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  1. 3d ago

    🔊 “Artistes au Muséum”à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris du 23 septembre 2026 au 7 mars 2027

    “Artistes au Muséum”à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Parisdu 23 septembre 2026 au 7 mars 2027 Entretien avec Louise Fauduet, conservatrice des bibliothèques – Muséum National d’Histoire Naturelle,et co-commissaire scientifique de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 octobre 2026, durée 36’55, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/27/3746_artistes-au-museum_grande-galerie-de-l-evolution/ Communiqué de presse Commissariat Muséum national d’Histoire naturelle : Commissariat général Alice LEMAIRE (Directrice des bibliothèques et de la documentation) Commissariat muséographique Marie-Julie CHASTANG, Aude PINGUILLY et Manon TOULEMONT Commissariat scientifique Chloé BESOMBES, Solenne COUTAGNE, Aubierge DESALME, Louise FAUDUET, Mathilde HERRERO, Hélène JACQUEMARD, Alice LAFORET, Claire LE BORGNE, Amandine POSTEC (Direction des bibliothèques et de la documentation) Depuis sa création en 1626, le Muséum est le théâtre d’une véritable symbiose entre art et science. L’institution a offert à Eugène Delacroix ou encore Gustave Moreau la possibilité d’observer des animaux et des plantes exotiques sans quitter Paris. Comme eux, une foule d’artistes ont profité des collections et espaces de l’institution, tant pour stimuler leur inspiration que pour contribuer à la construction du savoir naturaliste. À travers les siècles, la représentation des animaux, des végétaux et des minéraux s’est révélée indispensable à l’élaboration des sciences naturelles. Peinture, sculpture, dessin, photographie, naturalisation de spécimens, cinéma, architecture : l’exposition proposée à l’occasion des 400 ans de l’institution est une invitation à parcourir quatre siècles de regards d’artistes sur une science qui ne cesse de se renouveler. Cette exposition ambitieuse interroge la frontière entre l’artisanat scientifique et les oeuvres d’art inspirées par la nature, à travers les regards de plus de 120 artistes de toutes époques et plus de 300 oeuvres et objets provenant majoritairement des collections du Muséum, mais également de grandes institutions comme le musée d’Orsay, le musée du quai Branly-Jacques Chirac, le musée Gustave Moreau, la Bibliothèque nationale de France, les Beaux-Arts de Paris ou encore le Petit Palais. Le parcours de l’exposition se décompose en trois parties, pour questionner la notion d’artiste, explorer les enjeux techniques de la représentation dans les sciences naturelles et déambuler au milieu d’oeuvres acquises, commandées ou inspirées par le Muséum. Qui sont les artistes au Muséum ? Une première partie explore les différentes façons d’être un artiste au Muséum de ses origines à nos jours : chercheurs aux talents de dessinateurs, enseignants en charge de la discipline de l’illustration scientifique, artistes embarqués dans les explorations du Muséum ou qui viennent s’inspirer des collections pour enrichir leurs travaux. Certains ont suivi une école de Beaux-Arts, d’autres une formation de biologie, mais tous ont fréquenté le Muséum ou participé à des expéditions pour nourrir un travail qui célèbre la beauté du monde du vivant à travers la recherche de l’exactitude scientifique. Au fil de cette première partie, le visiteur croise le trait des aidecanonniers Charles-Alexandre Lesueur et Nicolas-Martin Petit embarqués vers l’Australie dans l’expédition Baudin au début du XIXe siècle ou encore des soeurs Marthe et Juliette Vesque qui exercèrent leur talent jusqu’au milieu du XXe siècle à la croisée de l’illustration scientifique et des arts décoratifs. Seront présentés des travaux d’Eugène Delacroix, Gustave Moreau ou Antoine-Louis Barye qui recherchent au Muséum un lieu d’inspiration et de formation à la représentation juste et précise de la faune. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  2. Oct 23

    🔊 “L’étoffe de l’artiste” de Rosa Bonheur à Sonia Delaunay au Musée Bourdelle, Paris du 23 septembre 2026 au 24 janvier 2027

