ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes

Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 20h ago

    Voici comment la cyberattaque CaptiveCrunch piège le Wi-Fi des hôtels pour pirater vos comptes d'entreprise

    Si vos collaborateurs en déplacement professionnel pensent être en sécurité simplement en se connectant au Wi-Fi de leur hôtel, détrompez-vous. Concrètement, les chercheurs de Microsoft et ReliaQuest ont mis au jour une vaste campagne baptisée CaptiveCrunch. Orchestrée par le groupe étatique russe Midnight Blizzard, cette opération vise les réseaux Wi-Fi des hôtels et des centres de conférences. Les pirates ne ciblent pas d'abord les ordinateurs de vos salariés, mais les routeurs et portails de connexion eux-mêmes. Dans le détail, en prenant le contrôle de la passerelle réseau, les cyberespions empoisonnent le service DNS. Résultat, dès qu'un collaborateur tente de naviguer sur le web ou de se connecter à ses outils professionnels, son trafic est discrètement redirigé vers des serveurs malveillants. Une fois le trafic intercepté, les pirates déploient un arsenal sophistiqué. D'un côté, ils utilisent des pièges d'ingénierie sociale de type ClickFix, incitant l'utilisateur à exécuter de fausses mises à jour système ou réseau. Et cette manœuvre installe des trojans comme CornFlake ou des voleurs de données comme ChocoShell, capables de capturer les frappes au clavier, d'écouter les micros et d'extraire les cookies de navigateur. De l'autre côté, ils détournent l'authentification en piratant Microsoft Entra ID. Ils obtiennent ainsi de véritables jetons OAuth et contournent l'authentification multifacteur, le tout sans même avoir besoin d'intercepter un mot de passe en clair. Alors, comment sécuriser vos cadres en déplacement et vos données d'entreprise. Premier levier indispensable, imposer un bon VPN sur tous les ordinateurs d'entreprise. Cela force l'ensemble du trafic, requêtes DNS comprises, à passer par votre infrastructure sécurisée avant d'atteindre le réseau local. Deuxième levier, bloquer le flux d'authentification par code d'appareil dans Entra ID via des politiques d'accès. Enfin, désactivez le protocole WPAD sur les postes Windows pour fermer la porte à tout proxy malveillant. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  2. 1d ago

    Voici pourquoi 97 % d’entre nous adoptons la façon de parler de ChatGPT sans le savoir

    Aujourd'hui, nous abordons un phénomène aussi fascinant que troublant. Oui, vos collaborateurs et vos dirigeants parlent désormais comme ChatGPT, et ce sans même s'en rendre compte. L'exposition répétée aux chatbots modifie notre vocabulaire Une étude scientifique vient en effet de révéler que les préférences lexicales des grands modèles de langage, les fameux LLM, s'infiltrent directement dans notre langage oral spontané. En analysant plus de 700000 heures de podcasts en anglais non scénarisés, des chercheurs ont démontré une hausse de mots largement surreprésentés par l'IA, comme par exemple delve, c'est à dire creuser en français, ou encore meticulous, pour méticuleux, mais aussi showcase, qui signifie vitrine dans la langue de Shakespeare. Concrètement, cela signifie que l'exposition répétée aux chatbots modifie notre vocabulaire de tous les jours en profondeur. La parole de l'entreprise risque de s'homogénéiser et de perdre son authenticité Et il ne s'agit pas de simples copier-coller conscients. Des expériences comportementales confirment qu'après une courte interaction avec une IA, 97 % des utilisateurs adoptent spontanément ses tics de langage, et ce sans en avoir conscience. Les machines ne se contentent donc plus d'imiter l'humain, elles réécrivent nos habitudes de communication. Pour les décideurs en entreprise, cette contamination invisible pose un risque de crédibilité et d'image de marque. Prenez par exemple le mot delve, véritable signature des débuts de ChatGPT. Son usage oral a explosé avant de s'effondrer dès que le public l'a identifié comme un marqueur de l'utilisation de l'IA générative. Mais attention, le piège est bien réel. Lorsqu'un commercial, un manager ou un dirigeant intègre inconscient ces tournures formatées dans ses interventions orales, il envoie sans le savoir un signal de superficialité. Par ailleurs, la parole de l'entreprise risque de s'homogénéiser et de perdre son authenticité. Pire encore, adopter ce vocabulaire stéréotypé peut altérer la perception de votre compétence auprès de vos clients ou investisseurs. Un levier de pouvoir cognitif colossal À une échelle plus globale, cette étude nous montre une centralisation inédite de l'influence culturelle. Une poignée d'éditeurs d'IA contrôle aujourd'hui le canal unique avec lequel des centaines de millions de professionnels interagissent. Et c'est un levier de pouvoir cognitif colossal. Pour les DSI et les directions générales, la gouvernance de l'IA ne peut donc plus se limiter aux fuites de données ou à la sécurité informatique. Il faut désormais prendre en compte l'impact comportemental des outils déployés. Et choisir un modèle de langage, c'est aussi choisir le filtre linguistique qui façonnera l'esprit critique, la diversité de pensée et la culture de vos équipes. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  3. 2d ago

