Présence

Christel Célisse

Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment. À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire. À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin. Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité. Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée. On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale. Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr)  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 4d ago

    De la survie à la reconnexion au divin : Pourquoi je souhaite te reconnecter à Dieu et à la vie ?

    Réserve ton appel OFFERT avec moi iciÇa me touche profondément de rencontrer des personnes qui vivent la vie comme quelque chose à subir. Qui sont en colère contre Dieu, qui ont perdu toute foi, toute joie. Qui ne ressentent plus cette énergie d'amour circuler en elles et autour d'elles. C'est une vraie tristesse de voir des vies coupées de cette grâce, de cette beauté de l'incarnation qu'on peut vivre en étant connecté au vivant, au divin, à l'amour. Je me suis demandé pourquoi ça me tenait tant à cœur. Et la vie, toujours bien faite, m'a répondu presque immédiatement : j'ai reçu un message d'une femme qui, comme moi il y a huit ou neuf ans, a été en couple avec la même personne celle qui m'a fait énormément souffrir, et qui a été ma porte d'entrée, malgré moi, dans le développement personnel. Cette relation toxique, je l'ai d'abord vécue en cherchant à me transformer pour être une meilleure personne pour lui. Puis ce travail sur moi s'est transformé, petit à petit, en chemin vers moi, vers mon âme, vers Dieu. Mais au moment où je vivais cette relation, j'étais complètement désincarnée. J'étais tout le temps en attente : de son approbation, de sa justification, dans la peur constante d'avoir mal dit ou mal fait quelque chose. Je n'avais plus de goût pour la vie, plus de beauté, plus d'émerveillement. Une profonde solitude aussi, parce que personne ne comprenait pourquoi je restais, et moi, sous emprise, je ne pouvais pas l'entendre. Je n'étais plus qu'une enveloppe qui se déplaçait pour aller travailler, incapable de dormir, de manger, totalement éteinte. C'est de là que vient, je crois, cette envie si profonde de vous reconnecter à la vie, à Dieu, à l'amour. Parce que personne ne devrait vous laisser croire que la vie ne vaut pas d'être vécue ni l'extérieur, ni la petite voix intérieure qui s'identifie à ses blessures. La vie est un cadeau que notre âme a choisi pour explorer, jouer, s'amuser avec la matière. Elle ne devrait jamais être synonyme de peur ou de poids, mais de joie et d'exploration. Aujourd'hui, ma vie est tellement en co-création avec Dieu, avec la vie, que quand je me pose une question, la réponse arrive presque immédiatement sans même besoin d'interprétation. Et si ce podcast peut, ne serait-ce qu'un peu, semer une graine pour te faire réaliser que la vie n'est pas la survie, qu'elle n'est pas faite d'obligation et de peur, mais qu'elle est infiniment plus grande, alors j'aurai fait ce pour quoi je suis venue. Pour l'avoir perdue et retrouvée, je peux te l'assurer : la vie est bien plus que ce qu'on imagine. Honorer ton âme, c'est décider de changer de lunettes et de vivre depuis un autre espace celui du réceptacle ouvert au vivant et au divin, plutôt que celui de la survie. Réserve ton appel OFFERT avec moi ici Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    De la survie à la reconnexion au divin : Pourquoi je souhaite te reconnecter à Dieu et à la vie ?
  2. 6d ago

