ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes

Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. 22H AGO

    Pourquoi l'IA générative a conquis les Français plus vite que le smartphone

    Ce n'est plus de la science-fiction. La réalité brutale de l'intelligence artificielle générative qui vient de franchir un cap historique, note le dernier baromètre de l'Arcep. En seulement deux ans, nous sommes passés d'une curiosité de laboratoire à un outil de masse utilisé par près d'un Français sur deux. C'est aussi un séisme qui redéfinit les frontières entre vie privée et vie professionnelle. Une accélération technologique sans précédent Le premier constat est celui d'une accélération technologique sans précédent dans l'histoire moderne. Là où le smartphone avait mis trois ans pour atteindre un niveau de pénétration significatif, l'IA générative n'a eu besoin que de vingt-quatre mois pour conquérir près de 50 % de la population. Et cette adoption quasi instantanée culmine chez les français de moins de 25 ans avec un taux de 85 %. Pour les entreprises, cela signifie que la question n'est plus de savoir s'il faut intégrer l'IA, mais comment gérer des collaborateurs qui sont déjà, pour la plupart, des utilisateurs aguerris de cette technologie dans leur sphère privée. L'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation Surtout, au-delà de cette vitesse de déploiement, l'IA générative inverse les codes traditionnels de l'innovation. Historiquement, les grandes vagues technologiques entraient dans nos vies par le bureau avant de s'inviter dans nos salon. Pour l'IA, c'est l'inverse. Le recours à ces outils relève d'abord d'une initiative personnelle plus de 40 % des usagers, tandis que l'usage strictement professionnel concerne 30 % des actifs. C'est ce qu'on appelle le Shadow AI. Les salariés testent, expérimentent et résolvent des problèmes complexes avec ChatGPT ou Claude chez eux, avant de ramener ces réflexes au travail. Par ailleurs, une pression nouvelle apparaît. Près de 20 % des Français se voient désormais imposer l'IA par les plateformes qu'ils utilisent déjà, comme les moteurs de recherche ou les messageries, rendant la technologie incontournable, qu'on le veuille ou non. Une nouvelle fracture numérique de compétence et d'usage Enfin, il faut noter une nouvelle fracture numérique, non plus d'accès, mais de compétence et d'usage. Le profil type de l'utilisateur intensif se dessine très nettement. Il est jeune, diplômé du supérieur, cadre ou indépendant. Pour le monde professionnel, ce clivage est un enjeu majeur. Les indépendants et les cadres, avec plus de 75 % d'utilisateurs, transforment déjà leurs méthodes de travail quand d'autres secteurs restent sur le bord de la route. Cette concentration des usages chez les profils les plus qualifiés risque de créer un avantage compétitif pour ceux qui maîtrisent l'art de la requête et du prompt, laissant présager une restructuration profonde du marché du travail basée sur la collaboration homme-machine. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  2. 1D AGO

    IA générative, les raisons pour lesquelles votre direction achats est bloquée au stade de l'expérimentation