    “L’étoffe de l’artiste”de Rosa Bonheur à Sonia Delaunayau Musée Bourdelle, Parisdu 23 septembre 2026 au 24 janvier 2027 Entretien avec Lili Davenas,Responsable des peintures et arts graphiques au musée Bourdelle, conservatrice du patrimoine,et Valérie Montalbetti Kervella,Responsable des sculptures et des collections de Bourdelle,commissaires scientifiques de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2026, durée 30’36, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/23/3744_l-etoffe-de-l-artiste_musee-bourdelle/ Communiqué de presse Commissariat général : Ophélie Ferlier Bouat, ancienne Directrice du musée Bourdelle, Directrice du Petit Palais, conservatrice générale du patrimoine Commissariat scientifique : Lili Davenas, Responsable des peintures et arts graphiques au musée Bourdelle, conservatrice du patrimoine Valérie Montalbetti Kervella, Responsable des sculptures et des collections de Bourdelle Assistées de Louise Desmond et Justine Poncin Conseil scientifique : Denis Bruna, Conservateur en chef au musée des Arts décoratifs de Paris À la suite de la redécouverte des vêtements d’Antoine Bourdelle dans l’ancien appartement de sa fille Rodhia en 2020, le musée Bourdelle explore, dans une nouvelle exposition, les représentations et les stratégies de mise en scène des artistes à travers leurs habits, de la fin du 19e siècle au milieu du 20e siècle. Le parcours de L’étoffe de l’artiste est ponctué de vêtements méconnus portés par des figures emblématiques ou plus confidentielles, hommes comme femmes – notamment Gustav Klimt, Rosa Bonheur, Foujita, Sonia Delaunay, Camille Bernier –, en dialogue avec des peintures, sculptures, arts graphiques et photographies. À la fin du 19e siècle, les vêtements d’artistes tendent à se diversifier. Certaines personnalités incarnent un nouvel idéal d’artiste au travail et s’affichent en blouse, salopette ou combinaison. Les codes vestimentaires se démultiplient bientôt, à la faveur d’un mouvement de singularisation. Au tournant du 20e siècle, la garde-robe devient alternativement un manifeste révolutionnaire, la prolongation de l’acte créateur, voire l’affirmation d’une identité : fluidité de genre et jeux de travestissements, quête d’ailleurs réels ou rêvés, appartenances ou marginalités… Les artistes se composent soigneusement une tenue, et tracent des silhouettes reconnaissables pour la postérité. Si le rapport des artistes au vêtement a déjà été exploré, L’étoffe de l’artiste adopte une approche novatrice, à la croisée de l’histoire de l’art, de la sociologie et de l’histoire de la mode. Pour la première fois ont été rassemblés plus de 50 pièces textiles, accessoires et objets portés par les artistes, grâce à un long travail de recherche mené par les commissaires dans les collections et archives d’institutions et de collections privées. Ces pièces uniques sont mises en regard de 50 photographies, 33 peintures, 12 dessins et 9 sculptures dans un parcours chrono-thématique, pour saisir les styles, allures et mises en scène qui constituent l’identité des artistes. Une attention particulière a été apportée à la diversité des artistes représentés, avec près d’un quart de femmes artistes exposées. Fruit de cinq années de travaux et de recherches, L’étoffe de l’artiste bénéficie de prêts exceptionnels de la part de grandes institutions françaises et européennes telles que le musée d’Orsay, le musée des Arts décoratifs de Paris, le Musée d’Art moderne de Paris, le Palais Galliera, la maison-atelier Foujita, le Museo di arte moderna e contemporanea di Trento e Rovereto (Italie), le Wien Museum (Autriche) ou encore le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main (Allemagne). De nombreux prêts proviennent également de collections privées. L’étoffe de l’artiste bénéfi cie du généreux soutien de la Fondation Tavolozza, de Lestang 1573, de Madame Lucrezia Recchi Argyropoulos et de l’Institut culturel italien de Paris. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  3. Oct 21

    🔊 “Louise Bourgeois” Extrême tension, Dessins et gravures à la BnF I Richelieu, Paris du 20 octobre 2026 au 21 février 2027

