Y'a de l'idée

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

  1. Journée mondiale de l’Environnement : comment parler écologie sans s'entretuer

    2d ago

    Journée mondiale de l’Environnement : comment parler écologie sans s'entretuer

    À l’occasion de la Journée mondiale de l’Environnement, il est parfois utile de rappeler qu’il est possible de s’intéresser aux questions écologiques sans culpabiliser son entourage ni provoquer des disputes interminables. C’est précisément l’ambition de Ecolo mais pas relou, le livre écrit par Mehdi Coly, cofondateur de Team for the Planet, l’une des plus importantes communautés citoyennes engagées dans la lutte contre les gaz à effet de serre. L’idée est simple : fournir des arguments accessibles, des données vérifiées et des explications nuancées pour répondre aux nombreuses idées reçues qui entourent l’écologie, la mobilité, l’énergie ou encore la consommation. Prenons un exemple classique : les pistes cyclables. Qui n’a jamais entendu quelqu’un affirmer qu’elles compliquent la circulation ou augmentent les embouteillages ? Le livre rappelle que les travaux et les changements d’habitudes peuvent effectivement créer des perturbations à court terme. Mais dans de nombreuses villes, les études montrent qu’à moyen terme, la réduction de la place accordée à la voiture améliore la fluidité des déplacements, diminue les accidents graves et rend l’espace public plus agréable. Cela ne signifie pas que tout est parfait. L’auteur insiste au contraire sur la nécessité d’une approche globale : développement des transports en commun, création de parkings de délestage, amélioration des connexions entre les différents modes de déplacement et prise en compte des personnes qui restent dépendantes de leur voiture. Autre sujet sensible : la voiture électrique. Là encore, le débat est souvent caricatural. Oui, la fabrication d’une batterie génère une empreinte carbone importante et nécessite l’extraction de ressources. Mais cette dette carbone est progressivement compensée au fil des kilomètres parcourus. Sur l’ensemble de son cycle de vie, un véhicule électrique présente généralement un bilan plus favorable qu’un véhicule thermique. Le livre aborde également la question des métaux critiques, souvent cités dans les débats. Ces ressources ne sont pas infinies, c'est une évidence et leur extraction doit être strictement encadrées. Néanmoins, elles peuvent être recyclées et réutilisées, contrairement au pétrole qui est définitivement consommé lorsqu’il est brûlé. Parmi les notions abordées dans cet ouvrage figure aussi la décroissance, souvent mal comprise. L’auteur rappelle qu’elle ne signifie pas un retour à la bougie ni l’abandon du progrès. Elle vise plutôt à réduire les activités les plus gourmandes en ressources tout en développant des secteurs essentiels comme la rénovation, la réparation, le soin, les énergies renouvelables ou encore l’économie circulaire. L’un des grands mérites de ce livre est de montrer qu’il est possible de défendre ses convictions sans attaquer les personnes qui pensent différemment. Reconnaître les difficultés, entendre les objections et chercher des points d’accord constitue souvent la meilleure façon de faire avancer les discussions. Car au fond, l’écologie n’est pas seulement une affaire de chiffres ou de technologies. C’est aussi une question de dialogue, d’écoute et de capacité à construire ensemble des solutions acceptables pour tous. Ecolo mais pas relou de Mehdi Coly est publié aux éditions LeDuc. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be.

    3 min
  2. Rêves d’enfants et passage à l’action : l’IA inspire une prof brésilienne et la règle des 5 secondes qui motive à agir

    3d ago

    Rêves d’enfants et passage à l’action : l’IA inspire une prof brésilienne et la règle des 5 secondes qui motive à agir

