Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

David Talerman

Comment travailler en Suisse ? Comment s'expatrier en Suisse ? "Travailler et vivre en Suisse" est le seul podcast entièrement dédié à l'emploi et à l'expatriation en Suisse. Il s'adresse aux résidents, expatriés, frontaliers déjà sur place et à ceux qui veulent le devenir. Ce podcast vous permettra de mieux comprendre la Suisse et de concrétiser votre projet professionnel avec des conseils et des infos pratiques.  De nombreux thèmes sont abordés : l'emploi, la vie sur place, l'interculturel, les relations de travail, le droit du travail, l'assurance maladie, la fiscalité et les impôts, la banque...  Ce podcast est animé par David Talerman, spécialiste de l'emploi et de l'expatriation en Suisse. Son livre "Travailler et vivre en Suisse" et son site www.Travailler-en-Suisse.ch (https://www.travailler-en-suisse.ch) ont permis à des milliers de personnes de (re)trouver un job en Suisse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Les 25 métiers les plus recherchés en Suisse en 2026 ne sont pas ceux que tu crois

    JAN 13

    Les 25 métiers les plus recherchés en Suisse en 2026 ne sont pas ceux que tu crois

    Les 25 métiers les plus recherchés en Suisse révèlent un paradoxe : contrairement aux attentes, une grande partie sont des métiers de l'artisanat et de la construction, reflétant une différence profonde entre les systèmes éducatifs suisse et français. Deux philosophies éducatives opposées En Suisse, seulement 22-23% d'une classe d'âge obtient une maturité gymnasiale (équivalent du bac), contre 78,8% en France. Inversement, 58% des jeunes suisses choisissent une formation professionnelle initiale, contre 28% en France. Fait notable : en France, plus de 62% des apprentis préparent un diplôme de l'enseignement supérieur, pas un métier manuel. Des pénuries révélatrices En 2025, la Suisse fait face à des pénuries importantes dans l'encadrement de la construction (conducteurs de travaux, contremaîtres), les techniciens spécialisés et les métiers de l'électronique. Les électriciens de montage totalisent plus de 6 000 annonces, le secteur de la construction compte 13 566 postes vacants. Plus de 20 000 postes restent vacants dans la construction selon l'Office fédéral de la statistique : carreleurs, plâtriers, peintres, maçons, charpentiers, plombiers. Cette pénurie entraîne des retards de chantiers de 20-30% et des augmentations de coûts de 10-15%. Pendant ce temps, la France forme 3 millions d'étudiants dans le supérieur mais peine à remplir ses postes d'artisans : 490 000 offres d'emploi dans l'artisanat en 2024. Question culturelle : en France, on préfère socialement dire que son enfant fait un bac+5 qu'un apprentissage manuel. La formation duale comme réponse La Suisse forme dans plus de 230 métiers via la formation professionnelle initiale. En 2025, 61% des jeunes envisagent cette voie, dont 87% en formation duale (directement en entreprise). Cette approche forme les compétences concrètes dont le marché a besoin. Toutefois, des différences existent entre cantons romands et alémaniques, où la culture de l'apprentissage est plus développée. Ces métiers offrent stabilité et excellentes rémunérations : 7 000 à 9 000 francs brut par mois pour certains profils techniques. Les limites du système Malgré cette valorisation de la formation professionnelle, les besoins restent importants, nécessitant le recrutement d'étrangers. Certains métiers demeurent difficiles d'accès, comme électricien avec ses normes spécifiques. La leçon finale : un système éducatif doit servir son économie et sa société. En valorisant la formation professionnelle, la Suisse tente de répondre aux besoins concrets de son marché. Comme le résume Thierry Baglan : "En Suisse on forme pour un métier, en France, on forme pour un diplôme." ---- Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    8 min
  2. 5 bonnes raisons de s'intéresser à la Suisse (et d'y vivre)

    JAN 6

    5 bonnes raisons de s'intéresser à la Suisse (et d'y vivre)