    Lâcher le contrôle et s'abandonner à plus grand : la vraie clé du détachement

    Réserve ton appel OFFERT avec moi iciAujourd'hui, je veux te donner ce que je considère comme la vraie clé du détachement : s'abandonner à la vie, s'abandonner à Dieu, s'abandonner à plus grand que toi. Quoi qu'il arrive, on est tous attachés à quelque chose : à des idées, à une manière de penser, à des choses matérielles, à des personnes, à une sensation de sécurité. Et cet attachement, quand il devient excessif, nous fait souffrir. Parce que la plupart de nos attachements naissent d'une blessure profonde d'insécurité, un sentiment d'être seul, détaché, qui nous pousse à chercher dehors ce qui devrait nous relier : la sécurité, l'appartenance, l'amour. La véritable liberté commence quand on découvre que notre identité n'est reliée ni à ce qu'on fait, ni à ce qu'on a, ni à ce que les autres pensent de nous, ni aux étiquettes qu'on nous a collées ou qu'on s'est collées soi-même. Notre identité est dans ce qu'on vibre. Dans notre ADN vibratoire, cette mélodie unique associée à notre âme, profondément reliée à la source, à l'énergie créatrice. Et ça, même si tout l'extérieur part, ça reste. L'attachement naît de la peur de perdre. Le détachement naît de la confiance envers la vie, envers Dieu, envers cette énergie créatrice qui prend soin de nous. C'est pour ça que je parle si souvent de l'abandon au divin : s'abandonner, c'est se rendre compte qu'on peut arrêter de lutter. C'est un acte d'amour, un acte de foi, qui nous remet au centre de notre vie et nous permet de nous sentir soutenus. Mais pour ça, il faut savoir recevoir. On a l'habitude de forcer les choses, de pousser, de vouloir réparer et contrôler dès que quelque chose ne va pas. Sauf qu'on ne peut pas transformer une situation depuis l'espace même où elle a été créée. Si tu restes focalisée sur ce qui manque, sur la peur, tu continues à créer depuis le manque et la peur. L'idée, c'est d'arrêter de forcer une solution, et de laisser place à ce qui se montre déjà d'observer l'enseignement plutôt que de rester braquée sur ce qui ne va pas comme prévu. Là où tu portes ton attention, ça grandit. Co-créer avec la vie, c'est marcher à côté de cette intelligence plus grande que toi. Ta volonté, ton désir, ton action sont à son service presque son prolongement. Tu es le réceptacle : la vie circule à travers toi. Accepter qu'on n'est pas la seule source de ce qui arrive dans sa vie, c'est libérateur : on n'a plus à tout porter, tout prévoir, tout réussir seule. Et c'est responsabilisant aussi, parce que notre âme est venue s'incarner pour co-créer avec le divin ce qui dépasse ce que notre petit cerveau humain peut concevoir seul. S'abandonner à Dieu ne veut pas dire renoncer à agir. C'est adopter une posture qui respire la confiance, qui laisse circuler la vie à travers toi plutôt que de la retenir. Faire confiance que tu n'as pas à tout porter seule, que la vie t'apportera ce dont tu as besoin, et que tu peux ouvrir les mains sans perdre. C'est de là que naît la vraie paix : cet état où l'on sait qu'on ne perdra rien, parce qu'on chemine dans la confiance envers la vie. Vivre depuis cet espace, c'est comprendre que ce qu'on fait, ce qu'on a, ce à quoi on est attaché ne nous définit pas. Ce qui nous définit, c'est notre vibration d'âme, soutenue par la vie, en co-création permanente avec elle. Un amour encore plus grand pour la vie entière vécu dans la liberté.Si tu veux vivre ce shift vibratoire et commencer à co-créer depuis cet espace : Réserve ton appel OFFERT avec moi ici Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Lâcher le contrôle et s'abandonner à plus grand : la vraie clé du détachement
  3. Sep 24

    Pourquoi tu restes bloqué·e : les attachements qui bloquent ton évolution personnelle

