Sacrément Beau

Leïla Feghoul

« Sacrément Beau » un podcast réalisé par Leïla Feghoul. Au fil des épisodes, des interviews de personnalités engagées, passionnées et porteuses de projets à sens pour explorer le monde sous un éclairage nouveau. Une invitation à contempler le Beau sous toutes ses formes. Que ce soit à travers l'art, la nature, la culture, l'histoire, la science ou la philosophie, élargissons nos horizons pour éveiller notre âme et cheminons vers une conscience de ce qui nous entoure pour changer de point de vue.  Suivez nos actualités en nous rejoignant sur Instagram (https://www.instagram.com/madecofaitboumpodcast/)  & Linkedin.  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Jul 24

    #55 Le courage de renoncer : comment faire le bon choix ? avec Gilles Vervisch

    Quand tu veux, tu peux. Accroche-toi. Ne lâche rien. Tu y es presque. On vous l'a répété mille fois. À l'école. Au travail. Dans les discours, les films, les citations qu'on s'envoie pour tenir le coup. Persévérer, ce serait noble. Renoncer, ce serait faiblir. D'un côté ceux qui tiennent. De l'autre ceux qui abandonnent. Mais regardez de plus près. Cette chose que vous continuez, sans plus très bien savoir pourquoi. Ce poste. Ce projet. Cette histoire. Cette file d'attente où vous patientez depuis si longtemps que partir vous paraît absurde. Au point où j'en suis... Et si tenir n'était pas toujours une force ? Et si s'accrocher, parfois, n'était qu'une autre façon de se perdre ? On appelle ça la persévérance. Mais quand elle vire à l'obstination, à l'acharnement, elle ne nous fait plus avancer. Elle nous enferme. Et si on continue, au fond, est-ce vraiment pour nous ? Ou pour ne pas décevoir ? Pour rester quelqu'un de bien aux yeux des autres ? Parce que c'est peut-être ça, le plus dur. Non pas lâcher. Mais s'écouter. Entendre, sous le bruit des attentes,ce qu'on veut vraiment. Alors renoncer, ce n'est peut-être pas baisser les bras. C'est regarder en face ce qu'on refuse de voir. Admettre qu'on s'est trompé. Choisir, volontairement, de s'arrêter avant de passer à côté de soi-même. Mais pourquoi faut-il tant de courage pour faire ce qui devrait nous soulager ? Qui a décidé que rester valait toujours mieux que partir ? Et comment distingue-t-on la persévérance qui nous grandit de l'entêtement qui nous abîme ? Mon invité répond à ces questions. Philosophe, il a fait de la pensée une affaire concrète, en explorant nos vies par les chemins de la pop culture, le cinéma, les séries, le sport, les héros qu'on admire. Agrégé de philosophie, il est l'auteur de plusieurs essais, parmi lesquels Êtes-vous sûr d'avoir raison ? et Stranger Philo. Et aujourd'hui, je le reçois pour son dernier livre “Le courage de renoncer - Comment faire le bon choix ?” paru aux éditions Flammarion. J'ai la joie et le privilège d'accueillir aujourd'hui dans Sacrément Beau, Gilles Vervisch. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #55 Le courage de renoncer : comment faire le bon choix ? avec Gilles Vervisch
  2. Jul 3

    #54 Comment notre cerveau se laisse séduire par les auteurs, les génies, les héros... avec Samah Karaki

    Pensez au dernier livre que vous avez acheté. Au dernier article que vous avez partagé. À la dernière personne dont vous avez défendu les idées dans une conversation. Pourquoi eux ? Pourquoi ce nom-là, cette voix-là, ce visage-là ? Nous aimons croire que nos admirations sont libres. Que notre goût nous appartient. Que nous choisissons en toute conscience à qui accorder notre confiance. Mais est-ce vraiment le cas ? Et si ce qu'on appelle admiration n'était pas un choix, mais un réflexe ? Un mécanisme installé bien avant qu'on s'en rende compte, dans notre cerveau, dans nos institutions, dans nos récits collectifs... Depuis des millénaires, les sociétés humaines ont besoin de figures d'exception. Des prophètes. Des héros. Des génies. Des auteurs. Les noms changent. La structure, elle, demeure. Mais à quel prix ? Quelles voix disparaissent derrière celles qu'on met en lumière ? Qui décide de ce qui mérite d'être vu, lu, entendu ? Et comment sort-on de ces mécanismes quand ils sont inscrits jusque dans notre biologie ? Mon invitée du jour est neuroscientifique franco-libanaise. Elle utilise les sciences cognitives pour regarder ce que nous préférons ne pas regarder. Elle est l'autrice des livres “Talent est une fiction” et de “L'empathie est politique” Et aujourd'hui de “Contre les figures d'autorité - Comment notre cerveau se laisse séduire par les auteurs, les génies, les héros...” paru aux éditions RUE DE L’ÉCHIQUIER. J'ai la joie et le privilège d'accueillir aujourd’hui dans Sacrément Beau, Samah Karaki. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #54 Comment notre cerveau se laisse séduire par les auteurs, les génies, les héros... avec Samah Karaki
  3. May 6