    “Louise Bourgeois” Extrême tension, Dessins et gravuresà la BnF I Richelieu, Parisdu 20 octobre 2026 au 21 février 2027 Entretien avec Anne Montfort-Tanguy,conservatrice au Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne,et co-commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2026, durée 13’59, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/22/3743_louise-bourgeois_bnf-richelieu/ Communiqué de presse Commissariat : Commissaire générale : Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire du patrimoine Commissaires associées Cécile Pocheau-Lesteven, conservatrice en chef, chargée des collections d’estampes du XXe et XXIe siècles au département des Estampes et de la photographie de la BnF Anne Montfort-Tanguy, conservatrice au Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne Exposition coorganisée par la Bibliothèque nationale de France et le Centre Pompidou Une exposition consacrée à l’oeuvre graphique de Louise Bourgeois réunit pour la première fois les fonds de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou. C’est aussi la première exposition dédiée à l’artiste dans une institution publique parisienne depuis 2008. Figure majeure de l’art contemporain, Louise Bourgeois (1911-2010) a construit son oeuvre en marge des grands courants qui ont marqué le XXe siècle — surréalisme, expressionnisme abstrait, minimalisme… — développant un langage profondément personnel qui exerce toujours une profonde influence sur de nombreux artistes. Installée à New York dès 1938, elle découvre la gravure dans l’Atelier 17 de Stanley William Hayter — une technique qui deviendra, avec le dessin, essentielle à toute son oeuvre. Gravure, dessin et sculpture se nourrissent mutuellement ; les mots s’inscrivent dans les images ; les gestes se répètent comme des rituels. En 1995, le Musée national d’art moderne – Centre Pompidou et la Bibliothèque nationale de France consacraient deux expositions distinctes à son oeuvre graphique, dessins d’un côté, gravures et livres de l’autre. À cette occasion, la Bibliothèque nationale de France reçut de l’artiste un don exceptionnel : une centaine de planches couvrant la totalité de sa production, un ensemble enrichi par la suite par les dons réguliers des Amis de la BnF. Le Cabinet d’art graphique du Centre Pompidou acquit quant à lui des dessins récents, essentiellement des années 1990, auxquels se sont ajoutés plusieurs dons consécutifs de l’artiste, de la Clarence Westbury Foundation et des American Friends du Centre Pompidou. Aujourd’hui, le Centre Pompidou conserve 91 oeuvres (dessins, estampes, sculpture et installation) et la BnF plus d’une centaine d’estampes ainsi que huit livres d’artiste. En réunissant pour la première fois ces deux fonds complémentaires, l’exposition permet de comprendre l’interdépendance du dessin et de la gravure chez Louise Bourgeois, et met en lumière les principaux thèmes qui jalonnent son oeuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  4. Oct 16

    🔊 “Lionel Sabatté” Ce qui reste au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 15 octobre 2026 au 21 février 2027

    “Lionel Sabatté” Ce qui resteau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 15 octobre 2026 au 21 février 2027 Entretien avec Amélie Adamo,auteure, historienne d’art, et commissaire de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2026, durée 18’13, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/15/3742_lionel-sabatte_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/ Communiqué de presse Commissaire de l’exposition Amélie Adamo, auteure, historienne d’art et commissaire indépendante Le Musée de la Chasse et de la Nature – Fondation François Sommer, accueille Ce qui reste, une exposition monographique de Lionel Sabatté. Réunissant peintures, dessins, sculptures et tapisseries, dont une majorité d’oeuvres inédites, l’exposition déploie l’univers de l’artiste dans les deux hôtels particuliers qui abritent l’institution, ainsi que dans sa cour. Elle prolonge un dialogue engagé avec le musée depuis 2017, avec La Sélection de parentèle, déjà présentée en extérieur, et l’entrée dans ses collections de trois hirondelles de poussière. Le parcours présente un ensemble d’oeuvres récentes autour de la figure animale, motif central dans la pratique de Lionel Sabatté. L’exposition, dans la continuité de la relation au long cours entre l’artiste et le musée, s’inscrit ainsi pleinement en résonance, parfois même en tension, avec le parcours muséographique, les deux partageant ce regard sur les liens entre humain et vivant. Lionel Sabatté revisite les figures emblématiques du musée, celles du cerf, du sanglier, du loup, du chien ou bien encore de l’ours, en s’éloignant de toute tentation naturaliste au profit de formes ambivalentes, entre construction et ruine, entre puissance et fragilité. Ces figures portent en elles leur propre instabilité, elles glissent vers le paysage, vers l’informe, vers ce qui échappe à la nomination. Cette logique de renversement s’étend à la matière même des oeuvres. Lionel Sabatté convoque des matériaux au statut trouble, situés aux marges du vivant et du déchet : poussière, oxydation, laine, bois, ciment, mais aussi ongles et peaux mortes ; ce que le corps abandonne, ce que le temps dégrade, ce que la civilisation rejette. Ces médiums introduisent dans l’oeuvre une temporalité de la décomposition et de la métamorphose, brouillant les frontières entre les règnes animal, végétal et humain. Les oeuvres se révèlent comme des états instables, traversés par les mêmes processus d’altération et de passage qui définissent l’existence elle-même. Cette tension renvoie à l’essence même du cycle du vivant : entrelacement de vie et de mort, de présence et d’altération, que met en jeu le principe d’oxydation cher à l’artiste. De poussière et de ciment, de rouille et de terre, de peaux de laine délitées, fragiles mais tenaces, les nouvelles créations de Lionel Sabatté font de la matière elle-même le lieu d’une résistance, celle du vivant face à sa propre disparition. Elles interrogent, aux yeux de l’artiste, « la perte comme une nécessité du vivant ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  5. Oct 15