    Réserve ton appel OFFERT avec moi iciOn continue l'exploration du détachement, et aujourd'hui je veux te parler de 4 attachements : l'attachement au passé, à la réussite, à la perfection, à la douleur, et au résultat. L'attachement au passé, d'abord. Le passé porte nos expériences, nos apprentissages, nos souvenirs heureux, mais aussi nos blessures. Le problème, ce n'est pas de s'en souvenir : c'est d'y rester bloqué, comme dans une prison, à définir qui on est aujourd'hui uniquement à travers ce qui n'est plus. Au niveau du système nerveux, ça active sans cesse les mêmes réseaux de douleur comme si on rouvrait la blessure à chaque fois qu'on y repense, sans jamais laisser la cicatrice se refermer. Se détacher du passé, ce n'est pas le nier : c'est le nommer, l'intégrer, en tirer une nouvelle grille de lecture, pour ne plus revivre sans cesse un scénario qui n'existe plus. Vient ensuite l'attachement à la réussite. Depuis l'enfance, on nous enseigne que nos accomplissements définissent notre valeur. Chaque réussite déclenche une décharge de dopamine, et cette euphorie devient vite addictive : on en veut toujours plus, toujours plus haut, dans un cercle d'exigence qui ne s'arrête jamais. Se détacher du succès, ce n'est pas renoncer à avancer. C'est se rappeler que notre valeur ne dépend pas uniquement de ce qu'on accomplit. C'est une invitation à l'humilité : savourer les réussites sans s'y identifier, accueillir les échecs sans qu'ils nous détruisent, et cultiver la gratitude pour chaque pas, réussi ou non. Troisième attachement : la perfection. Cette injonction naît souvent tôt, de la croyance que répondre aux attentes des autres nous rendra enfin dignes d'amour. Elle nourrit ce petit juge intérieur qui compare, qui critique, qui répète qu'on n'est jamais assez. Ce perfectionnisme éloigne de notre identité véritable et maintient dans une quête permanente de validation extérieure. Reconnaître cette voix, c'est déjà commencer à s'en libérer pour se reconnecter, avec paix, à qui on est réellement, au-delà de ce qu'on attend de nous. Quatrième attachement : la douleur. Et ici, une distinction essentielle entre douleur et souffrance. La douleur fait mal : la tristesse d'une perte, la rancune, la culpabilité. Ça, c'est humain, inévitable. La souffrance, elle, c'est ce qu'on choisit en ressassant sans cesse cette douleur, en la nourrissant jusqu'à ce qu'elle devienne une partie de notre identité. La rancune nous fige dans une colère qui croit nous protéger, mais qui nous enferme dans le passé. La tristesse, utile quand elle passe, devient un vide quand elle s'installe. La culpabilité, saine quand elle est passagère et conduit au pardon, devient une auto-punition quand elle est soutenue. Se détacher de la douleur, ce n'est pas la nier : c'est la nommer, la ressentir, l'intégrer, sans s'y attacher. Ce qui relie ces attachements, c'est toujours la même chose : une part de nous qui cherche sa sécurité, sa valeur, son identité, ailleurs qu'en elle-même. S'en détacher, ce n'est ni nier, ni réprimer. C'est revenir, encore et encore, dans la présence à soi et dans la gratitude pour la vie qui circule en nous. C'est se réapproprier sa propre histoire pour la vivre depuis un espace plus grand : l'espace de son âme. Si tu sens que c'est le moment pour toi de sortir de ces schémas et de vivre depuis un espace plus grand, je t'offre un appel pour qu'on regarde ça ensemble : https://christelcelisse.systeme.io/vibration Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Sep 22

    Pourquoi tu n'arrives pas à lâcher prise et comment sortir du besoin de contrôle ?