    #53 Et si le repos était une question de justice sociale ? avec Anaïs Gauthier

    À quand remonte votre dernier temps de repos ? Ce moment où vous ne cherchez ni à produire, ni à être validé, ni à performer. Mais simplement à vous reposer. La France est l’un des pays d’Europe qui accorde le plus de congés à ses salarié·e·s. Et pourtant, nous n’avons jamais été aussi épuisés. Le progrès social ne cesse de croître, tandis que nos jauges d’énergie, elles, ne font que diminuer. Nous avons pourtant hérité d’un art ancestral, qui fut le salut de nos anciens : le repos. Mais entre la surexposition aux écrans, les injonctions à la productivité, et la valorisation des plannings bien remplis, nous avons le sentiment de ne jamais en faire assez. Et peu à peu, le repos disparaît. Pourtant, la vie est faite de cycles. L’activité précède toujours le repos. Un repos que nous avons délaissé dans nos sociétés modernes. Ralentir devient suspect. Mon invitée du jour explore ces questions et nous invite à déplacer notre regard. À comprendre que nos manières de vivre n’abîment pas seulement nos corps et nos esprits, mais aussi le vivant. Autrice, facilitatrice, fondatrice de l’École d’écologie personnelle, elle accompagne depuis des années celles et ceux qui cherchent à vivre autrement, avec plus de soin, plus de sens, et plus d’attention au vivant. Elle est aussi l’autrice du livre La stratégie du repos, paru aux éditions Eyrolles, un ouvrage qui propose de replacer le repos et la régénération au cœur de nos vies. J’ai la joie d’accueillir aujourd’hui, dans Sacrément Beau, Anaïs Gauthier. >> Dans cet épisode, nous allons parler du repos. Mais surtout de ce que notre incapacité à nous reposer dit de nos sociétés modernes. Pourquoi avons-nous autant de mal à ralentir ? Pourquoi culpabilisons-nous lorsque nous ne produisons rien ? Le repos est-il devenu un privilège social ? Avec mon invitée, nous allons explorer les liens entre capitalisme, histoire coloniale, domination des corps, identité, productivité et justice sociale. Un épisode profondément politique sur notre rapport au temps, à la performance et à l’épuisement contemporain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #53 Et si le repos était une question de justice sociale ? avec Anaïs Gauthier
  4. Apr 22

    #52 Et si le retard dans nos vies nous rapprochait de nos désirs ? avec Hélène L'Heuillet

    Le temps. On pense en manquer. On dit qu’il file. Qu’il faut le rattraper. Alors on accélère. On remplit. On optimise. On anticipe. Comme si le problème, c’était de ne pas aller assez vite. Plus on cherche à gagner du temps, plus il semble nous échapper. Plus on s’organise, plus la pression augmente. Et au fond, une question demeure. De quoi parle-t-on vraiment quand on dit qu’on n’a pas le temps ? Parce que cette phrase, on ne la prononce pas seulement pour décrire un agenda trop rempli. On la prononce pour refuser un rdv. Pour tenir un cap. Comme si le temps était devenu une contrainte, plutôt qu’une expérience. Dans son livre, mon invité du jour propose un déplacement. Elle ne nous invite pas à mieux gérer notre temps. Ni à le rentabiliser. Elle propose de regarder ce que nous cherchons à éviter. Ce que l’on ne supporte plus : l’attente, le vide, le décalage. Ce que l’on appelle... le retard. Car si le retard est devenu une hantise dans nos vies, ce n’est peut-être pas un hasard. C’est peut-être le symptôme d’un rapport au temps qui s’est profondément transformé. Un rapport où l’urgence devient une norme. Où les rapports de force passent par le temps. Où aller vite n’est plus un choix, mais une obligation. Alors dans cet épisode, on va prendre le temps. Le temps de comprendre ce que le retard vient révéler. De nos rythmes. De nos exigences. De nos manières de vivre. Et peut-être aussi, de ce que nous sommes en train de perdre à force de vouloir toujours arriver à l’heure. Mon invitée du jour explore ces questions depuis plusieurs années. Philosophe, maîtresse de conférences à la l’Université de la Sorbonne, elle a enseigné la philosophie politique et éthique, et travaille sur ce que le temps dit de nos vies, de nos relations, et des formes de pouvoir qui les traversent. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages, dont Du voisinage ou encore Tu haïras ton prochain comme toi-même, et a publié en 2020 Éloge du retard aux éditions Albin Michel, un livre qui vient interroger en profondeur notre rapport à l’urgence et ce que nous faisons, concrètement, du temps qui nous est donné. J’ai le plaisir d’accueillir aujourd’hui, dans Sacrément Beau : Hélène L’Heuillet. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #52 Et si le retard dans nos vies nous rapprochait de nos désirs ? avec Hélène L'Heuillet
  5. Mar 25

