L'art d'être humain

Pascale Dufresne

Infolettre audio L'art d'être humain par Pascale Dufresne

  1. 4d ago

    Ép #18-Différents. Ensemble.

    Différents. Ensemble. Que savons-nous faire des tensions qui émergent inévitablement lorsque des humains différents essaient de faire un « nous »? Quelques humain.e.s dans une famille, une équipe, une organisation ou une société. Des humain.e.s avec des histoires différentes, des valeurs différentes, des besoins différents, des façons différentes de voir le monde. Par choix, par nécessité, parfois un peu des deux, ces humain.e.s doivent essayer de faire un «nous». Évidemment, des tensions apparaissent. La question n’est peut-être pas de savoir comment les éviter ou les éliminer, mais ce que nous savons en faire lorsqu’elles apparaissent. J’ai commencé à réfléchir à cette question il y a longtemps, sans savoir que c’est ce que je faisais. Dans ma propre famille recomposée, où deux cultures familiales ont dû apprendre à en créer une troisième. Puis dans les équipes et les organisations que j’accompagne. Et aujourd’hui, de plus en plus, dans notre façon d’habiter ensemble une société où les désaccords semblent rapidement devenir des camps. Parce qu’il y a un piège dans le «nous». À force de vouloir appartenir, on peut finir par se rapetisser ou se suradapter. À force de vouloir préserver le collectif, on peut demander aux différences de se taire. Mais l’inverse existe aussi : protéger tellement fort son «je» qu’il ne reste plus suffisamment d’espace pour construire quelque chose avec l’autre. Alors comment créer un «nous» qui ne demande pas aux «je» de disparaître? Comment rester en relation quand nos vérités s’opposent? Et si certaines tensions n’étaient pas des problèmes à résoudre, mais des polarités à apprendre à habiter? C’est ce que j’explore dans ce nouvel épisode. La famille recomposée y côtoie le leadership, la polarisation, la sagesse des « ET » et une conviction qui m’habite : Un « nous » vivant doit pouvoir contenir des « je ». Des vrais. Parce qu’au fond, vivre ensemble n’a jamais voulu dire devenir pareils. Peut-être avons-nous surtout à apprendre à être... Différents. Ensemble. *** Lien à la chronique de Louise-Maude Rioux Soucy, Vivre ensemble, c’est tout, c’est par ici. *** Musique: Artlist-Philip Daniel: here Artlist-Jamie Rutherford: For Old Times **** Vous avez envie de : • Rejoindre une cohorte d'un parcours de développement de votre leadership « Être un leader créateur » facilité par Pascale et son équipe chez Leadership Inspire & Lab, ou vivre une journée d’accompagnement/Lac-à-l’épaule avec votre équipe: Écrivez à ⁠⁠⁠info@leadershipinspire.ca⁠⁠⁠ ou visitez ⁠⁠⁠https://leadershipinspire.ca/⁠⁠⁠ • Recevoir Pascale pour une conférence dans votre organisation: Écrivez à ⁠⁠⁠contact@pascaledufresne.com⁠⁠⁠ ou visitez ⁠⁠⁠https://pascaledufresne.com/⁠⁠⁠ Pour toutes autres questions n’hésitez pas à communiquer avec Pascale à ⁠⁠⁠pascale@leadershipinspire.ca⁠⁠⁠ Bienvenue dans le monde de l’art d’être humain!

  2. Sep 20

    Ép #17-Avoir tout pour être bien?

    Ép #17-Avoir tout pour être bien? À force de se dire qu’on a tout pour être bien, se fait-on du mal? Bonjour compagnes et compagnons de route de l’Art d’Être Humain! Je reviens de deux semaines en Jamaïque avec une phrase qui me travaille : « J’avais tout pour être bien.» On la dit comme si certaines conditions, une fois réunies, devaient nécessairement produire en nous un état. Le bon travail, la bonne relation, suffisamment de temps, de sécurité, de beauté, de confort. Et lorsque notre expérience intérieure ne correspond pas au scénario, une autre phrase apparaît : « Je devrais être bien. » J’ai donc commencé à me demander si nous ne confondions pas parfois les conditions du bien-être avec le bien-être lui-même. Et surtout, pourquoi le fait de ne pas être bien devient si facilement un jugement sur nous-mêmes. Une réflexion sur le confort, l’inconfort, nos scénarios intérieurs, cette manie de vouloir comprendre tout ce que nous ressentons… et la possibilité qu’une vie qui va bien contienne aussi des moments qui, eux, ne vont pas bien. **** Vous avez envie de : • Rejoindre une cohorte d'un parcours de développement de votre leadership « Être un leader créateur » facilité par Pascale et son équipe chez Leadership Inspire & Lab, ou vivre une journée d’accompagnement/Lac-à-l’épaule avec votre équipe: Écrivez à ⁠⁠⁠info@leadershipinspire.ca⁠⁠⁠ ou visitez ⁠⁠⁠https://leadershipinspire.ca/⁠⁠⁠ • Recevoir Pascale pour une conférence dans votre organisation: Écrivez à ⁠⁠⁠contact@pascaledufresne.com⁠⁠⁠ ou visitez ⁠⁠⁠https://pascaledufresne.com/⁠⁠⁠ Pour toutes autres questions n’hésitez pas à communiquer avec Pascale à ⁠⁠⁠pascale@leadershipinspire.ca⁠⁠⁠ Bienvenue dans le monde de l’art d’être humain!