    réserve ton appel Offert avec moiIl existe une étape que l'on traverse toujours avant de pouvoir vivre pleinement depuis l'espace de son âme : l'étape du dépouillement. C'est le moment où l'on identifie, avec sincérité, tout ce à quoi l'on est attaché : des habitudes, des étiquettes, des rôles, des masques, des relations, des croyances, des objets. Ces attachements nous enferment dans une identité projetée, construite pour être acceptés, aimés, reconnus. Mais cette identité n'est pas notre fréquence d'âme. Elle nous éloigne peu à peu de notre musique intérieure, de cette part divine en nous, reliée à l'énergie créatrice. L'attachement n'est pas mauvais en soi : c'est un lien de sécurité, comme l'enfant qui s'accroche à son doudou. Le problème survient quand ce lien devient une dépendance rigide, quand on croit que sans cette personne, ce travail, ce statut ou cet objet, on n'a plus de valeur, plus sa place. Il peut être émotionnel, mais aussi matériel ou mental, quand on s'accroche à une croyance, une routine, une idée comme à une vérité absolue. Dans ce cas, tout changement devient une menace, toute remise en question un danger, et l'on devient prisonnier de ses propres dogmes, incapable d'écouter, d'apprendre, de grandir. Beaucoup de personnes restent aussi attachées à leurs blessures, à leurs conditionnements, parfois même à leurs traumas, parce qu'elles s'y sont identifiées. Reconnaître ses attachements, sans se mentir, demande de sortir du pilote automatique : observer ses émotions, ses pensées, ses schémas répétitifs, plutôt que de réagir. Ce travail de détachement met souvent en lumière un besoin de contrôle et de perfectionnisme. La peur de découvrir, en se connectant à son âme, une version de soi décevante. Mais on ne peut être déçu en se reconnectant à sa vérité, on peut seulement voir les stratégies de l'ego qui ne servent plus. Le contrôle est une fausse sécurité. C'est cet élan qui pousse à vouloir que tout se passe comme prévu, à anticiper, à manipuler la réalité pour qu'elle réponde à nos attentes. Il naît d'une insécurité intérieure, d'une expérience passée d'incertitude, de chaos ou de trahison. Mais la vie est mouvement, elle ne se laisse pas dominer. Plus on cherche à tout contrôler, plus l'angoisse grandit car le contrôle n'est pas de la co-création avec la vie. Se détacher du contrôle, c'est accepter de lâcher la maîtrise sur ce que l'on fait, ce que l'on ressent, l'image que les autres ont de nous, la façon dont l'avenir se déroule. C'est s'en remettre à plus grand, nourrir sa foi, faire confiance à la vie et se laisser traverser par elle plutôt que de chercher à la dominer. Le détachement sain c'est rester présent, ouvert à recevoir et à donner, en sachant que rien ne nous appartient et que tout est mouvement. C'est apprécier pleinement une présence, une situation, tout en sachant que la vie garde son sens au-delà d'elle. Se dépouiller, se détacher, c'est ouvrir la voie à une version de soi plus grande, plus vibrante, plus libre et à des relations enfin sincères, parce qu'elles ne reposent plus sur des masques. Ce chemin de libération ne se fait pas en un jour : il se construit pas à pas, en sortant du mode survie pour revenir à son alignement, à sa souveraineté, à sa fréquence d'âme. C'est exactement là où je t'emmène lorsqu'on chemine ensemble : t'accompagner à reconnaître ce qui t'attache, pour retrouver ta puissance et vivre pleinement, en conscience, depuis ton âme.Pour en parler : réserve ton appel Offert avec moi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Sep 17

    Énergies Involutives vs Plan Divin : Comment Sortir du Mode Survie et Suivre son Âme