    #51 Arrêtez de vous épuiser ! 90 jours pour apprendre la récupération psychologique avec Matthieu Poirot

    Depuis quelques années, un phénomène étrange traverse le monde du travail. Des professionnels compétents. Engagés. Responsables. Des personnes qui continuent d’avancer, de produire, de remplir leurs objectifs. Et pourtant, derrière cette apparente normalité, quelque chose se dégrade. Pas toujours dans le fracas d’un burn-out spectaculaire. Plutôt dans une forme d’usure plus silencieuse. Une fatigue qui s’installe. Une tension qui ne redescend plus. La sensation de ne jamais vraiment récupérer. Comme si nos vies professionnelles fonctionnaient désormais en surrégime. Alors une question se pose. A-t-on la capacité à poser des limites ? À gérer le stresse ? À organiser notre temps ? Ou bien sommes-nous en train de découvrir les limites biologiques et psychologiques d’un système de travail qui s’intensifie depuis des années ? Car une chose est frappante. Nous avons appris à optimiser le travail : optimiser les process, les outils, les flux d’information. Mais nous avons beaucoup moins appris à penser l’autre moitié du cycle : la récupération. Comment le cerveau récupère. Comment l’attention se restaure. Comment l’engagement peut durer sans se transformer en épuisement. Et si la performance durable passait d’abord par la récupération ? C’est précisément ce paradoxe que nous allons explorer aujourd’hui dans Sacrément Beau. Mon invité est psychologue et docteur en gestion, fondateur et dirigeant de Midori Consulting, une agence leader dans la performance durable des personnes et organisations. Auteur de 4 livres et consultant depuis plus de 20 ans, dans plus de 200 entreprises, il intervient en France et à l’étranger pour développer la santé psychologique au travail, et le leadership positif. J’ai le plaisir d’accueillir aujourd’hui dans Sacrément Beau, Matthieu Poirot. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #51 Arrêtez de vous épuiser ! 90 jours pour apprendre la récupération psychologique avec Matthieu Poirot
  6. Jan 29

    #50 Le pouvoir de vos finances avec Julien Benayoun

    En France, l’épargne est presque une seconde nature. Dix-neuf pour cent du revenu mis de côté en moyenne. Vingt-cinq pour cent au plus fort du Covid. Un réflexe collectif, hérité d’une histoire longue où la sécurité a toujours pesé plus lourd que le risque. Mais derrière cette prudence, une autre réalité apparaît : une éducation financière limitée, transmise par cercles restreints, qui laisse une majorité de personnes gérer leur argent sans savoir réellement ce qu’il finance. Et pourtant, l’épargne n’est jamais neutre. Elle circule, soutient des entreprises, oriente des modèles économiques. À chaque instant, elle agit — même quand on pense ne rien décider. Dans un contexte écologique et social aussi tendu que celui que nous traversons, cette réalité prend un relief particulier. Derrière chaque euro posé quelque part, un choix. Derrière chaque placement, une conséquence. Un pouvoir discret, souvent ignoré, et pourtant déterminant. Alors... Comment concilier rendement et responsabilité dans un système où la performance reste un dogme ? Comment parler d’investissement sans oublier celles et ceux pour qui chaque euro est vital ? Et comment naviguer dans une finance dite “responsable” qui, elle aussi, a ses limites ? Co-fondateur et directeur général de Lita, plateforme leader de l'investissement citoyen à impact depuis 2014, il est aussi le co-auteur du livre S’enrichir sans se trahir aux éditions Alisio, aux côtés de sa co-autrice Maëlle Caravaca, cofondatrice et présidente de La Crèmerie, un cabinet de gestion de patrimoine et de conseil en investissement responsable. Ensemble, ils nous aident à reprendre le pouvoir sur nos finances pour contribuer, à notre échelle, à un monde plus juste. J'ai la grande joie d’accueillir aujourd’hui dans Sacrément Beau, Julien Benayoun. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #50 Le pouvoir de vos finances avec Julien Benayoun
  7. 12/15/2025

