Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. 3d ago

    Mobilité scolaire : le Véloctobus remplace le car pour les petits trajets des écoliers

    Nous avions découvert le concept en 2024 au salon Bike Brussels... Aujourd'hui, ça y est, il prend réellement vie en Belgique ! Et si, pour certains petits déplacements scolaires, on laissait le car au garage ? C'est le pari fait par l'école Notre-Dame de la Trinité à Wezembeek-Oppem. Depuis le début de l'année scolaire, les enfants ne prennent plus systématiquement le car pour parcourir les quelques kilomètres qui les séparent de la piscine. Ils embarquent à bord d'un véhicule pour le moins étonnant : le Véloctobus. Son nom donne déjà quelques indices : il mélange le vélo, le bus et même un peu la pieuvre, puisque ce drôle d'engin peut transporter jusqu'à 8 enfants. Visuellement, il ressemble à un grand cuistax amélioré. Mais il est sérieusement équipé : phares, feux stop, klaxon, toit et bâches de protection contre la pluie. Une assistance électrique permet également au conducteur de transporter son petit groupe plus facilement, notamment dans les côtes. À bord, tout le monde s'équipe : casque et gilet fluorescent pour prendre la route. Avec des enfants, le Véloctobus est limité à 15 km/h. Les trajets sont également organisés en concertation avec les autorités locales. Le jour de notre visite, 8 Véloctobus se relayaient pour conduire une soixantaine d'enfants à la piscine. Et pour eux, le trajet fait déjà partie de l'activité : ils prennent l'air, bougent, discutent et découvrent une autre manière de se déplacer. L'intérêt de la formule apparaît surtout sur les courtes distances. Pour trois kilomètres, par exemple, marcher peut prendre trop de temps dans le cadre d'une journée scolaire. À l'inverse, faire venir un car pour un trajet aussi court représente un coût et mobilise un véhicule motorisé important. Le Véloctobus cherche donc à proposer un compromis entre mobilité douce et contraintes pratiques. Pour l'instant, l'expérience reste très limitée : seulement quelques écoles de Wezembeek-Oppem et Woluwe utilisent ces véhicules. L'enjeu est désormais de voir le concept essaimer ailleurs. L'ASBL Véloctobus, cofondée notamment par David de Myttenaere, a acheté dix véhicules auprès du fabricant français Humbird et les met à disposition de 5 écoles. Mais le modèle pourrait inspirer d'autres établissements scolaires, clubs sportifs ou structures accueillant des enfants. Il faudra évidemment tenir compte de la configuration des routes, des distances à parcourir et de l'organisation locale. Mais cette expérience rappelle surtout qu'en matière de mobilité scolaire, il existe parfois des solutions entre le "tout à pied" et le "tout en voiture ou en car". Et pendant la Semaine de la mobilité, c'est peut-être justement le bon moment pour tester de nouvelles façons de se déplacer ! Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Mobilité scolaire : le Véloctobus remplace le car pour les petits trajets des écoliers
  2. 3d ago

    Garantie locative, contrats pièges et droits des étudiants : l'association Quid ASBL vous aide gratuitement