    réserve ton appel avec moi ici Le clan de l'amour et le chemin du plan divin Le chemin de l'amour est directement relié à ton âme, à ton cœur, à Dieu. Quand tu vis depuis cet espace, tu deviens une porte d'entrée pour le divin sur terre. Tu suis ta fréquence d'âme, ta puissance créatrice s'exprime, et la vie te répond avec fluidité. C'est ça, vivre en conscience : ton corps, ton système nerveux et ta psyché alignés avec ce que ton âme vibre. Les énergies involutives : le chemin de la peur En face, les énergies involutives se servent de ton ego et de ton mental pour t'enfermer dans des rôles, des masques, des croyances limitantes. Leur objectif : te garder dans un système nerveux en alerte, robotisé, coupé de ton discernement. Elles nourrissent tes peurs, inventent des scénarios catastrophes, et t'empêchent de sortir des cases. Résultat : tu restes bloqué en mode survie, loin de ta souveraineté et de ton expansion de conscience. Comment reconnaître une peur de l'ego d'une vraie énergie involutive Certaines peurs viennent de ton éducation, de ton conditionnement : elles se débunkent facilement une fois que tu prends du recul. D'autres sont plus insidieuses. Elles surgissent pile au moment où tu es sur le point de suivre ton âme, et elles cherchent à t'immobiliser. Le signe divin : quand le corps prend la parole Le plan divin a aussi son propre langage : des synchronicités, de petites lumières posées sur ta route... et parfois des événements plus forts, quand les signaux doux ne suffisent pas. Un déséquilibre physique peut être une invitation à lâcher un ancrage devenu trop rigide, à te désancrer de tes peurs pour aller vers une version plus grande de toi. Ton libre arbitre reste entier Quelle que soit l'énergie qui te traverse, tu gardes toujours ton libre arbitre. Rester dans la peur ou choisir le chemin de l'âme, la porte est toujours ouverte. Le plus puissant, c'est de ne plus voir les doutes et les énergies involutives comme des ennemis, mais comme des invitations à renforcer ton alignement, ta verticalité, ta connexion divine. Ce que la neuroscience et la physique quantique viennent confirmer Cette lecture énergétique n'est pas qu'une image poétique. La neuroscience explique très bien comment un système nerveux en alerte permanente t'enferme dans des réactions automatiques, loin de toute responsabilité radicale sur ta vie. Et la physique quantique rappelle que tout est fréquence vibratoire : plus ton taux vibratoire est bas, plus tu attires des situations qui confirment tes croyances de peur. Inversement, plus tu élèves ta fréquence énergétique, plus tu ouvres la porte à l'abondance, à la guérison et à l'expansion. Se reconnecter à sa fréquence d'âme Sortir du mode survie, apaiser ses peurs, guérir ses blessures et ses traumas, retrouver sa puissance : c'est tout le travail d'un accompagnement vibratoire. Si cet épisode résonne en toi, si tu sens que tu es prêt à débunker tes croyances limitantes et à vivre depuis ta fréquence d'âme, un appel offert de 20 minutes est là pour poser les bases de ce chemin : réserve ton appel avec moi ici Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Énergies Involutives vs Plan Divin : Comment Sortir du Mode Survie et Suivre son Âme
  6. Sep 15

    Qu'est ce que le plan divin ? Est ce que Dieu et le libre arbitre existe ?

    Réserve ton appel avec moi Dieu existe-t-il vraiment ? Alors bien sur, je ne donne pas toutes les clés de réponses en 20 minutes. Tu as déjà pensé ça, au moins une fois. "Si Dieu existait vraiment, il ne laisserait pas tout ça arriver." Les guerres, les atrocités, la sensation d'être abandonnée par la vie, par l'univers, par le divin. Cette perte de foi qui grignote ta spiritualité de l'intérieur. Cette sensation de déconnexion de Dieu, cette part sceptique en toi qui doute, je voulais la déplier avec toi. L'énergie créatrice ( appelle-la Dieu, l'univers ou la vie ) est comme un grand soleil qui a donné naissance à tout ce qui existe. Les plantes, la terre, les animaux, les humains. Et cette énergie divine n'est pas seulement autour de toi : elle est en toi. Pas parce que tu serais un dieu incarné, mais parce que tu es un rayon de ce soleil. La physique quantique le dit autrement : nous sommes poussière d'étoiles, l'univers est à l'intérieur de nous. Ton âme est cette part pure directement reliée à la source, ce fragment de divin qui te traverse. Pourquoi ton âme s'incarne-t-elle sur terre ? Pour expérimenter la matière, jouer avec la vie, co-créer, concrétiser. C'est ça, la vraie mission de vie : vivre pleinement depuis ton âme, et non depuis les injonctions et les cases qu'on attend de toi. Mais dans cette incarnation, deux composants s'ajoutent à ta psyché : l'ego et le mental. Ils sont censés être au service de ton âme, t'aider à interagir avec l'extérieur, à co-créer avec les autres âmes. Le problème, c'est que les énergies involutives, celles qui ne veulent pas te voir évoluer ni faire descendre le divin sur terre, détournent ton ego et ton mental contre ton âme. Ton mental veut rentrer dans les cases et se nourrit de croyances limitantes. Ton ego veut être bien vu, joue un rôle pour être aimé. Quand ce sont eux qui tiennent les rênes, tu sors du plan divin. C'est là que naît cette sensation de petitesse, de survie, de déconnexion, de perte de foi. Ton libre arbitre, le vrai, ce n'est pas de choisir entre le bien et le mal. C'est de choisir entre suivre le plan divin, celui de ton âme, ou suivre le chemin de l'ego et du mental, dirigé par la peur. Le premier demande de l'audace, de la ténacité, une foi inébranlable. Le second est plus confortable en apparence, mais c'est une vie que tu subis, une vie où tu t'éteins progressivement. Les guerres, les atrocités que tu vois défiler, ce ne sont pas la main de Dieu. Ce sont des jeux de pouvoir d'ego, des chemins hors plan divin, menés par la peur plutôt que par l'amour et la foi. Dieu t'a donné le choix de rester connectée à ton âme ou non. Et parfois, la vie te met des petits taquets, une maladie, un burn-out, des portes qui se ferment, pour te rappeler de revenir dans ton plan divin. Revenir à ton âme, c'est te souvenir que tu n'es jamais seule, parce que tu es cette vague reliée à l'océan. Par ton expansion, ta vibration, tu fais descendre le divin sur terre. C'est ça, la souveraineté spirituelle : remettre l'ego et le mental à leur juste place, et ton âme au centre de ta vie. Alors arrête de croire que Dieu est le grand méchant de l'histoire. Reprends ta responsabilité radicale, ton courage, et choisis une vie qui te fait vibrer plutôt qu'une vie confortable où tu t'éteins à petit feu. Si cet épisode a fait tilt en toi, un appel offert de 20 minutes t'attend avec moi pour faire le point sur où tu en es. Réserve ton appel avec moi Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Qu'est ce que le plan divin ? Est ce que Dieu et le libre arbitre existe ?
  7. Sep 10