    Imaginez un moteur de Formule 1 monté sur un châssis de vélo. C'est un peu l'image que renvoie aujourd'hui l'intelligence artificielle générative dans le secteur des achats en entreprise. On en parle partout, on multiplie les essais, mais quand il s'agit de passer à la vitesse supérieure, les entreprises calent. Le dernier baromètre publié par EFESO Management Consultants vient de tomber, et le chiffre est sans appel. Seules 5 % des directions achats ont réellement franchi le cap de l'industrialisation à grande échelle de l'IA générative. Les directeurs achats ont changé de braquet Le premier constat de cette étude, c'est que nous assistons à la fin de l’ère de l’expérimentation joyeuse pour entrer dans celle de la discipline de fer. Si 75 % des entreprises testent l'IA, le déploiement massif reste marginal car les directeurs achats ont changé de braquet. Ils ne cherchent plus à savoir si l'IA fonctionne, mais ils exigent désormais une démonstration tangible de la valeur créée avant de signer le moindre chèque. En clair, les projets ne sont plus validés sur leur aspect innovant, mais sur leur capacité à s'intégrer aux processus opérationnels existants. Super-secrétariat technique plutôt que aide à la décision Par ailleurs, l’IA générative semble pour l'instant cantonnée dans le monde des achats à des rôles de super-secrétariat technique plutôt qu'à des fonctions de décision. Les usages qui s'industrialisent réellement sont ceux qui présentent le moins de risques et une forte densité de données faciles à traiter. On parle ici de l'analyse et de la synthèse de contrats pour près de 70 % des entreprises, ou encore de la veille fournisseur pour plus de 60 % d'entre elles. En revanche, dès que l'on touche au cœur du métier, comme la négociation assistée par l'IA, le taux d'adoption chute à 35 %. Pourquoi ? Parce que confier une négociation stratégique à un algorithme demande une profondeur de données et une gouvernance que peu d'organisations possèdent encore aujourd'hui. La crise de confiance freine le passage à l'échelle Enfin, l'étude note que c'est la crise de confiance qui freine le passage à l'échelle. Seul un tiers des directeurs achats se dit pleinement satisfait des résultats obtenus par rapport aux investissements initiaux. Et le problème ne vient pas toujours de l'outil lui-même, mais de la matière première. Près de 70 % des décideurs pointent la fiabilité des données comme un obstacle majeur. En clair, avertit l'étude, 2026 s'annonce comme l'année où le fossé va se creuser irrémédiablement entre les directions achat qui sauront industrialiser leurs pilotes de manière sélective et celles qui resteront bloquées dans une boucle infinie d'expérimentations sans lendemain. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  3. 2D AGO

    E-commerce, Criteo dévoile une techno pour connecter les cerveaux des IA aux stocks des marchands

    Aujourd'hui, on s'intéresse à une petite révolution dans la manière dont nous allons bientôt faire nos courses en ligne. Criteo vient de lever le voile sur son Agentic Commerce Recommendation Service, un nom un peu complexe pour une mission très concrète. Il s'agit d'apporter plus d'intelligence commerciale aux assistants d'achat basés sur l'IA. Sous le capot des assistants d'achat Pour comprendre l'enjeu, il faut d'abord regarder sous le capot de nos assistants d'achat actuels. Aujourd'hui, qu'il s'agisse d'un chatbot de retailer ou d'un grand modèle de langage, ces outils se contentent souvent de lire des descriptions de produits, un peu comme un simple robot qui scannerait une étiquette. Le problème, c'est que ça ne suffit pas pour conseiller efficacement un client. Il a besoin par exemple des avis d'autres consommateurs, ou encore des volumes de vente pour savoir si ce produit est le bon. Criteo assure donc vouloir changer la donne en injectant sa base de données directement dans ces flux d'IA. Le service s'appuie sur des données réelles. Criteo assure disposer de données de consommation de 720 millions d'utilisateurs de site de e-commerce. En utilisant ces signaux d'achat concrets plutôt que de simples textes marketing, Criteo affirme pouvoir booster la pertinence des recommandations des chatbots. De quoi en faire des vendeurs experts qui savent ce qui se vend vraiment et pourquoi. Connecter les cerveaux des IA aux inventaires Au-delà de cette précision, l'autre force de cette annonce réside dans l'infrastructure technique utilisée. Criteo dit utiliser le Model Context Protocol ou MCP. Ce nouveau protocole permet de connecter directement les cerveaux des IA aux inventaires en temps réel des commerçants. Concrètement, lorsqu'un consommateur demande une sélection pour un budget précis, l'IA ne va plus seulement chercher des mots-clés. Elle interroge le service de Criteo qui filtre et classe les produits selon la popularité, la disponibilité et l'intention réelle de l'utilisateur. L'assistant IA peut alors accompagner le client jusqu'au paiement. C'est ce que Criteo appelle le commerce agentique. Des agents d'IA qui parleront à des agents d'IA Et le futur du commerce agentique passera très certainement par un dialogue entre des robots diligentés par les acheteurs, et des robots maîtrisés par les vendeurs. Dans ce nouveau monde où les agents IA font le gros du travail de recherche pour les humains, le véritable avantage concurrentiel côté retailer ne sera plus seulement d'avoir un bon produit, mais d'être visible par l'algorithme qui conseille l'acheteur. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  4. 5D AGO