    #49 Changer le monde une conversation à la fois avec Fanny Auger

    Parler. C’est l’un des premiers actes humains. Avant de savoir lire, avant même de savoir écrire, on parle. On parle pour être entendu, pour exister, pour rejoindre l’autre. Mais dans un monde saturé de mots, de messages, de notifications, la conversation — la vraie — devient rare. On parle vite, on parle fort, on parle beaucoup. Mais est-ce qu’on s’écoute encore ? Est-ce qu’on se comprend vraiment ? Les mots circulent, mais les présences se perdent. Et nos dialogues, souvent, ressemblent davantage à des monologues parallèles. La conversation pourtant, c’est bien plus qu’un échange. C’est une expérience. Un art du lien, de la nuance, du silence aussi. Un espace où la pensée se déplie, où l’attention se partage, où l’on apprend à écouter autant qu’à dire. Alors, comment retrouver ce goût de la parole vivante, celle qui relie plutôt qu’elle n’impose ? Comment réapprendre à converser — à se dire, à s’écouter, à se comprendre — dans une époque qui confond souvent expression et communication ? Mon invitée du jour explore ces questions depuis des années. Autrice, entrepreneure et conférencière, elle a fondé The School of Life Paris, où elle enseigne l’art de la conversation. Elle intervient aussi à Sciences Po, et a lancé en 2023 son podcast L’Art de l’attention. Elle anime des dîners-conversations, des ateliers, des conférences, et invite chacun à ralentir pour retrouver la beauté du lien humain. Et est aussi l’autrice du livre Trêve de bavardages, un ouvrage qui nous invite à enrichir nos échanges et à nous reconnecter aux autres. J’ai la grande joie d’accueillir aujourd’hui, dans Sacrément Beau, celle qui nous rappelle que converser, c’est aussi une façon d’aimer : Fanny Auger.Retrouvez Fanny sur : Instagram : https://www.instagram.com/sassyfanny/?hl=fr LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/fanny-auger-1760791/ Référence du livre de Johann Hari mentionné dans cet épisode "On vous vole votre attention". Suivez Sacrément Beau sur : Instagram : https://www.instagram.com/sacrementbeaupodcast/ LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/sacrement-beau/?viewAsMember=true Pour soutenir le média, abonnez-vous gratuitement au podcast sur votre plateforme d'écoute préférée, laissez nous 5 étoiles et/commentez les épisodes. Cela nous aide beaucoup à faire connaître le média à proposer à de plus en plus d'invités à nous rejoindre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #49 Changer le monde une conversation à la fois avec Fanny Auger
  8. 11/29/2025

    #48 De la mémoire à la transmission culturelle avec Bochra Fourti

    Il y a des histoires qui naissent d’un manque. D’un silence trop long, d’un héritage qui s’est effacé avant même d’avoir été transmis. Des pans entiers de cultures, de langues, de récits qui disparaissent parce qu’on ne les a pas racontés à temps. On grandit alors avec cette sensation étrange : celle de porter une histoire qu’on ne connaît pas vraiment, d’aimer ses origines sans toujours savoir comment les habiter, de chercher sa place entre plusieurs mondes qui ne se reconnaissent pas toujours entre eux. Et puis un jour, on réalise que l’identité se construit, qu’elle bouge, qu’elle se cherche. Qu’elle se façonne autant dans les récits qu’on reçoit... que dans ceux qui manquent. À l’heure où des cultures entières doivent lutter pour ne pas disparaître, où la mémoire est parfois fragile, parfois menacée, raconter devient un geste de résistance. Une manière de dire : « nous sommes là. » Une manière de rendre visibles celles et ceux qu’on n’a pas assez écoutés. Mon invitée du jour porte précisément cela. Fondatrice du HeyA podcast, un espace où les voix des femmes arabes et amazighes résonnent, un lieu de transmission, de sororité, et de fierté. Un média où l’on interroge l’héritage, où l’on célèbre les parcours, où l’on ouvre la porte à toutes celles qui cherchent un récit dans lequel se reconnaître. De cet engagement est née une ambition nouvelle : transmettre aussi aux enfants. Créer des histoires dans lesquelles ils puissent se voir, trouver des modèles, s’ancrer, et grandir avec des racines dont on leur aura parlé : elle a alors crée HEYA STORIES, une collection de livre pour enfants. Aujourd’hui, dans Sacrément Beau podcast, nous allons parler de transmission, d’identité culturelle, d’effacement, de modèles... ... Et de ce que les récits peuvent réparer quand ils arrivent au bon moment. J’ai la joie de recevoir Bochra Fourti dans l'épisode 48. L'épisode est disponible en intégralité sur toutes les plateformes d'écoutes ! Pour commander le livre sur Tawhida Ben Cheikh, la première femme médecin du monde arabe : https://www.heyastories.com/ 🔗 Le livre est également disponible sur Amazon 🔗 Le livre est disponible dans plusieurs librairies indépendantes et à l'institut du monde arabe de Paris. Pour contacter Bochra Fourti : https://www.linkedin.com/in/bochra-fourti-4156a262/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    #48 De la mémoire à la transmission culturelle avec Bochra Fourti

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