    C’est une vidéo qui a fait sourire des milliers d’internautes. Dans une salle de classe au Brésil, des enfants se lèvent tour à tour pour découvrir une image projetée sur un écran. À chaque fois, les réactions sont les mêmes : éclats de rire, yeux écarquillés, exclamations de surprise et immense bonheur. La raison de cet enthousiasme ? Leur enseignante a utilisé l’intelligence artificielle pour générer des portraits les représentant dans le métier qu’ils rêvent d’exercer plus tard. On découvre ainsi Eva devenue dessinatrice de bande dessinée, Isac militaire, Laura vétérinaire, Nicolas gardien de but du Barça, Sharon artiste, Stella ballerine, Anna Clara biologiste ou encore David astronaute. Une initiative simple mais puissante. Car voir son rêve prendre forme, même virtuellement, peut renforcer la confiance en soi et donner envie de persévérer. L’image agit comme une projection positive de l’avenir et rappelle aux enfants que leurs ambitions méritent d’être prises au sérieux. Cette séquence pleine d’espoir fait aussi écho à une idée développée par Mel Robbins, spécialiste américaine du développement personnel, de la motivation et du changement de comportement. Son concept phare s’appelle La règle des 5 secondes. Le principe est étonnamment simple. Lorsqu’une idée positive surgit - appeler quelqu’un, commencer un projet, répondre à un mail, se lever du lit ou faire un premier pas vers un objectif - il faut compter mentalement : 5, 4, 3, 2, 1… puis agir immédiatement. Pourquoi ? Parce que selon Mel Robbins, le cerveau a tendance à générer très rapidement des freins : peur de l’échec, doute, procrastination ou recherche d’excuses. Le décompte agit alors comme un interrupteur mental qui coupe l’hésitation avant qu’elle ne prenne le contrôle. L’objectif est de passer du « je vais le faire » au « je le fais ». L’un des exemples les plus connus concerne le réveil du matin. L’auteure conseille de placer son réveil suffisamment loin du lit pour devoir se lever lorsqu’il sonne. Une fois debout, on lance le décompte : 5, 4, 3, 2, 1… et on démarre sa journée sans négociation intérieure. Cette méthode ne promet évidemment pas des miracles. Mais elle aide à transformer de petites intentions en actions concrètes. Répondre à ce message qu’on reporte depuis des jours, ranger ce dossier qui traîne, commencer une activité sportive ou avancer sur un projet personnel. Car au fond, les rêves ne se réalisent pas uniquement grâce à la motivation. Ils avancent surtout grâce à une multitude de petites actions répétées au quotidien. Et peut-être que la première étape consiste justement à faire comme ces enfants brésiliens : oser se projeter dans l’avenir… puis commencer à avancer vers lui. Pour découvrir cette méthode plus en détail, Mel Robbins l’explique dans son livre La règle des 5 secondes, publié aux éditions LeDuc. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    4 min
  3. Art et recyclage : Léa Vandeveld transforme du maquillage périmé en véritables œuvres d’art

    5d ago

    Art et recyclage : Léa Vandeveld transforme du maquillage périmé en véritables œuvres d’art

    Quand on pense aux produits périmés, on imagine souvent des aliments ou des médicaments. Mais il existe aussi un autre univers où les dates expirent rapidement : celui du maquillage. Fonds de teint, rouges à lèvres, mascaras, gloss, vernis… chaque année, des tonnes de produits cosmétiques non utilisés finissent à la poubelle. Et c’est précisément cette matière oubliée que l’artiste belge Léa Vandeveld a décidé de transformer en art. Aujourd’hui installée à Paris, cette jeune créatrice réalise des tableaux à partir de cosmétiques périmés, invendus ou abandonnés. Une démarche unique qui mêle création artistique, récupération et réflexion sur notre rapport à la consommation. Son projet porte un nom : Make Up For Art. Très inspirée par le cubisme et l’univers de Picasso, Léa utilise le maquillage comme une véritable matière picturale. Les textures des gloss, les pigments des fards à paupières, les effets brillants des vernis ou encore l’épaisseur des fonds de teint lui permettent d’obtenir des rendus visuels étonnants et très singuliers. Mais derrière l’esthétique, il y a aussi une véritable démarche écologique. L’idée est simple : donner une seconde vie à des produits conçus pour l’apparence et destinés à être jetés. Au lieu de créer avec de nouvelles ressources, elle récupère l’existant et détourne ces objets du quotidien pour en faire des œuvres durables. Et ce projet possède aussi une forte dimension symbolique. Léa Vandeveld explique que son travail questionne notre rapport à la beauté, à la matière et à la surconsommation. Transformer du maquillage jetable en œuvre d’art, c’est aussi transformer le regard qu’on porte sur ces objets. Depuis près de quinze ans, son travail attire de plus en plus l’attention. Certaines marques de cosmétiques collaborent désormais avec elle en lui envoyant leurs invendus, leurs testeurs ou leurs produits périmés. Des particuliers lui font également des dons de maquillage destiné à être jeté. Une magnifique preuve que la créativité peut aussi devenir un outil de sensibilisation… et qu’une seconde vie est parfois possible là où on ne l’attendait plus. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  4. Théâtre pour seniors : la Senior Academy prouve qu’il n’est jamais trop tard pour monter sur scène

