Le Podcast de Mickael Cailleau

Mickaël Cailleau

Coach business & stratégie

Episodes

  1. 06/16/2025

    Comment passer à l’action : 4 étapes pour te lancer même si tu n’es pas prêt

    « Tu n’as pas besoin d’être prêt pour commencer. Tu dois commencer pour devenir prêt. » Tu repousses encore et encore le fait de passer à l’action. Tu attends d’être prêt, d’avoir toutes les qualités d’un entrepreneur pour agir. Moi aussi, j’ai fait ça. Jusqu’au jour où j’ai cliqué sur Publier. La gorge serrée, le cœur en vrac. Rien n’était prêt. Mais j’ai cliqué quand même. Ce jour-là, j’ai compris : Ce n’est pas le doute qui te retient. C’est l’attente. Dans cet article, je vais te montrer comment passer à l’action malgré la peur. Et surtout : comment t’y mettre dans les 30 prochaines minutes, avec ce que tu as, là, maintenant. Cette vidéo est le premier épisode de l’émission Kadoban, le Wake-up. Pourquoi je n’arrives pas à passer à l’action Les blocages invisibles (et très humains) Tu n’es pas paresseux, ni incapable. Si tu bloques, ce n’est pas un manque de volonté mais souvent un excès de protection. Ton cerveau cherche à te garder en sécurité. Et l’action, c’est risqué : tu pourrais échouer, être jugé, perdre quelque chose… ou pire, réussir (et devoir changer). Ce blocage est souvent lié à une peur profonde de l’échec, née très tôt dans notre développement. L’article de Psycho‑Plume, psychologue clinicienne, explore comment cette anxiété peut devenir un cercle vicieux qui inhibe l’envie d’agir. L’illusion du moment parfait Combien de fois t’es-tu dit : « Je le ferai quand… » ? Quand j’aurai confiance. Quand ce sera plus clair. Quand j’aurai plus de temps. Problème : ce « quand » est un mirage. Il s’éloigne à chaque pas. Le moment idéal n’existe pas. Ce qui existe, c’est maintenant. Le piège de l’identité figée Tu t’identifies peut-être à ton passé. « Je suis quelqu’un qui procrastine. » Ou : « Ce n’est pas mon truc. » Le problème, c’est que tu vis comme si ton identité était figée. Mais agir, c’est justement ce qui permet de changer cette identité. Tu n’es pas en train de construire un projet, tu es en train de devenir quelqu’un. Ce qu’il faut comprendre avant d’agir L’action ne vient pas de la motivation… mais de l’engagement Tu attends peut-être un déclic émotionnel pour agir. Une vague d’énergie, de clarté, de motivation. Mauvaise stratégie. L’action ne suit pas la motivation. C’est l’inverse. La motivation vient quand tu agis. Et plus tu t’engages, plus tu deviens cohérent avec tes actes. Tu n’as pas besoin de confiance, tu as besoin de clarté Tu penses avoir besoin de plus de confiance en toi. En réalité, ce qu’il te manque, c’est de la clarté. Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Pourquoi c’est important ? Quelle est la prochaine micro-étape ? Quand tu clarifies ton intention et la prochaine action, la peur diminue. La peur est un bon signe (voici pourquoi) La peur n’est pas un obstacle : c’est un indicateur. Elle te montre que ce que tu veux faire est important. Elle signale un point de croissance. Si tu n’as pas peur, c’est probablement que tu es dans ta zone de confort. Selon La Clinique e‑Santé, reconnaître ce sentiment et l’exprimer, sont des façons efficaces de « passer à l’action malgré la peur ». La méthode pour passer à l’action, dès aujourd’hui Étape 1 – Active ton « pourquoi » émotionnel Pas ton pourquoi rationnel. Ton vrai moteur. Pourquoi est-ce important POUR TOI ? Quelle douleur veux-tu quitter ? Quelle vie veux-tu créer ? L’émotion précède l’action. Étape 2 – Rétrécis ton champ de vision Tu veux faire un site, un produit, lancer un projet. Stop. Ramène tout à une seule action concrète, faisable en moins de 30 minutes. Créer un compte. Écrire une page. Contacter un partenaire. Le secret ? Agir petit, mais maintenant. Étape 3 – Engage-toi publiquement (ou symboliquement) Fais une promesse. Dis-le à quelqu’un. Ou mieux : engage-toi financièrement, ou bloque un créneau dans ton agenda. Ce petit acte transforme ton idée en réalité. Tu passes de l’intention à l’engagement. Étape 4 – Prends un risque mesuré dans les 30 prochaines minutes Fais quelque chose qui te fait un peu peur. Pas énorme. Juste ce petit frisson. Publie un post, lance un appel, demande un retour. Ce premier pas déclenche le mouvement. Si vous cherchez d’abord un cap clair avant d’exécuter, découvrez comment définir votre ikigaï pour aligner vos actions au quotidien. Passer à l’action durablement : les leviers psychologiques Pour agir de façon alignée, il faut parfois oser dire non aux sollicitations extérieures et aux attentes des autres. Change ton identité (pas seulement tes objectifs) Plutôt que de viser « je veux publier une vidéo », adopte : « je suis quelqu’un qui crée du contenu chaque semaine ». Ton cerveau cherche la cohérence. Change l’identité, le reste suit. Déjoue la procrastination émotionnelle Tu procrastines rarement par paresse. C’est souvent une émotion non digérée : peur, doute, perfectionnisme. Accepte-la. Négocie avec elle. Puis fais une micro-action malgré tout. Le mouvement fait baisser l’émotion. Règle des 3 C : Clarté, Cadre, Courage Clarté : une seule priorité à la fois. Cadre : un environnement qui t’aide (pas qui te freine). Courage : un petit pas malgré la peur. Ce n’est pas confortable. Mais c’est simple. FAQ Pourquoi je n’arrive pas à passer à l’action alors que j’ai envie de changer ?Parce que ton cerveau préfère le connu au changement. Même douloureux. Il a besoin d’un signal clair de sécurité et d’une vision simple de ce qu’il faut faire ensuite. Est-ce qu’il faut attendre d’avoir confiance en soi pour passer à l’action ?Non. La confiance vient après l’action, pas avant. L’action crée la preuve. Et la preuve crée la confiance. Comment agir quand je suis paralysé par la peur de l’échec ?Commence petit. Ne vise pas la perfection. Vise l’engagement. Une action qui compte. Un pas qui te rend fier, même si c’est juste un message envoyé ou une page publiée.

