À Voix Haute pour la Biodiversité

Humanité et Biodiversité

“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

  1. Sep 24

    Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”

    Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement. Dès l’âge de 4 ans, Theo filme déjà les animaux. Il grandit au milieu des vignes et se passionne spontanément pour les espèces souvent mal aimées. Très tôt, ces rencontres nourrissent son imaginaire, il dessine des vipères, qui deviennent les habitants d’un monde qu’il invente et qui le fascine. Peu à peu, la caméra devient son outil d’exploration puis de transmission. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, Theo découvre qu’il peut utiliser ses images pour déconstruire les préjugés qui entourent les animaux mal aimés. Araignées, mille-pattes, reptiles : derrière la peur et le dégoût, il cherche à faire apparaître un autre visage du vivant. Sa méthode ? À travers Insectopode, il défend une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Pour lui, transmettre ne consiste pas seulement à partager des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Une démarche qui fait de la curiosité le premier pas vers l’envie de protéger. Il observe des écosystèmes bouleversés et ne cache pas son éco-anxiété face à la dégradation du monde vivant. Pourtant, Theo continue de chercher ce qui peut nourrir l’espoir : dans les enfants qui s’émerveillent, passent de la peur à la curiosité lors de ses interventions dans les écoles, mais aussi dans toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec le monde naturel. Pour Theo, le plus grand enjeu de la biodiversité est peut-être là : retrouver la sensibilité que nous avons perdue. Car tant que nous séparons l’humanité de la nature, nous oublions que nous sommes nous-mêmes une espèce parmi des millions d’autres. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”
  2. Sep 17

    Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”

    Dans cette deuxième partie, Theo Chapuis revient sur ce que signifie concrètement s’engager pour le vivant. Pour lui, sensibiliser ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Avec Insectopode, il défend ainsi une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Il raconte également ses interventions dans les écoles, où il fait découvrir aux enfants des espèces parfois mal aimées. Souvent, un changement s’opère : la peur laisse place à la curiosité. Il revient aussi sur son choix de faire de l’émotion un outil de sensibilisation et sur la manière dont l’observation et la transmission ont peu à peu transformé sa passion en engagement. Mais cette sensibilité a aussi un prix. Face à l’effondrement de la biodiversité, Theo reconnaît vivre pleinement son éco-anxiété. Alors, comment continuer à avancer lorsque l’on voit les écosystèmes se dégrader ? Où trouver de l’espoir ? Pour lui, la réponse passe par le contact avec la nature, par les images et par celles et ceux qui refusent de considérer les catastrophes comme une fatalité. Son engagement repose sur une conviction simple : il faut renouer avec le vivant pour avoir envie de le défendre. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”
  3. Sep 10

    Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”

    Dans cette première partie, nous remontons aux origines d’une passion née très tôt. Dès l’âge de 4 ans, Théo filme déjà les animaux dans le jardin. Il grandit dans les vignes, dans un environnement riche d’une biodiversité qu’il apprend peu à peu à observer, dont les vipères deviennent les habitants d’un monde qui le fascine. Mais cette passion ne ressemble pas forcément à celle des autres enfants. Alors Theo crée son propre univers : il dessine des serpents et des reptiles et passe son temps dehors à observer les insectes et développe une curiosité qui ne l'a jamais quitté. Très tôt, la caméra devient son outil préféré. D’abord pour le plaisir de filmer et de raconter des histoires, puis progressivement avec l’envie de transmettre. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, une évidence s’impose alors, ses images peuvent servir à autre chose, elles peuvent permettre de changer un regard.De l’enfant passionné de reptiles au créateur d’Insectopode, Theo raconte comment il a construit sa culture scientifique en dehors des parcours scolaires classiques, nourri par les documentaires, les livres et surtout l’observation de terrain. Une autre manière d’apprendre, pour lui essentielle, parce que l’école du vivant commence aussi dehors. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”
  4. Jun 18

    Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît. C’est lors d’un cours qu’elle réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et transmet la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de ses abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. À travers des anecdotes fascinantes, elle montre que la biologie peut être accessible à tous. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a aussi publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir le vivant autrement. Mais Anaïs utilise également sa voix pour sensibiliser à des causes qui lui tiennent à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages. À travers le dialogue avec sa communauté et son engagement aux côtés d’associations naturalistes, elle cherche à faire passer un message : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”
  5. Jun 11

    Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.Par son activité sur Instagram, Anaïs Lamotte vulgarise la biologie, sensibilise au monde vivant et éveille la curiosité des petits et des grands à travers des anecdotes fascinantes sur la nature. Mais Anaïs prend aussi position sur des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages, dont elle se fait le relais sur ses réseaux. À travers le dialogue avec sa communauté, elle cherche à faire passer un message simple : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Également engagée sur le terrain, Anaïs participe, aux côtés d’associations naturalistes, à des relevés faunistiques au bord de la Loire. Avec créativité et optimisme, elle tente de montrer qu’il existe encore de l’espoir et que de nombreuses initiatives voient le jour pour préserver le monde vivant. Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”
  6. Jun 4

    Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”

    Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits presque magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît.C’est lors d’un cours de production numérique qu’Anaïs réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et son envie de transmettre la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de milliers d’abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir la biologie à travers des histoires inédites, fascinantes et accessibles ! Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Linkedin, Bluesky et YouTube. Abonnez-vous pour rester informé·e des nouveautés ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

    Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”

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“À voix haute pour la biodiversité”, c’est le podcast de l’association Humanité et Biodiversité où la parole des jeunes fait la différence. Dans cette première saison, faites la connaissance de six jeunes engagés pour la préservation de la biodiversité. Au fil de leur témoignage, découvrez leur parcours, l’origine de leur engagement, leurs réflexions sur l’écologie et leurs projets pour notre avenir et le bien commun. Autant de trajectoires individuelles qui visent un même objectif et vous encourageront à passer à l’action !Retrouvez les actions d’Humanité et Biodiversité sur humanite-biodiversite.fr et sur Instagram, Facebook, Twitter, Linkedin et Youtube.Ce podcast vous plaît ? Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode et laissez un commentaire sympa depuis votre plateforme d'écoute préférée ! Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et du fonds de dotation La Poule Rousse.Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji.

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