    🔊 Nicolas Flamel, alchimiste de papier au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 13 octobre 2026 au 24 janvier 2027

    Nicolas Flamel, alchimiste de papier au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 13 octobre 2026 au 24 janvier 2027 Entretien avec Lora Houssaye régisseuse d’œuvres au musée de Cluny, et co-commissaire de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2026, durée 20’56, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/15/3741_nicolas-flamel_musee-de-cluny-musee-national-du-moyen-age/ Communiqué de presse Commissariat : Maëlys Bitouzet, régisseuse d’œuvres au musée de Cluny, Lora Houssaye régisseuse d’œuvres au musée de Cluny, Isabelle Leunuque, documentaliste au musée de Cluny, Solène Sazio, ex‑documentaliste au musée de Cluny, avec l’assistance scientifique de Romain Tach. Alchimiste, immortel, magicien, détenteur de secrets universels… Nicolas Flamel est de ces figures médiévales qui nourrissent les fantasmes. Mais qui se cache réellement derrière la légende ? Du 13 octobre 2026 au 24 janvier 2027, le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge invite ses visiteurs à découvrir la réalité historique d’un personnage souvent éclipsé par son mythe dans l’exposition « Nicolas Flamel, alchimiste de papier ». Le musée de Cluny conserve une des traces les plus tangibles de l’existence de Nicolas Flamel (1330/1340 ? -1418) : son épitaphe. Cette pierre, qui suscite la curiosité et la fascination des visiteurs, constitue le point de départ d’un parcours en trois parties qui rassemble une cinquantaine d’ouvrages, documents d’archives, objets, vidéos et musiques. Autour de l’épitaphe et de documents d’archives, la biographie de Nicolas Flamel se révèle : celle d’un bourgeois parisien du XIVe siècle, écrivain de profession, qui était aussi un grand donateur pour les oeuvres religieuses et charitables et un fin investisseur immobilier. Parmi les témoignages majeurs présentés dans l’exposition se trouve le testament de Nicolas Flamel, conservé aux Archives nationales-fonds Hôpital des 15-20. La légende d’un Nicolas Flamel alchimiste, réputé avoir découvert les secrets de la pierre philosophale, ne naît qu’à la fin du XVe siècle, soit près d’un demi-siècle après sa mort. L’exposition présente notamment le Livre Flamel, conservé à la bibliothèque universitaire de Bologne, dans lequel le nom de Flamel est associé pour la première fois à l’alchimie. Au fil des siècles, la légende grandit, les écrits prétendument de sa main se diffusent, comme le Livre des figures hiéroglyphiques, publié en 1612. Nicolas Flamel devient une source d’inspiration pour les artistes et créateurs de tous horizons : Victor Hugo en fait le mentor de Frollo dans son roman Notre-Dame de Paris, André Breton le cite dans le Second Manifeste du surréalisme. Au tournant du XXIe siècle, la culture populaire s’empare à son tour du personnage qu’on retrouve par exemple dans la saga Harry Potter. En conclusion du parcours, un espace dédié invite les visiteurs à approfondir leur découverte de Nicolas Flamel à travers des vidéos, des extraits musicaux et un espace lecture réunissant une sélection d’ouvrages. Figure du patrimoine parisien, Nicolas Flamel incarne aujourd’hui encore la fascination pour les savoirs perdus, les marges de la science et les promesses de l’invisible. Ce sont toutes ces dimensions de l’homme et de la légende que l’exposition questionne. L’exposition « Nicolas Flamel, alchimiste de papier » est présentée au musée de Cluny dans la salle d’actualités, un espace d’exposition consacré à des présentations temporaires témoignant des recherches et travaux les plus récents menés par l’équipe du musée. Le commissariat est assuré par Maëlys Bitouzet, régisseuse d’oeuvres, Lora Houssaye régisseuse d’oeuvres, Isabelle Leunuque, documentaliste, et Solène Sazio, ex‑documentaliste au musée de Cluny, avec l’assistance scientifique de Romain Tach. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  6. Oct 9