    La vie n'est pas contre toi : Comment arrêter de te battre, sortir du mode survie et de faire confiance à la vie?

    Réserve ton appel avec moi ici : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30Combien de fois t'es-tu dit que la vie était contre toi ? Que rien n'avançait comme tu le voulais, que tu te battais sans cesse, que malgré tout ton développement personnel, rien n'était jamais fluide ? La vie n'est jamais la fautive. Oui, il y aura des choses qui ne se passeront pas dans le timing que tu espères, ou qui sembleront même jouer contre toi. Mais ce n'est pas la vie qui est en cause : c'est la paire de lunettes que tu poses sur ce qui t'arrive, ta croyance, ton conditionnement. Toutes les émotions ont leur place, elles sont là pour libérer quelque chose. L'invitation n'est pas de ne plus les ressentir, mais de sortir du mode survie et de la victimisation qui les accompagne parfois. La vie, un terrain de jeu et une palette de couleurs La vie te donne des couleurs, et parfois leur mélange crée un marron peu séduisant. Mais ce marron n'est pas une punition, c'est une matière première. À toi de décider ce que tu en fais : l'ombre d'un tronc d'arbre, une nuance de profondeur dans ton tableau. La vie ne cherche jamais à te piéger. Elle cherche à révéler tes ressources, ta créativité, ta souveraineté. Parfois, la vie te freine simplement pour que tu baisses les armes, que tu arrêtes cette quête sans fin de plus de résultats, plus de manifestation, plus de compréhensions. Elle te ramène au moment présent. Et c'est précisément là, dans cette présence à soi, que tu retrouves ta boussole la plus juste : ton corps. Ses lourdeurs, ses légèretés, ses fluidités. Voilà le langage de ton système nerveux qui te parle avant même que ton mental ait compris quoi que ce soit. C'est ça, l'écoute des corps subtils. Les femmes qui vivent ce saut de l'âme dans l'accompagnement Vibration ne voient plus jamais leur vie de la même façon. Elles ne sortent pas du mode survie en espérant que plus rien n'ira jamais mal. Mais elles sortent de la position de victime pour entrer dans une énergie de co-création, de collaboration, d'amusement avec le vivant. Elles cessent de subir. Elles cocréent. Ton âme s'est incarnée sur Terre pour explorer, pas pour suivre une ligne droite. Comme en randonnée, le chemin le plus mémorable n'est jamais le plus rectiligne : c'est le détour vers l'arbre auquel tu as eu envie de faire un câlin, la chapelle où tu es entrée sans prévoir. La vie t'emmène parfois vers un « ralenti ». Faire confiance à la vie, faire confiance au divin : voilà ce qui permet réellement l'expansion de conscience. Non pas en contrôlant chaque événement, mais en lâchant l'idée que tu dois te battre contre elle. Ton âme est une extension du divin. Elle porte en elle toute la pureté, toute la fréquence d'âme, toute la connexion dont tu as besoin. Si cet épisode résonne en toi, c'est peut-être le signe qu'il est temps de changer de lunettes, de te repositionner et de retrouver ta fréquence. Réserve un appel offert pour faire le point sur où tu en es aujourd'hui : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La vie n'est pas contre toi : Comment arrêter de te battre, sortir du mode survie et de faire confiance à la vie?
  8. Sep 8