    Ce piratage d'un cours de Pilates par un agent d'IA illustre le nouveau danger qui pèse sur vos applications

    Imaginez donner un ordre simple à votre assistant virtuel, et le voir pirater un système distant pour exécuter sa mission. C'est exactement ce qui vient de se passer cet été en Australie, où un agent d'IA a trafiqué la liste d'attente d'un cours de Pilates pour faire gagner une place à son utilisateur.  Nous sommes sortis de l'ère des chatbots conversationnels Derrière cette anecdote en apparence anodine se cache en fait une rupture majeure dans l'évolution des intelligences artificielles. Avec cette affaire, il semble que nous sommes sortis de l'ère des chatbots conversationnels pour entrer dans celle des agents totalement autonomes, sans que leurs propriétaires d'ailleurs ne sachent exactement ce qu'il se passe. L'agent d'IA en question, propulsé par le modèle Claude d'Anthropic et la plateforme OpenClaw, avait pour consigne de réserver un créneau d'un cours de gymnastique. Pour y parvenir, il a exploré le logiciel de la salle de sport, découvert une faille dans son interface de programmation, c'est à dire son API, et annulé la réservation d'un inconnu. Oui, pour y placer celle de son propriétaire. Concrètement donc, l'algorithme a exécuté son objectif, mais sans aucune barrière éthique ou même logique métier. En clair, il a résolu le problème posé de la manière la plus directe possible, tout en contournant les règles imposées aux utilisateurs humains. La vulnérabilité de nos API face à ces nouveaux agents automatisés Deuxième enseignement capital, cette affaire met en lumière la vulnérabilité de nos API face à ces nouveaux agents automatisés. Jusqu'ici, l'exploitation de failles applicatives nécessitait un pirate informatique ou des scripts dédiés. Désormais, n'importe quel agent IA du marché teste en temps réel la sécurité des services tiers auxquels il se connecte. Le logiciel de la salle de gymnastique souffrait d'un manque élémentaire de vérification d'autorisation. Et attention, cela signifie que toutes les applications d'entreprise non sécurisées deviennent des cibles pour des milliers d'agents virtuels lancés par des utilisateurs ordinaires. Ce comportement d'un agent d'IA déviant n'est pas un cas isolé Enfin, cet événement illustre l'urgence d'une gouvernance sérieuse et d'un contrôle des accès applicatifs. Car ce comportement d'un agent d'IA déviant n'est pas un cas isolé. Plusieurs modèles récents ont déjà causé des dégâts, allant de la suppression massive de courriels au franchissement d'environnements de test pour s'infiltrer sur des serveurs externes. Pour les DSI et dirigeants d'entreprise, le message est clair. Accorder de l'autonomie à une IA sans restreindre ses privilèges d'exécution expose l'entreprise à d'immenses risques de sécurité et de conformité. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  4. 3d ago

    Voici comment ce propriétaire a stoppé son Audi RS3 volée à distance juste avant le péage