    5 bonnes raisons de s'intéresser à la Suisse Depuis 2007, la Suisse s'affirme comme une destination professionnelle de premier plan. Au-delà des clichés, voici cinq raisons objectives qui expliquent cet attrait croissant. Une économie solide et performante La Suisse adopte un modèle économique libéral orienté vers les affaires, tout en maintenant un système social robuste. Le pays se distingue par un faible endettement inscrit dans sa Constitution, une croissance supérieure à celle de ses voisins et un taux de chômage remarquablement bas de 4,8% au troisième trimestre 2025, contre 7,6% en France. Le tissu économique repose sur des multinationales prestigieuses (Nestlé, Rolex, Procter & Gamble) et un réseau dense de PME innovantes. Contrairement à d'autres pays, la Suisse a préservé son savoir-faire industriel tout en développant ses services. Une stabilité politique exemplaire La Suisse figure parmi les pays les plus stables politiquement au monde. Son système unique réunit sept conseillers fédéraux de sensibilités différentes, voire opposées, qui travaillent ensemble par obligation constitutionnelle. Cette formule magique, incluant deux membres d'extrême droite et des représentants de gauche et droite modérée, fonctionne efficacement depuis 1848. Une fiscalité prévisible La fiscalité suisse se caractérise par sa stabilité et son absence de changements fréquents, offrant une visibilité précieuse aux particuliers et entreprises. Si l'on paie effectivement des impôts en Suisse, la charge est mieux répartie : 74% des foyers contribuent à l'impôt sur le revenu contre seulement 45% en France. Les 10% les plus riches représentent 50% des recettes fiscales, contre 75% en France, démontrant une base contributive plus large. Un accès facilité au marché du travail Grâce aux accords bilatéraux et à la libre circulation, les ressortissants européens peuvent travailler en Suisse avec un simple contrat ou promesse d'embauche. Les refus de permis restent rares. Le pays vieillissant a besoin de main-d'œuvre qualifiée pour soutenir sa croissance, multipliant les opportunités. En revanche, l'accès demeure complexe pour les non-Européens. Une qualité de vie exceptionnelle L'étude Mercer Quality of Living 2024 classe quatre villes suisses (Zurich, Genève, Berne, Bâle) dans le top 10 mondial. Comme le résument de nombreux clients : "J'aimerais vivre dans un pays où j'aurai un avenir, et mes enfants aussi." La Suisse combine donc excellence économique, stabilité politique, fiscalité lisible, opportunités professionnelles et cadre de vie remarquable, même si tout n'y est pas parfait. -------------------------------------- Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi 🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    6 min
  3. Le Talk Show de David Talerman - épisode #3 - Le marché de l'emploi à Zürich

    11/04/2025

    Le Talk Show de David Talerman - épisode #3 - Le marché de l'emploi à Zürich

    David Talerman reçoit Rebeca Valença, coach basée à Zurich, qui a accompagné plus de 1 200 candidats vers des postes compétitifs en Suisse et à l’international. Le décor est posé : l’économie suisse montre des signes de prudence dans l’industrie et la construction, la finance ralentit, mais le commerce et l’hôtellerie-restauration tiennent bon. La question qui brûle les lèvres : peut-on travailler à Zurich sans parler allemand ? Oui, répond Rebeca, à condition d’évoluer dans des environnements internationaux et non « client-facing ». Pour servir la région DACH, l’allemand demeure un atout décisif. Côté rythme d’embauche, Zurich vibre : depuis mi-janvier, budgets débloqués, contrats signés, entretiens en chaîne. Zurich, surtout, s’affirme comme pôle deep-tech. Rebeca cite la cybersécurité, l’IA appliquée, l’ingénierie et l’automation dans une logique de « résilience ». L’ETH irrigue l’écosystème, et l’implantation annoncée d’OpenAI et de DeepMind accélère encore la traction. Le quantique prend forme, plutôt à Bâle. Pour s’insérer, la candidature en ligne ne suffit pas : la clé, c’est le networking par centres d’intérêt (crypto, data, IA, product…), dans les coworkings, labs et meetups. Beaucoup d’événements sont en anglais ; on y rencontre décideurs, recruteurs et pairs qui font avancer les carrières. Côté compétences, le marché valorise celles et ceux qui « appliquent » l’IA à leur métier et savent démontrer des gains concrets sur le CV. Sur les méthodes d’embauche, Rebeca démonte un mythe : malgré les ATS, le tri reste largement manuel pour des raisons de conformité. Les délais s’étalent souvent sur 3-4 mois dans les structures traditionnelles, plus courts lorsque la pression business est forte (IPO, private equity, ouverture de marché). Pour les profils seniors, place au « reverse recruitment » : beaucoup de postes sont cachés, sensibles ou ultra-niche. On les décroche via chasse dédiée, advisory boards ou mandats d’experts, en activant les réseaux « alumni » des entreprises qui recrutent des profils similaires. Vivre à Zurich ? Qualité de vie top, scène de meetups foisonnante et exigeante sans être agressive. L’intégration sociale peut demander du temps (langue, coût, mobilité des expats), mais l’ancrage local aide. Et l’on peut travailler pour Zurich en mode hybride depuis la Romandie. Pour trouver les bons événements : Meetup, Eventbrite, Luma… et la « House of AI » animée par Rebeca, dédiée aux usages concrets de l’IA. En filigrane, un message simple : Zurich concentre la majorité des opportunités (avec Zoug), l’anglais peut suffire, mais c’est le réseau ciblé et l’IA appliquée qui font gagner la partie. Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    48 min
  4. 5 chiffres pour comprendre les réalités du marché de l'emploi en Suisse