    🔊 “Mary Cassatt” L’indépendante au Musée d’Orsay, Paris du 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027

    “Mary Cassatt” L’indépendanteau Musée d’Orsay, Parisdu 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027 Entretien avec Anne Robbins,conservatrice Peinture, musée d’Orsay, et co-commissaires de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2026, durée 24’21,© FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/09/3739_mary-cassatt_musee-d-orsay/ Communiqué de presse Commissariat : PARIS Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice Arts graphiques et Peinture, musée d’Orsay Anne Robbins, conservatrice Peinture, musée d’Orsay LONDRES Sarah Moulden, senior curator of 19th Century Collections, National Portrait Gallery BOSTON Erica Hirshler, Croll senior curator of American Paintings, Museum of Fine Arts Pour marquer le centième anniversaire de la mort de l’artiste, le musée d’Orsay organise en 2026, une grande exposition consacrée à Mary Cassatt (1844-1926), en collaboration avec la National Portrait Gallery de Londres et le Museum of Fine Arts de Boston. Il s’agit, en France, d’un événement attendu de longue date : les musées nationaux n’ont en effet jamais consacré d’exposition majeure à Mary Cassatt, membre actif du groupe impressionniste et l’une de ses figures majeures. Son centenaire invite à examiner la place centrale de cette artiste de tout premier plan, parvenue par son talent et sa détermination à se forger une identité unique dans l’histoire de l’art de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, des deux côtés de l’Atlantique. Mary Cassatt se qualifiait d’« Américaine, nettement et franchement américaine», mais a d’abord ancré son art dans la tradition picturale des maîtres anciens, qu’elle a étudiée lors de ses voyages en Europe, avant de devenir une figure incontournable du mouvement impressionniste en France, où elle vécut pendant pas moins de six décennies. « Je suis indépendante ! », proclamait-elle. « Je peux vivre seule et j’aime travailler. » Adoptant une approche chrono-thématique, l’exposition dresse un nouveau portrait de l’artiste, étudiant son art sous le prisme de la notion d’indépendance, dont elle tirait une grande fierté et qu’elle érigea toute sa vie en principe directeur. Comprenant près de 80 tableaux, pastels et estampes, et couvrant l’ensemble de la carrière de l’artiste, cette exposition ouvre de nouvelles perspectives sur son oeuvre, en s’appuyant sur des lettres inédites et des sources jusqu’alors inexploitées. Y seront présentées des oeuvres issues de collections européennes, publiques et privées, rarement montrées, ainsi que des peintures et des pastels provenant de collections américaines peu exposées en dehors des États-Unis. Une sélection d’oeuvres de jeunesse de Cassatt et de portraits de ses proches montre comment le milieu social de l’artiste, ses déplacements et sa connaissance de l’art du passé ont façonné son approche et sa pratique. Mettant un point d’honneur à être indépendante – à l’origine, à la demande de sa famille fortunée –, elle s’établit rapidement dans son propre atelier et y emploie des modèles rémunérés. Dans un milieu très largement masculin, et sur fond de nationalisme latent, elle parvient sans tarder à s’imposer comme peintre professionnelle. Ses représentations de jeunes femmes élégantes, évoluant en société, recevant chez elles ou se divertissant au théâtre – à la conquête du monde moderne et de leur indépendance –, comptent parmi les réalisations les plus remarquables de l’artiste, comme en témoigneront des exemples éblouissants. Ces images, pleines d’audace et de vivacité, ne manquent pas d’attirer l’attention dans les expositions impressionnistes, auxquelles Mary Cassatt participe assidûment (à quatre reprises, à partir de 1879), sur invitation de son ami Edgar Degas. La contribution essentielle de Mary Cassatt à ces expositions d’avant-garde, autoproclamées « indépendantes », y sera examinée et réévaluée. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  7. Oct 1

    🔊 Voir Tahiti Premières photographies 1859-1870 au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027