    47 min
  2. 03/11/2025

    Comment trouver sa voie professionnelle – Mon expérience

    Comment trouver sa voie professionnelle ? Vous vous posez peut-être cette question. Si vous sentez que votre travail actuel ne vous satisfait plus, c’est peut-être le moment de considérer une reconversion. Pourquoi ne pas envisager de devenir entrepreneur ? Vivre de sa passion, être libre et indépendant financièrement. Imaginez-vous en train de vous lever le matin et d’avoir le sourire jusqu’aux oreilles. De savoir pourquoi vous vous levez chaque matin, d’avoir un but et une mission à accomplir. Celle qui vous fera sentir en parfaite harmonie avec qui vous êtes. Êtes-vous en quête de sens ? d’une mission de vie ? ou d’une vocation ? Si oui, alors continuez la suite de votre lecture, car je vais vous donner des clés pour vous y aider. 1. Listez vos passions et centres d’intérêt Pour trouver sa voie professionnelle, je vous suggère de commencer par lister vos passions et vos centres d’intérêt. Au début, quand je me suis demandé dans quel domaine je voulais me reconvertir, je n’arrivais pas à écrire quoi que ce soit. Je ne me sentais pas à la hauteur. J’avais de la difficulté à comprendre comment mes intérêts pourraient s’appliquer à un autre domaine. Je ne voyais pas le potentiel caché de mes passions et de mes centres d’intérêt. Je vais vous dire ce qui m’a aidé et ce qui a aidé mes clients. Ils étaient comme vous, ils étaient à la recherche de comment trouver leur voie professionnelle. J’ai dressé cette fameuse liste et, en face, j’ai écrit des verbes d’action sur ce que j’aimais faire dans ces derniers. Maintenant, c’est à votre tour de jouer, répondez à ces deux questions : quels sont vos passions ou vos centres d’intérêt ? Afin de faire votre introspection correctement, je vous invite à créer un tableau ou une carte mentale (mindmap). Vous pouvez vous appuyer de l’exemple ci-dessous. Passions ou centres d’intérêt Verbes d’action Informatique Créer, développer, utiliser Entrepreneuriat Partager, échanger, aider, enseigner Développement personnel Apprendre, lire Jeux stratégiques Réfléchir, élaborer, planifier Une fois ceci accompli, vous pourrez prendre du recul et relire ce que vous venez d’écrire. Le but de cette relecture est de voir si certaines choses reviennent. Et de laisser parler son cœur pour ressortir ce qui raisonne le plus en vous. Qu’est-ce qui vous parle le plus pour l’instant ? Si demain, vous deviez consacrer tout votre temps et énergie à une activité, laquelle serait-elle ? Dans quelle activité ne voyez-vous pas le temps passé ? Quelle activité se transpose le plus dans votre vie au quotidien ? 2. Prenez conscience de vos valeurs Généralement, on n’a pas conscience de nos valeurs. Pourtant, le fait de les connaître sera un excellent levier pour trouver sa voie professionnelle. Une fois que l’on a identifié ses valeurs, on va s’appuyer sur elles pour s’orienter dans le choix de notre future activité. À titre personnel, il m’a fallu une semaine pour arriver à trouver mes valeurs. Mes clients eux-même arrivent à les identifier et à comprendre leurs implications dans leur vie en seulement quelques heures. 3. Identifiez vos compétences Nous allons désormais nous attarder sur vos compétences, vos aptitudes, vos qualités et votre expertise. Attention, c’est une étape importante pour trouver sa voie professionnelle, ne la négligée surtout pas. Je vous invite à faire ceci : dressez la liste de vos compétences dans un tableau. Le savoir Le savoir-faire (hard skills) Le savoir-être (soft skills) J’ai appris wordpress Je sais créer un site internet Autonomie Je connais ActiveCampaign Je sais créer une newsletter Sens de l’organisation J’ai appris le copywriting Je sais rédiger des articles Pensée critique Je connais les règles du jeu Je sais jouer au Go, aux échecs Prise de décisions, résolution de problèmes complexes J’ai appris le métier de coach Je sais coacher les entrepreneurs Écoute active, Empathie Comment vos savoir, savoir-faire et savoir-être peuvent-ils venir soutenir votre projet ? À titre d’exemple, j’ai décidé de devenir entrepreneur et coach pour les entrepreneurs. Je les aide à trouver leur Ikigaï, et vivre de leurs passions. Je me base sur mes passions, mon désir de partager, d’aider, mon expérience et mes connaissances. 4. Mettez du sens La quête de sens et la recherche d’une vocation sont des sujets qui préoccupent beaucoup de gens dans notre société moderne. Devant cette course effrénée à la productivité et au rendement, les personnes veulent mettre du sens dans leur vie. Ils ne veulent plus d’un travail alimentaire ou d’un travail de bureau. Ils veulent de la liberté, plus de temps pour eux-mêmes et pour leur famille. Si tel est votre cas, posez-vous maintenant les questions suivantes : Que souhaitez-vous accomplir dans votre vie et dans votre future activité professionnelle (utiliser des verbes d’action pour répondre à cette question) ? Dans quel but ? Pour qui ? Quelles sont les causes que vous désirez défendre ? De même, vous pouvez aussi vous demander quel est le sens de toutes vos activités ? Pourquoi faites-vous ce type d’activité ? Que ressentez-vous en fond de vous-même quand vous les pratiquez ? Appuyez-vous sur vos points forts, vos valeurs et vos passions pour trouver votre fil rouge. Tout le travail que vous avez réalisé précédemment doit vous y aider. Alors, avez-vous identifié ce qui vous motive profondément (votre Why) ? 5. Créez votre projet professionnel Votre projet devrait commencer à prendre forme, même si c’est encore un peu flou, ce n’est pas grave. Ne vous mettez pas de pression inutile. Faites une pause au besoin, laissez cela de côté pendant quelques jours et retournez-y. Le fait de se laisser le temps de la réflexion, votre cerveau va jouer au lego tout seul et vous y verrez plus clair. Maintenant, il s’agit de voir comment imbriquer votre nouvelle activité que vous avez choisie dans votre vie. Il existe moult façons de réaliser votre projet et cela dépend de certaines choses comme : votre histoire votre personnalité vos objectifs vos ambitions du cadre de vie dans lequel vous souhaitez évoluer. Peut-être souhaitez-vous rester dans le salariat, vous lancer dans l’artisanat ou même devenir un entrepreneur. Il n’y a pas une voie meilleure qu’une autre, il y a juste des choix de mode de vie. Tout le monde ne veut pas devenir entrepreneur, et ce n’est pas possible pour tout le monde. Mon domaine d’expertise étant ce qu’il est, vous comprendrez que je privilégie l’entrepreneuriat. Mais, libre à vous de faire ce que vous voulez, entendons-nous bien. En tant que coach, je ne vous dirais jamais ce que vous devez faire. Sauf, quand je prends ma casquette de formateur et de mentor. Car, je suis déjà passé par toutes ces étapes avant vous. Et j’ai coaché des personnes qui étaient dans la même situation que vous. 6. Validez votre projet professionnel avec une étude de marché Afin de valider la faisabilité de votre projet de reconversion, il y a une phase indispensable à réaliser. Généralement personne n’aime cette phase-là. Pour autant, si vous ne réalisez pas cette étude de marché, vous courez peut-être à la catastrophe. Avant de vous engager dans ce projet, assurez-vous qu’il existe une demande pour ce que vous souhaitez faire. Sinon, il serait préférable de jouer au loto. De nos jours, une étude de marché ne doit pas se faire obligatoirement en allant dans la rue et interpeller les personnes. Maintenant, vous pouvez utiliser internet pour cela, c’est beaucoup plus simple, pratique et rapide qu’il n’y parait. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, je vais prochainement écrire un article sur le sujet. Mais, en attendant, vous pouvez directement me contacter pour une séance de coaching offerte. Nous regarderons ainsi là où vous en êtes et nous établirons un plan de route pour la suite de votre projet. 7. Développez de nouvelles compétences Trouver sa voie professionnelle, demande d’actualiser ses connaissances et d’acquérir de nouvelles compétences. Par conséquent, il est nécessaire d’analyser l’activité que vous avez choisie. De lister toutes les connaissances et compétences dont vous auriez besoin, en indiquant à quel niveau vous vous situez. Vous pouvez vous appuyer sur les 4 niveaux de compétence : Incompétence inconsciente. Vous n’avez pas encore conscience des compétences que vous devez acquérir. Incompétence consciente. Vous savez quels sont vos points à améliorer. Compétence consciente. Vous maîtrisez la compétence, mais cela vous demande encore une attention particulière. Compétence inconsciente. Vous avez intégré la compétence au point qu’elle devient instinctive et naturelle. Voici, à titre d’exemple, un tableau pour vous y aider : Compétences Incompétence inconsciente Incompétence consciente Compétence consciente Compétence inconsciente Marketing X Vente X Organisation X Productivité X Psychologie X Leadership X Orateur x 8. Lancez votre nouvelle activité Ça y est, tous les feux sont au vert :). Vous allez à présent pouvoir vous lancer dans votre nouvelle activité. Mais, vous allez

    16 min
  3. 01/30/2025

    Comment utiliser la méthode SMART pour atteindre ses objectifs ?