    6d ago

    Théâtre pour seniors : la Senior Academy prouve qu’il n’est jamais trop tard pour monter sur scène

    Certaines passions sommeillent parfois toute une vie avant d’oser éclore. Et c’est précisément ce que démontrent les participants des ateliers théâtre de la Senior Academy, à Bruxelles. Ils seront d'ailleurs en représentation les 10 et 11 juin à 14h au Centre culturel d'Auderghem (infos et réservations : daniele.duliere@hotmail.com et 02 675 67 27). Renée, Myriam, Michel, Sylvie, Hubert… tous ont un point commun : ils ont décidé, une fois à la retraite, de monter sur scène. Depuis parfois plus de dix ans, ils se retrouvent chaque semaine pour apprendre des textes, travailler leur mémoire, interpréter des personnages et surtout partager une aventure humaine hors du commun. La plus jeune des participantes a une soixantaine d’années. La plus âgée a plus de 90 ans. Ici, aucune limite d’âge : seule compte l’envie d’essayer. Ces ateliers, fondés il y a 35 ans par Danièle Dulière, sont proposés à Auderghem et à Watermael-Boitsfort. Et au-delà du théâtre, ils offrent surtout un formidable espace de rencontre et d’expression. Car apprendre une scène de Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romains, travailler sa diction ou monter sur scène devant un public demande du courage. Beaucoup de participants arrivent avec des peurs, parfois une grande timidité ou le sentiment d’être “trop vieux” pour se lancer. C’est notamment le cas d’Hubert, 75 ans, arrivé cette année seulement. Lui qui s’est toujours décrit comme réservé explique aujourd’hui que la scène l’aide progressivement à s’ouvrir aux autres et à prendre confiance. Et les bénéfices sont nombreux : stimuler la mémoire,garder une activité intellectuelle régulière,développer sa curiosité,maintenir du lien social,sortir de l’isolement,retrouver une motivation et parfois même un nouveau sens dans son quotidien.Tous les participants insistent d’ailleurs sur ce point : ces ateliers permettent aussi de créer une véritable "famille de cœur". On y rit, on apprend ensemble, on se soutient et on partage une aventure collective profondément valorisante. Dans une société qui invisibilise parfois les personnes âgées, ces ateliers rappellent aussi une chose essentielle : les seniors ont toute leur place dans la vie culturelle et artistique. Ils ont des histoires à raconter, des émotions à transmettre et des talents à faire vivre. Et le message qu’ils souhaitent faire passer est magnifique : "Ne diminuez jamais les talents qui sommeillent en vous." Parce qu’au fond, il n’est jamais trop tard pour commencer une activité, découvrir une passion ou rallumer une petite flamme intérieure. Les participants des ateliers théâtre de la Senior Academy seront d’ailleurs en représentation les 10 et 11 juin prochains à Bruxelles. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  5. Harcèlement scolaire : Escape Bullying, l'escape game qui transforme les témoins en acteurs