    Elon Musk s'attaque à Apple et Google avec un projet de smartphone relié aux satellites Starlink

    Imaginez un smartphone qui ne dépendrait plus d'aucune antenne terrestre, un appareil capable de capter le réseau au milieu de l'océan ou au sommet de l'Everest. C'est ce scénario qui vient d'être évoqué par Elon Musk. Il assure pour cela que le lancement d'un smartphone sous la marque Starlink est envisagé. Un smartphone qui pour communiquer n'aurait besoin que de la constellation de satellites de l'homme le plus fortuné du monde. Starlink est devenu une poule aux œufs d'or Le premier pilier de cette annonce est purement économique. Starlink est devenu une véritable poule aux œufs d'or. En 2025, elle a généré entre 50 et 80 % des profits de l'entreprise SpaceX à laquelle elle est rattachée. Pour maintenir cette croissance insolente, le lancement d'un smartphone propriétaire permettrait de verrouiller l'utilisateur dans un écosystème complet. Ce ne serait alors pas seulement un téléphone, mais une porte d'entrée payante vers un réseau de communication mondial, affranchi des opérateurs de télécoms traditionnels. Pour les entreprises clientes, cela signifierait aussi une connectivité totale, permanente, sans zones blanches, directement gérée par un seul fournisseur d'infrastructure. Une rupture technologique qui interpelle Mais au-delà de cette manne financière potentielle, c'est la rupture technologique qui interpelle. Elon Musk prévient que cet appareil serait radicalement différent de ce que nous connaissons. L'idée est d'intégrer au cœur du smartphone les capacités de xAI, sa société d'intelligence artificielle, et de Grok, son agent conversationnel. En couplant des datacenters spatiaux, une autre idée de l'entrepreneur, avec des terminaux mobiles ultra-optimisés pour l'IA, Musk vise la création d'un cerveau numérique portable. Rien de moins. Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google Enfin, en lançant son propre matériel, Musk s'attaque frontalement au duo Apple et Google en essayant de briser leur duopole sur les systèmes d'exploitation mobiles. C'est un pari risqué. D'autres ont essayé et se sont cassé les dents. Mais avec la force de frappe de Starlink, Musk dispose déjà de l'infrastructure mondiale nécessaire pour bousculer ces géants de la mobilité. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  5. 6D AGO

    Strategy perd 12 milliards de dollars en trois mois et illustre la fragilité du secteur crypto

    C'est un séisme financier qui secoue aujourd'hui le secteur de la crypto et du bitcoin. Strategy, le géant américain connu pour être le plus grand détenteur mondial de bitcoins, vient de dévoiler un bilan trimestriel qui donne le vertige. La société accuse 12 milliards de dollars de pertes nettes en seulement trois mois. Transformer une pépite technologique en gouffre financier Ce crash n'est bien sûr pas qu'une ligne comptable. Il illustre la vulnérabilité extrême des entreprises qui ont lié leur destin de manière quasi organique à la volatilité des cryptomonnaies. En voyant le cours du bitcoin plonger sous la barre des 60 000 dollars la semaine dernière, Strategy voit son modèle économique et sa capitalisation boursière s'évaporer à vue d'œil. En clair, la stratégie de trésorerie d'entreprise basée sur un actif hautement spéculatif peut transformer une pépite technologique en gouffre financier. Et ce en un seul trimestre. Le soutien de Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer Au-delà de ce chiffre colossal, c'est le changement brutal de climat macroéconomique qui fragilise tout l'écosystème. On assiste à un retour massif de l'aversion au risque. Plusieurs facteurs s'entrechoquent pour créer cette tempête. D'un côté, les tensions géopolitiques et les incertitudes sur la croissance poussent les investisseurs à délaisser le secteur tech pour se réfugier vers des valeurs plus stables, comme l'or. De l'autre, la politique monétaire américaine change de visage. La nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine laisse présager un assèchement des liquidités disponibles pour les actifs risqués. Et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Près de 9 milliards de dollars ont été sortis des ETF bitcoin au comptant en seulement deux mois. Ce désengagement prouve que même le soutien politique affiché par la nouvelle administration Trump au secteur crypto ne suffit plus à rassurer les marchés. L'incroyable résilience, ou peut-être obstination, de Michael Saylor Enfin, il faut noter l'incroyable résilience, ou peut-être l'obstination, de Michael Saylor, le patron de Strategy. Malgré l'hémorragie, le dirigeant refuse de dévier de sa trajectoire. Il balaye les inquiétudes d'un revers de main, qualifiant ceux qui quittent le navire de simples touristes du secteur de la crypto. Pour lui, les fondamentaux des monnaies virtuelles restent sains. Il pense que l'intégration du bitcoin dans les grandes structures bancaires et réglementaires est irréversible. En bref, le bras de fer entre la vision idéologique de la crypto et la rigueur des bilans financiers des entreprises n'a jamais été aussi tendu. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  6. FEB 11