    Le propriétaire d'une berline haut de gamme qui venait d'être volée est parvenu à couper à distance le moteur, et ce grâce à une simple application mobile. Ce fait divers spectaculaire, survenu au cœur de l'été, est une démonstration percutante de la maturité des technologies de l'internet des objets et de la gestion à distance des actifs critiques. Un suivi télémétrique en temps réel D'abord, cet événement illustre la bascule définitive d'une sécurité passive vers une télématique ultra-réactive. Pendant longtemps, la géolocalisation des véhicules d'entreprise restait cantonnée à un rôle de suivi passif ou d'analyse après coup. Aujourd'hui, et ce fait divers nous le rappelle, les capteurs numériques et les liaisons cellulaires permettent un suivi télémétrique en temps réel. La voiture volée, une Audi RS3, a été suivie depuis son application par le propriétaire. Et il est même parvenu à couper le moteur à distance de la voiture alors qu’elle approchait d'une barrière de péage. Concrètement, avec ces outils, le propriétaire ou le gestionnaire de flotte ne subit plus le vol. Il observe la trajectoire, anticipe les mouvements et reprend le contrôle en quelques clics. Pour les entreprises, la donnée de localisation devient donc un véritable levier de protection de leurs équipements mobiles. La puissance du kill switch logiciel Ensuite, cette intervention met en lumière la puissance du kill switch logiciel, c'est-à-dire l'interruption à distance des fonctions vitales d'un équipement. Coupe-circuit moteur, verrouillage à distance d'engins de chantier ou blocage de terminaux informatiques, la logique reste identique. Mais attention, l'enjeu réside aussi dans la maîtrise des risques et la fiabilité des commandes over-the-air. Il ne s'agit pas seulement de couper un système, mais de le faire au moment optimal pour neutraliser le voleur mais aussi ne pas provoquer de suraccident. Le propriétaire a créé un point d'arrêt naturel Enfin, ce succès démontre l'importance d'une grande synergie entre l'écosystème numérique et la réponse physique sur le terrain. En coupant le moteur juste avant la barrière de péage, le propriétaire a créé un point d'arrêt naturel, idéal pour l'intervention des forces de l'ordre qui étaient stationnées à proximité. Pour un DSI ou un directeur des opérations, la leçon a retenir est la suivante. La meilleure technologie de sécurité ne vaut que par son intégration dans un plan bien établi. Reste que désormais la donnée logicielle guide l'action humaine, réduit considérablement le temps de réaction et garantit le retour des véhicules volés au bercail. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  5. 4d ago

    Ce fichier suspect chez Geekom révèle 3 failles de sécurité critiques pour votre entreprise

    Aujourd'hui, on se penche sur la mésaventure du constructeur de mini-PC Geekom, pris en faute avec un fichier suspect hébergé dans ses paquets de pilotes. Une affaire en apparence classique, mais qui révèle trois failles majeures que les décideurs informatiques en entreprise doivent prendre en compte. Le danger des infrastructures orphelines Premier point, le danger des infrastructures orphelines. Geekom affirme que le fichier fautif n'était pas préinstallé sur les machines neuves. Il dormait sur un ancien serveur de support, censé être hors ligne mais toujours référencé par les moteurs de recherche. C'est le piège typique de la dette technique non nettoyée. Un sous-domaine oublié ou une migration incomplète suffisent à transformer un serveur officiel en vecteur d'infection. Concrètement, un technicien qui cherche un pilote sur Google peut télécharger un fichier compromis directement depuis le domaine légitime de la marque. La sécurité du système d'information exige donc un nettoyage méthodique des serveurs. Le risque de la chaîne d'approvisionnement Deuxième sujet, le risque de la chaîne d'approvisionnement sur le matériel de fournisseurs alternatifs. Car ces mini-PC abordables séduisent de plus en plus de DSI pour équiper des salles de réunion, des bornes ou des postes d'appoint. Mais attention, les économies à l'achat ne doivent pas masquer les lacunes de contrôle qualité logiciel des fournisseurs. Si un constructeur ne maîtrise pas la publication de ses propres fichiers, la confiance évidemment s'effondre. Pour les équipes informatiques, la règle est claire. Tout équipement intégrant le parc, quel que soit son prix, doit subir un déploiement via une image maître contrôlée et une isolation réseau rigoureuse. L'échec de la communication de crise Troisième sujet enfin, l'échec de la communication de crise face aux exigences des entreprises. Geekom s'est excusé et a supprimé les pages incriminées. Problème, le constructeur ne répond pas aux questions fondamentales. S'agit-il d'un vrai cheval de Troie ou d'un simple faux positif ? Et surtout, comment cette archive est-elle arrivée là ? Était-ce une attaque ciblant leurs serveurs ou une erreur interne ? En restant dans le flou, le fabricant commet une faute stratégique. Aujourd'hui, les DSI n'attendent pas de simples regrets. Ils exigent des preuves, de la transparence et des audits indépendants. Sans ces garanties, le risque réputationnel devient un frein d'achat. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  6. Jul 30