    Comment suivre le Flow : lâcher-Prise, sortir du mode survie et vivre en pleine conscience

    Réserve ton appel offert avec moi Suivre le flow : et si le mode survie t'empêchait de vivre en pleine conscience ? Suivre le flow, ce n'est pas attendre que la vie t'arrive toute cuite. Ce n'est pas non plus rester les bras croisés en espérant que les choses se fassent. Suivre le flow, c'est honorer une qualité de présence à soi tellement pure qu'on ne peut plus faire autrement que de se laisser porter par le vivant. Sortir du mode survie pour entrer en pleine présence Une expérience marquante est venue confirmer ce cheminement intérieur : celle d'avoir dû lâcher prise sur un plan que j'avais construit dans ma tête, pour accepter que le flow m'emmène ailleurs. Ce fameux "chemin GPS" qu'on croit devoir suivre à tout prix n'est souvent qu'un conditionnement de plus, une croyance limitante qui nous éloigne de notre fréquence vibratoire réelle. Aujourd'hui, un événement immense occupe toute ma créativité : mon mariage, dans quatre semaines. Il serait facile de se dire "je n'ai plus d'énergie pour créer du contenu". C'est une pensée cloisonnante. Elle enferme dans une seule direction, alors que la vie nous offre toujours un terrain de jeu multidimensionnel. Décloisonner les enseignements de la vie Ce que je te partage aujourd'hui, c'est une invitation à décloisonner. Quand une expérience t'apprend quelque chose, la question n'est pas "je dois faire ça et rien d'autre", mais "comment est-ce que je peux prendre cet enseignement et l'assaisonner dans un autre domaine de ma vie ?" C'est exactement ce que j'explore avec les personnes que j'accompagne en Vibration : sortir du mode survie, de la fameuse "responsabilité" du faire-faire-faire pour obtenir des résultats, pour retrouver une nouvelle grille de lecture. Une vie avec un grand V, où l'on vit véritablement depuis son âme et non depuis son mental ou son ego. Les doutes comme boussole vers ta puissance Un des enseignements les plus puissants de cet épisode concerne les doutes et le manque d'exaltation. Plutôt que de les voir comme des bâtons dans les roues, je t'invite à te demander : est-ce que ce manque de créativité, d'inspiration ou de motivation ne serait pas là pour m'aider à affiner mon positionnement ? Pour m'aider à mieux écouter ma boussole intérieure, mon cœur, mon âme ? C'est un message. Un signal que peut-être, tu ne pars pas du bon espace mais de l'espace de manque, d'obligation, de "je dois", plutôt que d'un espace d'alignement et de joie. Vivre depuis l'espace de l'âme, pas depuis les masques Suivre le flow, c'est reconnexion à soi. C'est retrouver sa fréquence, sortir des cases et des conditionnements qui nous poussent à répondre à des rôles, des masques, des injonctions. C'est choisir de vivre depuis une conscience élargie, un espace plus stable, plus grand, plus vibrant Si cet épisode résonne en toi, si tu sens qu'il est temps de retrouver ta puissance et de te reconnecter à ton âme, un appel avec moi peut t'aider à identifier ce qui t'empêche aujourd'hui de vivre pleinement cette version plus grande de toi. Réserve ton appel avec moi pour discuter de où tu en es : https://calendly.com/christelcelisse/consultation30 Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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