    La rentrée universitaire est souvent synonyme de grande aventure pour les étudiants qui quittent le nid familial. Mais entre l'excitation du départ et l'urgence de trouver un logement, les pièges juridiques sont nombreux, et beaucoup de jeunes signent des contrats sans en lire toutes les clauses. C'est pour répondre à ce problème qu'est née l'ASBL Quid, une association fondée il y a une dizaine d'années par des étudiants en droit de l'ULB. Son constat de départ était simple : leurs camarades ne connaissaient pas leurs droits et se faisaient régulièrement abuser par des propriétaires peu scrupuleux. La garantie locative, premier point de tensionAnnée après année, la problématique du logement sature la boîte mail de l'association. Et le sujet numéro un reste la garantie locative. Comme l'explique Alexian Delay, l'un des administrateurs de l'asso, certains propriétaires conservent l'intégralité de la garantie locative pour des dégâts mineurs, comme des murs ou des revêtements de sol abîmés, sans chercher d'arrangement avec l'étudiant. Or, pour beaucoup d'étudiants, cette garantie a été constituée grâce à leur job étudiant. La récupérer en fin de bail est donc essentiel. Les contrats de colocation, une autre source de complicationsL'autre grande source de problèmes concerne les contrats de colocation. Résilier ce type de contrat est souvent plus complexe qu'il n'y paraît : il faut généralement trouver un remplaçant accepté par toutes les parties, et certains contrats prévoient même une indemnité de départ due au bailleur. C'est précisément dans l'urgence de la rentrée que les étudiants sont les plus vulnérables : pressés de trouver un kot, ils lisent peu ou pas les petits caractères des contrats. Une aide juridique gratuite et écriteQuid ASBL s'appuie aujourd'hui sur un réseau de 30 à 40 consultants, tous étudiants en droit formés par des spécialistes. L'an dernier, l'association a traité 250 dossiers. Concrètement, vous pouvez contacter l'association via son site quid-asbl.be. Une analyse écrite complète de la situation vous est retournée sous 7 à 10 jours. Pour les dossiers plus complexes, des permanences physiques sont également organisées dans les locaux de l'ULB, sur le campus du Solbosch, ainsi qu'à l'IHECS à Bruxelles. La grande majorité des services est entièrement gratuite. Seul l'accompagnement à la création d'association, comme la rédaction de statuts, fait l'objet d'une petite rémunération. Enfin, pour sensibiliser un maximum d'étudiants, l'ASBL organise des formations gratuites sur le droit du bail dès cette semaine de rentrée universitaire. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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  3. 4d ago

    "Gentil n'est pas un gros mot" : le livre d'Élisabeth Brami qui réhabilite la gentillesse

    Être qualifié de « gentil » sonne aujourd'hui comme une critique, synonyme de naïveté ou de manque de caractère. Pourtant, la gentillesse mérite bien mieux que cette réputation. À l'occasion de la sortie du livre « Gentil n'est pas un gros mot », signé par la psychologue et autrice française Élisabeth Brami, Leslie explore ce sujet qui lui tient particulièrement à cœur. Élisabeth Brami, à qui l'on doit une vingtaine d'ouvrages de littérature jeunesse, raconte l'histoire d'Agathe, une petite fille en primaire qui se lève du mauvais pied et qui découvre, grâce à ses amis et à quelques rimes de comptines, que les petits mots tendres, les sourires et les attentions peuvent transformer une journée difficile. Dans cet épisode, on entend également Élisabeth Brami offrir une définition poétique de la gentillesse : « La gentillesse, c'est la cerise sur le gâteau de la politesse. » Une réflexion profonde sur la différence entre politesse, qui relève de règles communes, et gentillesse, qui relève du cœur, de la créativité et de l'investissement personnel. Un livre à faire découvrir à toute la famille, illustré par Sylvie Serprix et publié aux éditions Casterman. Un bel outil pour questionner ensemble les valeurs de respect, d'écoute et d'attention. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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  4. 6d ago

    Pauvreté infantile en Belgique : comment et pourquoi participer à la plus longue table de déjeuner en Belgique

    Cette semaine a lieu la journée de la boîte à tartines bien remplie, une initiative qui met en lumière une réalité alarmante : en Belgique, on estime que près de 200 000 enfants arrivent chaque jour à l'école avec une boîte à tartines vide ou insuffisamment remplie. Ce manque de nourriture a des conséquences directes sur leur capacité d'apprentissage, leur concentration et leur inclusion sociale. C'est précisément ce que combat le programme Pélicano, l'un des programmes phares de la Fondation Reine Paola, dédié à la lutte contre la pauvreté infantile. Émilie De Brabandere, qui gère le programme, explique qu'une fois qu'un enfant devient un enfant Pélicano et bénéficie d'une bourse, il est accompagné sur la durée selon ses besoins : soins de kinésithérapie dans la petite enfance, aide aux repas chauds à l'entrée en primaire ou en secondaire, vêtements adaptés, matériel scolaire, soins médicaux, alimentation équilibrée ou encore activités extrascolaires. Ce sont les partenaires sociaux, comme les CPAS ou les écoles, qui signalent les enfants en situation de grande fragilité. Actuellement, le programme accompagne plus de 1 400 enfants à travers la Belgique. Mais plus de 3000 enfants ont déjà été aidés. Objectif : en aider encore plus dans les années à venir ! Pour sensibiliser le grand public, un grand événement solidaire est organisé le samedi 19 septembre au Jardin botanique de Meise : un pique-nique géant visant à battre le record de la plus longue table de Belgique avec 1 200 participants côte à côte, image forte symbolisant ces milliers d'enfants qui ont le ventre vide. Vous pouvez encore vous inscrire sur pelicano.be. L'argent récolté sera intégralement reversé au programme Pélicano. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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  5. Sep 10