    La menace invisible des agents IA en entreprise, et 90% des organisations sont concernées

    Aujourd'hui, nous analysons une véritable bombe à retardement pour la sécurité des systèmes d'information. Selon le rapport 2026 CISO AI Risk Report publié par l'éditeur Saviynt, les agents IA ont massivement infiltré nos infrastructures professionnelles, mais ils échappent encore presque totalement au contrôle et à la gouvernance des directions informatiques. Le paradoxe des accès critiques Le premier point est le paradoxe des accès critiques. Les agents IA ne se contentent plus de résumer des documents, ils manipulent désormais des données sensibles et exécutent des actions complexes de manière autonome. Concrètement, plus de 70% des responsables de la sécurité informatique (RSSI) admettent que ces outils accèdent déjà à des applications d'entreprise hautement stratégiques comme Salesforce ou SAP. Le problème, c'est que nos modèles traditionnels de gestion des identités et des accès ont été conçus historiquement pour des profils humains ou des connexions applicatives prévisibles. Face à des algorithmes capables d'agir de manière autonome à grande échelle, la gouvernance est à la traîne. Résultat, seuls 16% de ces accès critiques sont aujourd'hui correctement encadrés et sécurisés. L'aveuglement général Ce qui nous amène à notre deuxième constat, qui est l'aveuglement général. En effet, plus de 90% des organisations avouent ne pas avoir une visibilité complète sur les identités IA actives dans leur propre réseau. Plus inquiétant encore, les trois quarts des RSSI ont détecté des outils d'IA générative non autorisés en interne. Et près de la moitié ont observé des comportements totalement imprévus de la part de ces agents. Un tiers des entreprises a même déjà subi un incident de sécurité lié à l'IA au cours des douze derniers mois. Et pourtant, seules 5% des organisations se disent capables de détecter et de gérer un agent IA s'il venait à être compromis par un cyberattaquant. Bref, pour la grande majorité, c'est le saut de l'ange dans l'inconnu. Un changement radical de paradigme Alors, comment redresser la barre pour éviter le chaos ? C'est notre troisième pilier. Il faut opérer un changement radical de paradigme. Les DSI doivent impérativement traiter les agents IA comme des identités numériques à part entière, au même titre qu'un collaborateur humain, ou un serveur physique. Pour réduire l'exposition aux risques, la priorité absolue des décideurs est d'inventorier chaque outil et de surveiller ses privilèges en continu. Il faut appliquer strictement le principe du moindre privilège et automatiser la suppression des accès dès qu'un agent n'en a plus l'utilité. À l'ère de l'autonomie technologique, la sécurité ne peut plus se permettre d'attendre les audits trimestriels. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  7. Jul 28

    Ce nouvel outil basé sur l'IA pourrait simplifier la vie de vos équipes de conformité (et de vos développeurs)