    Voir Tahiti Premières photographies 1859-1870 au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027 Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chiracet Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, commissaires de l’exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2026, durée 23’09, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/10/01/3737_voir-tahiti_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/ Communiqué de presse Commissaires : Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac L’exposition présente un ensemble exceptionnel de photographies qui sont parmi les toutes premières réalisées en Polynésie française, à Tahiti et aux Marquises, entre 1859 et 1870, par Gustave Viaud et Paul-Émile Miot, deux officiers de marine de passage. Avec l’invention de la photographie en 1839, dont le développement accompagne l’expansion coloniale, il devient possible de rapporter des images de ces territoires, dont les récits d’exploration ont largement façonné l’imaginaire européen. Gustave Viaud, en 1859, puis Paul-Émile Miot, entre 1869 et 1870, produisent deux ensembles majeurs, qui témoignent autant de leurs qualités de photographes que des bouleversements provoqués par la colonisation. Conçue à partir d’un ensemble exceptionnel de négatifs et de tirages de ces deux auteurs acquis par le musée du quai Branly – Jacques Chirac en 2023, l’exposition privilégie des négatifs, peu ou pas montrés depuis leur réalisation, donnant à voir leur matérialité fascinante et offrant un témoignage saisissant d’un territoire qui sera ensuite largement photographié. Contexte – Colonisation française de la Polynésie La colonisation française de la Polynésie s’inscrit dans le mouvement d’expansion impériale du 19e siècle. En 1842, sous le règne du roi Louis Philippe, l’amiral Abel Aubert Dupetit-Thouars prend possession des îles Marquises, avant d’imposer un protectorat sur Tahiti, fragilisant l’autorité de la reine Pomaré IV et suscitant des résistances, notamment lors de la guerre franco-tahitienne (1844–1847). La présence française se renforce progressivement à travers l’installation d’une administration coloniale et l’influence croissante des missionnaires et des intérêts économiques. En 1880, le roi Pomaré V cède officiellement la souveraineté de Tahiti à la France. Cette annexion marque une transformation durable des structures politiques, sociales et culturelles des îles, désormais intégrées à l’empire colonial. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

  8. Sep 30

    🔊 Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025. Scènes, signes, sensations à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 30 septembre 2026 au 31 janvier 2027

    Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025. Scènes, signes, sensations à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 30 septembre 2026 au 31 janvier 2027 Entretien avec Héloïse Conésa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au département des Estampes & de la photographie, BnF et commissaires de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2026, durée 31’31, © FranceFineArt. https://francefineart.com/2026/09/30/3736_photographies-japonaises_bnf-francois-mitterrand/ Communiqué de presse Commissariat : Héloïse Conésa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au département des Estampes & de la photographie, BnF Conseil scientifique Yoshiaki Kai, professeur en histoire de la photographie à l’Université de Niigata Dès la fin des années 1960, la Bibliothèque nationale de France s’est imposée comme l’une des premières institutions occidentales à s’intéresser à la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte déjà d’un remarquable ensemble d’estampes japonaises des XVIIe au XIXe siècles, elle a progressivement élaboré une collection photographique exceptionnelle. Conservé au département des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble près de 4 000 tirages réalisés par quelque 200 artistes et reporters, ainsi qu’une centaine de revues et d’ouvrages emblématiques retraçant l’histoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, s’est constitué avec la complicité de photographes japonais installés en France dans la seconde moitié du XXe siècle et devenus les ambassadeurs de l’extraordinaire effervescence créative de leur archipel. La grande exposition présentée à l’automne 2026 rassemblera une centaine d’artistes : des auteurs désormais largement reconnus sur la scène internationale, mais aussi d’autres figures dont les démarches et les styles méritent d’être découverts. Organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de la photographie, l’exposition retrace, à travers 300 oeuvres — dont 250 tirages photographiques, majoritairement en noir et blanc, et une cinquantaine d’ouvrages rares issus des collections de la BnF — l’évolution de la pratique photographique au Japon, depuis 80 ans. L’originalité de la collection photographique japonaise de la BnF réside également dans les grands axes thématiques et esthétiques qui la traversent. Tantôt ancrée dans le réel, à travers des reportages consacrés au monde rural, aux fêtes, aux rituels ou à l’expansion urbaine et économique, tantôt théâtrale, fantaisiste ou poétique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphères. Elle se déploie dans des oeuvres alliant une remarquable simplicité de composition à une grande sophistication de tirage. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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