    Gobelet, boîte à pizza, verre cassé : êtes-vous sûr de bien trier vos déchets ?

    Vous êtes devant les poubelles avec votre gobelet de café en carton à la main. Papier-carton ou déchets résiduels ? La réponse dépend de son état. S'il est complètement vide, sans résidus et uniquement plastifié ou paraffiné à l'intérieur, il peut rejoindre les papiers-cartons. S'il est très sale ou recouvert d'une couche synthétique qui empêche son recyclage, direction les déchets résiduels. Et son couvercle en plastique ? Il se trie séparément dans le sac bleu PMC. Même logique pour la boîte à pizza. La partie propre peut être recyclée avec les papiers-cartons. En revanche, le carton souillé par la graisse et les restes de nourriture doit rejoindre les déchets résiduels. Une solution toute simple consiste donc à séparer les deux parties de la boîte. Autre piège : le verre cassé. Une bulle à verre n'accueille pas tous les objets fabriqués en verre ! Elle est destinée aux bouteilles, bocaux et flacons, débarrassés de leurs bouchons et couvercles. Un verre à boire, un plat résistant à la chaleur, un miroir ou de la porcelaine ont une composition différente et ne doivent pas y être déposés. Et le mouchoir en papier usagé ? Malgré son nom, il ne va pas avec les papiers-cartons. Ses fibres sont généralement trop courtes pour être correctement recyclées et, surtout, il est souillé. Direction les déchets résiduels. Les coquilles d'œufs réservent également quelques surprises. Elles peuvent rejoindre un compost domestique, mais les consignes pour les déchets organiques varient selon les systèmes de traitement. À Bruxelles, par exemple, elles ne sont pas acceptées dans les sacs orange. Le meilleur réflexe reste donc de vérifier les règles de sa commune ou de son intercommunale. Enfin, une brosse à dents électrique, comme tous les appareils électriques ou électroniques, ne doit pas finir dans les déchets résiduels. Elle peut être déposée dans un point de collecte Recupel ou au recyparc. Et justement, Nostalgie organise plusieurs collectes Recupel : le 12 septembre à Gosselies, le 16 septembre à Berchem-Sainte-Agathe et le 19 septembre à Marche. De 9h à 18h, vous pouvez y apporter petits et gros appareils électriques : smartphones, ordinateurs, machines à café, aspirateurs, lave-linge ou encore réfrigérateurs. Les appareils encore utilisables seront, dans la mesure du possible, réparés puis offerts à L'Ilot, qui lutte contre le sans-abrisme et la grande précarité. Les autres seront recyclés afin de récupérer leurs matières premières. Et le meilleur déchet reste encore celui que l'on ne produit pas. Trois réflexes peuvent déjà faire la différence : 1) réduire les emballages, 2) réparer, donner ou acheter d'occasion plutôt que remplacer systématiquement, et 3) limiter le gaspillage alimentaire en planifiant ses courses, en conservant mieux ses aliments et en cuisinant les restes. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  6. Sep 10

    Melodia Therapy : l'application belge de sonothérapie qui s'invite dans les hôpitaux