    La méthode SMART, tout le monde en parle, mais peu d’entrepreneurs l’utilisent finalement ! La faute à qui et à quoi, là n’est pas question comme on dit. En revanche, l’important c’est de savoir que cette méthode peut vous aider à atteindre vos objectifs grâce à ses 5 indicateurs. Cette méthode est souvent utilisée dans la gestion de projet, le marketing et le commercial. Autrement dit, elle touche beaucoup de domaines dans l’entreprise. Mais pourquoi est-elle si essentielle ? Parce qu’elle permet de structurer vos ambitions de manière claire et mesurable pour bien démarrer son business. Dans cet article, vous apprendrez ce que signifie chaque lettre de cet acronyme et comment l’utiliser pour définir vos objectifs SMART à chaque étape de la création et du développement de votre entreprise. Pour que cela soit le plus concret et actionnable pour vous, je vous donnerai des exemples. Êtes-vous prêt à fixer et à atteindre vos objectifs en utilisant la méthode SMART ? Allons-y 5 Indicateurs pour utiliser la méthode SMART La méthode SMART est un outil puissant pour définir des objectifs clairs et atteignables. Chaque lettre de l’acronyme SMART correspond a un indicateur qui vous faudra travailler un part un pour clarifier vos objectifs. Dans cette partie de l’article, nous allons voir ensemble, comment utiliser ces cinq indicateurs pour bien définir vos objectifs : Spécifique Ce que l’on entend par un objectif spécifique, c’est qu’il doit être clair et bien défini. Il ne doit pas être vague ou général. Plus votre objectif est précis, plus il sera facile à comprendre et à atteindre. Quand vous allez vous concentrer sur l’indicateur spécifique, ce dernier va vous permettre : D’être concentré vos efforts sur des actions précises. D’avoir une direction claire et d’avoir des attentes réalistes. Rester motivé et engagé dans la réalisation de vos objectifs. Exemples d’objectifs spécifiques : Suivre un cours en ligne de 10 semaines sur le marketing digital pour améliorer mes compétences. Créer et publier une vidéo promotionnelle de 2 minutes sur YouTube pour attirer de nouveaux abonnés. Augmenter les ventes de mon produit phare de 15 % au cours du prochain trimestre. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 20 % en un mois. Réorganiser mon espace de travail pour gagner 30 minutes de temps de travail par jour. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages de 2 secondes. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 500 personnes en trois mois. » Mesurable Prenons le deuxième indicateur de l’acronyme SMART « Mesurable ». Un objectif mesurable est quantifiable. Vous devez pouvoir mesurer vos progrès et savoir quand vous avez atteint votre objectif. L’indicateur mesurable vous permet : D’être plus confiant dans votre capacité à atteindre vos objectifs. D’avoir des indicateurs clés de performance (KPI) pour évaluer votre succès. De suivre vos progrès de manière concrète. Exemples d’objectifs mesurables : Compléter 10 modules de formation en ligne sur le marketing digital en 10 semaines. Atteindre 1000 vues sur ma vidéo promotionnelle sur YouTube en un mois. Réaliser 50 ventes supplémentaires de mon produit phare au cours du prochain trimestre. Réduire le temps passé sur les tâches administratives de 2 heures par semaine. Réduire le désordre sur mon bureau de 50 % en une semaine. Augmenter le trafic de mon site web de 20 % en trois mois. Envoyer une newsletter hebdomadaire à ma liste d’abonnés e-mail pendant trois mois. Atteignable On continue avec le troisième mot de l’acronyme SMART « atteignable ». Un objectif atteignable est réalisable et challengeant. Il doit être ambitieux mais pas irréaliste. Vous devez avoir les ressources et les capacités nécessaires pour atteindre cet objectif. Définir un objectif atteignable vous permet : D’être plus motivé et moins stressé par des objectifs irréalistes. D’avoir un plan d’action concret. D’utiliser vos ressources de manière efficace. Exemples d’objectifs atteignables : Consacrer 2 heures par semaine à suivre des cours en ligne sur le marketing digital. Créer une campagne de marketing par e-mail avec un taux d’ouverture de 20 %. Augmenter les ventes de mon produit phare de 10 % en six mois. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 15 % en deux mois. Réorganiser mon espace de travail pour gagner 20 minutes de temps de travail par jour. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages de 1 seconde. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 300 personnes en six mois. Réaliste Voyons maintenant l’avant-dernier mot de l’acronyme SMART. Un objectif réaliste est pertinent s’il est aligné avec vos ressources et capacités. Il doit être en accord avec vos autres objectifs et priorités. Vous devez être capable de l’atteindre sans compromettre d’autres aspects importants de votre entreprise. Définir un objectif réaliste vous permet : De prioriser vos actions de manière cohérente. D’avoir un équilibre entre vos différents objectifs et priorités. D’être plus confiant dans votre capacité à atteindre vos objectifs sans sacrifier d’autres aspects importants. Exemples d’objectifs réalistes : Suivre un cours en ligne sur le marketing digital qui est recommandé par des experts du secteur. Créer une campagne de marketing par e-mail qui cible spécifiquement votre audience idéale. Augmenter les ventes de votre produit phare en offrant des promotions spéciales à vos clients fidèles. Utiliser une application de gestion du temps qui est bien notée et recommandée par d’autres entrepreneurs. Réorganiser votre espace de travail en utilisant des techniques de gestion du temps éprouvées. Optimiser votre site web en suivant les meilleures pratiques de SEO. Augmenter votre liste d’abonnés e-mail en offrant un lead magnet pertinent et de valeur. Temporellement défini Et pour finir, on va s’attaquer au dernier mot de l’acronyme de SMART « temporellement défini ». Un objectif temporellement défini a une date limite. Vous devez fixer une échéance pour atteindre votre objectif. Définir un objectif temporellement défini vous permet : De planifier vos actions de manière efficace. D’avoir un calendrier clair pour suivre vos progrès. D’être plus motivé et concentré sur vos objectifs. Exemples pour les objectifs temporellement définis : Compléter un cours en ligne sur le marketing digital d’ici la fin du mois prochain. Lancer une campagne de marketing par e-mail d’ici la fin de la semaine prochaine. Augmenter les ventes de mon produit phare de 10 % d’ici la fin du trimestre. Utiliser une application de gestion du temps pour augmenter ma productivité de 15 % d’ici la fin du mois. Réorganiser mon espace de travail d’ici la fin de la semaine. Optimiser mon site web pour réduire le temps de chargement des pages d’ici la fin du mois. Augmenter ma liste d’abonnés e-mail de 300 personnes d’ici la fin de l’année. Conclusion Nous avons vu dans cet article ce qu’était la méthode SMART, et comment l’utiliser grâce à ses 5 indicateurs. Vous avez maintenant toutes les clés en main pour pouvoir utiliser la méthode SMART. Vous souhaitez être accompagné par un coach professionnel dans la création et le développement de votre entreprise ? Contactez-moi !