    10/21/2025

    5 chiffres pour comprendre les réalités du marché de l'emploi en Suisse

    Dans cet épisode, David Talerman partage les enseignements d’une étude du cabinet Von Rundstedt sur les pratiques de recrutement en Suisse. Objectif : aider candidats à aborder le marché suisse avec lucidité et stratégie. 1️⃣ Les profils généralistes en difficulté 67 % des recruteurs jugent les profils généralistes moins attractifs. Un positionnement flou ou trop large réduit nettement les chances d’être retenu. 👉 Conseil : clarifiez votre spécialisation et valorisez une expertise identifiable. 2️⃣ Les seniors : filtrés mais pas exclus 77 % des recruteurs reconnaissent une discrimination envers les seniors. C’est plus long, plus difficile, mais possible : plusieurs clients de David ont retrouvé un emploi à près de 60 ans. 👉 Mieux vaut assumer son âge et valoriser ses compétences. Certaines entreprises recherchent des profils expérimentés. 3️⃣ La reconversion : un parcours exigeant 83 % des recruteurs sont réticents à la reconversion. Changer de métier est déjà complexe, le faire en Suisse depuis l’étranger l’est encore plus. 👉 Il faut accepter un parcours par étapes et, idéalement, commencer sa reconversion dans son pays avant de viser la Suisse. 4️⃣ L’expérience : critère décisif 86 % des recruteurs considèrent l’expérience comme essentielle. Le marché suisse privilégie les candidats immédiatement opérationnels. 👉 Postuler à un poste sans expérience directe est rarement payant : mieux vaut cibler des fonctions proches de son parcours et adapter sa stratégie. 5️⃣ Une forte exigence de correspondance profil/poste Pour 60 % des recruteurs, 76 à 90 % du profil doit correspondre à la fiche de poste. Autrement dit, si vous cochez la moitié des critères, vos chances sont minces. 👉 Les profils « atypiques » doivent miser sur le réseau et les candidatures ciblées, plutôt que sur les réponses classiques aux offres d’emploi. 💡 En résumé Le marché suisse est mature, compétitif et exigeant. Il valorise la précision, la compétence et la connaissance du contexte local. Beaucoup de candidats étrangers surestiment leurs chances, pensant que leur réussite dans leur pays suffira : c’est une erreur fréquente. La clé : réalisme, préparation et positionnement clair. Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    16 min
  5. Sortir de l'impasse des candidatures envoyées sans réponse sur le marché suisse