    Voici comment l'IA Claude a pris les commandes du rover Perseverance pour piloter seule sur la planète Mars

    Aujourd'hui, nous décollons pour une première historique qui se joue à 362 millions de kilomètres de nos bureaux. Pour la première fois, une intelligence artificielle a pris les commandes d'un véhicule. Et ce sur une autre planète. En décembre dernier, le rover Perseverance de la NASA a en effet parcouru environ 400 mètres sur la planète Mars en suivant un itinéraire entièrement planifié par Claude, le modèle d'IA d'Anthropic. Un basculement majeur pour l'exploration spatiale D'abord, c'est un basculement majeur pour l'exploration spatiale. Jusqu'ici, chaque mètre parcouru dans le cratère martien Jezero exigeait une planification humaine méticuleuse pour éviter que le robot de la taille d'une voiture ne s'ensable ou ne bascule sur le côté. En utilisant Claude pour générer les points de passage précis du rover, les ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory ont prouvé que l'IA peut désormais traduire des images satellites en trajectoires sécurisées sur un terrain accidenté. Diviser par deux le temps de planification des itinéraires Par ailleurs, pour guider Perseverance, Claude ne s'est pas contenté de dessiner une ligne. L'IA a dû ingérer des années de données de conduite et maîtriser le Rover Markup Language, un langage de programmation spécifique basé sur l'XML. Et le résultat est sans appel. Les ingénieurs de la NASA estiment que l'intégration de l'IA dans ce processus permet de diviser par deux le temps de planification des itinéraires. Cela signifie pour ces ingénieurs moins de temps passé sur des tâches fastidieuses de routage, et plus de temps alloué à la collecte et à l'analyse de données scientifiques. Laboratoire pour les ambitions lunaires de la Nasa Enfin, l'autre versant de cette avancée technologique, c'est que ce test réussi sur Mars sert de laboratoire pour les futures ambitions lunaires de la Nasa. Avec le programme américain Artemis qui vise à établir une base permanente sur le pôle sud de la Lune, les défis logistiques vont exploser. Et dans ces environnements hostiles, une IA capable de trouver un chemin à partir de photos satellite est plus que précieux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  7. FEB 10