  4. 05/23/2024

    Comment bien communiquer quand on est entrepreneur avec Aurelie Stadelmann

    Retrouver l’interview d’Aurélie Stadelmann qui est graphiste au sein de son agence qu’elle à elle-même créée. Vous découvrirez comment elle a réussi à passer du statut d’emploi à entrepreneuse, ainsi que les obstacles qu’elle a réussi à surmonter. Mickaël Cailleau : Bonjour Aurélie, bienvenue dans ce podcast. Nous allons passer un petit moment ensemble pour découvrir qui tu es, ce que tu fais dans la vie, afin de partager ton expérience avec nos auditeurs. Aurélie, je te laisse la parole pour te présenter. Aurélie Stadelmann : Merci Mickaël, merci de m’accueillir pour ce podcast. En quelques mots, je suis Aurélie Stadelmann, à la tête d’une agence de communication appelée Ascom. J’ai 39 ans, bientôt 40, et je suis basée près de Poitiers, près du Futuroscope. Mickaël Cailleau : Ça permet de situer Poitiers pour ceux qui ne connaissent pas. Tu as dit que tu faisais de la communication ? Aurélie Stadelmann : Oui, je suis graphiste et je gère une agence de communication. J’accompagne les entreprises, les créateurs d’entreprise dans le développement de leurs supports de communication, de l’identité visuelle aux panneaux publicitaires. Je fournis un service global, de la conception à la livraison du produit fini, en travaillant avec des imprimeurs pour des projets spécifiques, comme la pose d’enseignes ou de vitrophanies. Mes clients n’ont qu’un seul interlocuteur, moi. Mickaël Cailleau : C’est plus simple pour eux. Comment peuvent-ils te contacter ? Aurélie Stadelmann : J’ai un site internet www.agenceascom.fr et je suis sur différents réseaux sociaux comme LinkedIn, Instagram, et Facebook. On peut me retrouver facilement sous le nom Agence Ascom. Mickaël Cailleau : Comment es-tu devenue entrepreneuse ? Aurélie Stadelmann : J’ai commencé à travailler à 18 ans dans l’animation culturelle et sportive, mais je voulais être prof de sport. Les études et le métier ne me convenaient pas, alors j’ai fait divers petits boulots. À 22 ans, une opportunité de poste de vendeuse s’est présentée dans un magasin qui ouvrait en 2007, Saturne, où nous nous sommes connus. J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir responsable du rayon jeux vidéo, mais après le rachat par Boulanger, mon poste n’existait plus et je me suis retrouvée à décharger les camions. J’ai fait un bilan de compétences, ce qui m’a permis de découvrir une nouvelle voie et de me lancer dans le graphisme. Mickaël Cailleau : Comment s’est passée ta formation ? Aurélie Stadelmann : J’ai trouvé une formation adaptée à mes besoins dans une agence de communication locale. C’était des formations en petits groupes, ce qui m’a permis d’avoir un enseignement individualisé et une sensibilisation artistique essentielle pour un graphiste. Aurélie Stadelmann : Puis vers l’âge de 22 ans, je me suis dit qu’il fallait peut-être que je me pose et que je me demande ce que je vais faire. Il y a eu une opportunité de poste de vendeuse dans un magasin qui a ouvert ses portes en 2007, Saturne, où nous nous sommes connus, Michel. C’était un magasin d’électroménager, hi-fi, vidéo avec un concept allemand, des prix très cassés qui embêtaient beaucoup la concurrence. Je n’étais pas du tout dans ce milieu-là, pas du tout dans le commerce. Le directeur cherchait plus des personnalités que des compétences, il m’a embauchée au rayon photo. Je n’y connaissais absolument rien, mais il m’a dit que ce n’était pas grave, que je me formerais sur le tas. Je me suis formée sur le tas, j’ai appris beaucoup de choses, mais j’ai très vite migré vers le rayon jeux vidéo et DVD, qui est plus mon univers, étant joueuse de retro-gaming, notamment sur Super Nintendo. Là, je me suis plus éclatée, j’ai gravi les échelons et je suis devenue responsable du rayon jeux vidéo. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Puis, du jour au lendemain, on a appris que Saturne allait être acheté par Boulanger. On ne savait pas trop à quelle sauce on allait être mangé. Mon poste n’avait pas de correspondance chez Boulanger, ils ne gèrent pas trop les jeux vidéo et DVD. Je me suis retrouvée en réserve à décharger les camions et je suis devenue employée libre-service. Je mettais les produits en rayon et j’allais les chercher pour les vendeurs. Je ne gérais plus rien, j’étais exécutante. Au début, je me suis dit que c’était un nouveau métier, pourquoi pas, mais plus ça allait, moins ça allait. J’ai changé de magasin, me rapprochant du Futuroscope, mais il n’y a pas eu d’évolution. J’ai commencé à manifester mon mécontentement et la directrice m’a proposé de faire un bilan de compétences, ce que j’ai accepté. Mickaël Cailleau : D’accord. Aurélie Stadelmann : Ce bilan a été un gros levier pour moi. J’étais arrivée au bout du bout chez Boulanger, ça a été une période assez compliquée, mais le bilan de compétences a été hyper important pour moi. Quand on fait un bilan de compétences, c’est un gros travail sur soi. Ce n’est pas juste répondre à des questions et cocher des cases. On fait toute une ligne de vie, les événements marquants de sa vie, et ce qu’on veut. Ce bilan m’a apporté personnellement énormément. Aujourd’hui, je remercie la directrice de me l’avoir proposé parce que, ne sachant pas ce que je voulais faire, ça m’a vraiment apporté. Mickaël Cailleau : D’accord, ça t’a ouvert de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives. Aurélie Stadelmann : Voilà. Mickaël Cailleau : D’accord, donc pour résumer, tu travaillais à Saturne, à Poitiers, où nous nous sommes connus. Suite au rachat par Boulanger, le système et la philosophie de travail ont changé. Comme tu l’as dit, ton métier n’avait plus de correspondance chez Boulanger, donc ils t’ont fait changer de poste avec ton accord. Tu as essayé, ça n’a pas collé, ils t’ont fait changer de magasin, mais toujours chez Boulanger. Aurélie Stadelmann : Oui, voilà. Mickaël Cailleau : Mais ça n’a toujours pas débloqué, les valeurs ne te correspondaient pas. Aurélie Stadelmann : Oui, ce n’étaient pas les mêmes valeurs. C’était très hiérarchisé, on dépendait beaucoup d’une centrale d’achat et de fournisseurs déjà présents. Chez Saturne, on pouvait accueillir n’importe quel fournisseur en magasin, on avait une vraie relation et on vendait les produits que l’on voulait. Il n’y avait pas de commission, le mode de vente était totalement différent. Chez Boulanger, les valeurs ne me correspondaient plus, je ne m’y retrouvais plus. Mickaël Cailleau : Ça a touché tes valeurs profondes. Combien de temps as-tu mis à te dire que ça n’allait pas, à tenter, jusqu’au moment où tu as décidé de faire un bilan de compétences ? Aurélie Stadelmann : Ça a été long. Saturne a ouvert en 2007, racheté en 2009 ou 2010, je ne sais plus exactement. Je crois que c’était 2009. Je suis restée 3 ans chez Saturne et bien trop longtemps chez Boulanger, environ 2 ans. J’ai fait mon bilan de compétences en 2012, donc 2-3 ans en tout. Mickaël Cailleau : Qu’est-ce qui t’a permis de tenir le coup et de te dire qu’il fallait te lancer ? Aurélie Stadelmann : J’avais un collègue en réserve, avec qui je m’entendais très bien. Lui aussi était au bout du rouleau, on se soutenait mutuellement. Il y avait aussi d’autres collègues avec qui j’avais plaisir à passer du temps. On se dit toujours qu’on va tenter, mais je n’avais aucune perspective derrière. Si Saturne existait encore, peut-être que j’y serais encore, car c’était plus une famille qu’une entreprise. Les valeurs étaient bonnes. Chez Boulanger, on nous promet des choses, mais quand elles ne viennent pas, il faut arrêter. Mais il faut de l’argent pour vivre, et quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut faire, c’est terrible. Aurélie Stadelmann : Donc oui, je pense que c’est un peu tout ça qui m’a permis de tenir. Mickaël Cailleau : D’accord, donc là tu as fait ton bilan de compétences ? Aurélie Stadelmann : Oui, voilà. Mickaël Cailleau : Qui t’a amené à de nouvelles perspectives et débouché sur le métier de graphiste. Aurélie Stadelmann : Tout à fait. Mickaël Cailleau : D’accord, et donc après ce bilan de compétences, quelles étaient les prochaines étapes ? Aurélie Stadelmann : Alors, il a fallu que je trouve une formation. Près de Poitiers, ce n’était pas évident. Je ne voulais pas aller dans les grandes villes, c’est plus contraignant. Il y avait un organisme de formation qui proposait des formations, mais c’était soit pour être metteur en page, soit pour le web, et moi je voulais les deux. J’ai continué à chercher et j’ai trouvé une agence de com qui faisait des formations individualisées. On était deux ou trois par formation, ce qui était super. Le directeur de l’agence avait une formation artistique, ce qui était important, car beaucoup de graphistes ont une formation artistique, ce que je n’avais pas du tout. Mickaël Cailleau : Tu le savais avant de choisir cette formation ? Aurélie Stadelmann : Oui, heureusement. C’était la seule agence à proximité. Aujourd’hui, il y a peut-être d’autres organismes, mais à l’époque, il n’y en avait pas. Mickaël Cailleau : D’accord, donc tu as sauté sur l’occasion. Aurélie Stadelmann : Oui, et je n’ai pas regretté. C’était vraiment individualisé. L’autre organisme proposait des formations avec 15-20 personnes, donc le prof ne pouvait pas toujours être disponible. Là, nous étions trois, avec des cours théoriques le matin et de la pratique l’après-midi, chacun avec notre PC