    10/02/2025

    Sortir de l'impasse des candidatures envoyées sans réponse sur le marché suisse

    Dans cet épisode, David Talerman décrit une situation courante : envoyer des dizaines de CV en Suisse sans jamais obtenir de réponse. Pourquoi ? Et surtout, comment sortir de cette impasse ? ⸻ 1. L’erreur de positionnement Souvent, le problème vient du profil perçu comme “non naturel” par les recruteurs. Un candidat naturel a déjà : • travaillé en Suisse, • exercé le même métier dans le même secteur, • ou possède une expérience locale reconnue. À l’inverse, un candidat “exotique” n’est pas immédiatement opérationnel. Sur un marché très concurrentiel, où les recruteurs reçoivent de nombreux CV, ils privilégient ceux qui cochent toutes les cases. Résultat : envoyer 5000 candidatures ne changera rien. La solution : changer de canal. Miser sur les candidatures spontanées, le réseautage, les approches directes. ⸻ 2. Le CV inefficace Autre cause fréquente : un CV mal conçu. David rappelle qu’il n’existe pas de “format suisse” obligatoire et que les ATS (logiciels de tri) sont largement surévalués. Le vrai enjeu est le contenu : un CV doit mettre clairement en avant les compétences attendues. Un CV moyen suffit à disqualifier un candidat, surtout si la concurrence locale est forte. ⸻ 3. Les compétences mal mises en avant Troisième facteur d’échec : des compétences floues ou inadaptées. 2 cas typiques : • Vos compétences existent mais ne sont pas lisibles ou mal exprimées. • Vos compétences ne correspondent pas aux attentes réelles du marché (ex. certification que vous n’avez pas). Dans ce cas, multiplier les envois ne sert à rien : sans correspondance claire, vous ne serez jamais retenu. ⸻ 4. La réalité du marché suisse Le marché suisse est qualitatif et concurrentiel. Inonder les recruteurs avec des candidatures bancales ne mène qu’à l’épuisement. La persévérance seule ne suffit pas. Il faut revoir sa stratégie : • comprendre son positionnement, • adapter ses canaux, • soigner la lisibilité de ses compétences. ⸻ La motivation ne compense pas une mauvaise méthode. Continuer à faire la même chose conduit aux mêmes résultats. Pour réussir, il faut changer d’approche, réfléchir différemment et, si besoin, se faire accompagner pour gagner du temps. ⸻ 👉 Résumé : • Si vos candidatures restent sans réponse, ce n’est pas qu’une question de marché. • Cela peut venir de votre positionnement, de votre CV ou de vos compétences mal exprimées. • Identifier et corriger ces freins est essentiel pour décrocher enfin un entretien en Suisse. ⸻ Ce que dit David peut paraître dur, mais c’est la réalité d’un marché compétitif. La bonne nouvelle : un simple ajustement de stratégie peut déjà tout changer.Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  6. Le Talk Show de David Talerman - épisode #2 - L'attractivité des cantons suisses pour l'emploi

    06/01/2025

    Le Talk Show de David Talerman - épisode #2 - L'attractivité des cantons suisses pour l'emploi

    🎙 Talk-show de David Talerman : “L’attractivité des cantons suisses” Dans cet épisode, David Talerman aborde un sujet central mais souvent mal compris : les disparités entre les cantons suisses en matière d’emploi. Beaucoup associent “Suisse” à “Genève”, mais cette perception fausse les opportunités réelles. 🔎 Offres d’emploi : le poids de la Suisse alémanique Grâce aux données du site X28, David montre que les cantons alémaniques concentrent la majorité des offres d’emploi. Zurich arrive en tête avec 50 000 offres, suivi par Berne (33 000). En comparaison, Genève n’en compte que 6 000, contre 11 000 pour Vaud. En clair : même en Suisse romande, Genève n’est pas le plus dynamique. 📉 Taux de chômage : les cantons romands en difficulté Le taux de chômage est plus élevé dans les cantons romands. Genève et le Jura dépassent 5 %, bien au-dessus de la moyenne nationale (~4 %). En comparaison, les cantons alémaniques affichent des taux bien plus bas. Genève est donc loin d’être une terre promise pour l’emploi. 🚧 Taux de frontalier : pression sur le marché Le taux de frontaliers à Genève atteint près de 47 %, un record partagé avec le Tessin. Cela crée une forte pression concurrentielle, aussi bien pour les locaux que pour les expatriés. À noter : cette donnée n’est pas une critique des frontaliers, mais une mise en perspective des dynamiques locales. 📊 Ratio offres d’emploi / actifs En croisant le nombre d’offres avec la population active par canton, David démontre que les cantons romands sont globalement moins attractifs économiquement. Le canton de Genève ressort même comme l’un des moins favorables à l’emploi. 💡 Message clé : sortez de la bulle “Genève” L’appel de David est clair : ne vous focalisez pas uniquement sur Genève. Explorez d’autres cantons, notamment Zurich, Berne, Fribourg ou encore Vaud. Le cœur économique de la Suisse est en zone alémanique, et les opportunités y sont plus nombreuses, malgré la barrière de la langue. 📌 Infos pratiques et prochaines étapes David annonce un webinaire avec JobUp pour approfondir les stratégies de recherche d’emploi en Suisse. Il invite aussi chacun à élargir sa vision, à tenir compte de la réalité du marché et à envisager des alternatives comme la création d’entreprise. 🧭 Conclusion Genève ne représente pas la Suisse dans son ensemble. En matière d’emploi, mieux vaut ouvrir ses horizons : la Suisse est riche de 26 cantons, et chacun offre ses propres opportunités. Pour réussir, il faut comprendre ces réalités, adapter sa stratégie, et parfois oser sortir des sentiers battus. Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    37 min
  7. Les frontaliers en Suisse : mon interview sur Rhône FM