    May 29

    Harcèlement scolaire : Escape Bullying, l'escape game qui transforme les témoins en acteurs

    C’est un chiffre qui interpelle : en Fédération Wallonie-Bruxelles, environ 1 élève sur 3 est confronté, de près ou de loin, au harcèlement scolaire. Certains en sont victimes, d’autres harceleurs… mais beaucoup sont aussi simplement témoins. Et ces témoins ont un rôle essentiel à jouer. C’est précisément de cette idée qu’est né Escape Bullying, un escape game pédagogique installé à Bruxelles, à deux pas du Cirque Royal. Le principe ? Utiliser les codes du jeu immersif pour sensibiliser les jeunes aux mécanismes du harcèlement et à ses conséquences. Dans cette aventure, les joueurs découvrent l’univers de Sasha, un adolescent de 13 ans apparemment sans histoire. Pourtant, une photo humiliante circule sur les réseaux sociaux et ses affaires ont été jetées dans les toilettes de l’école. Le jeu démarre donc au moment de la crise… puis remonte progressivement le fil des événements grâce à une chronologie inversée. Et ce qui rend l’expérience particulièrement forte, c’est la place donnée aux participants : ils incarnent des témoins silencieux. Ni harceleurs, ni amis proches de la victime. Juste des élèves qui voient certaines choses… mais ne disent rien. Toute la mission consiste alors à comprendre comment la situation a dégénéré et à reconstituer les événements pour, symboliquement, aider Sasha. Au fil du parcours, les joueurs traversent différents lieux emblématiques de la vie scolaire : les toilettes, les casiers, le secrétariat, mais aussi un espace beaucoup plus intime et bouleversant : l’univers mental de Sasha. Là, on entend ses pensées, ses peurs, les voix qui l’écrasent peu à peu. Le jeu se termine dans sa chambre, devenue son refuge face à l’isolement. L’objectif est clair : montrer que le pire réflexe face au harcèlement, c’est souvent le silence. Parce qu’on a peur. Parce qu’on ne sait pas quoi faire. Parce qu’on pense que ce n’est "pas si grave". Pourtant, soutenir une victime, alerter un adulte ou refuser de cautionner les humiliations peut déjà tout changer. Et l’expérience ne s’arrête pas au jeu. À la fin de la session, un moment d’échange est proposé aux participants. Chaque équipe repart aussi avec un toolkit contenant des ressources utiles, des contacts d’associations spécialisées et des numéros d’aide pour prolonger la réflexion et accompagner ceux qui en ressentiraient le besoin. Une manière originale et immersive de rappeler que face au harcèlement scolaire, chacun peut devenir acteur du changement. Quelques numéros utiles : 103 – Écoute-Enfants : ligne gratuite pour les enfants et ados en Fédération Wallonie-Bruxelles, ouverte tous les jours de 10h à minuit.0800 95 580 – Écoute École : numéro vert gratuit, anonyme et confidentiel pour les situations de tensions, violences ou harcèlement à l’école, surtout pour parents/adultes/écoles. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  6. Bientôt les camps scout : la Croix-Rouge lance un jeu pour apprendre les gestes de premiers secours

    May 28

    Bientôt les camps scout : la Croix-Rouge lance un jeu pour apprendre les gestes de premiers secours