    1h 8m
  5. 01/30/2023

    13 stratégies pour se recentrer sur soi

    Se recentrer sur soi peut être un processus difficile, mais cela peut également être très gratifiant. Le besoin de se recentrer sur soi est tout à fait normal et il est même nécessaire pour  rester équilibré et retrouver le calme. Se recentrer sur soi peut être atteint par des méthodes telles que la visualisation, la respiration consciente et la pratique de sports. Prenez un moment pour vous, afin de vous recentrer sur ce qui est vraiment essentiel dans votre vie. Apprenez à créer des routines quotidiennes petites, mais puissantes pour vous aider à vivre plus consciemment dans le présent. Dans cet article, vous allez découvrir les 13 stratégies qui m’ont permis de me recentrer sur moi-même. Tout le monde a le droit de prendre un moment pour soi. Comment se recentrer sur soi ? Il existe de nombreuses stratégies qui peuvent aider se recentrer sur soi. Certains changements sont rapides et faciles, d’autres prennent plus de temps et de travail. Nous allons examiner certaines des stratégies que vous pouvez utiliser dans votre vie. 1. Apprendre à se connaître Une des premières stratégies que vous pouvez mettre en place pour se recentrer sur soi, est d’apprendre à vous connaître. Ainsi, il est important de reconnaître ses propres sentiments, ses émotions, ses besoins et de prendre le temps nécessaire pour y répondre. Avoir une meilleure connaissance de soi nous aide à déterminer ce que nous voulons et à atteindre nos objectifs. Identifier ses pensées anxieuses et accepter sa vraie nature aide à surmonter les difficultés et à se recentrer sur soi. En outre, apprendre à se connaître peut aider une personne à développer plus de confiance en soi et à libérer son potentiel créatif. Accepter ses défauts est une bonne façon de s’apprécier et de reconnaître ses qualités uniques. Comprendre la nature humaine est le premier pas pour mieux saisir les autres. Enfin, cela permet aux individus de renouer avec leur propre identité et de trouver un sens profond à leur existence. Cela peut booster l’estime de soi et favoriser une meilleure compréhension de soi. C’est un excellent moyen de prendre le temps nécessaire pour réfléchir à sa vie. Prenez le temps de réfléchir à qui vous êtes et à ce qui vous rend heureux. Qu’est-ce qui vous motive ? Quels sont vos buts et vos rêves ? Connaissez-vous vos défauts et vos faiblesses ? En prenant le temps de réfléchir à ces questions, vous serez en mesure de mieux comprendre vos besoins et vos désirs. 2. Se recentrer sur soi et sur ses passions Revenir à ses passions favorise le développement personnel et permet d’échapper aux problèmes du quotidien qui sont source de stress. Se recentrer sur ce qui nous passionne permet de se construire et de s’épanouir. Cette activité bénéficie à la santé : elle réduit le stress, procure du plaisir et renforce l’estime de soi. Par ailleurs, cela permet à la personne de cultiver des relations plus profondes et enrichissantes. Les personnes ayant les mêmes goûts se lient grâce à leur passion commune, en partageant leurs savoirs et leurs expériences. Cela incite l’individu à trouver un mentor ou un coach pour l’aider à réaliser ses objectifs. Prenez le temps de vous reconnecter à vos passions. Qu’est-ce que vous aimez faire ? Qu’est-ce qui vous rend heureux ? Qu’est-ce qui vous donne des forces ? Qu’est-ce qui vous inspire ? Enfin, prendre quelques minutes par jour afin de pratiquer vos passions vous rendra heureux. Les êtres humains que nous sommes sont faits pour jouer et prendre du plaisir. Souvenez-vous, on apprend en jouant. 3. S’entourer des bonnes personnes Entourez-vous de personnes qui vous encouragent et vous soutiennent. L’entourage peut vous motiver et vous encourager à atteindre vos buts et prendre de bonnes décisions. Les relations positives donnent une attitude optimiste et un lieu serein pour s’éloigner des problèmes de la vie. Les gens autour de nous ont des points de vue divers, ce qui nous aide à développer notre propre opinion. Qui sont les personnes qui vous aiment et vous soutiennent ? Qui peut vous aider à atteindre vos objectifs ? Qui peut vous offrir un soutien et des conseils ? 4. Se recentrer sur soi et sur l’essentiel Il est important que nous puissions identifier clairement ce qui importe réellement pour nous et être en mesure d’agir en conséquence. Si nos actions ne correspondent pas à nos priorités, nous nous sentirons frustrés, car nous ne progressons pas vers notre objectif. Prenez du temps pour réfléchir à vos objectifs, à savoir comment vous agissez en conséquence. Identifiez ce qui compte le plus pour vous et orientez votre attention et énergie vers ces activités. 5. Le voyage pour se recentrer sur soi Le voyage offre des occasions uniques de prendre du recul par rapport à notre vie quotidienne. En effet, les voyages nous permettent de mieux connaître et comprendre nos propres goûts, nos intérêts, nos rêves et nos objectifs. Cela nous aide à prendre des décisions sur le travail, la carrière et où vivre. Vous n’êtes pas obligé d’aller loin pour vous évader et vous ressourcer. Faire du sport à l’extérieur, se promener en forêt et se dorer au soleil en plage ou jardin procure du plaisir. Vous pouvez même juste ouvrir votre fenêtre et fermer les yeux, laissant le soleil venir caresser votre peau … 6. La pleine conscience La pratique de la pleine conscience est très utile pour éviter que des malaises psychologiques s’installent pendant ces moments difficiles. Méditer et pratiquer le yoga pour accepter ce qui se passe dans l’instant présent, sans jugement ni anxiété. Cela nous permet de mieux nous comprendre et de comprendre les autres et de libérer nos angoisses quotidiennes. Pour amorcer une séance de pleine conscience, on peut par exemple observer son souffle pendant 5 minutes chaque jour. 7. La musique pour se recentrer sur soi La musique est une source de relaxation et de recentrage pour beaucoup. Écouter sa musique préférée peut aider à se détendre, à évacuer le stress et les soucis du quotidien. La musique peut nous permettre d’atteindre un état de calme intérieur qui favorise la concentration sur soi-même. L’utilisation régulière d’une variété musicale adaptée à son humeur peut être très utile pour mieux gérer ses émotions. La musique permet de ressentir des émotions profondes sans avoir à les exprimer ou à s’y opposer. Elle peut aussi être utilisée pour aller plus loin, comme en méditation ou en contemplation. Certaines chansons aident à se concentrer et à s’apaiser, permettant à l’esprit d’accéder à un état de relaxation et de pensée positive. La musique aide à établir une connexion spirituelle intime avec soi-même, ce qui permet d’atteindre une paix intérieure durable. 8. La méditation Il est important que votre attention soit attirée par le moment présent plutôt que par les pensées ou les distractions constantes. Une façon simple de le faire est de faire de la méditation un peu chaque jour. Prenez quelques minutes pour vous asseoir, vous concentrer et respirer profondément. Cela vous aidera à vous focaliser sur l’instant présent et faire le vide. De plus, il existe une pratique de plus en plus populaire, qui s’appelle la marche méditative. Elle vous permet de vous déplacer et de prêter attention à vos sens et à leurs évocations. De même, il existe plusieurs applications pour que vous puissiez pratiquer la méditation. Vous pouvez même choisir des méditations guidées si vous êtes débutants. Ainsi vous avez juste à écouter et à suivre les différentes étapes que vous entendrez. 9. Le Yoga Le yoga est une pratique ancestrale qui remonte à des milliers d’années. Il s’agit d’un ensemble de postures corporelles, de respirations et de méditations qui aident à renforcer le corps et l’esprit. Les cours de yoga sont très appréciés et permettent aux pratiquants de s’étirer et de s’améliorer physiquement, mais aussi mentalement. Il est d’ailleurs considérer par beaucoup comme une activité physique et mentale. Chaque posture entraîne un aspect du corps humain (physique, mental, spirituel), ce qui permet aux pratiquants de mieux comprendre leur corps. Grâce au yoga, on peut apprendre comment se relaxer et à accepter qui l’on est vraiment. On peut également acquérir une plus grande confiance en soi grâce aux différentes postures physiques qui nous aident à renforcer nos muscles. Enfin, cela augmente la concentration et permet de trouver un calme intérieur. 10. La gratitude La gratitude nous aide à voir ce que nous avons et à prendre du recul face aux événements négatifs. Être reconnaissant et voir le meilleur dans chaque situation peut nous donner plus de confiance et de force. Pratiquer régulièrement peut apporter des bénéfices psychologiques : bien-être, communication et lien social. 11. La visualisation Il faut nettoyer notre esprit des distractions numériques omniprésentes : mails, notifications, etc. Imaginer son esprit clair et débarrasser les mauvaises pensées et distractions peut aider à se sentir plus clair et retrouver sa sagesse intérieure. 12. Lâcher prise Il est important de savoir accepter ce qui est hors de notre contrôle. Reconnaître ce qui se passe sans essayer d’imposer nos idéaux ou croyances. Accepter l’état actuel, est le premier pas pour une attitude ouverte et flexible et pour accueillir le changement avec sagesse. 13. Cultiver l’amour La clé pour « se recentrer » sur soi-même est celle du pardon et de l’autocompassion. Prendre du recul

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  6. 01/23/2023

    Comment croire en soi pour entreprendre ?