    Le géant des centres de données Vertiv s'invite dans vos bureaux

    C'est un géant du monde des centres de données qui débarque dans votre bureau ou votre commerce. Vertiv lance une nouvelle gamme d'onduleurs, nommé Power UPS 200, pour équiper locaux professionnels mais aussi personnels avec une solution compacte qui répond à une urgence simple mais vitale, c'est à dire sécuriser l'alimentation électrique là où la donnée est créée, c'est-à-dire au plus près de l'utilisateur final.  La démocratisation d'une expertise industrielle Le premier point, c'est que cette annonce marque la démocratisation d'une expertise industrielle. En effet, il ne s'agit pas d'une batterie de secours. Elle intègre en effet la régulation automatique de tension, qui est une technologie indispensable pour stabiliser le courant avant même qu'une coupure ne survienne. Pour un point de vente ou une petite infrastructure IT, c'est la garantie que les variations de tension ne grilleront pas les composants sensibles. Des batteries remplaçables directement par l'utilisateur Au-delà de cette robustesse technique, Vertiv dit assurer une meilleure durabilité opérationnelle. La marque propose en effet des batteries remplaçables directement par l'utilisateur. C'est un argument de poids pour les entreprises, car cela permet de prolonger la vie de l'onduleur sans passer par un service technique coûteux ou un remplacement complet de l'unité. Ajoutez à cela une interface intuitive avec écran LCD couleur, et vous obtenez un outil professionnel pour des collaborateurs qui ne sont pas forcément des ingénieurs réseau. Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau Enfin, il faut souligner l'aspect hybride de ces nouveaux boîtiers qui s'adaptent aux nouveaux usages des professionnels nomades. En intégrant des ports de charge USB de Type-A et surtout de Type-C, Vertiv transforme ses onduleurs en hub de gestion de l'énergie au bureau. Ce n'est donc plus seulement l'ordinateur central qui est protégé, mais tout l'écosystème mobile qui gravite autour. Bref, Vertiv cherche à verrouiller le marché des équipements périphériques avec la même rigueur que celui des centres de données. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min
  8. FEB 9

    Google Chrome active Auto Browse, le nouveau majordome numérique qui utilise Gemini 3 pour agir concrètement sur vos onglets.

    Aujourd'hui, on s'installe confortablement dans le cockpit de notre navigateur puisque Google Chrome active son mode pilote automatique. La firme de Mountain View vient de frapper un grand coup avec le lancement d'Auto Browse, une fonctionnalité dopée à Gemini 3 qui ne se contente plus de suggérer des recherches, mais agit concrètement à votre place sur le web.  On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique" D'abord, comprenons bien la rupture technologique. On passe de l'IA conversationnelle à l'IA "agentique". Concrètement, Google veut nous débarrasser de ce qu'il appelle la lessive numérique, c'est à dire ces tâches répétitives et sans valeur ajoutée. Lors de sa présentation, la vice-présidente de Chrome a montré des capacités bluffantes. Gemini peut désormais scanner plusieurs onglets ouverts pour remplir automatiquement un formulaire d'inscription ou trier vos favoris sur un site immobilier selon des critères ultra-précis, comme le fait d'accepter par exemple les animaux de compagnie. L'IA ne se contente pas de lire, elle navigue, clique et saisit des données en temps réel sous vos yeux. Au-delà de la simple navigation bien sûr, l'intégration de briques e-commerce est mise en avant par Google. Pour rendre Auto Browse opérationnel, Google a en effet déployé son Universal Commerce Protocol en partenariat avec des géants comme Shopify ou Etsy. Et je vous décrit un exemple. Vous montrez une photo de sapin de Noël décoré à Gemini, et l'IA va d'elle-même chercher les boules et les guirlandes correspondants sur des sites de commerce en ligne, les ajouter au panier et préparer la transaction. Pour rassurer les plus sceptiques face à ce majordome numérique qui manipule votre carte bleue, Google impose une validation humaine systématique avant chaque paiement final. Ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence Enfin, l'enjeu majeur de cette mise à jour réside dans l'ultra-personnalisation via la fonction Personal Intelligence. En activant cette option, vous permettez à Gemini de puiser dans tout votre écosystème Google, de Gmail à Drive en passant par Photos, pour affiner ses actions. C'est un pas de géant vers une assistance totale, même si la prudence reste de mise. L'outil est encore loin d'être infaillible Pour l'instant, Auto Browse reste réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, et l'outil est encore loin d'être infaillible. Si Gemini excelle dans la navigation marchande, il bute encore sur des commandes de précision dans les tableurs. Le passage de témoin entre l'homme et la machine doit donc encore se faire avec une certaine vigilance. Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    3 min

About

Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

You Might Also Like