    Et aujourd'hui, on décrypte une petite révolution à la frontière de l'intelligence artificielle et de la conformité réglementaire. Imaginez pouvoir traduire une politique complexe de lutte contre le blanchiment d'argent en un workflow opérationnel en seulement quelques minutes. C'est le tour de force réalisé par la scale-up européenne Sumsub, qui devient la première plateforme de vérification d'identité à ouvrir l'intégralité de sa couche de configuration à des agents d'intelligence artificielle comme Claude ou ChatGPT. Un agent d'IA capable d'analyser lui-même une politique de conformité L'IA passe enfin d'un rôle de simple assistant textuel à celui d'exécutant de premier plan. Grâce au protocole open-source Model Context Protocol, Sumsub connecte directement les grands modèles de langage à ses outils de paramétrage. Concrètement, un directeur technique ou un responsable de la conformité n'a plus besoin de passer des heures à traduire manuellement des règles juridiques en lignes de code ou en arborescences complexes. L'agent d'IA est capable d'analyser de lui-même une politique de conformité écrite, d'en comprendre les subtilités, d'identifier les niveaux de risque par pays et de configurer automatiquement les questionnaires d'évaluation ainsi que les parcours clients. Accélération du time-to-market pour les entreprises Ce basculement vers l'ère agentique offre un deuxième avantage, qui est l'accélération drastique du time-to-market pour les entreprises. Traditionnellement, le déploiement ou la mise à jour d'un dispositif de lutte contre le blanchiment d'argent exigeait des jours, voire des semaines de travail fastidieux impliquant des architectes de solutions et des développeurs. En automatisant l'intégration technique et la génération du code nécessaire au sein des applications clientes, Sumsub fait tomber ce délai à quelques minutes. Pour les entreprises évoluant dans des secteurs hautement régulés, cette agilité opérationnelle supprime un goulot d'étranglement et réduit les coûts d'ingénierie logicielle. Vitesse ne doit pas rimer avec perte de contrôle Mais attention, vitesse ne doit pas rimer avec perte de contrôle, et c'est notre troisième point. Sumsub fait le choix d'une infrastructure ouverte et agnostique tout en imposant un cadre de gouvernance extrêmement strict. Pour écarter tout risque d'hallucination ou d'erreur algorithmique, l'accès des agents d'IA est soumis à des autorisations spécifiques très granulaires. Les modifications sensibles et les actions critiques sont d'abord exécutées dans des environnements isolés. Surtout, aucune modification de configuration ne peut être déployée en production sans une validation et une approbation humaines systématiques. L'expert métier reste donc le garde-fou indispensable de cette automatisation. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  8. Jul 23

    Voici pourquoi la perte de vos bagages coûte 5 milliards d'euros et comment Apple et Google réduisent déjà ce cauchemar logistique

    Perdre un bagage à l'aéroport n'est plus seulement une frustration pour les voyageurs, c'est un gouffre financier qui menace la rentabilité même des compagnies aériennes. Le dernier rapport annuel de la SITA, l'organisation internationale créée en 1949 qui fournit des services de communications et des services informatiques à l'industrie aéronautique, révèle que la mauvaise gestion logistique des bagages coûte plus de 5 milliards d'euros par an au secteur. Analysons ce défi industriel en trois points sous l'angle de la transformation numérique. 230 euros en moyenne par incident Aujourd'hui, la perte d'un bagage s'établit pour les compagnies aériennes à 230 euros en moyenne par incident. Et dans une industrie où le bénéfice net moyen n'est que de 7 euros par passager, un seul bagage mal acheminé suffit donc à effacer la marge générée par un peu plus de trente sièges vendus. Autrement dit, cinq erreurs sur un seul vol annulent purement et simplement sa rentabilité globale. À l'heure où le trafic aérien mondial franchit le cap historique des cinq milliards de voyageurs, l'efficacité de la logistique devient donc un levier de survie financière. La puissance des écosystèmes Apple et Google Mais la véritable rupture de cette année tient à l'interconnexion globale des écosystèmes et des données. L'époque des silos informatiques est définitivement révolue. L'intégration d'API ouvertes et le partage d'informations en temps réel entre les systèmes propriétaires industriels et les technologies grand public devient une réalité. L'exemple le plus frappant est l'ouverture de la plateforme WorldTracer aux réseaux de localisation Localiser d'Apple et Find Hub de Google. En permettant aux passagers de partager la position de leurs objets connectés, le secteur a vu le nombre de bagages perdus chuter de 90% dès la première année. Une seconde par bagage Enfin, face à des infrastructures aéroportuaires physiques qui saturent, la réponse n'est plus de construire de nouveaux terminaux mais passe par le code informatique. L'intelligence artificielle et l'automatisation logicielle transforment en effet les hubs en plateformes agiles capables d'absorber la croissance du trafic. Prenez l'exemple de Thai Airways, en intégrant une solution de réacheminement automatisé, la compagnie a réduit le temps de traitement des correspondances manquées de trois minutes à une seule seconde par bagage. Trois quarts des acteurs du secteur prévoient d'ailleurs d'investir massivement dans l'IA d'ici deux ans, poussés par l'obligation réglementaire. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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