    04/19/2025

    Les frontaliers en Suisse : mon interview sur Rhône FM

    Nous avons compilé dans un épisode de podcast l'ensemble de l'interview de David Talerman accordée à Rhône FM en mars 2025. David Talerman : comprendre la Suisse avant de s’y installer Dans une interview accordée à RHONE FM, David Talerman, coach en emploi et expatriation, partage sa vision du marché du travail suisse et les réalités de l’intégration pour les Français. Installé depuis 2001 dans le canton de Vaud, il évoque un accueil chaleureux et un fort attachement au pays, né d’un profond respect pour la culture locale. Une réalité bien différente des clichés Beaucoup de Français idéalisent la Suisse : salaires élevés, qualité de vie, sécurité. Pourtant, Talerman met en garde : la Suisse n’est pas un eldorado facile d’accès. Le marché de l’emploi est exigeant, conservateur, lent dans ses processus de recrutement, et peu ouvert à la reconversion. Il insiste : il faut être bien préparé, connaître les différences culturelles et ajuster ses attentes. Résident ou frontalier : deux parcours différents Le choix entre résidence et travail frontalier dépend de nombreux facteurs : emploi, logement, famille. Talerman explique que les frontaliers doivent faire face à des contraintes spécifiques : fatigue, double cadre juridique, image parfois négative des deux côtés. Être résident permet souvent une meilleure compréhension culturelle, mais demande aussi plus d’engagement. Les codes à maîtriser en entretien L’entretien d’embauche en Suisse repose sur la discrétion, l’écoute et l’humilité. Se mettre trop en avant peut être mal perçu. Talerman forme ses clients à adopter une posture collaborative, à comprendre les attentes implicites des recruteurs, et à exprimer clairement leurs motivations pour s’installer durablement en Suisse. Les désillusions existent aussi Tout le monde ne s’intègre pas facilement. Certains repartent déçus, en particulier à cause du rythme d’intégration sociale ou de difficultés familiales. Talerman préfère parfois dissuader plutôt que de nourrir de faux espoirs. Son objectif : accompagner avec honnêteté, en tenant compte des vraies contraintes du terrain. Un regard qui séduit aussi les Suisses Fait surprenant : lors de ses conférences, des Suisses viennent parfois écouter David Talerman… pour mieux comprendre leur propre pays. Il milite pour une vision élargie de la Suisse, au-delà de Genève, et valorise la diversité des cantons, y compris des régions comme le Valais ou Neuchâtel. ---- Je m'appelle David Talerman, je suis 𝗰𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 et expatriation, et auteur de "Travailler et vivre en Suisse, 7ème édition" (éditions Gualino) et créateur de la plate-forme Swiss Mastery.--------------------------------------Tu peux me contacter sur :🇨🇭 Linkedin🇨🇭 Instagram--------------------------------------Mes services :🇨🇭 Coaching emploi🇨🇭 Bootcamp🇨🇭 Swiss Mastery🇨🇭 Notre store Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    35 min

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