    La Belgique compte plus de 300 000 jeunes engagés dans des mouvements de jeunesse : scouts, guides, patros, baladins, lutins… Et avec l’arrivée des camps d’été, c’est toute une organisation qui se met en place. Récolte de fonds, préparation du matériel, répétition des animations… mais aussi apprentissage des bons réflexes pour gérer les petits bobos du quotidien. Car oui, entre les feux de camp, les jeux en forêt, les balades ou les activités sportives, les accidents peuvent vite arriver. C’est justement pour mieux préparer les enfants que la Croix-Rouge Jeunesse a lancé un outil pédagogique original baptisé Bientôt les camps sans accident. Le concept ? Un jeu éducatif destiné aux enfants à partir de 8 ans, animé directement par les chefs de mouvements de jeunesse. Le kit comprend un plateau de jeu représentant un lieu de camp vu du ciel - avec les tentes, la rivière, le feu de camp ou encore la route - ainsi que des cartes de mises en situation, des fiches d’animation et un guide pratique. Chaque situation confronte les enfants à un petit accident réaliste. Par exemple : un marshmallow qui prend feu au-dessus d’un brasier, une braise qui tombe sur la peau, une brûlure qui apparaît… À partir de là, un enfant joue le rôle du secouriste et doit apprendre les bons gestes. Le jeu permet ainsi d’intégrer naturellement les bases du secourisme : éloigner la victime du danger,refroidir une brûlure avec de l’eau tempérée,rassurer la personne blessée,protéger la plaie,et savoir quand appeler un médecin.Au-delà des gestes techniques, l’objectif est surtout de développer des réflexes utiles et de montrer aux enfants qu’ils peuvent agir calmement face à une situation d’urgence. Et justement, la Croix-Rouge rappelle aussi une règle simple à retenir : ORAS. Observer : comprendre ce qu’il se passe autour de soi.Réfléchir : vérifier qu’il n’y a pas de danger supplémentaire.Agir : sécuriser la situation et apporter les premiers soins.Surveiller : rester auprès de la victime et continuer à observer.Des principes simples mais essentiels, que tout le monde devrait connaître, enfants comme adultes. Le kit Bientôt les camps sans accident est entièrement gratuit et peut être téléchargé sur le site de la Croix-Rouge Jeunesse. Des boîtes de jeux sont également disponibles dans plusieurs régions pour les mouvements de jeunesse. Une belle manière d’apprendre à prendre soin des autres… tout en s’amusant avant les grands camps d’été. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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  7. Cinéma durable à Cannes : les prix Ecoprod récompensent des tournages plus responsables

    May 26

    Cinéma durable à Cannes : les prix Ecoprod récompensent des tournages plus responsables

    Le Festival de Cannes s’est terminé ce week-end avec sa célèbre Palme d’or… mais une autre récompense gagne doucement en importance : les prix Ecoprod. Car derrière les tapis rouges et les paillettes, le cinéma reste une industrie particulièrement polluante. Entre les déplacements en avion, les décors construits puis jetés, l’énergie consommée sur les tournages ou encore la logistique des équipes, l’impact écologique peut être énorme. Selon l’association Ecoprod, une heure de contenu audiovisuel représenterait en moyenne 16 tonnes de CO2. Cela équivaut à environ 70 000 kilomètres parcourus en voiture thermique. Face à ce constat, l’association Ecoprod accompagne depuis plusieurs années les professionnels du cinéma, de la télévision ou encore de l’animation pour encourager des pratiques durables. Elle propose des outils, des formations, des labels… et remet chaque année des prix au Festival de Cannes. Cette année, parmi les productions récompensées, on retrouve le film Soudain du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, avec notamment la Belge Virginie Efira. Au-delà du sujet du film - qui aborde les maisons de repos et le respect des personnes âgées - c’est aussi sa manière d’être produit qui a séduit le jury. L’équipe a limité au maximum les déplacements internationaux : beaucoup de réunions se sont déroulées à distance et une grande partie des techniciens ont été recrutés localement au Japon. Les décors ont également été pensés dans une logique circulaire, avec du mobilier de seconde main et des éléments laissés sur place après le tournage pour être réutilisés dans l’établissement ayant accueilli l’équipe. Résultat : la production aurait réduit de 35 % les émissions carbone initialement prévues. Autre projet remarqué : le film belge Notre salut, réalisé par Emmanuel Marre et situé dans les années 40 sous le régime de Vichy. Là aussi, la démarche écologique a influencé directement les choix artistiques. Plutôt que de reconstruire entièrement des décors historiques, l’équipe a tourné dans des lieux authentiques soigneusement repérés à l’avance. Pour éviter d’avoir à transformer tout l’environnement moderne autour des bâtiments - voitures, panneaux, enseignes - le réalisateur a privilégié des plans serrés et de nombreuses scènes en intérieur. Une contrainte écologique devenue… un véritable parti pris esthétique. Même la cantine du tournage a été pensée différemment : produits locaux, de saison, menus majoritairement végétariens et collaboration avec un prestataire régional engagé. Mais au final, le plus gros impact écologique de l’audiovisuel ne vient même pas toujours du tournage lui-même. Il vient du streaming. Le stockage des vidéos, les serveurs mobilisés et les flux de données qui transitent en permanence dans le monde entier représentent aujourd’hui une empreinte carbone gigantesque. D’où l’importance d’agir aussi à la source : dès la production des œuvres. Et dans le cinéma, un seul poste peut parfois représenter jusqu’à 80 % des émissions carbone d’un tournage : les transports. Comme quoi, derrière la magie du grand écran, il y a aussi tout un travail de réinvention pour imaginer un cinéma plus durable. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    4 min
  8. Des billets qui nettoient les océans, des baleines menacées par la guerre et un jardinier imposant