    Croire en soi peut être l’une des choses les plus importantes à faire pour améliorer sa vie et atteindre le succès. Cependant, cela peut parfois être difficile, surtout si vous avez perdu confiance en vous. Heureusement, il existe des moyens pour apprendre à croire en soi et à retrouver et renforcer votre confiance en vous. Dans cet article, nous parlerons de l’importance de croire en soi, de la façon dont on peut y parvenir et de ce que cela peut vous apporter dans votre vie. Nous vous donnerons des conseils, des techniques et des principes pour vous aider à croire en vous. Nous verrons également les principaux obstacles à surmonter pour y parvenir et les erreurs à éviter. Tout d’abord, je vais vous donner quelques astuces simples pour vous aider à développer votre confiance. Par exemple, vous pouvez essayer de lire des livres et des proverbes qui encouragent la confiance en soi, de s’entourer de gens positifs et d’éviter les personnes toxiques qui peuvent vous faire perdre confiance. Vous pouvez également essayer des exercices d’amour-propre et des techniques de gérer le stress et les relations. Alors, si vous êtes prêt à prendre les premières étapes pour commencer à croire en vous et à améliorer votre vie, alors lisez cet article et commencez à travailler pour atteindre votre meilleur vous ! « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux » — Socrate Pourquoi faut-il croire en soi ? Croire en soi, c’est avant tout avoir confiance en soi. La confiance en soi vous permet de persévérer et d’aller de l’avant, même face à des difficultés. Elle vous aide à développer une attitude positive et à trouver des solutions aux problèmes que vous rencontriez. « Le succès commence toujours par un acte de foi » — William James De plus, elle vous permet de mieux vous adapter aux situations et aux personnes qui vous entourent. Mais, aussi, elle vous aide à prendre de bonnes décisions et à vous affirmer, ce qui est essentiel pour réussir vos projets et atteindre vos objectifs. Coco Chanel « La beauté commence lorsque tu décides d’être toi-même » Enfin, croire en soi vous aide à accroître votre estime de soi et de vous sentir plus à l’aise et plus en sécurité dans votre environnement. Toujours croire en soi Même si les obstacles semblent insurmontables, il est important que vous vous rappeliez, que vous est capable de réaliser de grandes choses. De plus, il est crucial de croire en vos propres capacités et que vous puissiez vous octroyer le droit de prendre des risques et de vous tromper. « Lorsque tu as foi en toi, tu es capable de tout » — Mickaël Cailleau Enfin, avoir foi en soi est un travail à long terme qui prend du temps et qu’il faut de la patience. Cependant, en apprenant à mieux vous connaître et à vous entourer de personnes positives, il est possible de retrouver la confiance en soi. Croire en soi pour réaliser ses rêves Croire en soi est essentiel pour réaliser vos rêves, que ce soit à court ou à long terme. Il est important de savoir que même les plus grandes choses commencent par de petites actions. Vous devez donc consacrer du temps et prendre l’espace dont, vous avez besoin pour apprendre à mieux vous connaître et à croire en vos propres compétences. De plus, vous devez de ce fait être patient et ne pas vous attendre à des résultats immédiats. Mais, il est également important de se rappeler que vous pouvez toujours apprendre et évoluer. « Si tu peux le rêver, tu peux le faire » Lorsque vous apprenez à mieux vous connaître, donnez-vous le droit de sortir de votre zone de confort et de vous engager dans des activités qui vous font peur. Cela peut être difficile, mais cela peut aussi être très gratifiant. Enfin, rappelez-vous que personne n’est parfait et que vous pouvez toujours apprendre de vos erreurs. Croire en soi pour réussir Croire en soi est essentiel pour réussir sa vie et atteindre vos objectifs. La confiance en soi vous aide à prendre de bonnes décisions et à faire des choix qui vous aideront à atteindre vos objectifs. La confiance en soi est également importante pour vos relations. Les personnes qui ont confiance en elles-mêmes ont tendance à être plus conscientes des sentiments et des besoins des autres. De plus, elles sont plus à l’aise avec les autres et plus enclines à trouver des solutions aux problèmes qui se présentent. Ne plus croire en soi Plusieurs personnes commencent à douter de leur propre capacité et ne plus croire en eux. La confiance en soi est une caractéristique personnelle qui vous permet de vous sentir bien dans votre peau et de vivre une vie plus heureuse et plus satisfaisante. Quand nous n’avons pas confiance en nous-mêmes, nous nous retrouvons à être incapables d’atteindre nos objectifs et d’accomplir de grandes choses dans la vie. « Que tu le veuilles ou non, tu obtiendras ce que tu crois » Cependant, il existe des moyens de reprendre confiance en soi et de retrouver le chemin pour croire de nouveau en soi. Les erreurs à éviter Le manque de confiance en soi peut être une source de difficultés. C’est pourquoi il est important de travailler à y remédier. Toutefois, de nombreuses personnes s’y prennent mal et commettent des erreurs. « La seule limite à votre réussite est celle que vous vous imposez » — Brian Tracy Se comparer aux autres L’une des plus fréquentes consiste à se comparer aux autres. En effet, comparer sa situation à celle des autres peut être décourageant et entraîner une plus grande insécurité. Vous devez apprendre à ne pas vous focaliser sur les succès des autres. Mais, vous devez trouver des moyens de vous améliorer, sans vous comparer aux autres. « La confiance vient de vous, pas des autres » — Eleanor Roosevelt S’inquiéter du jugement des autres Une autre erreur, c’est de vous inquiéter des jugements des autres. Bien sûr, le regard des autres peut vous perturber, mais vous ne devez pas en faire une obsession. À la place, apprenez à vous accepter tel que vous êtes et fiez-vous à vos propres convictions. « Le plus grand des défis est de s’accepter soi-même » Se censurer Apprenez à vous exprimer librement et à prendre des initiatives, car le fait de se censurer va vous mettre des bâtons dans les roues dans votre recherche de confiance. De plus, se mettre des limites est contre-productif et peut vous amener à vivre dans l’insatisfaction et le doute. « La croissance personnelle commence lorsque vous cessez de vous excuser de ce que vous êtes » — John C. Maxwell Se culpabiliser et se critiquer Ces attitudes sont contre-productives et ne font qu’accroître le sentiment d’insécurité et d’incompétence. Vous devez bannir de votre vocabulaire toute expression négative envers vous-même et adopter un discours plus bienveillant et être positif. « Vous ne savez jamais ce dont vous êtes capable tant que vous ne l’avez pas essayé » Rester dans sa zone de confort Il est également essentiel que vous ne restiez pas dans sa zone de confort, mais de vous mettre en danger afin d’évoluer. La tentation est grande de se contenter de ce que l’on a déjà accompli, mais pour progresser, il faut parfois prendre des risques. « Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde » — Mahatma Gandhi Comment apprendre à croire en soi ? Heureusement, il existe des étapes simples qui peuvent être suivies pour apprendre à croire en soi. La première étape est de vous écouter et d’accueillir vos pensées et émotions. Il est important de reconnaître vos pensées et émotions négatives et de les remplacer par des pensées positives. « Si vous pensez que vous ne pouvez pas faire quelque chose, vous avez raison » — Henry Ford Ensuite, il est essentiel que vous commenciez à réaliser de petites choses qui peuvent vous aider à vous sentir mieux. Par exemple, vous pouvez vous entraîner à dire des affirmations positives à haute voix, à vous fixer des objectifs à court terme et à vous récompenser lorsque vous les atteignez. « La confiance vient à ceux qui ont la persévérance, la patience et la foi. » — Confucius De plus, lire des livres de développement personnel peut vous aider à apprendre à mieux vous connaître et à comprendre vos points forts et vos points faibles. Cela peut vous aider à mieux comprendre votre monde intérieur et à apprendre à gérer vos émotions et vos pensées. Enfin, il est important que vous vous entouriez de personnes qui vous soutiennent et encouragent. Parce que cela va vous inciter à vous sentir plus à l’aise et à croire en vous. Dans ce contexte, il est essentiel que vous trouviez un équilibre entre le soutien de vos proches et le fait de vous affirmer. Allez plus loin Je vous propose de lire mon dossier complet sur la confiance en soi : Comment reprendre confiance en soi : le guide complet Qu’est-ce que la confiance en soi : définition 50 citations sur la confiance en soi Livres sur la confiance en soi Manque de confiance en soi Conclusion Croire en soi est essentiel pour réussir et atteindre ses objectifs. La confiance en soi vous aide à prendre de bonnes décisions et à faire des choix qui vous aiguilleront dans votre vie au quotidien. La confiance en soi est également importante pour les relations et le bien-être. Il est essentiel d’évaluer votre niveau actuel de confiance en vous-même et de prendre des mesures pour renforcer votre confiance en vous-même. Vous pouvez vous entourer de personnes positives, lire des livres de développement personnel et prendre des mesures concrètes