    Et si la musique devenait un véritable outil thérapeutique ? Dans ce nouvel épisode de Y'a de l'idée, Leslie Rijmenams pousse les portes de Melodia Therapy, une application de sonothérapie lancée il y a un peu plus de deux ans par deux cofondateurs belges. L'idée ? Permettre à chaque utilisateur de composer sa propre séance personnalisée grâce à des éléments validés scientifiquement : les battements binauraux (des pulsations rythmiques qui guident le cerveau vers un état de relaxation), les sons de la nature (qui agissent sur le système nerveux parasympathique) et des musiques relaxantes (qui stimulent les zones du plaisir et de la récompense dans le cerveau, comme l'amygdale et le système limbique). Loin d'être un simple gadget de développement personnel, Melodia Therapy est aujourd'hui utilisée dans pas moins de 10 hôpitaux en Belgique et bénéficie du soutien de l'association Parkinson Belgique. L'application s'est également associée à la Fondation Ginette Louviaux, qui œuvre pour la culture des soins palliatifs. Pour célébrer ce partenariat et soutenir les patients en fin de vie, un concert caritatif intitulé « Les Vibrations du Chœur » aura lieu le 23 septembre prochain au Théâtre Royal de Namur. L'intégralité des recettes sera reversée à l'amélioration de l'accompagnement des patients en fin de vie. Plus d'informations sur fondationginettelouviaux.be et sur l'application Melodia Therapy. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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  7. Sep 9

    La petite histoire des luttes : la BD qui retrace 12 combats essentiels pour nos droits

    Et si une bande dessinée pouvait changer le monde, planche après planche, bulle après bulle ? C'est le pari réussi de La petite histoire des luttes, un ouvrage de 150 pages signé par la journaliste Elsa Gambin au stylo et Fanny Vella au coup de crayon, publié aux éditions Le Duc Graphique. Dans ce numéro de Y'a de l'idée, Leslie vous présente cet ouvrage coup de cœur de la rentrée qui passe en revue 12 luttes universelles, ancrées en France mais transposables partout dans le monde, y compris en Belgique. Au menu : La lutte pour les droits des personnes LGBTQIA+Les droits des femmesLa lutte contre les violences policièresLe questionnement autour des technologies de surveillance Pour chaque thématique, l'ouvrage alterne entre récit en bande dessinée s'appuyant sur un événement réel et une interview d'expert qui décrypte l'évolution du mouvement. Un format hybride qui mêle narration illustrée et analyse approfondie. On y apprend par exemple que le mouvement LGBT en France a pris de l'ampleur après l'émission radio de Ménie Grégoire du 10 mars 1971, lorsque des militants ont fait irruption pour s'emparer du micro face à un discours plein de clichés sur l'homosexualité. L'ouvrage propose également des piqûres de rappel sur les grands symboles des luttes : Le poing levé, né au début des années 1920 comme symbole antifasciste en Allemagne, repris ensuite par les mouvements anticolonialistes, féministes, LGBT et lors de Mai 68Le ruban rouge, symbole de solidarité envers les malades du SIDA, inspiré du ruban jaune militaire américain, décliné depuis en plusieurs couleurs selon les causes (le ruban rose pour la lutte contre le cancer du sein, par exemple) Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

    La petite histoire des luttes : la BD qui retrace 12 combats essentiels pour nos droits
  8. Sep 8

    Le Moche In : le festival des artistes refusé.e.s débarque à Bruxelles les 11 et 12 septembre

    Imaginez des mois, parfois des années de travail pour concevoir un spectacle ou un film, et en retour : un simple « votre projet n'a pas été retenu ». C'est ce qu'ont vécu Lola Mancini, scénographe pour le théâtre et le cinéma, et sa collaboratrice metteuse en scène Clémence. Face à un énième refus, elles ont eu une idée folle : créer leur propre festival. Née d'une blague autour d'un verre, cette idée est devenue le Moche In Festival, le festival des refusés. Il se tient les 11 et 12 septembre à La Vallée, un lieu alternatif situé près de la place Sainte-Catherine à Bruxelles, dans le quartier de Molenbeek. L'objectif est clair : offrir une première fenêtre de diffusion à des projets d'art vivant et de cinéma qui n'ont pas encore eu la chance d'être montrés au public. Une main tendue aux artistes qui se heurtent trop souvent à des portes closes. Pour la séleection : pas de copinage, pas de professionnels de l'ombre. Lola et Clémence ont inventé leur propre méthode : un jury citoyen de 25 personnes, tirées au sort parmi 70 candidats de tout âge, genre et horizon. Les artistes ont soumis des dossiers anonymisés de deux pages seulement, évalués de manière neutre. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie-plus.be

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