiés. Mais ce constat n'est malheureusement pas propre à la France, c'est un enjeu qui concerne de nombreux pays. Face à ce défi, la Fondation Entreprendre a décidé d'agir en lançant un programme d'accompagnement innovant. En partenariat avec d'autres fondations et entreprises, elle a sélectionné quatre associations spécialisées dans l'insertion des jeunes en difficulté : Les Apprentis d'Auteuil, Osons Ici Maintenant, le collectif Piment, et Azimuto et Kunact. Ensemble, ils ont expérimenté une approche originale, utilisant l'entrepreneuriat comme un levier pour remobiliser ces jeunes. Sur une durée de trois ans, près de 800 jeunes ont ainsi été accompagnés. Loin d'imposer l'entrepreneuriat comme une finalité, la Fondation Entreprendre a plutôt cherché à en faire un moyen d'apprentissage et de développement de compétences. Ainsi, seuls 14% d'entre eux ont finalement créé leur propre entreprise, mais ce chiffre n'en reste pas moins impressionnant, étant donné le point de départ de ces jeunes. Au-delà de ces entrepreneurs, près de 20% ont retrouvé un emploi salarié, et 20% ont repris une formation diplômante. Au total, ce sont 58% des jeunes accompagnés qui ont connu une sortie positive de leur situation d'échec. Un résultat encourageant, même s'il reste encore 42% de parcours complexes, où des obstacles de santé, de logement ou d'autres difficultés ont nécessité un accompagnement plus long. Thibault de Saint Simon nous dévoile les coulisses de ce programme ambitieux, en expliquant le rôle central joué par la Fondation Entreprendre dans la coordination de cet écosystème associatif. Grâce à son soutien financier et structurel, ces associations ont pu développer leurs activités et toucher un maximum de jeunes en difficulté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    5 min

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