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  7. 01/12/2023

    Comment garder de bonnes habitudes : Guide Entrepreneur

    Vous connaissez sûrement ce scénario : en début d’année ou après une grande décision, vous êtes plein d’énergie. Vous vous levez plus tôt, vous lancez votre nouvelle routine de contenu, vous prenez le temps de prospecter… Bref, vous tenez vos bonnes habitudes. Mais quelques semaines plus tard, les urgences clients, les sollicitations extérieures et la fatigue reprennent le dessus. Résultat : la routine s’effondre. En tant qu’entrepreneur en ligne, c’est un vrai piège. Parce que vos résultats ne dépendent pas d’un coup d’éclat, mais de votre capacité à répéter les mêmes actions de manière constante. Garder de bonnes habitudes, c’est maintenir des routines utiles à votre business (création de contenu, prospection, organisation) de façon régulière jusqu’à ce qu’elles deviennent automatiques et résistantes aux imprévus. de plus, tenir une habitude est plus facile quand elle sert votre ikigaï. Dans cet article, je vais vous partager des méthodes pratiques et éprouvées pour ancrer durablement vos habitudes entrepreneuriales, éviter les rechutes et construire des systèmes simples qui tiennent dans le temps. Pourquoi les entrepreneurs perdent facilement leurs bonnes habitudes Pourquoi vouloir “se libérer du cadre” finit par faire chuter la routine La liberté entrepreneuriale est un atout… qui se retourne contre toi si elle n’est pas structurée. Sans horaires fixes, ton cerveau n’a aucun repère temporel pour déclencher automatiquement les routines (publication, prospection, préparation de la semaine). Résultat : tu remplis tes journées d’urgences et de micro-tâches réactives. La solution est paradoxale : te recréer un cadre volontaire (créneaux récurrents, règles simples, routines d’ouverture/fermeture de journée). Par exemple, un bloc “deep work” 9h–11h, du mardi au jeudi, pour écrire ou produire ; puis une revue hebdo le vendredi pour piloter la semaine suivante. Si tu sens que tout te paraît urgent, reviens à l’essentiel : choisir une habitude “levier” qui tire le business (création de contenu ou prospection) et la verrouiller en premier. Quand tu es prêt à passer du sens à l’action, lis aussi mon guide pour passer à l’action sans procrastiner, et convertis tes intentions en créneaux réels. Comment les distractions numériques grignotent tes habitudes (et quoi faire) Les plateformes capturent l’attention par design : notifications, fils infinis, “petits checks” qui deviennent des demi-heures. Chaque interruption impose un coût de bascule (switching cost) et affaiblit l’automatisme de ton habitude. Le remède n’est pas la volonté héroïque, mais l’ingénierie d’environnement : mode “ne pas déranger” pendant tes blocs, apps de blocage, onglets fermés par défaut, téléphone hors champ visuel. Associe un déclencheur clair à ton habitude (ex. “après mon café, j’ouvre directement mon doc d’écriture”) et garde un pavé de secours : la version minimale de l’habitude (une phrase, un appel, un post court) pour garder la chaîne intacte les jours difficiles. Pour tenir la distance, ancre ces routines dans tes résolutions entrepreneuriales : j’explique dans un autre article, comment tenir ses résolutions et transformer les objectifs annuels en rituels hebdomadaires concrets. Pourquoi l’absence de priorités claires rend les bonnes habitudes fragiles Sans hiérarchie explicite, tu optimises ce qui crie le plus fort, pas ce qui crée le plus de valeur. Commence par définir tes 3 leviers hebdomadaires (ex. produire 1 contenu pilier, prospecter 5 leads qualifiés, améliorer une page de vente). Relie chaque levier à une habitude précise (ex. mardi/jeudi 9h–10h : outreach ; mercredi 9h–11h : rédaction). Utilise une checklist simple : “Si je n’ai fait que ces 3 gestes cette semaine, mon business avance.” Puis mesure sommairement : nombre de publications, rendez-vous pris, pages améliorées. Cette clarté te protège du “bruit” et stabilise l’automatisme. Pour une vision plus globale et équilibrée (énergie, focus, clarté), je te recommande mon dossier améliorer sa vie : le socle personnel renforce directement la constance professionnelle et la qualité de tes habitudes métier. Les erreurs fréquentes qui sabotent vos habitudes au quotidien Pourquoi vouloir tout changer d’un coup fait échouer vos habitudes Empiler 6 nouvelles routines d’un coup sature la charge mentale et provoque une chute rapide. Le cerveau automatise mieux quand il répète une seule séquence stable sur un contexte identique. Choisis une habitude mère (celle qui a le meilleur ROI : publier, prospecter, écrire) et applique la règle “moins mais toujours” : format minimal (ex. 15 minutes) + même créneau + même déclencheur. Au bout de 3–4 semaines, augmente par paliers (durée, fréquence, complexité). Utilise un tracker visuel (tableau mural, Notion, Google Sheet) pour matérialiser la progression ; la satisfaction de “cocher” devient une mini-récompense qui renforce le comportement. Motivation seule vs système : quelle méthode fonctionne vraiment ? La motivation varie avec le sommeil, l’humeur, la météo… bâtir tes habitudes dessus revient à construire sur du sable. Un système, lui, ne dépend pas de ton état interne : il pré-programme le comportement (déclencheur, créneau, matériel prêt, plan minimum viable). Ajoute une friction aux distractions (déconnexion auto, caches sites, téléphone hors bureau) et supprime la friction à l’habitude (modèle de post prêt, prompts d’écriture, template d’email). Termine chaque session par un “point d’amorçage” pour la suivante (ouvrir le doc au prochain paragraphe, lister 3 idées). Et surtout, mesure la cadence, pas la performance : “5 sessions/semaine” > “un texte parfait”. Si l’élan retombe, reviens au plancher (2 minutes). Comment ritualiser vos actions business pour les ancrer durablement Un rituel, c’est une chorégraphie stable : même déclencheur, même lieu, même suite d’étapes. Exemple : Café → casque → mode avion → ouvrir le doc d’écriture → timer 25’ → check rapide → publier ou planifier. Cette séquence réduit la friction de démarrage et renforce l’automatisme. Pour tes actions récurrentes (newsletter, vidéos, prospection), crée des SOP ultra simples (3–7 étapes) et un calendrier récurrent (mardi/jeudi : LinkedIn ; mercredi : newsletter ; vendredi : revue). Prépare à l’avance le kit de départ (prompts, trames, listes d’idées) : plus tu réduis le choix au moment T, plus tu joues. En cas d’imprévu, applique la version minimale (ex. 1 post court au lieu d’un article long) pour conserver la chaîne. 5 étapes pratiques pour garder vos habitudes en ligne Comment commencer petit pour éviter l’abandon La plupart des entrepreneurs échouent parce qu’ils visent trop haut, trop vite : publier tous les jours, écrire un livre en un mois, prospecter 50 personnes par semaine… Résultat : épuisement et rechute. La clé, c’est le minimum viable habit. Commencez par une version tellement simple que l’échec est presque impossible : écrire une phrase, poster un court conseil, contacter une seule personne. Ce “micro-rituel” crée une première victoire, qui alimente la motivation. James Clear, dans Atomic Habits, parle de l’effet cumulé : une habitude modeste, répétée chaque jour, devient un levier massif dans le temps. En business, mieux vaut un post/semaine tenu 6 mois qu’un sprint quotidien abandonné au bout de 2 semaines. Une fois le socle en place, augmentez graduellement la fréquence ou la durée. C’est le principe du levier : petit effort constant → grande traction. Comment utiliser des déclencheurs pour ancrer vos habitudes Une habitude devient solide lorsqu’elle est accrochée à un signal clair. Exemple : “après mon café du matin, j’écris un brouillon LinkedIn” ou “après ma pause déjeuner, je contacte 1 prospect”. Ce mécanisme, décrit par Charles Duhigg (Le pouvoir des habitudes), repose sur le triptyque signal – routine – récompense. Sans signal, l’habitude flotte ; avec un signal concret, elle se déclenche automatiquement. Identifiez des moments stables de votre journée et greffez-y vos rituels business. La récompense peut être immédiate (surligner sur un tracker, ressentir la satisfaction de publier) ou différée (voir vos statistiques monter, obtenir des leads). Les déclencheurs sont aussi puissants pour neutraliser les mauvaises habitudes : au lieu d’ouvrir vos mails par réflexe, ouvrez directement votre tableau de tâches. Plus le lien entre déclencheur et habitude est fort, plus la constance devient naturelle. Pourquoi suivre vos progrès rend vos habitudes plus solides “On ne gère bien que ce que l’on mesure.” — Peter Drucker. Tenir une habitude ne repose pas seulement sur la répétition, mais aussi sur la visibilité du progrès. Les entrepreneurs qui notent ou visualisent leurs rituels (via un tracker d’habitudes, un calendrier ou un simple carnet) augmentent leur constance. Le fait de cocher une case ou de voir une chaîne de jours successifs nourrit la dopamine et crée un cercle vertueux. Des outils simples comme Notion, Loop Habit Tracker ou un Google Sheet suffisent. Exemple concret : un créateur qui coche chaque publication faite peut voir, après un mois, 8 cases vertes alignées. Même si les résultats externes (likes, ventes) sont encore faibles, le visuel prouve que la machine est en marche. Cette preuve objective rend l’habitude plus résistante aux doutes ou aux baisses de motivation. Comm