    May 22

    Des billets qui nettoient les océans, des baleines menacées par la guerre et un jardinier imposant

    Pour clôturer cette Semaine de la biodiversité, petit quiz autour du vivant et des conséquences parfois invisibles de nos activités humaines sur les écosystèmes. Première question : pourquoi les baleines au large de l’Afrique du Sud sont-elles davantage en danger aujourd’hui qu’il y a quelques mois ? La réponse est inattendue : à cause des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Depuis les perturbations autour du détroit d’Ormuz et du canal de Suez, une partie importante du trafic maritime mondial est redirigée vers le cap de Bonne-Espérance, au sud de l’Afrique. Résultat : le trafic de navires a fortement augmenté dans cette zone. Et cela a plusieurs conséquences directes sur la biodiversité marine. D’abord, une explosion du bruit sous-marin provoqué par les moteurs des cargos. Or, les baleines utilisent le son pour communiquer, s’orienter et repérer leurs congénères. Ensuite, l’augmentation du trafic multiplie les risques de collisions entre navires et cétacés. Une démonstration frappante de l’effet domino des activités humaines : une crise géopolitique à des milliers de kilomètres peut finalement impacter des espèces animales à l’autre bout du monde. Autre innovation étonnante cette semaine : des scientifiques japonais ont développé de petites billes capables de nettoyer les marées noires. Ces microbilles fonctionnent comme des éponges flottantes. Elles attirent les hydrocarbures présents à la surface de l’eau, absorbent le pétrole puis peuvent être récupérées facilement. Même si les grandes marées noires marquent les esprits, elles ne représentent qu’une partie de la pollution pétrolière des océans. La pollution chronique est en réalité bien plus massive : dégazages sauvages, résidus industriels, hydrocarbures rejetés dans l’atmosphère puis ramenés dans les océans par la pluie… Chaque année, des centaines de milliers de tonnes d’hydrocarbures finissent ainsi dans les mers du globe. Enfin, connaissez-vous l’animal surnommé "le jardinier des forêts" ? Il s’agit de l’éléphant. En se déplaçant sur de très longues distances, l’éléphant disperse les graines de nombreuses plantes à travers ses déplacements et ses déjections. Sa taille impressionnante lui permet également d’ouvrir des clairières dans la végétation dense, laissant entrer la lumière et favorisant la croissance de nouvelles espèces végétales. Grâce à lui, tout un écosystème peut prospérer : plantes, insectes, oiseaux et autres animaux bénéficient indirectement de son passage. Cette semaine biodiversité nous rappelle finalement une chose essentielle : chaque espèce joue un rôle, même discret, dans l’équilibre du vivant. Et derrière chaque geste humain, il existe presque toujours des conséquences en cascade sur la planète. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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