Les entretiens anthropocènes

Nous sommes, ici (à Lyon) et dans le Monde (sur Terre), face à des bouleversements majeurs qui appellent à la mobilisation et à la réunion des sociétés et des sciences. Une culture commune doit se construire pour engager la bifurcation vers de nouvelles conditions d’existence. http://radio-anthropocene.fr/ , un projet de https://cite-anthropocene.fr/

  1. Ne Perdons pas le nord - Théo César et Yohan Kumanovic

    MAR 6

    Ne Perdons pas le nord - Théo César et Yohan Kumanovic

    🎙️ Entretiens A° – Ne perdons pas le Nord 🌍 2023, Théo et Yohan, étudiants, discutent des enjeux globaux actuels. Ils constatent, imaginent, doutent. Oscillant de l’appréhension à l’espoir, ils en viennent à se demander si les pays scandinaves sont à l’avant-garde en matière de transition écologique, comme le suggèrent de nombreux classements internationaux. Pourquoi eux ? Pourquoi pas nous ? Est-ce vraiment le cas ?  Ils démarrent alors leur aventure en train vers ces pays, en quête d’idées et d’inspirations. Au programme : interviews d’ONG, chercheurs, fonctionnaires, citoyens, etc. Du mix énergétique aux systèmes de gouvernance en passant par la législation ou encore leur investissement sur la scène internationale, ils décryptent de façon systémique et nuancée comment ces pays traitent les enjeux environnementaux sur leur territoire. 🗣️ “Les pays nordiques ont réussi leur transition énergétique, mais ils n’ont pas réussi leur transition écologique au sens large du terme. Est-ce que l’on souhaite faire ainsi en tant que société ? À notre sens, la réponse est non.” Caméra en main, ils partent quatre mois en Suède et en Norvège, à la rencontre des populations locales, et reviennent avec des interviews, des prises de vue et, des mois de montage plus tard, un documentaire.  Florian Fompérie accueille au micro Théo César et Yohan Kumanovic, réalisateurs du film Ne perdons pas le Nord.

    29 min
  2. [Étretat, par-delà les falaises] Entretien : Quand la côte s’efface

    FEB 18

    [Étretat, par-delà les falaises] Entretien : Quand la côte s’efface

    [Étretat, par-delà les falaises] Entretien : Quand la côte s’efface 💡L’observation du trait de côte, cette ligne mouvante qui sépare le milieu continental du milieu marin, permet de surveiller l’érosion du littoral.  Cette érosion des côtes est un phénomène ancien mesuré depuis plusieurs décennies.  Cependant, les chercheur·euses anticipent une accélération qui pose des problèmes grandissants en termes d’occupation des bords de mer, qui tout au long du siècle dernier ont été sur-urbanisés partout dans le monde. “De manière générale, on est au début du changement climatique, et malgré ça, l’érosion est quand même présente. A cela vient s’ajouter la montée du niveau de la mer. Dans le premier quart du XXIe siècle, on a doublé la vitesse de montée du niveau de la mer du XXe siècle.” _______________________ 📻 Radio Anthropocène était en direct du Musée des Beaux-Arts de Lyon le samedi 10 janvier 2026, en résonance avec l’exposition “Étretat, par-delà les falaises”. Un entretien mené par Lou Herrmann. Avec François Sabatier, membre de l’Institut OCEAN, responsable du master COAST à Aix-Marseille Université. Ses recherches se concentrent sur l’observation, la quantification et la prévision de l’érosion côtière. (Image : Claude Monet, Etretat, la Manneporte, 1883. Photo © The Metropolitan Museum of Art, Dist. GrandPalaisRmn / image of the MMA)

    26 min
  3. Attaque contre les éco-organismes : comment se prémunir de l'arrivée en force de l’économie traditionnelle ?

    06/06/2025

    Attaque contre les éco-organismes : comment se prémunir de l'arrivée en force de l’économie traditionnelle ?

    Il y a quelques semaines, la ministre de la transition écologique Agnès Pannier-Runacher annonçait vouloir “réformer en profondeur une filière REP du textile, aujourd’hui à bout de souffle.” En effet, depuis 2008 le textile fait partie des 18 filières industrielles concernées par la responsabilité élargie du producteur, ou REP. Ce dispositif impose aux producteurs de prendre en charge l’ensemble du cycle de vie de leurs produits — de leur conception à leur fin de vie — afin d’en limiter l’impact environnemental. Concrètement, cela passe par des éco-organismes agréés par l’État et financés selon le principe du pollueur-payeur.  Face à ce système, une question cruciale se pose : quelle place pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, qui ont depuis longtemps développé un savoir-faire autour du réemploi, de la réparation, et sont des moteurs d’une économie plus circulaire ? Pour y répondre le temps d'un entretien, Aurore Médieu (ESS France) est l'invitée de Radio anthropocène aux Journées métropolitaines de l'économie sociale et solidaire.  "Les structures de l'économie sociale et solidaire ont été pionnières de la filière du réemploi et on choisit de développer des systèmes sociaux et ancrés sur les territoires." Aurore Médieu "La loi AGEC met en place des objectifs de réemploi pour les éco-organismes dans certaines filières. Cette initiative a paradoxalement menacé le modèle des structures de l'ESS, notamment avec des conflits d'accès aux gisements." Aurore Médieu "On voit une érosion du geste de don dans nos structures et un déclin de la qualité des gisements." Aurore Médieu "Il est grandement d'avoir des politiques publiques ambitieuses en matière de réemploi." Aurore Médieu

    19 min

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