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  8. 01/03/2023

    Les 5 règles de vie de Doc Rivers

    Quels sont les 5 règles de vie de Doc Rivers ? À quoi sert-il d’avoir des règles de vie ? Doc Rivers, ancien joueur de basketball professionnel et maintenant entraîneur en NBA, a une approche unique de la vie et de la compétition. À travers sa carrière, il a développé cinq règles de vie qui ont guidé son parcours et celui de ses joueurs. Dans cet article, nous allons examiner ces cinq règles et voir comment elles peuvent s’appliquer à tous les aspects de la vie.  « Je ne vous dirai pas qui vous êtes, mais qui vous devez être un jour. » – Doc Rivers 1. Finissez la course comme un champion La première règle de Doc Rivers est de finir la course comme un champion. Cela signifie qu’il faut se concentrer sur l’objectif et travailler dur pour y parvenir. Pour atteindre cet objectif, il est important de commencer chaque jour calmement et de faire des sacrifices pour rester sur la bonne voie. Doc Rivers souligne également l’importance de croire en soi et de ne pas se laisser décourager par les échecs. 2. Ne vous posez pas en victime La deuxième règle de Doc Rivers est de ne pas se poser en victime. Il encourage ses joueurs à ne pas laisser qui que ce soit entrer dans leurs rêves et à ne pas les laisser mettre fin à leurs aspirations. Pour réussir, il faut être prêt à faire des sacrifices et à changer pour atteindre ses objectifs. 3.Ubuntu, est un mode de vie La troisième règle de Doc Rivers est d’embrasser Ubuntu, qui est un mode de vie. Ubuntu signifie « je suis parce que nous sommes ». Doc Rivers croit qu’en se connectant aux autres, en apprenant d’eux et en travaillant ensemble, nous pouvons tous réussir. Il est important de reconnaître que la réussite dépend souvent des autres et que nous avons besoin des autres pour réussir. 4. La pression est un privilège La quatrième règle de Doc Rivers est de considérer la pression comme un privilège. Il souligne que la pression signifie que vous êtes en train de faire quelque chose d’important et que vous avez une chance de réussir. Pour réussir dans la vie, il est important de fixer des objectifs et de se concentrer sur eux, même lorsque la pression est forte. 5. Les champions avancent La cinquième et dernière règle de Doc Rivers est que les champions avancent. Pour réussir, il faut être prêt à avancer et à progresser, même lorsque cela est difficile. Doc Rivers encourage ses joueurs à découper les objectifs en étapes plus petites et à se concentrer sur les petites victoires. Il souligne également l’importance de l’entraînement et de l’amélioration continue. En résumé, les règles de vie de Doc Rivers peuvent s’appliquer à tous les aspects de la vie. Il est important de se concentrer sur ses objectifs, de travailler dur, de croire en soi et de ne pas se laisser décourager par les échecs. Il est également important de se connecter aux autres, de voir la pression comme un privilège et d’avancer continuellement. En adoptant ces cinq règles de vie, nous pouvons tous devenir des champions dans notre vie.

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  9. 10/26/2022

    Comment prendre des décisions ?

    Un des plus grands défis qu’une personne peut rencontrer est de savoir comment prendre des décisions. Que l’on soit un enfant ou un adulte, des petites décisions aux décisions les plus importantes, on est face à des défis et des doutes. Heureusement, il existe des outils qui peuvent nous aider à prendre de meilleures décisions et à surmonter nos angoisses. Dans cet article, nous allons vous montrer comment prendre des décisions pour réussir dans tous les domaines de votre vie. Vous pouvez aussi regarder en complément la vidéo ci-dessous : Vous pouvez aussi l’écouter sur mon podcast : Construire la confiance en soi La première chose à faire pour prendre des décisions est de vous construire une confiance en vous-même. Vous devez apprendre à prendre des décisions pour vous-même et à avoir confiance en vos propres compétences, car c’est l’une des choses les plus importantes. Il est très important de savoir comment prendre une décision et de vous fier à vous-même pour faire les bons choix. Si vous ne savez pas comment faire et que vous ne vous sentez pas à la hauteur de la tâche, commencez par vous encourager. Trouvez quelques activités relaxantes et des activités positives qui vous aident à vous ramener à la vie. Vous pouvez apprendre à mieux vous connaître et à savoir ce que vous voulez dans la vie. Vous devez également prendre des risques, car cela peut vous aider à développer encore plus votre confiance. Prendre le contrôle de soi Une autre étape clé pour prendre des décisions est de prendre le contrôle de vous-même et de votre environnement. Il est très important de savoir identifier et éviter les distractions et les tentations qui peuvent vous empêcher de prendre des décisions et de vous concentrer sur votre objectif. Si vous ne parvenez pas à vous concentrer, essayez de limiter le nombre de distractions dans votre environnement et de prendre des pauses pour réfléchir Apprendre à analyser les situations Une autre clé pour prendre des décisions est d’apprendre à analyser les situations et à comprendre leurs implications. Il est important de voir leurs avantages et leurs risques et de comprendre leurs conséquences. Vous devez vous demander : qu’est-ce qui se passera si je fais A ou B ? Quels sont les pros et les cons de chaque option ? Quelles sont les conséquences à court et à long terme de chaque choix ? Une fois que vous avez une bonne vision de la situation et de ses conséquences, vous devez prendre en compte vos sentiments et vos valeurs et décider des mesures à prendre pour atteindre votre objectif. Prendre en compte les avis des proches Une autre clé pour prendre des décisions est de prendre en compte les avis des autres. Parfois, il est important de demander l’avis de personnes de confiance pour prendre des décisions. Ces personnes savent ce que vous valorisez et ce que vous voulez dans la vie et peuvent vous aider à prendre des décisions plus judicieuses. De plus, discuter avec des amis ou des proches peut vous donner une bonne perspective sur une situation donnée. Ils peuvent vous montrer les avantages et les désavantages de votre décision et vous aider à prendre la meilleure décision possible. Choisir un système de décision Une dernière étape importante pour prendre des décisions est de choisir un système de décision. Vous pouvez commencer par créer un tableau avec des critères pour évaluer chaque option et déterminer votre prochain mouvement. Il peut s’agir de critères objectifs comme le risque, le coût et le temps nécessaire, ou de critères subjectifs tels que l’impact émotionnel et le sentiment de satisfaction qu’une décision peut provoquer. Une fois que vous aurez évalué chaque option avec votre système, vous serez en mesure de prendre une décision qui répond le mieux à vos besoins. Conclusion Prendre des décisions est l’un des plus grands défis que nous rencontrons tous. Heureusement, il existe plusieurs outils qui peuvent nous aider à surmonter nos angoisses. Vous devez d’abord apprendre à vous faire confiance, prendre le contrôle, analyser les situations et prendre en compte les avis de vos proches. Enfin, choisissez un système de décision qui vous aidera à évaluer vos options pour prendre la meilleure décision qui correspondent à vos intérêts et à votre vie.

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