  3. Aug 27 ·  Bonus

    J'ai couru. Tu as couru. On a couru. - Fragment de mon carnet d'écriture

    J'AI COURU. TU AS COURU. ON A COURU. Un texte dédié à celles qui apprennent à choisir leurs courses. La rentrée arrive. Les agendas vont se remplir. Les horaires vont reprendre. On va possiblement recommencer à courir. Et il y a des courses qui valent nos jambes. Celles qu'on choisit. Celles des femmes avant nous qui nous ont fait avancer et qui nous ont rendues libres. Heureusement qu'elles ont couru. Mais il y a aussi toutes les autres. Celles qu'on court pour être assez. Assez aimées. Assez reconnues. Assez performantes. Assez présentes. Assez fortes. Assez sages. Assez en santé, alignées, réparées, libérées, hydratées... et, idéalement, zen dans la file au Costco. 🤣 Alors, à l'aube de cette rentrée, j'avais envie de déposer ce texte. Un texte dédié à toutes celles qui ont beaucoup couru. À celles qui courent encore. À celles qui sont fatiguées de courir après une version d'elles-mêmes qui les épuise. À celles qui apprennent à choisir leurs courses. Et à celles qui auraient peut-être besoin d'entendre une autre femme leur dire : C'est beau.T'as assez couru.Tu peux te déposer. Pour se rappeler, les unes les autres, qu'on n'a pas besoin de courir après tout. Et surtout... pas après nous-mêmes. Un texte sérieux qui refuse de se prendre trop au sérieux, entre profondeur et autodérision, avec amour, un peu d'humour et quelques questions. Bonne rentrée! Avec tendresse, Pascale

  4. Mar 29

    Ép#16-L'égo qui change de costume

    L'Art d'Être humain. Épisode long #16. Quand l'égo change de costume (Une réflexion sur l'éveil, le lien, et nos angles morts.) **************************** Bonjour compagnes et compagnons de route de l’Art d’Être Humain, Bienvenue au thème d’aujourd’hui: L’ego qui change de costume. J’explore avec vous l’éveil, l’impact de la conscience sur nos liens et…. nos angles morts. Cette réflexion s’est amorcée lorsque récemment, j’ai ouvert mes courriels et suis tombée sur cet article : Why You Can’t Tolerate People After You Awaken. (Pourquoi vous ne supportez plus les gens après votre éveil.) Le titre a fait son travail à l’ère de la recherche de likes et de clics et de viralité: il surprend, rend curieux, choque un peu. Il claque comme une vérité définitive. Il promet une explication simple à quelque chose de pas ... si simple du tout. Évidemment… je clique. Ma vigilance se réveille quand un récit commence à se construire un peu trop vite à mon goût. Évidemment, le texte est plus nuancé que sont titre. Je lis. Je laisse les phrases descendre. Puis je fais ce que je fais souvent : je regarde autour du texte. Je tape le titre dans Google. Et là, des titres sortent, en chœur autour du même thème. Je ne suis plus seulement devant un article. Je suis devant une narration moderne collective: après l’éveil, “les autres” deviennent insupportables. Et, très vite, une question se lève : À quoi sert la conscience, si au final elle nous sépare ? Plan de l’épisode Introduction: Après l’éveil, “les autres” deviennent insupportables, vraiment? Quand quelque chose sonne trop “vrai”, trop simple Ce que ce récit touche… et ce qu’il abîme Quand moi aussi, je ne supporte plus Et si ce n’était pas de la supériorité, mais de la solitude ? L’ego qui change de costume “Vos relations sont votre pratique spirituelle” À quoi sert la conscience, si elle nous sépare ? Conclusion: Pratiquer, trébucher, et pratiquer encore Bonne lecture, bonne écoute. Avec tendresse, Pascale

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